D.I.M.I.L.Y, tome 1 – Did I mention I love You d’Estelle Maskame

Informations :

  • Éditeur : AudioLib
  • Collection : Jeunesse
  • Nombre de minutes : 377
  • Date de publication audio : 7 juin 2017
  • Genre : YA, romance contemporaine
  • Prix : 18.90€

Résumé :

Eden, 16 ans, va passer l’été dans la famille recomposée de son père, à Santa Monica, en Californie. Ce dernier a refait sa vie… Ce qui veut dire trois nouveaux demi-frères pour Eden. Le plus âgé Tyler, est un vrai bad-boy : séducteur, égocentrique, violent… Fascinée elle ne peut s’empêcher de succomber au charme de la seule personne qui lui est défendue : son demi-frère.

Mon avis

J’aime beaucoup ces romans qui sortent du canevas classique.  Ces romans qui vous laisse croire que vous maitrisez votre sujet et puis … QUE NENNI !!! J’avais déjà eu de très bons échos de cette trilogie, et je l’avais toujours mise en stand by sur ma – longue – PAL, mais lorsque Pauline, nous a annoncé l’adaptation audio, je n’ai pas pu me refuser ce petit plaisir.  Il faut dire aussi, que j’allais me lancer dans mon 1er roman jeunesse de l’Éditeur, j’avais besoin d’écouter, de vivre la lecture faite aux jeunes, et Astrid a bien assuré … Ma petite Julia Roberts !!!

3 ans.  3 ans qu’Eden n’a plus vu, ni eu de contact avec son père qui a refait sa vie en Californie.  Alors qu’elle va passer tout son été avec celui-ci, elle va devoir en plus co-habiter, avec cette superbe famille et les trois enfants, dont Tyler, l’aîné qui transpire le sex-appeal avec quelques relents de tristesse.  Eden, n’aura plus qu’un but : percer la coquille de ce jeune homme et découvrir pourquoi il se donne autant de mal, à être un bad boy.

Comme dis précédemment, j’aime beaucoup les romans qui sortent du rail.  Avant même de débuter, réellement ma lecture, je m’étais fait un millier de film, sur la relation qu’allait entretenir Eden et Tyler.  Et pour le coup, j’ai bien ris de ma maladresse.  Tyler est insupportable, chiant, en pleine crise d’ado.  J’ai eu envie de lui mettre quelques claques et pourtant tout cela joue avec son charme. Tout ces petits détails, le rende agréable. Comme Eden, on a envie de le secouer, mais lorsque, j’ai découvert son 1er secret –  celui qui recouvre la bombe -, j’ai été estomaquée. Je m’attendais à pas mal de choses, mais pas à une telle volonté de s’auto-détruire.  J’ai apprécié la volonté d’Eden, à vouloir le bousculer et le protéger des autres, mais surtout de lui-même.  Outre, nos héros on découvre les amis omniprésent de Tyler : Tiff, sa petite amie, Rachel, Jake, … Et encore une petite flopée de potes, mais sorry mon cerveau n’a retenu que ces noms … En faite, je n’arrive plus à mettre la main sur mon draft papier, j’y avais inscrit TOUS les prénoms des personnages.

Tiffany, n’est pas la petite amie idéale, et pour le coup je n’attendais qu’une chose que Tyler cesse cette mascarade.  Rachel, m’a bien plu, mais je reste encore – un peu – en alerte vis-à-vis de ces petites sautes d’humeur, même si je dois dire que pour le moment c’est la plus réfléchi du groupe.  Jake, le tombeur de ses dames ou l’homme au RDD – relation à durée déterminée -.  Du côté, des familles, on découvre sporadiquement la mère d’Eden.  J’espère que les tomes à venir seront plus fourni sur celle-ci.  La belle-famille d’Eden : trois demi-frères et une belle-mère.  Autant, l’auteure n’a pas trop insisté sur les jeunes frères de Tyler, autant j’ai été troublée par le personnage de la mère de Tyler.  On ressent sa fragilité, ses craintes, ses peurs, mais elle reste forte.  Le père d’Eden, est celui qui m’a le plus agacé, au moins il parlait au mieux, je me portais durant ma lecture.  Ces propos ou son silence étaient une vrai torture, je lui aurais bien mis quelques baffes.

Estelle, est un auteure sortie du droit de la hotte Wattpad.  J’ai été faire un petit tour du côté de sa bibliographie.  A 20 ans, Estelle nous propose un travail de pro.  Je n’ai pas eu l’impression de lire le roman d’une jeune demoiselle, si je n’avais pas eu cette info, je serais restée dans l’idée qu’Estelle a entre 25 et 30 ans !!! Une petite découverte qui m’a fait du bien et m’a juste donné envie de mieux connaitre cette auteure en devenir.

Bien-sûr, je garde le meilleur pour la fin … Le très bon travail d’interprétation de ma Julia Roberts … Oups Astrid Ross ! Jusqu’à présent, je ne m’étais pas trop attardé sur cette branche de l’Éditeur.  On ressent le changement de décor, les interludes musicaux sont plus funny et Astrid a très très bien joué ses différents rôles.  Mais, je signe et persiste … J’ai eu l’impression quelques fois d’entendre la voix française de Julia Roberts.  Attention, ceci n’est en rien une critique négatif, bien au contraire.  Je n’avais pas une image bien précise de la belle-mère d’Eden, mais maintenant, si !

Astrid,  a su donner de la vie aux personnages principaux :  les sales morveux, le soulard, la pleurnicheuse, le déterminé, le triste, le râleur,… Avec toutes la profondeur attendu, et ce à chaque fois.  J’espère vraiment qu’Astrid continuera à donner vie aux personnages dans les prochaines adaptations … Oui, oui je croise tout mon corps pour voir/écouter cela  !

Enfin, une très belle surprise tant du côté du roman en lui-même que du travail d’Astrid ! Vivement la suite.

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Pauline pour l’envoi de ce Service-Presse

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L’appel de l’ange de Guillaume Musso

Informations :

  • Éditeur : AudioLib
  • Collection : Suspense
  • Nombre de minutes : 609
  • Date de publication audio : 15 décembre 2011
  • Genre : Suspense, enquête de police
  • Prix : 21.50€

Résumé :

Dans leur téléphone, il y avait toute leur vie…
New York. Aéroport Kennedy. Dans la salle d’embarquement bondée, un homme et une femme se télescopent. Dispute anodine, et chacun reprend sa route. Madeline et Jonathan ne s’étaient jamais rencontrés, ils n’auraient jamais dû se revoir. Mais en ramassant leurs affaires, ils ont échangé leurs téléphones portables. Lorsqu’ils s’aperçoivent de leur méprise, ils sont séparés par 10 000 kilomètres : elle est fleuriste à Paris, il tient un restaurant à San Francisco. Cédant à la curiosité, chacun explore le contenu du téléphone de l’autre. Une double indiscrétion et une révélation : leurs vies sont liées par un secret qu’ils pensaient enterré à jamais…

Mon avis

Encore un très très bon moment audio avec Guillaume, grâce à la très bonne interprétation du lecteur : Erwin.

Alors qu’ils s’apprêtent à embarquer chacun dans un avion différents, Jonathan et Madeline se bousculent et perdent leurs mobiles.  Tandis qu’ils mettent tout en œuvre, à accuser la maladresse de l’autre, ils ne remarquent pas qu’ils ont échangé leur GSM.  Ce n’est qu’une fois arrivé à San Francisco, que Jonathan va se rendre compte du méfait, et Madeline dès son arrivée sur le sol parisien.  En attendant de se rendre leur bien commun, nos héros vont se faufiler dans les petits secrets électroniques de l’autre et tenter de découvrir leur petit secret.

Comme dis précédemment, ce roman est encore un petit plaisir.  Guillaume, arrive une fois de plus à donner naissance à un petit thriller.  Partie de rien : une bousculade somme toute normale entre deux individus, une erreur qui aurait pu être clôturée dès que Madeline et Jonathan s’étaient rendus compte de l’échange des mobiles, voir ils auraient pu s’acheter un nouveau mobile et faire désactiver l’autre à distance.  Et pourtant, par un petit tour de passe-passe, la curiosité – humaine – va prendre le dessus, ce qui sera l’élément déclencheur de la trame.  Je me suis rendue compte au fur et à mesure de ma lecture, de la priorité que l’on donne à cet outil … Effectivement, toute notre vie, est gravée dans ce petit boitier.  Une porte d’accès à tout nos petits travers … Un code décrypté et c’est la boite de pandore qui s’ouvre sous nos yeux.

J’ai apprécié le chassé-croisé entre les enquêtes de Jonathan à San Francisco sur le passé de Madeline.  J’aurais pu tout imaginer sur le passé professionnel de celle-ci, mais là pour le coup … Elle a bien caché son jeu la petite fleuriste.  De son côté, Madeline va découvrir que derrière cet homme – quelconque – se cache un ancien grand restaurateur.  Et pourtant, un lien tenu les lies.  Entre culpabilité et envie de mettre un point final à leur passé commun : Jon et Mad m’ont fait frissonner.

On découvre quelques personnages annexes dont le jeune stagiaire de Madeline.  Du côté de Jon, son ex-femme, je ne sais pas trop sur quel pied danser avec celle-ci, son ex-beau-frère et son fils.

L’histoire est bien soutenu, il y a un rythme, une dynamique constante, mais tout cela n’a pu voir le jour qu’avec l’interprétation du lecteur, Erwin.  J’avais déjà eu la chance d’écouter Erwin, sur un autre roman et une fois de plus il a su donner vie aux personnages du roman.  Une très bonne diction, de la vie … En bref du plaisir !!!

Tout était encore bon avec Guillaume, je vais finir par croire que cet Homme n’est pas humain, et dire que mon 1er test Musso n’avait pas du tout était concluant, je suis ravie lorsque je termine un tel roman d’avoir remisé mon jugement.

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Les longues ombres ( Intégral) d’Elie Oliver

Informations :

  • Éditeur : Pandorica
  • Collection : Dark
  • Nombre de pages : 400
  • Date de publication livre : xxx
  • Date de publication ebook : 7 au 28 juin 2017
  • Genre : Dark Romance (???)
  • Prix : 2.99€/volume

Résumé (1) :

Quand elle est partie, il y a une dizaine d’années, Esther croyait laisser derrière elle le passé. Editrice scientifique, bloggeuse et mère célibataire à Paris, elle retourne de temps en temps chez ses parents, sur la côte atlantique, et c’est toujours l’occasion de partager un bon moment avec Phi, son meilleur ami. Mais les vieux démons finissent toujours par refaire surface, quand on les attend le moins.

Mon avis

La Dark Romance est un genre littéraire de plus en plus prisé par les lectrices qui sont à chaque fois dans le besoin de renouveau.  On garde les bases de la romance mais en la pimentant de plus en plus.  Lorsque l’Editeur nous a annoncé la sortie prochaine de ce roman classé dans la catégorie  » Dark' », je n’ai pas hésité une seconde afin de l’acquérir et surtout pouvoir le lire.  Et même si l’histoire est bien écrite et bien je ne lui ai absolument rien trouvé de dark.  Non, absolument rien!

Lorsque je lis un roman dans le genre – dark-, j’ai une image, une idée bien précise… La victime qui va s’amouracher de son tortionnaire, conflit d’intérêt entre le but du tortionnaire et ces sentiments naissants pour sa victime.  J’exagère avec le terme de tortionnaire … Mais c’était pour vous donner une idée de chaque personnage.  Dans le roman d’Elie, nous n’avons pas cette caractéristique.  Quelques années après avoir fui, la ville de son enfance, Esther est de retour le temps d’un été.  Au même moment ceux qui l’avait persécuté sortent de prison, mais Esther va surtout retrouver l’homme qui avait réussir à faire battre et briser son coeur : Christopher dit Tito.

Bon ! Là, je me pose pas mal de question sur Tito et les anciens tortionnaires d’Esther.  Mais, l’histoire est tellement axée sur Tito et Esther que j’en ai oublié, Fab and co ! Non, je dirais même que je me suis demandée quand allait arriver l’instant dark, le moment ou j’allais m’arracher les neurones, car le suspense serait à son paroxysme.  Il n’en était rien.  Je n’aurais même pas pu classer ce roman en ‘ romantic suspense’, car de nouveau là aussi, il n’y avait pas assez de suspense pour l’y mettre.  Une romance, oui avec un petit moment « ‘ Ouille », mais pas de quoi parler d’une dark romance en mon sens.

Oui, j’ai lu le roman car je voulais voir comment l’auteur allait faire évoluer la romance entre Esther et Tito, la révélation du petit secret d’Esther.  Leur rapport avec la famille.  Autre point, qui m’a fait tenir : les frères de Tito.  Cette famille de bikers, mérite un spin Off, et plus particulièrement le jumeau de Tito, ainsi que Minus et l’ambiguité qui nait de sa relation avec Phi.  Sans cela, ma foi, je serais sortie déçue de ma lecture.  Oui, je suis déçue car je m’attendais à une dark romance et que je n’ai rien eu de tel, mais ce dernier point m’a permis de tenir et avoir un bon petit instant break.

Enfin, à lire mais surtout ne pas partir dans l’idée d’avoir THE dark romance, car vous n’aurez droit qu’à la romance ….

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Yoann pour l’envoi de ce Service-Presse

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Geisha de Chrystal Jones

Informations :

  • Éditeur : Auto-Edité
  • Collection : xxx
  • Nombre de pages : 400
  • Date de publication livre : xxx
  • Date de publication ebook : 13 juin 2017
  • Genre : Drame, rite culturel
  • Prix : 2.99€

Résumé :

Hayley n’a que 5 cinq ans lorsqu’elle se fait enlever par deux hommes devant les yeux de sa mère. Sa nounou, trahie par son amant, vend la petite fille dans une Okiya (maison de geishas). Okassan, sa nouvelle mère, n’a pour ambition que d’en faire sa digne héritière
Hayley devient alors Kimiko. Aidée de sa sœur de cœur, Aiko, elle suivra pas à pas la dure formation que lui impose Okaasan afin de devenir la geisha la plus célèbre du Japon…

Mon avis

Je ne savais pas trop à quoi m’attendre, j’avais une petite idée au vu du titre, mais j’ai préféré ne pas trop m’étaler mentalement et le soin à Chrystal de faire le travail !

Hayley a 5 ans, lorsqu’elle se fait enlever, n’ayant pu obtenir la rançon du kidnapping, sa nounou va la vendre à Oksana qui fera d’elle, une Geisha auprès de ses sœurs.

Il est clair qu’avec un tel début, je ne pouvais que m’agacer et souhaiter le moins de trouble à Hayley surnommée Kimiko, à la suite de son enlèvement.

Bon ! Il est vrai que j’ai eu un peu de mal au début de ma lecture, mais pour une gamine de 5 ans, je trouvais que Kimiko parlait très très bien.  Pas que cela soit un gros problème, mais pas de zozotement, une diction claire, un bon bagou sans oublier qu’elle venait d’être enlevée. Elle est passée du stade de l’enfance à celui de pré-adulte en moins d’un chapitre.

A côté de cela, j’ai trouvé le travail de Chrystal très bien fait.  Je ne suis pas une adepte des rites japonais et celui de Geisha, m’était un peu inconnu.  Je sais ce qu’est une Geisha, mais j’ai trouvé que Chrystal ne lésinait en rien sur les informations relatif à cet univers.  On a droit à une encyclopédie d’informations mixé à un drame et le tout ensemble m’ont permis de passer un agréable moment.

J’ai apprécié l’évolution de Kimiko auprès d’Oksana et ses soeurs.  Malgré le drame, elle reste digne et n’oublie nullement son objectif : se dépêtre des griffes de sa matrone.  Bien-sûr on a droit à notre moment romance, même si cela peut paraître bizarre au premier abord – tomber amoureuse d’un homme plus âgé -, Chrystal a directement fait taire les mauvaises langues.  Il n’y avait rien de glauques, au regard du drame de Kimiko et de ce qu’elle aurait pu subir.  J’ai trouvé cette partie de l’histoire très belle et je regrette même qu’elle n’ait pas été approfondi.  Tout va trop vite et je voyais les pages défilées et j’avais peur de ne pas avoir un happy End directement.

Je connaissais le travail de Chrystal de loin en loin.  J’avais déjà vu quelques articles sur son travail, mais je n’avais jamais pris le temps de la lire et pour un 1er essai, je m’en sors bien.  Même si je dois dire que le roman souffre – encore -, hélas de quelques fautes de frappes.

Enfin, petite incursion dans l’univers des Geisha, qui vous offrira un petit instant break assez agréable.

 

Je tiens encore à remercier l’auteure pour l’envoi de ce Service-Presse

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It’s Monday – Tu lis quoi ?

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Bonjour, Bonjour … !!!!

Dernière semaine du mois, d’école pour vos petits monstre et prépa’ valises avant les grands départs de juillet …

Pour ma part, je continue à lire et voici le programme … Toujours consacré à mes SP … Ben, oui à chacun ses priorités !!!!

En ce moment, je lis …

J’écoute …

Les Services-Presse de la Semaine

En partenariat avec le Boudoir Ecarlate

Forbidden de Tabitha Suzuma

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Informations :

  • Éditeur : Bragelonne ( Milady Romance)
  • Collection : New Adult
  • Nombre de pages : 380
  • Date de publication livre : 22 septembre 2017
  • Date de publication ebook : 12 juillet 2017
  • Genre : NA, drame familial, amour interdit
  • Prix : 9.99 – 16.90€

Résumé :

L’amour est leur seul crime.

Un roman d’amour qui vous hantera longtemps…

« Je refuse de laisser le monde extérieur nous condamner et détruire le plus beau jour de ma vie. Celui où j’ai embrassé le garçon qui hantait mes rêves depuis toujours. Sommes-nous condamnés à nous dissimuler derrière des portes closes et des rideaux tirés ? »

Il ne reste plus grand-chose de la famille Whiteley. Le père a refait sa vie à l’autre bout du monde, la mère essaie d’en faire autant. Elle dépense plus d’argent chaque mois en alcool et en fringues qu’en pension alimentaire pour ses cinq enfants. Dans la débâcle, les deux aînés, Maya et Lochan, seize et dix-sept ans, décident de prendre les choses en main. En effet, si les services sociaux s’en mêlent, ils seront séparés, placés dans des foyers aux quatre coins du pays. Luttant ensemble pour maintenir leur famille unie, ils partagent les mêmes joies et les mêmes peines. Mais peuvent-ils vraiment s’avouer ce qu’ils ressentent l’un pour l’autre ?

Mon avis

Je vous avouerais que si, j’avais lu le résumé … Jamais, je vous dit bien : JAMAIS ! Je n’aurais lu ce roman.  Je ne suis pas une personne prude, ou pas du tout ouverte d’esprit, mais à la 1ere lecture du résumé, j’aurais eu un blocage et je n’aurais pas pu m’approprier l’histoire de Lochan et Maya.  Et, pourtant … Pourtant, je ressors complètement conquise par ma lecture.  J’ai été chamboulée par l’histoire en général de cette famille et tout cela ne m’a pas permis d’émettre un quelconque rejet sur l’histoire d’amour entre Maya et Lochan.  A dire vrai, je suis passée à côté de cette partie de l’histoire, elle était secondaire.

Lochan, est une jeune lycéen de 17 ans, un taciturne dans l’âme qui a à coeur de veiller en père de famille sur ses jeunes frères et soeur. Malgré, tout le drame qui l’habite, il a toujours su compter sur sa soeur, Maya qui a toujours, elle, endossé le rôle de mère, femme au foyer de cette famille.  Ayant accepté très jeune le rôle de parents, Lochan et Maya vont en plus d’entretenir des liens fraternels, passer à l’étape supérieur et s’aimer et ce, malgré l’interdit.

Comme dis précédemment, si j’avais lu le résumé, je n’aurais pas lu le roman comme il fallait, j’y aurais mis des apriori, des jugements, brûler Tabitha sur le bûche.  Mais il fallait oser, et Elle l’a fait, le sujet a été abordé de manière tellement sensible que soit on pourrait prendre le drame familial de Lochan comme étant une excuse pour faire passer la pilule ou bien s’y plonger et voir cet amour autrement.  Pour ma part, c’est ce qui s’est passé, j’étais tellement dans l’ambiance général du roman, dans la vie chaotique de ces jeunes enfants, la mère qui est en moi en a tellement voulu à cette mère, que la romance entre le frère et la soeur, est passée à la trappe dans mon esprit, je l’ai lu, j’en ai pris la bonne mesure.  Mais, cela ne m’a pas choqué, j’avais une telle vision de Lochan et Maya que j’en ai presque oublié leur liens de parenté.

J’ai apprécié que Tabitha au travers de Lochan, réponde aux détracteurs, qu’elle ait donné du bon sens à ses personnages.

Les personnages.  Outre Lochan et Maya, on découvre une petite fratrie, leur 3 enfants si j’ose dire – écrire -.  Chacun avec leur sale et bon caractère.  Leur importance dans la vie et dans la relation de leurs aînés.  Sans oublier cette mère … absente.

Il s’agit ici de mon 1er roman sur cette thématique : l’inceste.  Et même, si je ne cautionne pas du tout ce type de pratique et bien, ici je ne dirais pas que je l’ai accepté, mais ce n’était pas ma priorité !  Tabitha, m’a offert un très bon moment de lecture, que je vous invite à découvrir … Gardons l’esprit ouvert le temps de 380 pages, il les valent bien … Lochan et Maya, méritent d’expliquer, de raconter leur histoire.

A LIRE !!!

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et NetGalleyFrance pour l’envoi de ce Service-Presse

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