Ça a commencé comme ça d’Angela Morelli

Informations :

  • Éditeur : Harlequin France
  • Collection : &H Poche
  • Nombre de pages : 350
  • Date de publication livre grand format : 12 octobre 2016
  • Date de publication livre poche : 4 octobre 2017
  • Genre : Romance contemporaine
  • Prix : 5.99 – 12.90€

Résumé :

Ça a commencé quand Flore a fait brûler sa confiture de groseilles. Ou alors, quand son père l’a appelée à l’aide, coincé entre les branches du vieux pommier. En fait, non, ça a vraiment commencé quand ses amis l’ont inscrite au concours de confitures. Oui, c’est à partir de ce moment-là que la vie de Flore a pris un tournant inattendu.
Car la jeune mère célibataire presque trentenaire doit faire face à un obstacle de choix : confectionner une confiture aux figues… sans figues. Mais si les précieux fruits ont déserté les étals des marchés du Sud-Ouest, on chuchote que Corto possède quelques arbres pour sa consommation personnelle ; Corto, le beau jardinier ténébreux que tous les habitants du village considèrent avec méfiance. Et pour cause : il est tatoué et dégage une aura de mystère et de danger.
Alors, oui, ça a commencé comme ça, avec un concours de confitures, une pénurie de figues et Corto.

Mon avis

Un bon petit bol d’air frais made in Morelli.  J’ai bien apprécie les péripéties de notre petite  Flore Deschamps.  L’histoire se déroule dans le sud de la France, le soleil brille, les oiseaux chantent, ça sent bon … Oui, oui je vous assure que j’ai ressenti tout cela durant ma lecture … Le pack plaisir d’ambiance était fourni avec le roman … Testez vous m’en dira tant * clin d’œil*.  Flore vient de brûler sa confiture, ce qui devait être qu’un évènement isolé, va donner naissance à une suite de péripéties qui vont « pousser » Flore a participer à un concours de cuisine.

L’histoire est très très bien écrite, les pages se sont enchaînées, on devient vite accro ce genre de romance, surtout lorsque l’auteure n’a de cesse de nous présenter quelques héros moderne, tel Bechkam * bave *.  Mais que serait une romance sans son Don Juan ou dois-je dire son homme des cavernes en la personne de Corto le taciturne qui ne se mélange à personne. Ce qui de facto va donner naissance à pas mal de bruit de couloir sur notre Apollon.

Outre, son combat professionnelle, Flore se démène dans un autre rôle : celui de maman.  J’ai bien apprécié sa manière de jongler avec les deux rôles.  Je ne dis pas que je serais une maman comme elle, car je ne sais pas faire de confiture.  Mais les rapports entre les deux m’ont rendu toute guimauve d’amour..

Je ne sais pas si je peux me permettre une telle remarque, mais je me lance … Ceci est mon 1er roman de l’auteure … Non, que celui qui n’a jamais pêché, … blabla ! Oui, oui j’ai honte mais voyez-vous, j’ai une vie de 1er Ministre du Livre et j’ai l’art de toujours reporter malgré la bonne critique et cela a été mon baptême et je ne dirais pas non à un autre saut.  Angela m’a offert un bel ascenseur émotif avec ses personnages.  Sa plume m’a fait du bien et je vous recommande ce roman… Car les histoires d’amour, ça commence comme ça … Aussi 🙂

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Mélanie pour l’envoi de ce Service-Presse

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