Fake de Jenny P. Nguyen

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Quand vos mères vous disent que cet homme et/ou cette femme est fait pour vous… Il faut les croire mais quand vos mères vous poussent dans les bras de cet homme et/ou de cette femme, il est normal de comploter contre leur projet.  Et quand Mia va proposer à Jake de former un faux couple pour se débarrasser de leurs mères imposante, nos chers tourtereaux sont loin de se douter que ces quatorze jours ensemble vont donner naissance à de vrais sentiments !

Je ne suis pas une gaga du YA, j’en lis de temps à autre et lorsque la trame commence sur un conflit parent-ado sur fond de #firstlove et bien, je m’attends à passer un moment fort agréable.  Et ce fut le cas !

Mia Le, est une ado qui n’a pas du tout sa langue dans sa bouche.  Elle a du répondant et pourtant on ressent une légère sensibilité qui va se dévoiler au fil des pages qui je dois le souligner partage le même amour que moi pour les #Kdrama et la #Kpop.  J’ai profité de cette lecture pour remplir ma #PAV ! Jake Adler a tout du sportif gros dur, mais tout comme Mia au fil des pages, j’ai découvert un être sensible portant une blessure familiale.

La trame est addictif, elle comporte tous les ingrédients d’une petite romance sans prise de tête.  La plume de Jenny est plaisante, un texte soutenu, sans fausse note.  J’ai tout apprécié dans cette lecture.

Pour conclure, un Young Adult qui commence sur les chapeaux de roues et se termine tout en douceurs et plaisir.

#ALire

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– Dommage qu’on ne sorte pas ensemble pour de bon.  Comme ça, elles verraient vraiment le désastre.

Elle a tout d’un coup l’air de piger quelque chose, ecarquille les yeux.

– Voilà, si on essayait ?

– Quoi ?

– Toi et moi.  Sortir.

Pardon ? A mon tour, je reste bouche bée.  Elle a trop bu ou quoi ?

Elle se mord de nouveau les lèvres et ça les rend toutes roses.

– Quelque chose comme ça, dit-elle.  Pas plus de quinze jours, tu vois, pour leur donner ce qu’elles veulent, et ensuite on s’offrira la plus belle rupture de l’année.

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Marion et Jessica pour l’envoi de ce Service-Presse

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La fille, tome 2 – de l’océan de Alexis Aubenque

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Je vais vraiment finir par croire que le monstre du Loch Ness existe et qu’il a infesté les eaux de Santa Barbara.

Bien des années après la fille de la plage, on retrouve nos jeunes héros.  Ils ont tous grandis, avancés dans leur vie personnelle et privée.  Jason est devenu, garde-côté, Keith, journaliste et la belle Sandy est rentrée dans les forces de l’ordre. Mais lorsqu’un nouveau drame vient secouer cette paisible ville côtière, le destin de nos jeunes amis sera de nouveau secoué.

Dans ce second voyage aquatique, Jason, va sauver de la noyade une jeune artiste, Vicky Lance, au même moment son ami Keith va suivre le parcours d’une mère-célibataire dans son activité professionnelle : strip-teaseuse.  Du côté de Sandy, la découverte d’un corps au bord d’une falaise va également donner naissance à une grande enquête, mais au fil des pages on découvre le lien tenu entre ces faits divers.  Nos héros ont bien grandis certains sont restés et d’autre comme Nathan se sont envolés pour Los Angeles.

Je dois avouer que j’ai eu un peu mal au démarrage, je ne situais plus qui était qui.  J’avais laissé des ados et paf je me retrouvais avec des adultes.   Mais dès que le train s’est remis sur les rails, ce fut un réel plaisir, le chassé-croisé dans les enquêtes étaient bien ficelés, je ne dirais pas que je suis sortie totalement addict mais il est clair que les drames se jouant dans les eaux – troubles – de Santa Barbara ne m’auront pas laissé de marbre.  Alexis tient le lecture en alerte du début à la fin, chaque mot est agréablement bien posé. #Spoiles

La fin m’a tellement prise par surprise, m’a tellement retourné les synapses que je n’ai pas pu m’empêcher de me demander comment je réagirais dans ce type de situation.  Autant vous dire, que je sors mi-indemne de cette lecture.

Pour conclure un thriller captivant qui plaira aux lecteurs.trices de la première heure !!!

#ALire

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Olivia et Jessica pour l’envoi de ce Service-Presse

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Alexa Hudson (2)

Passion suprême de Emily Snow

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Je suis assez intelligent pour ne pas tomber amoureux d’elle.

Bien qu’ayant passé un bon moment avec Jamila aka Jamie/Flowerbomb et Mateo, je ne sors pas de cette lecture avec une nuée de papillons dans le bidou, juste ce qu’il faut pour pouvoir dire  » j’ai passé un bon moment de lecture ».

Alors qu’elle a posté accidentellement une photo compromettante sur les réseaux sociaux, Lucy, va devoir tout mettre en œuvre pour se faire pardonner auprès de Mateo Baillon, grand avocat et adepte de soirée fine.  Ne pouvant assumer seule son acte, elle va embarquer sa meilleure amie, Jamila lors cet entretien qui va donner naissance à des entractes plaisant pour Jamie et Mateo.

Cette lecture est un entracte,  j’avais une petite crainte face au personnage de Jamie, bonne copine qui pouvait très facilement passer pour la bonne poire et facilement manipulable.  Elle est fort taiseuse, accepte facilement d’être ballotée entre sa soeur, Bella et sa meilleure amie, Lucy.  Sa relation avec Mateo, l’aura d’une certaine manière fait grandir.  Petit point qui m’a touché, sur celle-ci, son souhait de maternité.  Mateo démarre cette lecture avec une image de tombeur, très loin de l’image d’un maitre BDSM, mais au fil des pages j’ai découvert un personnage attachant avec une vie, un passé et des espoirs.

Au fil des pages, je me suis imprégnée de la plume de l’auteure, cela a eveillé ma curiosité et j’ai hâte de découvrir ces précédentes publications, afin de découvrir ces différents univers.

Pour conclure, petite parenthèse tout en plaisir, passion et gourmandise.

#Whynot !

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Je ne peux pas m’y résoudre.  Je ne parviens pas à rétorquer qu’elle n’est rien pour moi, parce que, d’une certaine façon, elle est devenue davantage.  Son sourire, sa voix, l’odeur de sa peau.  Je m’en suis imprégné au point de devenir dépendant, et je sais que je dois prendre mes distances au plus vite pour échapper à ce que je m’étais juré d’éviter.

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Élodie pour l’envoi de ce Service-Presse

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Sapphire de Bette Rosewood

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Après avoir lu un roman MMF, j’en redemandais et lorsque l’on m’a proposé cette lecture, j’ai sauté sur l’occasion de passer encore un bon moment triolant et ce fut un peu la douche froide.  Je n’ai pas du tout accroché à l’histoire de Sapphire.  Non pas qu’elle n’était pas triste comme le veut le résumé.  Mais lorsque je souhaite lire une histoire mettant en avant la relation de trois personnages, je m’attends à ce que dès le départ les trois personnage soient au fait de la relation.  Pour le coup la relation bien qu’étant connu des trois personnages – n’ayez crainte aucune question d’infidélité, je déteste ça -, j’avais déjà du mal avec la relation Sapphire aka Pet et King alors l’arrivée du troisième personnage qui était censé mettre un peu de piment dans la relation m’a un peu plus plongé dans le détachement. J’ai lu l’histoire de Sapphire sans aucune attache direct.

Alors qu’elle remplace sa coloc, Veronica, sur son lieu de travail, Sapphire va tomber sur le charme de King, un client qui va l’embarquer le soir même et lui faire découvrir les affres du plaisir non-stop.  Dès le départ, j’ai eu des griefs à l’égard de Sapphire qui va quitter l’emploi de son amie, rappelons-le, sans aucune gêne et sans penser au conséquence.  Dès le départ, je n’étais pas en bonne entente avec Sapphire.  L’ajout va se faire avec sa relation dominant-dominée 1.0 dans laquelle, King ne va pas non seulement assouvir leurs plaisirs mutuels mais ajouter un comportement fort avilissant qui m’a un peu mise mal à l’aise et agacée.  L’arrivée de l’Inconnu – je préfère ce nom – qui a donné un petit coup de jus à la trame, ne m’a pas conquise comme je le voulais, je ne suis pas exigeante mais quand ça ne clope pas.  Ça ne clope pas !

Oui, j’ai lu l’histoire dont le fond de la trame est fort lourde, triste et ravageant pour les héros – passés sensible,… – et le lecteur/la lectrice, ça c’est quelque chose qu’on ne pourra pas lui retirer à l’histoire mais le tout ensemble n’a pas eu l’effet escompté sur moi.

Tant pis.

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Tu me rends complètement dingue, chuchota-t-il contre mon oreille.  Tu me rends fou, Pet.  Tu me donnes envie de te faire du mal.

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Maïween pour l’envoi de ce Service-Presse

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Un bonheur imparfait de Colleen Hoover

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Putain de bordel de merde ! Colleen, m’a encore eu en plein coeur.  J’ai lu ce roman deux fois. Oui, deux fois ! La première fois, je pensais à une hallucination et la seconde n’a fait que me confirmé que cette auteure était au top of the top !

Cette histoire m’a touché, non pas seulement pour le côté sensible de la chose.  Mais parce qu’elle a fait ressortir de vieilles douleurs, que je pensais avoir oublier avec la venue de mes filles et pourtant, il a suffit d’un roman, d’une histoire pour que tous mes souvenirs me reviennent et que je me revois dans les traits et les actions de Quinn et que je réentrevois, ressens la peine qu’a été celle de mon mari #pleurepas !

Tandis qu’elle est sur le point de se marier, Quinn va découvrir que son cher fiancé, Ethan, la trompe avec Sacha, la petite amie de Graham.  Bien des mois après cette double confrontations, Quinn et Graham vont entamer une relation et se marier.  Alors qu’ils coulent des jours heureux d’apparence, le couple n’a qu’un seul souhait : fonder une vraie famille.

Je suis née.  C’est tout ce que j’aurai accompli jusqu’à ma mort.  Je reste au bord du cycle de la vie à regarder le monde tourner et je demeure au point mort.

Je ne dirais pas que j’ai été happée au fil de pages, j’ai vraiment eu cette sensation d’être Quinn, sa douleur m’a bouffé les entrailles, à chaque page, je me demandais ce qui allait m’attendre comment Colleen allait interpréter les échecs du couple, comment Colleen allait nous faire ressentir la douleur de Quinn à chaque couler de sang et test négatifs, ses silences, ses pleurs, cette façade aux yeux de la société.  Tout, tout, tout était authentique, à mes yeux.  J’en ai pleuré de satisfaction.  Oui de satisfaction, car je ne me sentais pas roulé dans la farine, pas d’excès ou d’abus, c’était vrai à mes yeux.  Cette douleur était réel.

Il se rapproche d’un pas assuré, pose une main près de ma tête, me plaque contre la porte. Et je comprends alors pourquoi je le trouve si séduisant.

C’est parce qu’avec lui je me sens séduisante. Avec sa façon de me regarder, de me parler… je ne pense pas que personne d’autre m’ait donné l’impression d’être aussi belle.

J’ai également apprécié que Colleen face évoluer la trame avec des séquences avant pour nous montrer la face bonheur du couple, ses débuts insouciants, ses souhaits, cet amour insouciant qui ne connait pas encore la face B.  J’ai honte de l’écrire, mais bien qu’ayant apprécié ces moments, ce n’était pas ma partie préféré du roman, je voulais vivre dans le moment présent, avec Quinn, garder certes ces bons moments ne pas les oublier, mais je peux vous assurer que lorsque vous souhaitez fonder une famille, vous les oublier très vite !

Outre le point de vue de Quinn, il était bon de lire, le ressenti de Graham, car un couple et un enfant ça se fait à deux ! Lorsque l’on souffre on a l’impression d’être le seul à souffrir, on reste dans sa bulle on se donne une apparence, et les petites remarques/attentions de Graham étaient bien placées.  Quant on dit que « la patience est une vertu » et bien j’y crois quand je vois le personnage de Graham.  Je ne peux qu’applaudir et me ressentir coupable #pleurepas !

Hoover m’a une fois de plus catapulté avec cette histoire sensible sur la fécondité et le souhait d’une femme, d’un couple à vouloir devenir mère, parent.  Certains pourraient penser – à tort-, qu’à force ce n’est plus un souhait mais un caprice, mais je me souviens de ce que mon mari m’a dit à l’époque et il n’y avait aucun caprice, juste un projet de vie de commun.

Pour conclure… Il n’y a pas de vrais mots de fin après une telle histoire : Ajout PAL !

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Si j’étais mère, je m’émerveillerais de chaque instant de la vie de mes enfants.  Je serais reconnaissante de les voir geindre ou pleurer de soigner leurs maladies, de les entendre me répondre avec insolence.  Je chérirais chaque seconde qu’ils passeraient à la maison en été et ils me manqueraient sans cesse pendant l’école.

Quinn

Je t’aime chaque seconde de chaque jour depuis l’instant où j’ai posé les yeux sur toi.  Je t’aime plus encore maintenant que le jour où on s’est mariés.  Je t’aime, Quinn.  Merde !

Graham

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Marie et Morgane pour l’envoi de ce Service-Presse

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La guerre des nains de Danielle Thiéry

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Je ne savais pas trop à quoi m’attendre en lisant ce roman.  Il est vrai qu’après un premier roman de l’auteure, je voulais une autre mise en bouche et cette lecture est un thriller palpitant, oui il y a eu quelques longueurs dans le coeur de l’histoire, le chassé-croisé entre les différentes trames étaient poussées, bien détaillées un peu lourd mais avec du recul tellement bons et nécessaire.

Alors qu’il enquête sur la disparition inquiétante d’un jeune de banlieue, Olive, le sergent Le Guénec va vite découvrir que derrière cette disparition se cache un nid regroupant des nains et des complots à grande échelle sur fond de terrorisme.

Comme dis précédemment, j’ai bien apprécié ma lecture dans l’ensemble, au fil des pages on découvre assez que derrière la disparition d’Olive se trame une chasse à l’homme avec de jeunes héros – pions -.  La description de la banlieue est parlante, que l’on est vécu, vu ou connu ces quartiers, j’ai ressenti le caractère fidèle sans excès.

Les personnages et plus particulièrement les jeunes héros – Fleure, Olive, Naïma, Selim,…- sont tous attachants à des degrés divers. Je me suis méfiée de tous les héros, j’ai eu des doutes sur la volonté de chacun à vouloir sortir son épingle du jeu, à se démarquer et/ou piétiner un autre nain.  Du côté de la police, le sergent Le Guénec et son équipe joue comme il faut aux gentils et aux méchants flics, bien qu’au départ il m’ait déplu, je me suis prise d’affection pour le sergent, son personnage et son travail.

Malgré quelques petites lourdeurs dans le coeur de l’histoire, la trame est entrainante, étouffante, j’ai eu à une ou deux reprises l’envie de lire le dernier chapitre juste pour savoir comment tout cela allait se terminer, Danielle a vraiment maitrisé la partie suspense dans son thriller-policier.

Pour conclure, un suspense haletant avec des jeunes héros palpitants !

#Alire

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Je tiens encore à remercier l’Éditeuret plus particulièrement Robin pour l’envoi de ce Service-Presse

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Si demain n’existe pas de Jennifer L. Armentrout

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 » Tout finira par s’arranger. »

Megan… Cody… Philip… Chris… Abby… Dary… Keith… Sebastian et Lena, de jeunes héros qui m’ont brisé les synapses !

D’aussi loin qu’elle s’en souvient Lena Wise, 17 ans, a toujours été amoureuse de son meilleur ami et voisin, Sebastian Harwell préférant jouer la carte de l’amitié Lena a toujours tu ses sentiments.  Profitant d’une brèche, Lena va laisser parler son coeur, malheureusement la vie de cette jeune ado, va basculer du jour au lendemain et ne laissera de Lena qu’un coeur brisé rempli de culpabilité.

Comme dis précédemment, j’ai tout adoré dans ma lecture, je ne suis pas une accro du YA, j’en lis de temps en temps mais connaissant la maîtrise des sujets sensibles de Jennifer, je savais que ce roman allait me percer de toute part !

Comment surmontait-on un tel drame ? La peine s’amenuisait-elle au fil des ans? Le vide que cette personne laissait finissait-il par être comblé par autre chose? Pouvait-on un jour aller de l’avant?

Bien que traversant la trame dans le regard et les ressentis de Lena, je n’ai pas eu l’impression qu’elle volait la vedette.  Du début à la fin, l’histoire suit un groupe d’amis, des jeunes ado’s avec leurs insouciances, leurs priorités, projets scolaire, les petits émois de l’amour et plus que tout le retour à la réalité, aux fatalités de la vie, aux drames pas du tout programmé pour leurs jeunes âge.  J’ai été sensible à cela, car mon regard de lectrice et plus que tout de maman s’est quelques fois questionnés sur mes agissements à leur âge, sur ce que j’aurais fait à la place d’untel ou d’untel, quel aurait été mon discours en tant que parent, comment j’aurais réagi si la société – dans ce cas bien précis de petite ville Clearbook – me pointait du doigt, l’impact des réseaux sociaux,… Je ressors de cette lecture remplit de « et si ».

Je n’ai pas plus apprécié un personnage que l’autre, ils avaient chacun leur importance au sein de la trame, par contre les petits clin d’oeil aux copines auteures n’est pas passés inaperçu – Darynda Jones -.

Enfin, un second souffle dans une vie brisée si jeune, rempli d’espoir pour de si jeunes vies… Oooohhh oui, une très très belle histoire ♥

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Je savais que je ne pouvais pas recommencer de zéro. Je ne pouvais pas réécrire le milieu de mon histoire.  Tout ce que je pouvais changer, c’était demain, tant qu’il existait.

Lena Wise

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Robin pour l’envoi de ce Service-Presse

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