#IsItLove Carter Corp, tome 1 – Gabriel de Angel Arekin

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Ah, monsieur Simons, vous tombez à point nommé.  Je vous présente Ashley Styles, votre nouvelle assistante en communication.

Bon, je l’avoue pour moi l’aventure a commencé bien avant ma lecture du roman ! Alors que l’Editeur annonçait en grande pompe la sortie de la trilogie, j’ai été plus qu’intriguée par la source des romans : une appli – Is It Love, crée par Claire Zamora – dont on écrit l’histoire à chaque étape et dont on est l’héroïne * cris de joie *.  Je ne dirais pas que je suis accro à l’appli, mais cela reste un plaisir latent, auquel on accroche très vite, fan ou pas du design… Oui, le peu d’expression faciale de Gabriel est un peu troublant.

Mais que je revienne au roman.

Lorsque vous êtes foudroyé par la poisse en une matinée cela se résume en 3 étapes : (1) être à court d’essence et se battre avec un malotru qui vous fait une queue de poisson et vous pique votre place, (2) se faire arracher son sac à main et perdre une bonne partie de sa vie administrative (3) arriver en retard à son premier de travail et (4) … Petit bonus, découvrir que le malotru n’est autre que votre futur boss aka Gabriel Simons aka Berlinetta.  Mais contrairement à ce que l’on pourrait croire, ces petits facteurs vont nullement inquiéter la belle Ash et elle va tout mettre en oeuvre  pour prouver qu’elle mérite sa place !

Le roman s’est lu plus vite que je ne l’aurais cru.  On entre directement dans la Carter Corp, on l’on découvre les nouveaux collègues de Ash : le petit marrant, Matt, le taciturne Colin, la secrétaire super sympa, Lisa, le boss Gabriel et un petit aperçu de Mister Carper.

En temps normal, l’adaptation se fait du livre au film, pour ce qui est de cette lecture, le challenge est réussi, car l’auteure est restée fidèle à la trame de base, certes la partie suspense n’est pas assez développée et donne une impression de vide si vous ne connaissez pas l’appli et pour le coup, je remercie Angel d’avoir garder le suspense, peut-être que ce point sera développé dans les prochains tomes mais toujours est-il qu’il est agréable d’avoir gardé cette part de mystère et pousser le lecteur à utiliser l’appli pour connaitre le fin de l’histoire – maybe maybe -.

Au fil des pages, on en apprend un peu plus sur les personnages principaux : passé, présent, futur. Craintes sur la vie et surtout sur l’amour avec un grand A.

La plume d’Angel ne m’est pas du tout inconnu et j’ai pris un plaisir à la retrouver avec cette petite adaptation !

Pour conclure, game ou roman même départ, même envie.  Un bon petit instant break !

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Ash, murmure-t-il de sa voix rauque, je n’ai pas l’habitude qu’on se refuse à moi.  Je n’ai pas l’habitude que l’on me tienne tête comme tu le fais sans arrêt.  Je n’ai pas l’habitude de désirer quelqu’un comme je te désire toi.  Je ne te laisserai pas t’échapper…

Gabriel

Comme pour tout le monde.  L’attachement est forcément une source de douleur, mais tu ne peux pas vivre sans.  C’est se priver de ce qui existe de mieux dans la vie.

Ashley

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Celia ert Morgane pour l’envoi de e Service-Presse

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#IG International Guy, tome 11 – Rio de Janeiro de Audrey Carlan

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Non, mon Dieu, non ! S’il te plaît ! Chérie, parle-moi !

Etant donné que j’ai déjà utilisé l’acronyme  » OMG », je vais me contenter d’un autre OOOOoooooohhhhhhh Mooonnnnn Diiieeeuuuuuu !!!

Je ne me permettrais pas de dire, je le savais car j’avais un bon gros doute sur le corbeau mais il n’empêche qu’Audrey a maintenu le suspense jusqu’au bout et quel suspense !!!

Alors que le corbeau sévit toujours autour de #SkyPar, les #IG s’envolent pour Rio afin d’aider Dennis, l’ami de Paul – le frère de Parker -, à démasquer l’escroc au sein de la société familial.  Pensant à une petite affaire, Parker et ses amis vont vite se rendre compte du malaise et des secrets qui entourent la famille de Denis.

Une fois de plus l’auteure nous offre un petit chassé-croisé dans les aventures de nos #IG entre leur mission à Rio et leur quête de débusquer le corbeau, leurs vies sont encore soumis à rude épreuve.  Petit plus – rageant – dans la trame : le rejet de l’identité de Dennis par ses parents, j’ai autant pesté que Parker sur ce point.

Pour conclure, l’avant-dernier acte était aussi bon que les précédents et je ne suis pas prête à dire goodbye au #IG … Non pas prête du tout !

Et le mot de la fin …

Soyons libres

love,

Nous

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On va affronter ça ensemble.  N’imagine pas le pire.  On ne sait pas grand-chose.  Concentrons-nous sur une chose : rentrer à la maison.

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Celia et Morgane pour l’envoi de ce Service-Presse

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Paris – New-York – Copenhague – Milan – San Francisco – Montréal – Londres – Berlin – Washington – Madrid

Black Riders, tome 2 – Crush Girl de CJ Ronnie

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Bien qu’étant un second opus, je dois vous avouer que j’ai eu l’impression dans les premiers chapitres de commencer la série au point de départ, ma base de travail m’avait quitté ce n’est qu’au bout de 3 chapitres que j’ai pu remettre les pièces du puzzle dans le bon ordre et resituer la trame.

Alors qu’il se remet tout doucement de la prise d’otage qui l’a meurtri dans sa chair, Brandon est de retour en Californie, pour lui, ses amis, la femme qu’il aime et plus que tout pour honorer sa part du marché.

Si vous aimez la vitesse, les histoires dynamiques au rythme soutenu, ce tome – cette série – est faite pour vous.  Je n’ai pas su décrocher mon regard de mon roman.  A chaque fin de chapitre, je voulais/devais connaitre la suite des aventures de cette bande de jeunes potes enrôlés dans une guerre de gang qui arrive à son dénouement … Et quel dénouement!!!  Chaque protagoniste à voix au chapitre : Poppy le près’ est sur tout les fronts il est omniprésent et est sans contexte l’homme de l’histoire, Brandon se prend quelques claques et présente quelques facettes troublantes, Hayley et Jace sont toujours aussi soudés, Beverly – la fille du près’ – va devoir faire preuve d’une grande patience et d’une force de caractères, sans oublier les soldats du Black Riders, DannyBoy, Splinter et June, pour ne citer qu’eux.

Qui dit histoire captivante, dit plume accrocheuse.  CJ m’a offert un bon petit moment de lecture, un ascenseur émotionnel le passage du rire aux larmes, à l’étonnement et à l’envie étaient très bien dosé.  Le roman fait peur au premier abord – petit et costaud – et je n’ai rien vu passer.  Un moment saisissant !

Pour conclure, un second opus tout en vrombissement et en plaisir !

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Il n’y a rien à pardonner, c’est du passé, maintenant.  Et l’essentiel, c’est de t’avoir à mes côtés.  Pour le reste, ce n’est que de la perte de temps.

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Celia et Morgane pour l’envoi de ce roman

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Will you play ? de Alicia Garnier

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Peindre me permet de rentrer en moi, comme une sorte de médiation.  Cela m’a toujours apaisée.  Durant ce processus, je sens un changement s’opérer.  J’ai la certitude que dorénavant  je ne me laisserai plus jamais aller à des sentiments pareils envers Garrett.  C’était stupide et je dois l’accepter.

Une lecture instant break comme j’aime à les appeler ! Pas trop de chichis, une trame dynamique, pas trop de redondance, des personnages simples qui pourraient être vos amis dans votre vie ou celle que vous souhaitez avoir !

La trame est un petit déja-lu.  Dawn et Garrett aka #DaRe sont amis depuis leur plus tendre enfance.  Arrivé à l’âge adulte, leur amitié n’a pas pris une ride, mais ça c’était avant que Dawn se mette en couple avec Josh.  Ne désirant pas perdre son amie/son âme-soeur, Garrett va tenter en dernier recours de rendre jalouse cette dernière et qui mieux que le fruit défendu, qu’est Claire la collègue de Dawn,  pour réveiller la bête.

J’aurais tendance à penser, que si Dawn ne s’était pas officiellement mise en couple avec Josh, jamais Garrett ne serait sorti de son placard #Friend4Ever.  En plus de voir la naissance de sentiments nouveaux entre les héros, on découvre leurs vies, leurs ambitions/passions.  On grandi avec eux, on suit leur choix de vie et leur décision ultime.

Bien que Garrett soit un personnage intéressant, son frère Derek était mi-intriguant mi-agaçant, une envie de connaitre un peu plus son personnage tout en ayant la sensation que tout a été dit. Dilemme.  Les familles ne sont pas en reste et les petits amis respectifs : Josh et Claire.

Attention spoiles ! Bon, je vais me faire l’avocate du diable et de l’incompréhension mais Claire m’a fait un petit pincement au coeur dès le départ les dés sont pipés pour elle, mais elle s’accroche, donc je ne lui en veux pas de s’être battue, mais elle aurait pu y mettre des formes !

Sinon à part, ça, la plume d’Alicia est délicate, pas du tout lourde.  Ne connaissant pas sa chaine Youtube, je me suis lancée à l’aveugle et je ne regrette nullement ce moment lecture.

Pour conclure, une petite romance tout en douceur et en plaisir !

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Comment avons-nous pu nous mettre dans un tel guêpier ? Qu’est-ce qui diffère de nos précédentes relations ? Une multitude de questions me traversent l’esprit, je me sens sur le point de casser quelque chose chez moi.

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Melanie pour l’envoi de ce roman

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La Saga des Westcott, tome 2 – Celui qui m’embrassa de Mary Balogh

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J’ai vécu dans cette maison, et ceux qui l’habitaient sont ma seule famille.  J’ai grandi ici, mademoiselle Westcott, après avoir été abandonné  tout bébé tel un paquet encombrant.  Je porte un nom qui est peut-être pas celui de mon père ou de ma mère.  J’ai reçu une éducation convenable et je n’ai jamais manqué du nécessaire, ni d’amitié ou même d’affection.

Tandis que sa famille se remet tout doucement du déballage public, qui a fait d’elle et de sa famille des second choix et des bâtards, Camille va tout quitter pour enseigner dans l’ancien orphelinat qui a vu grandir sa demi-soeur, Anna.  Se pensant à l’abri de tout et pouvant commencer une nouvelle vie elle va devoir faire face au regard acéré de Joël, le meilleur et fidèle ami d’Anna.

Cette lecture était fort agréable, vraiment.  On suit la nouvelle vie de Camille, au début j’avais quelques craintes sur cette volonté à vouloir être prof dans l’ancien habitation de sa soeur, mais au fil des pages sa quête d’identité m’ont fait oublier mes craintes.  Le personnage de Joël m’avait déjà intrigué dans le précédent opus et le retrouver ici en héros était fort agréable.  Bien que fourbi de bonne intention – seconde chance, nouveau départ – d’une petite évolution des personnages, j’ai trouvé cette lecture fort longue, le manque d’action continu m’ont fait piquer du nez, la trame était quelques fois plates, un petit sursaut, ensuite rebelote R.A.S tout cela était fort frustrant car Camille et Joël ne manquaient nullement de caractère ou de volonté, il m’aura fallu attendre le 3/4 de l’histoire et le passé trouble de Joël pour ressentir une petite dynamique.

Tout cela est fort dommage, car il y avait du potentiel.  Bien-sûr cela n’entrave en rien mon amour pour le genre littéraire, ni pour l’auteur.  Mais je suis malgré tout un peu frustré.

Pour conclure, une RH qui bien qu’ayant répondu à toute mes attentes m’a paru bien longue et en manque de dynamique.

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Parfois connaître ses parents peut-être pire que de en pas les connaître, soupira-t-elle.  Enfin ce n’est pas obligatoirement vrai.  Comment serais-je ce que cela fait d’ignorer tout de ses parents? Et comment pourriez-vous savoir ce qu’aurait été votre existence  si vous aviez connu les vôtres?  Nous ne choisissons pas notre vie, n’est-ce pas?  Nous sommes plus ou moins libres de choisir comment la vivre, en revanche nous n’avons aucune prise sur les circonstances de notre naissance.  Ce ne sont pas là des considérations très originales, je l’admets.

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Robin pour l’envoi de ce roman

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Dark & Dangerous Love, tome 1 de Molly Night


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Elle savait qu’elle ne serait jamais heureuse au palais royal. une vie dans une cage, même dorée ne valait pas la peine d’être vécue.

Après le triangle amoureux, place au carré amoureux !! C’est horrible de commencer ma chronique de cette manière, mais je n’ai eu qu’une hâte durant celle-ci, arriver au bout. Je ne suis pas une adepte de la Bit-Lit, j’ai comme pas mal de lectrices appréciées  » Twilight », mais ce n’est pas parce que j’ai apprécié le roman et le film que je vais apprécier tout ce qui à trait aux vampires. Et ce premier opus, m’a tellement fait déchanter, que je clos ma saga avec un goût amère. Je n’ai pas accroché à l’histoire, qui a été – aussi- cataloguée de dark romance, et je n’ai rien trouvé de dark.

!!! SPOILES!!! Le coup de la tentative de viol qu’on essaye de faire passer pour un petit accident, ne m’a pas donné envie de planer. Bien au contraire.  Pour moi la dark romance aborde un sujet sensible, qui en tant normal me ferait grincer des dents et qui durant ma lecture me mettrait dans une position délicate et me donnerait une envie déplacée et un rien « de plaisir », et pour le coup, je n’ai pas eu du plaisir durant ma lecture, mais pas mal de frustration.

Pour la petite histoire. Nous sommes au 25eme siècle, le monde est gouverné par les vampires, à la suite de la grande guerre de 2020. Même si la vieille famille d’Evelyn a encore un certain statut social, il n’empêche que les Blackburn, ne doivent leur salut qu’à leur longue lignée familiale – et courbette- et par le lien unissant la nièce de Jonathan Blackburn au lord Marcus. Tandis que le roi, fête son anniversaire celui, va tomber sur le charme d’Evelyn, bien qu’ayant 16 ans, le Roi va décréter qu’à sa majorité, Evelyn deviendrait sa conseillère humaine et sa compagne. Malheureusement pour le Roi, le coeur d’Evelyn bat déjà pour un autre jeune, Ethan et ne compte nullement se laisser faire.

1…2…3 … 4 Hansel ! Comme précisé plus haut, après le trio voici le quatuor amoureux : Evelyn aime Ethan … Ethan aime Evelyn … Atticus ( le Roi) aime Evelyn, mais Evelyn n’aime pas Atticus, par contre elle apprécie Hansel, le meilleur ami et conseiller du roi … qui lui aussi apprécié trooooppppppppppppppp Evelyn. Oui, mais neurones ont chauffé car je n’ai pas su en plus de l’histoire m’approprié la partie romance de la trame, car je ne l’ai pas trouvé. Je n’avais aucune base de travail sur ce point.

Tout cela m’a mené à regarder chaque personnage individuellement et me focaliser sur leurs actions, mais n’étant pas dans l’histoire, je n’étais pas avec les personnages! Evelyn est trop jeune, trop immature pour le rôle qu’on lui attribue. Je comprends sa volonté à ne pas vouloir céder et je l’en félicite. L’espace d’un moment, j’en suis venue à me dire que dans une RH, j’aurais accepté le côté farouche de l’héroïne, mais ici ça ne passait pas. Atticus, ne porte que la couronne, on a essayé de lui donner un côté tendre, mais trop vite balayé par sa rage/jalousie. Ethan et Hansel étaient les plus attachants, eux m’ont donné quelques peu envie, mais comme ils ne sont pas les « vrais » héros du romans et bien ils ont dû porter le roman, ou en tout cas m’ont porté jusqu’à la fin de ma lecture.

En bref, tout cela pour dire que je n’ai pas accroché à l’histoire et même la fin ne m’a pas donné envie de connaitre la suite des aventures d’Evelyn. Oui, je vais passer mon chemin.

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Il y avait toujours une lueur d’espoir dans la vie, et même si elle était très mince, il fallait s’y raccrocher et continuer à se battre. Si vous baissez les bras, alors vous êtes sûr de ne jamais rencontrer le bonheur.

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Morgane pour l’envoi de ce roman

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Qu’est-ce qui fait pleurer les crocodiles ? de Lucie Castel

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Bien qu’ayant commencé de manière humoristique, je dois avouer que la lecture a pris du temps avant de totalement captiver mon attention.  Sofia, qui ne projetait nullement un séjour hors de ses terres, se retrouve en Ecosse,  pour un petit séjour au manoir  » Redstone ».  La petite pensionnaire qui souhaitait rester le plus discret possible va se retrouver de manière (in)volontaire à enquêter avec Lachlan Boyd, employé du manoir « Redstone » sur des vols d’objet de valeur au sein de la demeure qui cache un lourd secret de famille.  Si ce n’était pas cette enquête, je pense que j’aurais décroché, au bout de quelques chapitres.

Lachlan est intriguant, au fil des pages, sa quête de vérité se fait jour, mais hélas, je n’ai pas vu en lui un Highlanders, la technologie a eu raison de notre héros en … pantalon #Bouh !  Tout comme Lachlan, le personnage de Sofia est agréable, quelques petits secrets, une force de frappe et une amie chère.  On découvre les employés sans langue de bois du manoir, la famille Wallace – Charlotte et Glen – à la tête du manoir et la cliente, Catherine Saint-Andrews.

Comme dis précédemment, j’ai pris du temps à rentrer dans l’histoire, le bouche-à-oreille parlait d’un bon moment de lecture et je rejoins ces avis.  Dans l’ensemble le roman se laisse lire, pas de coup de coeur, mais bon petit instant break.  La plume de Lucie m’a fait passer un bon moment dans les plaines écossaises.

Pour conclure, petit instant break fort agréable qui m’a offert une autre image des plaines écossaises !

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Et puis, attends, tu n’es pas très cohérente… Ce n’est pas toi qui es toujours en train de me comparer à un crocodile ? Parce que, je te signale que les crocodiles ne sont pas vraiment des champions du romantisme.

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Melanie pour l’envoi de e roman

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