Dollars, tome 1 – Pennies de Pepper Winters

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J’avais envie de hurler.  De crier.  De parler.  De lui montrer que j’étais humaine et qu’il ne pouvait pas me commander.

Bon … Bon … Boonnnnnnnnnnnnnnnn ! Where’s the romance ? Non, je ne veux pas être défaitiste, mais de vous à moi, ce roman à beaucoup manqué de romance : il était VRAIMENT dark ! J’ai été quelques peu mal à l’aise face au drame de Pimlico.  Cette jeune demoiselle, kidnappée lors d’une soirée de famille, vendue à Maître A aka Alrik Asbjörn et qui va subir durant 2 longues années les sévices de son tortionnaire.  Jusqu’au jour, ou Elder, va pénétrer dans l’antre du diable.

On entre directement dans le vif du sujet,  le kidnapping laisse vite la place au drame de Pimlico au travers de sa correspondance avec Personne.  Elle décrit en partie son drame au sein du manoir de Maître A.  Au fil des pages, on ressent la dégradation des sévices, le courage de Pimlico.  Il m’est arrivé de lire une lettre pour Personne en diagonale.  Même s’il s’agit d’une fiction, je n’ai pas pu m’empêcher de me dire que des femmes dans le monde ont réellement vécu cela.  Cela m’a mise un mal à l’aise.

Bien que mettant en scène trois personnages, soit Pimlico, Elder et Maître A.  L’histoire est principalement racontée par Pimlico.  Je ne sais que penser d’Elder.  N’ayant pas vu le côté romance, mais plus soumission – Maître A – et prépa’ soumission – Elder -, je me réserve un droit d’avis sur celui-ci.

Pepper, nous présente un univers très sombre, qui m’a vraiment mise mal à l’aise, plu et qui mérite d’être développé.  Je ne ressors pas de cette lecture amoureuse des personnages.  En temps normal, le méchant, exécrable se fait – directement – apprécier, ce qui met le lecteur dans une situation inconvenante. Je n’ai pas du tout ressenti cette sensation de gêne durant ma lecture, je l’ai même attendu.  Donc, j’espère voir pondre cette phase, et qui devra par la même occasion faire naître le côté  » romance » de l’histoire.

Enfin, roman plus sombre que romanesque, qui mérite sa suite !

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Il m’avait arraché plus de réponses sans paroles que maître A en deux ans.  Une compréhension mutuelle nous reliait, une alchimie réunissait nos similitudes.  Que discernions-nous donc l’un chez l’autre ? D’où me venait le sentiment de le connaitre…

Pimlico

Ce fichu lien entre nous s’affirma davantage.  Elle cessa de respirer, me scruta. Le sort qu’elle m’avait jeté se fit plus brûlant, plus intense, plus puissant.

Elder

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Stephanie pour l’envoi de ce Service-Presse

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Companyof Killers, tome 1 – A la recherche de Sarai de J.A Redmerski

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Je suis prise au piège dans les bras d’un tueur impitoyable, mais c’est là que je veux être.

En un mot : Une tuerie … En quatre : Ou est la suite ? Très belle surprise, une trame dramatique, sur fond de dark romance : Sarai et Victor m’ont captivé !

9 ans.  9 ans que Sarai, vit enfermé dans la tour dorée du trafiquant Javier, jusqu’au jour ou un américain, va venir s’entretenir avec celui-ci.  Sarai, y verra une porte de sortie, sa porte de sortie vers la liberté, et (re)trouver sa vie d’avant.  Ce que Sarai, n’avait pas imaginé c’est que son sauveur n’a rien du prince charmant et a tout l’attirail du parfait tueur en série.

Dès le départ, on entre dans le vif du sujet.  Sarai était une enfant, lorsqu’elle fut vendue au trafiquant, Javier.  Elle a très vite compris que pour survivre, elle devait se plier aux exigences de son bourreau.  Malgré sa captivité, Sarai ne perdra jamais de vue son objectif : fuir.  Même si elle se doute que l’Américain, n’est pas tendre – de part ses liens avec Javier -, elle ne pourra passer à côté de sa chance et va vite découvrir que son nouvel allié, est un tueur à gage.

Victor.  Victor. Victor.  Ce personnage a directement capté mon attention.  Son côté sombre, méchant, taciturne qui n’en touche pas une et pourtant, me l’ont rendu séduisant.  Oui, oui il n’y a que dans les films et les dark romance qu’on est atteinte du syndrome de Stockholm.  Mais j’assume complètement mon envoûtement pour Victor.  Sarai est une femme, non pas une jeune femme ou fille, car elle a grandi trop vite.  Elle est forte, elle a du caractère, du bagou et même dans la misère de sa vie et des obstacles elle arrive à garder la tête hors de l’eau et à trouver ses priorités.  Je ne lui ai pas trouvé un seul défaut, j’ai craint pour elle, mais à aucun moment, je n’ai eu de doutes sur sa force physique et mentale de tueuse.

Je ne vais pas trop revenir sur la trame, J.A nous offre une belle histoire sur fond de dark romance.  L’évolution des personnages est très bien faite.  Un vrai mélange de plaisir, de stress, d’addiction et de AGAIN !

Vivement le second opus et découvrir … Izabel !

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Je n’aurais jamais cru me trouver un jour dans la position de ces pauvres filles que l’on voit dans les films d’horreur, celles qui se réfugient en courant dans une maison où les attend un plus grand danger que celui qu’elles fuient, ou qui trébuchent en s’enfuyant dans les bois.

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et NetGalleyFrance pour l’envoi de ce Service-Presse

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Devil’s Night, tome 2 – Dark Desire de Penelope Douglas

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Est-ce que je suis trop exigeante ? Est-ce que j’en demande trop dans mes lectures ? Je ne serais le dire, mais cette suite n’a pas totalement répondu à mes attentes.  Après avoir vibrer avec Michael et Erika – et Damon-, la story de Kai et Banks m’a laissé quelque peu sur ma faim.  Je n’ai pas eu l’impression de lire une dark romance.  Pas que je suis une experte, mais lorsque j’entends dark romance, les points de critères sont essentiellement de me faire aimer l’inacceptable et pour le coup, j’ai juste eu l’impression de lire un simple NA avec une petite note Roméo et Juliette.

Après avoir mis un terme – à temps – aux agissements de Damon, ces amis n’ont qu’une idée en tête le retrouver et le mettre hors d’état de nuire.  Mais pour cela, ils vont devoir faire alliance avec Banks , qui semble très proche de Damon.

Dans ce second opus, on suit principalement l’enquête autour de Damon et la romance (im)possible entre K et B.  On retrouve bien-sûr ces amis, avec une petite pointe au cœur pour Will.  La première partie de l’histoire est raconté au passé/présent.  Ces moments flash-back, nous permettent d’avoir une base de travail dans la relation des héros du jour.

On en apprend un peu plus sur Kai, ses rapports familiaux, son travail, sa vie.  En bref, lui.  Autant dans le T1 son personnage m’avait bien titillé, aussi ici sans plus. Il m’a manqué la petite étincelle.  A l’inverse, le personnage de Banks m’a directement captivé. Cette jeune demoiselle qui évolue dans un univers de mâle – dominant – et qui les tiens tous par le bout du nez.  Assez intriguant.

En bref, une histoire quelque fois intriguante, captivante, mais pas suffisante pour faire grimper ma jauge de plaisir interdit.

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Toute trace de patience dans sa voix  avait disparu.  Je reculai jusque dans un coin de la tombe, en scrutant l’espace au-dessus de moi avec angoisse.

Au secours, criai-je tandis que mes yeux se remplissaient de larmes.  S’il vous plaît…  Incapable de me contrôler davantage, je me mis à pleurer , ma respiration entrecoupée par mes sanglots.  J’explorai le coffre à tâtons pour trouver quelque chose que je pourrais utiliser comme une arme.  Un outil, un cric, n’importe quoi.

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Mélanie pour l’envoi de ce Service-Presse

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Monsters in the dark, tome 1 – Larmes de misère de Pepper Winters

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C’EST DE LA BOMBE !!!!! Alors je vous rassure, j’ai déjà lu plus hardcore pour mes neurones dans le genre dark romance.  Mais les personnages et surtout le cas atypique de esclave – Tess pour les intimes -, était intéressant, captivant et le sujet si intelligemment posé que j’ai plus cogité sur cela que sur sa captivité en elle-même. Sans oublier la petite parano que j’ai crée dès les premiers actes posés – sur l’enlèvement de celle-ci – .

Malgré ce qu’elle considère comme un handicape dans sa vie sexuelle, Tess, est une jeune fille épanouie et amoureuse de Brax.  Afin de fêter comme il se doit leur rencontre, celui-ci l’emmène sur les plages du Mexique.  Après une petite virée, nos amoureux vont se désaltérer, mais tout ne se passe pas comme prévue : Tess est enlevée, vendue et donnée en cadeau à Q.  Tess est une soumise par nature, mais ce n’est pas une raison pour se laisser soumettre par son nouveau Maître, elle va se battre et tout faire pour retrouver sa liberté.

Comme dis précédemment, j’ai déjà lu des romans dark, tels Penelope Douglas, Anna Zaïres, qui m’ont chamboulés du début à la fin.  Non, pas que Pepper a loupé le coche, mais j’ai commencé cette lecture avec une sensation de déjà-lu et donc je n’étais plus très attentive à l’histoire en elle-même, mais plus dans l’attente de la chute et de me dire  » je le savais ».  Femme de peu de fois, que je suis !!! Que nenni, Pepper a su remonter la pente avec ce petit sujet sous-jacent : soumission et captivité.  Autant au début j’ai eu l’impression que cette facette de l’héroïne était mise en avant pour excuser le fait qu’elle allait s’emboiter avec son bourreau, dans son Manoir français.  Mais on se rend compte que le sujet est tellement bien abordé, que celui-ci coupe la chique aux préjugés : Ce n’est pas parce que je suis une soumise, que j’accepte de me faire enlever et utiliser comme bon leur/lui semble.  Ne pas oublier que le vrai maitre dans ce type de relation est la soumise et esclave, malgré ses penchants et sa captivité l’a bien fait ressentir.  Une femme est née durant cette captivité, et la dualité qui se jouait en elle-même était encore une fois très bien représentée.  Pour cela, je dis chapeau Win’ – on peut se tutoyer maintenant – .

Q., Q., Q., Qqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqq ! Bourreau atypique.  Je suis directement tombée sur le charme de ce personnage, et non pas directement par son fait, mais par celui de sa gouvernante.  Une vrai tentation avant même de le connaitre, je portais déjà haut l’étendard de son fort, oups Manoir.

Malgré un démarrage un peu confus, Pepper a su me donner envie, me captiver, me donner des frissons, de bonnes grosses pulsations cardiaques, de la rage, du plaisir.  Dommage que le roman se lisse si vite, il lui manquait quelques chapitres pour que je puisse exulter comme il le fallait !!! Gourmande que je suis !!!!

Vivement juillet pour connaitre la suite des aventures de Q et Tess.

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Bon

 

Je tiens encore à remercier l’Editeur et NetGalleyFrance pour l’envoi de ce Service-Presse

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Les Anges, tome 2 – Affronter de Tina Ayme

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Je l’ai souvent dit les seconds opus, sont un pont entre deux lectures.  Une manière de faire retomber la pression du tome 1.  Il m’est arrivé de lire des second opus encore plus intensif que le prédecesseur.  Mais ici, la règle s’est tellement bien appliquée que je suis sortie tellement frustrée de ma lecture, que j’étais à deux doigts de pirater le pc soit de l’auteure ou de l’Editeur.  Je me tâte encore !!!!!

Après nous avoir offert un volcan de pression, Mia et Zac vont se tourner autour.  On va avoir droits à quelques révélations sur les Anges, mais dans l’ensemble la lecture aura été un jeu de chat et de la souris.  Car on ne peut plus parler de bourreau et de victime, car la haine qui habitaient Zac et Mia a décidé de laisser la place à l’AAAaaaaammmooouuuuuuuuurrrrr.  Mais ne dit-on pas :  » Qui aime bien, châtie bien. ».

Oui, amour est sûrement un grand mot car ni l’un ni l’autre ne cède vraiment, mais comparé au précédent tome, on a fait un petit pas en avant.  On en apprend un peu plus sur Zac et les Anges et je suis ravie d’avoir gardé un œil sur Ashton, car de tous les Anges c’est vraiment lui qui m’intrigue le plus.  J’espère vraiment qu’on aura droit à des spinOff sur chaque Ange, rien que pour creuser un peu plus l’envers de leur froideur/méchanceté.

Mia reste fidèle à elle-même, grande gueule.  J’ai eu envie à quelques moments de la secouer car, elle est seule – vit seule au bord d’un lac – face à 4 jeunes hommes imprévisibles et au courant de ces moindres fait et gestes.  Sinon dans l’ensemble, son personnage me sied encore bien.

Côté lecture, comme dis précédemment, on avance sans trop avancer, beaucoup de oui-non et donc pas mal de frustrations de mon côté, sans oublier cette fin, rien que d’y penser, j’en ai les larmes aux yeux.  Vivement la suite car là je n’en peux plus entre nos tourtereaux censé s’affronter, mon attachement pour Ashton et LE TOUT ! Il est clair que ce 3eme tome est plus attendu que le Messie !!!!

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Rien n’est simple.  Et personne ne sait comme moi ce qu’est le sentiment de peur.  La peur froide, qui vous colle des frissons à la peau qui vous empêche de dormir le soir, qui vous ébranle à chaque minute et fait de vous l’ombre de ce que vous étiez.

Je tiens encore à remercier l’Editeur et plus particulièrement Celia et Magali pour l’envoi de ce Service-Presse

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Les Anges, tome 1 – Oublier de Tina Ayme

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Avé à ma mémoire de poisson rouge, car oui j’avais déjà lu ce 1er opus lors d’une pleine lune.  Mais après avoir lu  » Kill me », je vous avouerais que j’avais quelques craintes quant à cette lecture.  Serait-elle toujours aussi bien ou bien mon 1er test Tina aura laissé des marques plus grave sur mon mind !?

Et bien, je dois dire que mon plaisir n’aura pas pris une ride. Oui, oui je ne me souvenais de rien.  Je l’avoue et donc j’ai pu (re)découvrir l’aventure de Zac et Mia.

Suite au drame qui a chamboulé sa petite vie, – ainsi que celles de sa mère et de sa sœur – Mia/Amy décide de se faire oublier sur l’île de son enfance.  Ne pouvant plus supporter la présence d’un homme à ses côtés, elle va élire domicile dans la maison du lac.  Ce que Mia n’avait pas prévu, c’est que cet aménagement allait faire d’elle, la cible des Anges, ce groupe de jeunes hommes, mi-ange mi-démon, avec à leur tête le très beau Zac.

Je vais vous épargner le refrain  » Vous devez AB-SO-LU-MENT lire cette série, car … Non, en faite il n’y a pas de vraiment de raison ».  Ce premier opus était tellement prenant que je me suis demandée si j’allais réussir à survivre à la suite. Et pourtant il n’y avait rien de très dure, car j’ai déjà lu plus dur d’un point de vue psychologique.  Mais le tout : ambiance, personnages, addiction entre les héros, le sale caractère de l’héroïne et son côté j’assume mon attirance malgré mon passé.  Bref : C’était top  du début à la fin.  Non, la fin ce n’était pas TOP du tout !!!

Les personnages.  J’ai directement eu un petit flash pour Zac, mais mais car il y a un mais ce n’est pas son personnage qui m’a titillé dans le groupe des Anges, mais , accessoirement son collègue au bar du coin.  Certes le petit secret autour du passé familial de Zac, a retenu mon attention mais j’attends encore de voir.  Mia/Amy bon personnage, je ne dirais pas la meilleure, mais son sale caractère ne m’a donné la migraine bien au contraire.  APrès avoir été le souffre douleur d’un tiers, il était agréable de la voir sortir ces griffes/crocs.  On  découvre aussi les autres membres des Anges et leurs amis/connaissances.

La trame se laisse lire, je n’ai pas trop ressenti de redondance, et le secret lié à la maison du lac et de ses anciens propriétaires ont permis à la trame de ne pas rester figée.  Donc affaire à suivre.

Enfin, très très bon démarrage sur l’Island et vivement le second opus, car l’opus s’arrête trop brusquement.  Je vais prendre mon mal en patience …

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Les humiliations publiques, le harcèlement, les injures et les menaces, les coups bas et dans le dos, même les attaques physiques, je les ai déjà pris avant de te rencontrer.  Alors, ne crois pas que tu me fais peur car rien en m’effraye.  Dis-toi une chose, je te rendrai tout, coup pour coup, chaque fois que tu chercheras à m’atteindre. Sans état d’âme.  Tu es cruel, mais je peux l’être aussi.

 

Je tiens encore à remercier l’Editeur et plus particulièrement Célia et Magali pour l’envoi de ce Service-Presse

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Black feelings de Mo Gadarr

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Oyé, oyé chers lecteurs, sortez vos liseuses, tablettes et tout accessoire vous permettant de lire un roman en numérique, car cette bombe doit absolument figurer sur votre PAL.

Cette lecture a été mon Jumanji, sitôt commencé IM-PO-SSI-BLE de la mettre en pause, je devais terminer mon roman.  J’ai été bouleversée durant toute ma lecture.  Si je devais vous résumer l’état dans lequel j’ai lu ce drame… Vous avez déjà tous vu Twilight ? Lors de la transformation de Bella, d’aspect extérieur tout va bien, mais à l’intérieur elle hurle, boue, rage.  Ca c’était moi, à la seule différence que j’ai flanché quelques fois : j’ai grincé des dents, frappé mon poing dans l’air, et pleuré.  Non, je n’ai pas pleurniché mais pleurer.  Mon oreiller s’en souvient encore !

Avant de commencer ma lecture, j’étais totalement conquise.  j’avais déjà fait de Mo un bon auteur, et cela rien qu’en regardant la couv et le choix de la phrase accroche.  Mais je devais connaitre le contenu de ce roman qui me promettait un bon ascenseur émotionnel.  Et ce fut le cas.  Mo aborde un sujet très sensible qu’est l’harcèlement scolaire.  Nos chers petites têtes blondes seront soit le bourreau ou la victime.  Vont soit nous faire passer pour de « bons » parents ou bien pour les pires au yeux de la société.  Malheureusement aujourd’hui l’harcèlement ne commence pas sur les bancs du lycée, avec la montée en puissance de toutes ces vidéos polluantes, de plus en plus de jeunes s’essaient à ses pratiques immorales.  Mais qui suis-je pour juger ? Un parent qui s’inquiète pour ses filles et qui tente du mieux qu’elle peut de faire de ses enfants – de 2 ans , il faut commencer jeunes ! – des êtres bons, et de ne pas avoir peur de mettre des mots sur ce qui est bien ou mal.  Long, long chemin me diriez-vous ! J’ai encore le temps de voir venir et pourtant tout cela me fait peur, très peur même. Le but de cette chronique n’est pas de faire un état de lieu de la situation, je laisse le soin au psy et spécialiste en la matière pour traiter de ce point.  D’ailleurs, à aucun moment Mo ne nous assomme de stats et autres. Non, je dirais même que la plume de Mo n’a pas voulu insister sur un point en particulier, de nous donner une image plus lisse ou plus méchante à l’égard de ces personnages. Mo, nous raconte une histoire, des faits dures, marquants, sans trop insister, sans excès et laisse la porte ouverte à un espoir. Oui, il y a des bons et des méchants et pourtant la redemption, le pardon ne sont pas des concepts optionnels et j’ai apprécié cette aspect de la trame. Donc je vais en rester là et revenir sur l’histoire d’Amandine Lucé.

Amandine et Chloé, ont 15 ans.  Ce sont les filles transparantes de leur lycée. Certes leur statut ne fait pas envier, mais elles s’en accommodent.  Comme tous les jeunes, elles ont leurs passions – lecture – et leur petit coup de crush à l’égard des bad boys du lycée : Mattéo Brady dans le cas d’Amandine et Xavier Garrant pour Chloé.  Après avoir été son binôme dans le cadre d’un exercice, et de quelques échanges par SMS.  Amandine et Chloé vont être invitées par Brady à une soirée privée.  Pensant – naïvement – être devenue les petites amies du duo de choc, Amandine et Chloé vont vite découvrir que leur petites escapades, va leur valoir les pires brimades de leurs condisciples et faire d’elles les souffres-douleurs de Xavier et Joanna.  Bien des années après ce drame, Amandine va recroiser le chemin de Mattéo Brady, devenu comme elle prof de français.  Amandine va se saisir de cette chance, pour mettre un point final aux calvaires subit durant son année de lycée.

Mon jumanji m’a transporté du début à la fin.  L’histoire évoluée dans le passé et le présent d’Amandine/Mandy.  On découvre sa jeunesse noircie par son année de lycée, les marques indélibiles que celles-ci ont laissé dans sa vie de femme adulte.  J’ai été ravie de voir que son parcours scolaire l’ait poussé à combattre le fléau de l’harcèlement scolaire.  Oui, j’ai eu quelques fois envie de secouer la jeune Mandy de 2001 et gifler celle de 2017.  La jeune Mandy me faisait trop enrager, son silence, sa honte m’ont consummé de l’intérieur.  Sans oublier, le discours de l’éducatrice .  La Mandy de 2017 est un nid de frustration, de rage, de haine, à son égard.    LE tout combiné a été une explosion pour mes synapses.  Je ne puis vous parler du personnage de Chloé, sans spoiliers.  Désolée.  C’est horrible ce que je vais écrire, mais l’espae d’un moment j’étais contente qu’Amandine ne soit pas seule dans cette galère, qu’une personne qui puisse vraiment la comprendre, avec sa grosse faiblesse, mais présente pour Amandine.  Mattéo n’est pas en reste, mais je me devais avant de totalement le comdamner connaître sa version de l’histoire.  Mais comme on dit :  » Tout se paie, ici bas ! ».  Seul petit point d’intérrogation : Xavier Garrant.  Je me doute des raisons de ces actes mais je pense qu’il aurait pu mettre des mots sur ces actions passées.

L’histoire est tristement belle.  Touchante.  Merci à Mo pour ce moment de lecture, d’avoir mis des mots simples sur l’un des poisons de notre société. Merci.

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Dans la vie, différentes choses ont une importance différente. L'argent, la santé, une nouvelle voiture...% (1).jpg

Je tiens encore à remercier l’Editeur et plus particulièrement Marion pour l’envoi de ce Service-Presse