Un bonheur imparfait de Colleen Hoover

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Putain de bordel de merde ! Colleen, m’a encore eu en plein coeur.  J’ai lu ce roman deux fois. Oui, deux fois ! La première fois, je pensais à une hallucination et la seconde n’a fait que me confirmé que cette auteure était au top of the top !

Cette histoire m’a touché, non pas seulement pour le côté sensible de la chose.  Mais parce qu’elle a fait ressortir de vieilles douleurs, que je pensais avoir oublier avec la venue de mes filles et pourtant, il a suffit d’un roman, d’une histoire pour que tous mes souvenirs me reviennent et que je me revois dans les traits et les actions de Quinn et que je réentrevois, ressens la peine qu’a été celle de mon mari #pleurepas !

Tandis qu’elle est sur le point de se marier, Quinn va découvrir que son cher fiancé, Ethan, la trompe avec Sacha, la petite amie de Graham.  Bien des mois après cette double confrontations, Quinn et Graham vont entamer une relation et se marier.  Alors qu’ils coulent des jours heureux d’apparence, le couple n’a qu’un seul souhait : fonder une vraie famille.

Je suis née.  C’est tout ce que j’aurai accompli jusqu’à ma mort.  Je reste au bord du cycle de la vie à regarder le monde tourner et je demeure au point mort.

Je ne dirais pas que j’ai été happée au fil de pages, j’ai vraiment eu cette sensation d’être Quinn, sa douleur m’a bouffé les entrailles, à chaque page, je me demandais ce qui allait m’attendre comment Colleen allait interpréter les échecs du couple, comment Colleen allait nous faire ressentir la douleur de Quinn à chaque couler de sang et test négatifs, ses silences, ses pleurs, cette façade aux yeux de la société.  Tout, tout, tout était authentique, à mes yeux.  J’en ai pleuré de satisfaction.  Oui de satisfaction, car je ne me sentais pas roulé dans la farine, pas d’excès ou d’abus, c’était vrai à mes yeux.  Cette douleur était réel.

Il se rapproche d’un pas assuré, pose une main près de ma tête, me plaque contre la porte. Et je comprends alors pourquoi je le trouve si séduisant.

C’est parce qu’avec lui je me sens séduisante. Avec sa façon de me regarder, de me parler… je ne pense pas que personne d’autre m’ait donné l’impression d’être aussi belle.

J’ai également apprécié que Colleen face évoluer la trame avec des séquences avant pour nous montrer la face bonheur du couple, ses débuts insouciants, ses souhaits, cet amour insouciant qui ne connait pas encore la face B.  J’ai honte de l’écrire, mais bien qu’ayant apprécié ces moments, ce n’était pas ma partie préféré du roman, je voulais vivre dans le moment présent, avec Quinn, garder certes ces bons moments ne pas les oublier, mais je peux vous assurer que lorsque vous souhaitez fonder une famille, vous les oublier très vite !

Outre le point de vue de Quinn, il était bon de lire, le ressenti de Graham, car un couple et un enfant ça se fait à deux ! Lorsque l’on souffre on a l’impression d’être le seul à souffrir, on reste dans sa bulle on se donne une apparence, et les petites remarques/attentions de Graham étaient bien placées.  Quant on dit que « la patience est une vertu » et bien j’y crois quand je vois le personnage de Graham.  Je ne peux qu’applaudir et me ressentir coupable #pleurepas !

Hoover m’a une fois de plus catapulté avec cette histoire sensible sur la fécondité et le souhait d’une femme, d’un couple à vouloir devenir mère, parent.  Certains pourraient penser – à tort-, qu’à force ce n’est plus un souhait mais un caprice, mais je me souviens de ce que mon mari m’a dit à l’époque et il n’y avait aucun caprice, juste un projet de vie de commun.

Pour conclure… Il n’y a pas de vrais mots de fin après une telle histoire : Ajout PAL !

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Si j’étais mère, je m’émerveillerais de chaque instant de la vie de mes enfants.  Je serais reconnaissante de les voir geindre ou pleurer de soigner leurs maladies, de les entendre me répondre avec insolence.  Je chérirais chaque seconde qu’ils passeraient à la maison en été et ils me manqueraient sans cesse pendant l’école.

Quinn

Je t’aime chaque seconde de chaque jour depuis l’instant où j’ai posé les yeux sur toi.  Je t’aime plus encore maintenant que le jour où on s’est mariés.  Je t’aime, Quinn.  Merde !

Graham

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Marie et Morgane pour l’envoi de ce Service-Presse

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Si demain n’existe pas de Jennifer L. Armentrout

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 » Tout finira par s’arranger. »

Megan… Cody… Philip… Chris… Abby… Dary… Keith… Sebastian et Lena, de jeunes héros qui m’ont brisé les synapses !

D’aussi loin qu’elle s’en souvient Lena Wise, 17 ans, a toujours été amoureuse de son meilleur ami et voisin, Sebastian Harwell préférant jouer la carte de l’amitié Lena a toujours tu ses sentiments.  Profitant d’une brèche, Lena va laisser parler son coeur, malheureusement la vie de cette jeune ado, va basculer du jour au lendemain et ne laissera de Lena qu’un coeur brisé rempli de culpabilité.

Comme dis précédemment, j’ai tout adoré dans ma lecture, je ne suis pas une accro du YA, j’en lis de temps en temps mais connaissant la maîtrise des sujets sensibles de Jennifer, je savais que ce roman allait me percer de toute part !

Comment surmontait-on un tel drame ? La peine s’amenuisait-elle au fil des ans? Le vide que cette personne laissait finissait-il par être comblé par autre chose? Pouvait-on un jour aller de l’avant?

Bien que traversant la trame dans le regard et les ressentis de Lena, je n’ai pas eu l’impression qu’elle volait la vedette.  Du début à la fin, l’histoire suit un groupe d’amis, des jeunes ado’s avec leurs insouciances, leurs priorités, projets scolaire, les petits émois de l’amour et plus que tout le retour à la réalité, aux fatalités de la vie, aux drames pas du tout programmé pour leurs jeunes âge.  J’ai été sensible à cela, car mon regard de lectrice et plus que tout de maman s’est quelques fois questionnés sur mes agissements à leur âge, sur ce que j’aurais fait à la place d’untel ou d’untel, quel aurait été mon discours en tant que parent, comment j’aurais réagi si la société – dans ce cas bien précis de petite ville Clearbook – me pointait du doigt, l’impact des réseaux sociaux,… Je ressors de cette lecture remplit de « et si ».

Je n’ai pas plus apprécié un personnage que l’autre, ils avaient chacun leur importance au sein de la trame, par contre les petits clin d’oeil aux copines auteures n’est pas passés inaperçu – Darynda Jones -.

Enfin, un second souffle dans une vie brisée si jeune, rempli d’espoir pour de si jeunes vies… Oooohhh oui, une très très belle histoire ♥

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Je savais que je ne pouvais pas recommencer de zéro. Je ne pouvais pas réécrire le milieu de mon histoire.  Tout ce que je pouvais changer, c’était demain, tant qu’il existait.

Lena Wise

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Robin pour l’envoi de ce Service-Presse

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Pour me sauver de Kalypso Caldin

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Je l’avoue la couverture ne paie pas de mine et si on n’est pas fan de romance bikeurlisante et bien on passe à côté et on continue son chemin ! Mais je vous arrête tout de suite, n’ayez crainte que cela soit à l’égard de la couverture, je dis ça en tant que cover reader ou sur le possible sujet de la romance, car l’histoire en elle-même en vaut le détour.

Je ne vais pas revenir sur le chapitre  » ne lis jamais les résumés », mais lorsque j’eus ce roman entre les mains, j’avais une grosse crainte car comme dis précédemment, je craque en premier sur la couverture et ici, je n’étais pas du tout emballée mais je me suis prise au jeu de commencer l’histoire et de me faire TO-TA-LE-MENT happer par nos héros et plus particulièrement par Sydney !

Alors qu’elle vient de réaménager chez son père, Ben, Sydney va jeter son dévolu – et ses blagues carambar -, sur Nojan, pas seulement pour le sex-appeal qu’il dégage mais surtout parce que Sydney a vu en Nojan Saïdi un partenaire de jeu redoutable et capable de lui procurer ce qu’elle désire pour se sentir vivre :  de la peine.

La souffrance de Nojan était immense, au point que je la sentais couler dans mes veines. Avoir mal, c’était ma came… mais là, j’étouffais.

WHAT ! WHAT ! WHAT ! Oui, oui, et re-oui, le kiffe « ultime » de Sydney et de ressentir de la douleur ! Ça peut paraître bizarre, mais derrière cette volonté de souffrance – et ses blagues carambar -, se cache une jeune femme meurtrie, blessée, que j’ai eu du plaisir à éplucher tel un oignon.  Contrairement à l’idée de base, sur notre jeune Héro, Nojam est très très trèèèèèèèèèèèèèèèèèssss loin de l’idée que l’on se fait d’un biker, il s’agit simplement d’un motard. Pas de club, quelques tatoo, quelques jeunes amis de fac, Steph et Victor et de beuverie,  Terry.  Nojam va se révéler être un personnage, voir un partenaire à la hauteur du challenge lancé par Sydney.  J’ai apprécié que dès le départ, la relation de Syd et No’ ne soient pas entravé par le sceau du secret, tout est dit, tout est – assez – clair, ce qui rend le jeu plus excitant et permet au personnage de ne pas se cacher l’un de l’autre.  Idem pour ce qui est des drames de la vie qui touchent nos héros, pas de chichis, on ne s’étire pas en longueur.  Outre nos héros, on découvre leur ami.e.s : Violette, la meilleure amie – de force – de Syd, Steph, le dessinateur, Victor, Terry, sans oublier les membres de leurs famille.

Pour un premier roman de l’auteure, je ressors séduite, par sa plume, par son histoire, par la sensibilité et les coups de folie de ses héros.  On reste dans un sujet sensible, sans être en quête de nous arracher quelques larmes.  Il y a une histoire et plus que tout, j’ai eu envie de connaitre le fin mot de l’histoire, car Kalypso maintient le suspense jusqu’au bout.

Pour conclure, malgré ma petite crainte au démarrage, j’ai pris un petit plaisir à Lexington avec Sydney et Nojan… Comme quoi, il ne faut pas – trop – se fier à une couverture !

Le mot de la fin …

Comment l’homme invisible appelle-t-il ses parents ?

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Ça faisait longtemps que je n’avais pas éprouvé une telle émotion, si vive et si pure…

Peut-être que je me trompais, finalement.  Peut-être que la douleur n’était pas le seul sentiment capable de me rappeler que je vivais toujours.

Sydney

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Morgane et Celia pour l’envoi de ce Service-Presse

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Until the end de Laura S. Wild

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Ma vie vient de basculer en enfer.

Et la mienne aussi … Je ne sais pas, si j’ai passé un bon moment ou si j’ai passé un moment de lecture simple et sans impact sur ma personne.  Je ne dirais pas que cette lecture a été totalement ennuyeuse, mais s’il s’agit d’une dark romance alors on est côté de la plaque car côté frisson ce n’était pas ça et s’il s’agit d’un romantic-suspense… Why not ! Quelque fut la volonté de Laura sur le sujet de fond de sa trame, je ressors avec cette inconnue et bien des semaines après, je me pose encore la question.

Et pourtant, l’histoire avait les ingrédients d’une dark romance.  Tandis que sa meilleure amie et son petit ami quittent la ville, Mila va se faire enlever par un duo de choc : Ben et Carter.  Ne pouvant se soumettre à accomplir sa mission, jusqu’au bout, soit tuer Mila, Carter va faire de Mila sa femme, sa prisonnière.

Jusque là tout va bien… Ou presque …

Oui presque, car le tout ensemble : la jeune femme kidnappée, le kidnappeur dont on est censé rejeter l’action et qui nous rend un rien gaga et qu’on excuse –> je parle du livre dans la vraie vie ce n’est pas ça, on est bien d’accord ! ne m’a pas mise dans cette condition de rejet, mais plus de questionnement sur le côté bipolaire de Carter et surtout sur le duo bizarre de Kidnappeur qu’on fait tout pour rendre directement sympa, en tout cas Ben, j’ai bien cru à un moment qu’ils allaient tous sortir boire un verre comme si rien ne s’était passé… Sans oublier les petites confessions de famille !

Au fil des pages, j’ai attendu le moment  » OUF », mais il n’est jamais vraiment venu.  J’ai donc poursuivi ma lecture afin de me réconforté sur le ou les commanditaires de l’enlèvement de Mila, sur l’évolution de la relation de Carter et Mila, sur les petits secrets et drame de leurs vie, mais plus du tout pour le côté frisson de la chose.

Tant pis pour moi.

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Je n’ai pas de juste milieu: si je déteste, c’est jusqu’à vouloir tuer, si j’aime, c’est jusqu’à en crever et il n’y a rien entre les deux.  Et Mila … Elle me donne envie de l’aimer et je me déteste pour ça.

Carter

C’est étrange : je ne pense aucunement à m’enfuir.  D’ailleurs, si je m’en allais, où irais-je?  Je n’ai plus d’appartement, plus de famille, et Gaby est sur un autre continent, en Europe.  Si je pars maintenant, à quoi ressemblerait la vie que je retrouverais ?

Mila

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Flore et Morgane pour l’envoi de ce Service-Presse

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Destins troublés de Geneva Lee

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L’amour fait de nous les personnes que nous voudrions être.  Je pensais que si je l’aimais assez, elle reviendrait.  Elle deviendrait alors cette femme que j’ai toujours cru qu’elle pourrait devenir.

Booouuuuuuuuuuuuuuuuuhhhhhhhhhhhhhhhhhhh ! Ce roman m’a touché jusqu’au tréfonds de mes entrailles. Je ne dirais pas que j’ai versé une larme, car j’avais un peu vu le poteau rouge à des kilomètres – certains signes ne mentent pas -.  Mais merdouille, l’histoire de Jude aka M. Arrogant et Faith est juste : TOPISSIME !

Port Townsend.  Alors que Faith a refait sa vie, après des années à lutter contre sa dépendance aux drogues, des séances chez les narco-anonymes pour soulager son mal et ne pas oublier d’ou elle vient. Faith va devoir faire face à une nouvelle drogue plus douce et pourtant mortelle pour la petite vie paisible qu’elle s’est construite : Jude Mercer.

Comme dis précédemment, cette lecture m’a captivé du début à la fin.  Impossible de lâcher ma lecture, le mystère qui entoure l’arrivée de Jude dans la vie de Faith devait être vite comblé.  Au fil des pages, on découvre la vie de Faith, son fils Max, sa collègue délurée, et plus que tout les drames de son passé.

Mon monde est aussi fragile que du verre, de jolis mensonges soufflés en délicates bulles qui couvrent la laideur de mon passé.  La laideur qui m’habite.

Je sais qu’il est le diable et qu’il est venu réclamer son dû.

Je ne serais dire quel personnage m’a le plus troublé : Faith pour ses combats de dépendance, de mère ou de famille ou tout simplement le mystérieux Jude, le parolier à la plume dévastatrice de neurones !  Mon petit coeur de maman a flanché avec/à cause de Max, j’ai eu envie de le border.

Oui, j’ai vu le poteau rose à des kilomètres, mais cela ne m’a nullement empêché de savourer ma lecture et d’y prendre du plaisir jusqu’au bout.  Geneva – dont je n’ai lu qu’un seul livre – revient dans un tout autre registre plus mature, plus fort.  Une histoire sur fond de secret de famille.

Pour conclure … Jetez-vous sur ce roman dès que vous en avez l’occasion, il en vaut le détour !

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Les hommes comme Jude sont dangereux.  Non pas à cause de leurs tatouages ou de leur démarche arrogante mais parce qu’ils pensent que les limites ne servent pas à grand-chose.  Je ne peux pas me permettre de laisser une brèche s’élargir dans les murs que j’ai érigés autour de moi.

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Marion et Morgane pour l’envoi de ce Service-Presse

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Petites confidences et grandes confession à Martha’s Vingard de Sarah Morgan

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– C’est bon, t’inquiète, je ne dirais rien.  Je te couvre puisque tu es ma soeur.   » On est soeurs, à la vie, à la mort ».  C’est notre pacte.

Et bien pour une surprise, ce roman est clairement une belle surprise m’étant habituée aux romances de l’auteure, ce opus sort complètement du lot, car il ne vise pas le « happy end amoureux », mais plus la vie et les secrets de famille avec nos héroïnes : Nancy, Lauren, Jenna et la fille de Lauren,  Mackenzie aka Mack.

Dans la première partie de cet opus, on suit les vies parallèles de soeurs   . D’un côté Lauren, mariée et mère de famille, vivant sa petite vie tranquille à Londres.  De l’autre on suit le combat de Jenna, cette jeune femme en couple qui n’a qu’un souhait : fonder une famille.  Mais lorsque le drame s’abat sur la petite vie tranquille de Lauren, elle retourne auprès de sa famille.

Comme dis précédemment, cette lecture est très loin de la romance classique à laquelle j’étais habituée.  Il était agréable de voir Lauren, Jenna et leur mère Nancy évoluer ensemble, mettre des mots sur les blessures du passé et permettre à Mack d’avancer son deuil.  Sarah fait évoluer ses héroïnes au fil des pages, Lauren est un bon personnage, cette jeune mère à la vie si parfaite, va voir son monde s’écrouler comme un château de carte, pas de fausse note mais je me suis directement attachée à Jenna, son combat m’a touché – directement -, sans oublier l’épaule amicale qu’elle est.  Mack est littéralement la combattante du roman, cette jeune ado m’a fait quelques petits pincement au bidou mais il était bon de la voir éclore auprès de sa famille.  Enfin, la matriarche, Nancy.

Pour conclure, très belle histoire de secret de famille, qui entre dans un tout autre registre et qui reste malgré tout un très bon moment.

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– Tu peux parler ouvertement devant Mack, maman.

Cette dernière n’eut pas l’air très convaincue.

– Je ne suis pas certaines qu’il soit approprié de …

Lauren l’interrompit presque sèchement :

– Maman, pendant des années nous  nous sommes enfermées toutes les trois dans un même fonctionnement : ne rien dire, faire semblant, cultiver l’art du secret.  Et où cela nous a-t-il menés?  A partir de maintenant, on dit les choses ouvertement et on essaie de trouver des solutions ensemble.

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Melanie pour l’envoi de ce Service-Presse

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A la dérive de Jane Devreaux

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Une fois de plus j’aime le fait de ne jamais lire un résumé, de me fier à la cover et à l’auteur.e surtout si c’est un.e auteur.e qui m’avait prise par surprise dans le passé et qui m’avait fait découvrir des personnages blessés par la vie et pourtant porteur d’espoir.  Et  » A la dérive », ne déroge pas à cette règle : Jane a encore pondu une petite pépite.

Dans cette histoire, on retrouve Lea, une jeune femme qui n’a qu’un seul but : être en contact avec Adam, hospitalisé dans un centre psychiatrique. Alors qu’elle touche au but, elle va devoir tenir compagnie à un dernier patient, Alex.  Ce qui ne devait être qu’un petit détour, va vite se révéler porteur de seconde chance pour nos héros.

Lorsque l’on débute un roman sans en connaitre la thématique, on entame sa lecture en tâtonnant.  On s’approprie vraiment l’histoire. Je n’ai pas le souvenir d’avoir déjà lu des histoires se déroulant dans un centre fermé et/ou psychiatrique.  Je n’ai pas été mal à l’aise bien au contraire, cela a crée une petite ambiance, très loin d’être malsain, le confinement a joué avec ma curiosité.

Pour cette lecture, j’ai directement été happée par Léa, cette jeune femme prête à tout pour être au plus près d’Adam.  J’ai apprécié l’ambiguïté que Jane fait planer dans la relation entre Léa et Adam.  On découvre assez vite que Léa a dû faire certains choix pour rester vivante. Je n’ai rien contre les badboy mais quel plaisir de retrouver un coeur – corps – écorché qui n’entre pas du tout dans ce cadre.  Alex m’a touché du début à la fin.  Un jeune homme meurtri par la vie qui doit porter sa croix et qui retrouve auprès de Léa de l’espoir, de l’envie et de la vie.  Comme pour Léa, il mûrit au fil des pages, mais garde toujours cette petite crainte sur lui et ce qu’il a été. #Badaboum.  Des personnages annexes, viennent prendre part à la trame : Joris et Charlotte les amis de Léa, la famille d’Alex, son jeune frère, son beau-père et sa mère, je n’ai pas spécialement eu de grief à l’égard de celle-ci mais je lui ai aurais bien fait un bon croche-pied !

Pour conclure : Une très belle surprise tant sur le fond que sur la forme avec des personnages attachants.  A LIRE SANS MODÉRATION !

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– Ma sweet hand, je suis à toi. Moi, ce n’est pas grand-chose, mais je n’ai rien de mieux. Je ne peux pas t’offrir ma vie, je suis condamné, je ne peux pas te donner mon âme, je l’ai déjà vendue, il ne me reste que mon corps et il t’appartient. Tu es libre, je te demande juste d’adoucir ma peine en attendant de trouver celui qui te rendra heureuse.

Axel

Tu ne le sais peut-être pas, mais la vie est bien plus belle avec toi et pas uniquement parce que tu m’as rendu ma liberté. Avec toi, je n’ai plus besoin de faire semblant d’aller bien ou d’être heureuse, d’être quelqu’un de gentil ou de compréhensif, je peux être moi sans avoir la désagréable impression que ce n’est pas suffisant. Tu ne le vois pas, mais je me retrouve dans ta douleur, je te comprends.

Léa

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Marion et Marie pour l’envoi de ce Service-Presse

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