Agents et associés, tome 1 – Premier contact de Layla Reyne

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Quelle belle surprise et quel choc ! Mais plus que tout : Quel choc ! Je vous épargne la partie « je ne lis pas les résumés » et au vu de la cover et du titre, je m’attendais à une romantic suspense et nullement à découvrir que les héros qui ouvraient le bal est un couple M/M et là je me pose la question du choix de collection, – habituellement les romans M/M sont dispo soit sous la collection #exclusif ou illicit – mais je me laisse le soin de lire et peut-être que je trouverais la réponse à ma question.

Huit mois après l’accident qui a coûté la vie à son mari, Gabe et à son co-équipier – mari de sa cheffe et belle-soeur Mel -, Tom Crane, Aidan Talley est de retour au FBI. Il n’a jamais cru à la thèse du simple accident de la route et lorsque Mel va lui proposer de s’associer à Jameson – Jamie – Walker hacker au sein du FBI afin de décrypter les mystères lié à ce drame, Aidan va tout mettre en oeuvre pour retrouver le ou les coupable(s), mais il n’avait pas prévu de mener une bataille à l’égard de ses sentiments pour son nouveau co-équipier, Jamie.

Je dois vous avouer que j’ai commencé ma lecture à minuit et ne m’attendant pas à un M/M j’ai dû m’y reprendre à trois fois pour capter que le personnage qui ouvre le bal est homosexuel et plus que tout veuf après dix ans de relation. L’auteure nous fait directement entrer dans le vif du sujet : le mystère autour de l’accident qui a laissé Melanie Cruz et Aidan, veufs et sans vrais réponses. Aidan, va vite reprendre ses marques, il est clair que cette enquête revêt d’une grande importance pour celui-ci, mais sa collaboration avec l’ancien joueur de basket-ball sera une autre source de tension. Un très bon chassé-croisé, je ne serais dire ce que j’attendais le plus entre la découverte des informations dans la clé USB ou la relation intime de nos héros. La pression va crescendo, il m’était impossible de lâcher mon livre, la plume de Layla est un vrai bonbon, elle a su mélanger comme il se doit romance et enquête policière.

Pour ce qui est des personnages, j’ai directement eu un petit attachement l’encontre de Mel et Aidan qui ont perdu leur tendre moitié, lors du terrible accident. Aidan aka Irish est un homme – 42 ans -, il s’est toujours battu dans sa vie et cette relation était la cerise sur le gâteau, on ressent très bien le lien fort entre lui et Mel. Si suite il y a j’espère qu’il aura un opus consacré à celle-ci car elle joue en mon sens un rôle-clé dans l’enquête – oui j’aime ça développer des théories de dingue quand je lis un roman-. Du côté du gamin, Jameson Walker aka Wishkey, il n’a jamais vraiment caché son orientation sexuelle et son attirance pour son nouvel coéquipier. Bien qu’Aidan ait plus d’expérience sur le terrain, j’ai trouvé que Jamie était l’homme de la situation, dans toutes les phases de l’enquête et de sa relation avec Irish. Un duo captivant. Outre notre trio, au fil des pages on découvre d’autres acteurs-clés à l’enquête, ce qui permet à la trame de garder une certaine dynamique et zéro redondance.

Je suis tombée raide dingounette de l’histoire dans son ensemble, et encore plus de Irish et Whiskey … Je plussoie et ne peut que vous recommander cette série … Oui, oui j’ai fait mes petites recherches et l’Éditeur a prévu la publication prochaine des deux prochains romans …

Pour conclure … Une enquête élégamment ficelée, des personnages captivants, un agréable moment de lecture et une recommandation à ajouter sur vos PAL !!

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– Que ferais-tu si tu avais déjà perdu l’amour de ta vie et que tu tombais sur une seconde chance de vivre quelque chose – peut-être l’amour, tu n’es encore sûr de rien – mais qu’avant que tu puisses te faire à cette idée cette seconde chance manque de t’être arrachée ?

Aidan Talley

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Robin pour l’envoi de ce Service-Presse

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MacCoy, tome 2 – L’Ours et le Taureau de Alexiane Thill

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On ne gouverne pas avec son coeur, mais avec sa raison, tenté-je de me répéter.

Vous ai-je déjà dit à quel point cette lecture m’a transporté… Etant donné qu’il s’agit d’un second opus, en mon sens on peut belle et bien parler d’une série que j’espère aussi longue que les Nora Roberts!

Que se passe-t-il de bon dans les Highlands de l’Ecosse moderne ? ÉNORMÉMENT de choses, et je ne sais par laquelle commencer sans spoiles, navré sans divulgâcher votre attente ou votre plaisir et mettre tout en oeuvre pour attiser votre curiosité ! Donc si vous avez lu le précédent tome, je vais essayer pour vous d’être le plus vague possible pour ajouter de l’acide sur votre attente et pour les autres vous risquez de ne pas comprendre mon charabia !

Deux mois après la grande révélation, Ed’ a décidé d’endosser son rôle au sein de son clan, bien que vivant recluse parmi les siens, Ed’ n’a pas oublié la traîtrise dont elle fut la victime et pour mettre un terme à ce supplice, elle va accepter l’offre d’alliance temporaire des ennemis des MacCoy.  Mais avant même de mettre en place son plan, son tuteur va venir s’installer dans son domaine, pour lui rappeler que malgré son rôle de cheffe elle reste sa pupille et qu’il lui ai donc impossible de porter atteinte à sa personne et de faire tout ce qui lui dit, comme d’épouser le fils du Duc d’Argyll.

L’histoire commence directement après la découverte de Ed’, elle apprend son rôle de  » je rase les murs et évite mes sujets », autant j’ai eu envie de la secouer autant je comprends sa position. Débarquer après son père, le poids de la double trahison sur ses épaules, tenter de se faire respecter … A juste 24 ans on lui en demande beaucoup dans un timing fort serré ! Elle va se battre contre elle, contre les autres et plus que tout contre ses sentiments à l’égard de Caleb.  En ce qui concerne Caleb, on en apprend un peu plus sur lui et ses lourds secrets, je suis tombée un rien plus gaga de ce personnage.  Il reste une force brute, même avec sa petite armée qui m’a une fois de plus saisi et scotché. Bien que mettant principalement en scène deux clans, on retrouve les héros de la première heure, ceux qui ont donné naissance à cette histoire.  Caleb se dévoile, ses démons sont derrière lui.  J’avais déjà eu quelques attachements à son encontre et ce second opus m’a réconforté sur le petit Ours qu’il est.  Phèdre est définitivement la star du roman elle le porte à bout de bras, son évolution est en totale adéquation avec la jeune meurtri qu’elle est. La Garde des MacCoy se fait encore remarquer.  On découvre un peu plus le clan de Phèdre, j’ai encore quelques doutes sur Callum, j’espère que les tomes – oui oui LES tomes – suivants seront me rassurer ou confirmer ma parano à son encontre.  Oui, j’aime ça me torturer les neurones !

Une fois de plus Alexiane a respecté l’ambiance d’une romance historique, je dirais même : aucune fausse note de ce côté-là tu peux dormir sur tes deux oreilles – je ne sais pas comment tu vas réellement concrétiser cet exploit, mais tu comprends l’idée -, j’ai encore été transportée, captivée et ai été culbutée par le plaisir.  Again, Miss ♥♥♥

Pour conclure … Un second opus tout en plaisir, suspense qui fera plus que plaisir aux lecteurs.trices de la première heure !!!

Et le mot de la fin… Qui crée un doute suspensif

Je ne peux pas concevoir que Phèdre disparaisse avant moi.  C’est grâce à elle que mon monde continue de tourner.  Elle a redonné un sens à mon existence.  Désormais, je vis pour elle.

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 – Ne me regarde pas comme ça, murmuré-je.

Mes yeux sont explosés, striés de veinules rouge sang.  Gonflés comme si j’avais pleuré.  Mais je ne sais plus ce que c’est… Je ne sais plus comment faire.

Ai-je encore des larmes?  Moi, le chef MacCoy?  Ai-je encore le droit d’en verser?

–  Ne me regarde pas comme ça… J’ai fait ce que j’ai pu.  Je ne suis pas un héros.

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Morgane et Celia pour l’envoi de ce Service-Presse

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MacCoy, tome 1.5 – Dans les yeux de Caleb de Alexiane Thill

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Ses traits se décomposent, son regard s’écarquille. Elle a l’air si vulnérable… Ne pouvait-elle pas rester dans l’ombre ? Mais est-ce une vie de se terrer sans jamais voir la lumière ?

Quand il n’y en a plus … Il y en a encore – rire sadique -. Il est clair que si vous n’avez pas lu le Tome 1, stoppez ici votre curiosité car ce tome 1.5 revient sur les éléments clés du tome 1 vue et ressenti par Caleb, bien qu’on apprenne certaines choses, j’ai apprécié – et un peu détesté … Suis une curieuse – qu’Alexia reste vague sur les actions de Caleb ou en tout cas sur l’acte de fin * danse de la frustration*.

Au fil des pages, Caleb nous donne sa version de l’histoire qui ne diffère en rien à ce que j’avais pu imaginer , mais cela reste malgré tout fort intéressant.

Enfin, petite découverte sur le net.  On ne m’avait pas envoyé d’émail ou bien il est encore dans mes spams que je vous invite à lire directement après la fin du Tome 1 en attendant la suite des aventures des MacCoy !

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On ne se sacrifie pas par amour. On survit pour lui.
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MacCoy, tome 1 – L’Ogre et le Chardon

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C’est à elle de décider si elle te suit ou non. Nous sommes au XXI e siècle, MacCoy. Même si tu l’as revendiquée et qu’elle t’appartient, cette femme reste un être humain. Pas un objet. Le monde a évolué, l’Ogre. Il est temps de t’adapter à la nouvelle condition féminine.

Avant de me plonger dans cette lecture je dois avouer que j’étais plus qu’émoustillée : une romance historique ou RH dans l’univers de la New Romance, est-ce que l’auteure allait nous pondre une vrai RH ou une tentative de RH et le couperet est tombé au bout du troisième chapitre : Cette Romance historique des temps moderne est une romance historique pure jus !

Je m’explique ….

Je ne vais pas revenir sur le couplet, je ne lis jamais les résumés et mon emballement à me lancer dans l’aventure à la suite des nombreux retours positifs autour de cette histoire.  Mais quel ne fut pas mon étonnement lorsqu’au bout de quelques paragraphes, je découvre la mention d’un avion ! Un avion, mais mais  » Houston, I’ve a problem ! », ce roman est censé se passer entre le 15ème et le 18ème siècle, pas au 21ème, qu’est-ce qui se passe ? Me serais-je laissée berné par la cover ? Mais j’ai tenu bon et je ne regrette nullement cela.

Dix ans après la disparition de son père et dix ans qu’elle fuit son passé/son identité, Phèdre Duval aka Ed’ débarque en Écosse afin d’honorer la dernière volonté de celui-ci, mais plus que tout pour mettre de la distance entre elle et son tortionnaire.  Sitôt installée chez les Bains- Elia, Sean et le fils, Callum -sa famille d’accueil, Ed’ va se mettre en quête d’un emploi à  » The Unicorn », le bar tenu par Lachlan O’Connor dit l’Irlandais. Alors qu’elle tend à garder un voile sur son passage écossais, Ed’ va se retrouver au cœur d’une lutte clanique et découvrir que derrière l’image de l’Écosse du 21ème siècle se cache une Écosse encore dicté par les codes et les uses des Highlands des siècles dernier. Ne pouvant la laisser en liberté et devant la protéger des clans, Caleb le chef du clan MacCoy va faire d’Ed sa pupille involontaire ou elle va découvrir un petit clan au grand secret.

Oui, je le dis avec un grand OUI ! Si vous omettez l’avion et tous les outils de la technologie moderne, ce roman est une RH pure jus.  j’ai été totalement captivée par tous les aspects et tous le respect qu’Alexis a tenu à mettre/garder pour son histoire.

Au fil des pages on entre dans les affres des Highlands avec les luttes des clans : Mac Kenzie, Campbell, Douglas, Fraser, MacDonald, Sutherland et mon préféré de tout l’univers * yeux qui brillent* celui … des MacLoed !!!!

Les MacCoy est certes un petit clan au regard de celui des Campbell qui fait partie des Sept, mais cela ne l’empêche nullement de détenir sa garde – secrète – : Dyclan/Limier, Ewen/Bouclier, Duncan/Glaive, Brahn/Serpent, Roy/Ange, Caleb le Chef dit l’Ogre

On voyage sur différentes îles écossaises, celle des Mac Coy, l’île de Inchkeith – Linne Foirthe -île de Skye ou se trouve le domaine des MacLoed et le château de Dunvegan, Inveraray le domaine du Duc d’Argyll, Henry Campbell, la suisse écossaise  » Edimbourg » ou se trouve le bar de l’Irlandais avec son coin VVIP, seule zone neutre ou les clans peuvent se retrouvent sans risquer d’être retrouvé mort dans la seconde.

Au fil des pages je me demandais ou l’auteur allait mener son histoire, impossible de lâcher ma lecture à chaque fin de chapitre, j’étais dans la totale impossibilité de mettre un temps de pause.  Le suspense autour du tortionnaire de Ed’, le secret de Caleb, la trame en elle-même, la découverte et plus que tout  le plaisir, auront été mes compagnons durant ce petit périple.

Pour conclure … Vous devez le lire pour le croire, si on m’avait dit qu’une telle histoire était possible, je n’y aurais pas cru car la RH est ma romance de prédilection et ce petit coup de fouet m’a transporté ! Je le recommande.

Et le mot de la fin…

Il est des sentiments que l’on ne maîtrise pas, milady. Loués sont ceux qui réussissent à résister… et bien tristes, ceux qui ne cèdent pas à la tentation.

Duncan MacCoy

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— Et avec elles… c’est pareil ?

— Pareil que quoi ?

— Que dans le placard. Je marque une pause avant d’ajouter :

— Avec moi. Un frisson parcourt Caleb, ses muscles se tendent.

— Et comment était-ce, dans ce placard ? me demande-t-il avec douceur.

Mon esprit me ramène à ce moment, en quête du mot approprié.

— Passionné, finis-je par lâcher. Il le répète du bout des lèvres tout en se penchant en arrière, appuyé sur ses coudes.

— Non, dit-il. C’est différent.

— Comment ?

— Ce n’est pas « passionné ».

— Qu’est-ce que ça signifie ? Qu’est-ce qui n’est pas pareil ? Caleb m’observe, ses yeux s’attardant sur ma lèvre fendue.

— Tout. Mon cœur rate un battement. — Et que contient ce « tout » ?

Le pouce de MacCoy vient caresser ma blessure. Je me laisse faire, hypnotisée par son contact, que je devrais pourtant repousser.

— Je n’ai pas l’impression de perdre mon monde lorsqu’on m’annonce qu’elles ont frôlé la mort.

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Celia et Morgane pour l’envoi de ce Service-Presse

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La meilleure façon de marcher est celle du flamant rose de Diane Ducret

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C’est mon oeuvre en noir, la peau que j’habite.  Longtemps j’ai voulu la cacher, l’effacer.  J’ai frotté, j’ai gratté.  Mais il est toujours là, le passé; dans mon dos.

Il est clair que je n’étais pas du tout dans l’univers de Diane, mon attention a pris du temps avant de s’approprier l’histoire de Enaid, cette jeune femme qui va se faire plaquer et qui du jour au lendemain va se rendre compte que sa vie émotionnelle ne tient qu’à un fil, qu’elle s’est toujours attachée au aspect éphémères et qu’elle doit clôturer certains dossiers de sa vie pour avancer, et marcher correctement sur ses deux pieds.

Je ne dirais pas que que le roman de Diane ne m’a pas plu, mais je n’étais pas prête à une telle traversée psychologique, remise en question sur soi.  J’étais dans l’attente d’une vraie romance seconde chance, et là ça été le choc pour mes synapses et j’ai donc repris ma lecture depuis le début pour vraiment comprendre le parcours d’Enaid qui a réussi à me mettre la larmouchette en fin de parcours et c’est tout ce que je retiens !

Avant cette lecture, le nom de l’auteure mettait totalement inconnue et ce premier essai a failli passer à la trappe et je ne regrette nullement d’avoir persisté dans ma lecture tantôt dur, tantôt sensible avec un rien d’humour.

Pour conclure, une petite surprise que je suis ravie d’avoir lu jusqu’au bout, un road trip émotionnel.

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Je n’ai aucun pouvoir sur ce qui se passe autour de moi, rien dans l’univers ne dépend de ma petite personne, mais je sais faire une chose : transfigurer le réel quand il fait la triste figure.  On peut se laisser choir lorsque l’on tombe ou faire le saut de l’ange.  Etre boiteux ou devenir un flamant rose.

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Robin pour l’envoi de ce Service-Presse

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Sex doll de Danielle Thiéry

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Chaque chose en sont temps !  Avant de me lancer dans cette lecture, je dois dire que j’ai été plus qu’attirée par la couverture sexy sans être vulgaire ou lourde, second point qui a attiré mon attention : l’auteure.  Depuis quelques temps je fais une fixette sur cette auteure et tant qu’à faire entre les rééditions et la nouveauté, cela me permettrait de voir comment sa plume à évoluer.

Je dois avouer que j’ai pris du temps à entrer dans l’histoire car j’ai eu cette sensation qu’il me manquait des morceaux du puzzle du passé de l’enquêtrice Marion.

Alors qu’elle doit enquêter sur une série de meurtres ou le tueur s’amuse à laisser des indices auprès des proches de Marion, au même moment dans un club privé proposant des prostituées siliconés, une poupée est retrouvée totalement ravagé.  Ce qui ne devait être que deux enquêtes opposées vont vite trouver un point commun : Doctor X.

La trame démarre sur les chapeaux de roues, on ne se situe pas bien, l’auteure crée une situation de malaise et fait tout doucement retomber la pression ou la laisse sous-jacente, ce qui était mon cas.  On suit deux enquêtes en parallèle, et il faudra attendre le cœur de l’histoire pour retrouver le turbo, les frissons, et la psychologie folle de la trame.

Bien qu’ayant trouvé quelques petites longueurs et n’ayant pas saisi tous les rapports entre Marion et la face suspense – oui je dois retourner faire un petit tour du côté de la bibliographie de l’auteure -, il était intéressant de lire son approche psychologique autour de la prostitution. Attention rien de redondant une simple approche basique de la chose.

On découvre les collègues de Marion, ses proches.  De nouveau de leur côté, j’ai eu cette sensation qu’il me manquait quelques éléments sur eux pour être totalement dans l’ambiance.

Pour un second roman de l’auteure, je ressors mi-figue, mi-raisin. Bien que les enquêtes étaient bien détaillés bien accrochantes, cette sensation de manque d’information m’a un peu déstabilisé : Je dois absolument compléter le tableau Marion and co !

Pour conclure, une enquête atypique, une totale découverte pour moi et qui ravivera surement les fans de la première heure… Pour ma part, je me lance dans une autre enquête : alourdir ma PAL !

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Gilles Paris pour l’envoi de ce Service-Presse

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Killing Kate de Alex Lake

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Avant-Propos : Après cette lecture, j’ai été vérifier que personne dans mon village ne me ressemblait !

WAOUW quel suspense, rien que d’écrire ces mots je revis toute l’histoire de Kate Armstrong.

Elle en est sûre, la prochaine victime ça sera elle et pour cause, toutes les victimes ont un point commun : leur ressemblance. Et lorsqu’elle sera agressée à son tour, le doute ne sera plus permis, Kate est la prochaine victime du serial killer qui sévit dans les rues Stockton Heath.

Cette lecture m’a directement captivé et pourtant je ne suis pas une mordue de thriller, mais l’histoire de Kate est tellement bien ficelée que n’importe qui aurait pu endosser son rôle, n’importe qui sauf moi ! Présidente du comité des peureuses. On se trouve toujours un air de ressemble à un autre individu, mais ici le doute n’était pas permis et plus que tout la question était de savoir pourquoi toutes ses femmes n’ayant aucun lien personnel étaient retrouvées mortes. J’ai savouré chaque page, le suspense va crescendo, d’un côté on suit l’enquête et de l’autre on suit le combat de Kate à vouloir rester en vie et à vivre normalement. Mon coeur a eu quelques ratés et je voyais ces pages s’amenuiser et le point final qui ne pointait pas le bout de son nez, oui la plume de l’auteure nous tient en haleine jusqu’au bout, j’ai bien cru mourir.  Alex m’a offert un moment haletant et plaisant.  Avec le recul, je n’aurais pas dit à quelques chapitres supplémentaires, histoire de tester ma résistance à la lecture à un oeil !

Pour conclure, une très belle surprise, un thriller palpitant avec des personnages captivants qui attirera les adeptes du genre !

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Sitôt qu’elle passait devant un recoin sombre, elle en scrutait les profondeurs pour s’assurer qu’aucune voiture n’ensortirait. Il n’y en eut pas. Elle se gara devant la maison. Heureusement, la place face à sa porte d’entrée était libre, aussi n’eut-elle pas besoin de marcher. Elle ouvrit la porte et fut dans l’entrée. Et se rendit compte que quelqu’un l’observait. Elle ne savait pas d’où lui venait cette certitude, mais cela ne faisait aucun doute. Elle avait lu quelque part que la sensation d’être observée provenait du fait que votre inconscient percevait des indices qui échappaient à votre conscient. Ça ressemblait à un sixième sens, une capacité paranormale ou télépathique, mais il n’en était rien. L’esprit appréhendait simplement une quantité d’informations beaucoup trop importante à gérer à un niveau conscient, et quand cette information était de l’ordre de la menace, elle se faisait connaître en produisant un picotement sur la nuque qui disait : Tu n’es pas toute seule.

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Robin pour l’envoi de ce Service-Presse

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