Sex doll de Danielle Thiéry

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Chaque chose en sont temps !  Avant de me lancer dans cette lecture, je dois dire que j’ai été plus qu’attirée par la couverture sexy sans être vulgaire ou lourde, second point qui a attiré mon attention : l’auteure.  Depuis quelques temps je fais une fixette sur cette auteure et tant qu’à faire entre les rééditions et la nouveauté, cela me permettrait de voir comment sa plume à évoluer.

Je dois avouer que j’ai pris du temps à entrer dans l’histoire car j’ai eu cette sensation qu’il me manquait des morceaux du puzzle du passé de l’enquêtrice Marion.

Alors qu’elle doit enquêter sur une série de meurtres ou le tueur s’amuse à laisser des indices auprès des proches de Marion, au même moment dans un club privé proposant des prostituées siliconés, une poupée est retrouvée totalement ravagé.  Ce qui ne devait être que deux enquêtes opposées vont vite trouver un point commun : Doctor X.

La trame démarre sur les chapeaux de roues, on ne se situe pas bien, l’auteure crée une situation de malaise et fait tout doucement retomber la pression ou la laisse sous-jacente, ce qui était mon cas.  On suit deux enquêtes en parallèle, et il faudra attendre le cœur de l’histoire pour retrouver le turbo, les frissons, et la psychologie folle de la trame.

Bien qu’ayant trouvé quelques petites longueurs et n’ayant pas saisi tous les rapports entre Marion et la face suspense – oui je dois retourner faire un petit tour du côté de la bibliographie de l’auteure -, il était intéressant de lire son approche psychologique autour de la prostitution. Attention rien de redondant une simple approche basique de la chose.

On découvre les collègues de Marion, ses proches.  De nouveau de leur côté, j’ai eu cette sensation qu’il me manquait quelques éléments sur eux pour être totalement dans l’ambiance.

Pour un second roman de l’auteure, je ressors mi-figue, mi-raisin. Bien que les enquêtes étaient bien détaillés bien accrochantes, cette sensation de manque d’information m’a un peu déstabilisé : Je dois absolument compléter le tableau Marion and co !

Pour conclure, une enquête atypique, une totale découverte pour moi et qui ravivera surement les fans de la première heure… Pour ma part, je me lance dans une autre enquête : alourdir ma PAL !

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Gilles Paris pour l’envoi de ce Service-Presse

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Spymasters, tome 4 – Le maître du passé de Joanna Bourne

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Elle était en sécurité. Avec Hawker, plus rien ne pouvait lui arriver.

20 ans après avoir quitter la France, Hawker qui est au service de la couronne, va secourir, Justine aka Chouette. Bien qu’ayant grandi ensemble, les chemins de nos héros ont pris des directions différentes, malgré leur statut et la combativité entre eux, Hawker n’a jamais cessé d’aimer Justine.

Il m’aura fallu l’écriture de cette chronique pour découvrir que ce roman est le quatrième opus d’une série et vous savez quoi … Je n’ai absolument rien remarqué, c’est simple si je n’avais eu cette information, je ne serais pas entrain de vous en parler j’entrerais directement dans le vif du sujet. Donc, soit vous faites le choix de commencer la série ou vous vous plongez dans cette romance. Oui, bon il y a une certaine suite, mais vraiment l’imagination fait tout le travail et on ne se sent nullement dépaysé.

Au fil des pages, on découvre la chronologie sur le passé de nos jeunes héros, leur rôle en tant qu’enfant-espion, l’impact des adultes sur leurs vies et leurs missions sur fond de « romance » interdite.

– A l’Atelier, ces enfants sont tous faits sur le même modèle. C’est comme une nouvelle naissance. Les Tuteurs leur retirent tout ce qu’ils ont, même leur nom. Quand on leur a trouvé une place, ils sont envoyés en Angleterre, où ils passent pour des orphelins ou des enfants perdus. Ils sont si jeunes que personne ne se demande s’ils sont bien ce qu’ils prétendent être.

Bien qu’ayant passé un bon moment dans l’ensemble, j’ai eu quelques décrochages, j’ai trouvé que la trame souffrait de quelques longueurs dans le coeur de l’histoire. Tout comme pour l’histoire, j’ai semi-accroché aux personnages, ils sont intéressants mais  » sans plus ». Je regrette que l’aspect « romance » ait été mise sur le côté, cela m’a quelque peu manqué.

Pour conclure, bien qu’ayant entamé cette série au bout de quelques opus qui ne m’ont pas vraiment manqué pour cette lecture, je regrette de ne pas avoir totalement accroché à l’histoire bien qu’elle traite d’un sujet sensible : les enfants espions.

Et le mot de la fin…

Mon ami, Le temps est venu de nous séparer. Nous savions dès le départ qu’arriverait le jour où il nous faudrait mettre de côté ce qui nous a réunis. Quittons-nous aujourd’hui, tant que cette relation reste sans regrets et sans conséquences. Je te tiendrai au courant de ce que j’apprends sur cette nouvelle affaire. Tu sais comment me faire parvenir des messages. C.

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Chaque jour, la France montrait au reste du monde que les hommes pouvaient être libres. Les monarques européens ne pouvaient pas laisser faire une chose pareille. Ils étaient résolus à détruire la République. Si un Anglais projetait de tuer Bonaparte, il n’agissait sans doute pas seul. D’autres nations cherchaient à provoquer la guerre. Et alors nous serons ennemis, lui et moi.

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Robin pour l’envoi de ce Service-Presse

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Killing Kate de Alex Lake

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Avant-Propos : Après cette lecture, j’ai été vérifier que personne dans mon village ne me ressemblait !

WAOUW quel suspense, rien que d’écrire ces mots je revis toute l’histoire de Kate Armstrong.

Elle en est sûre, la prochaine victime ça sera elle et pour cause, toutes les victimes ont un point commun : leur ressemblance. Et lorsqu’elle sera agressée à son tour, le doute ne sera plus permis, Kate est la prochaine victime du serial killer qui sévit dans les rues Stockton Heath.

Cette lecture m’a directement captivé et pourtant je ne suis pas une mordue de thriller, mais l’histoire de Kate est tellement bien ficelée que n’importe qui aurait pu endosser son rôle, n’importe qui sauf moi ! Présidente du comité des peureuses. On se trouve toujours un air de ressemble à un autre individu, mais ici le doute n’était pas permis et plus que tout la question était de savoir pourquoi toutes ses femmes n’ayant aucun lien personnel étaient retrouvées mortes. J’ai savouré chaque page, le suspense va crescendo, d’un côté on suit l’enquête et de l’autre on suit le combat de Kate à vouloir rester en vie et à vivre normalement. Mon coeur a eu quelques ratés et je voyais ces pages s’amenuiser et le point final qui ne pointait pas le bout de son nez, oui la plume de l’auteure nous tient en haleine jusqu’au bout, j’ai bien cru mourir.  Alex m’a offert un moment haletant et plaisant.  Avec le recul, je n’aurais pas dit à quelques chapitres supplémentaires, histoire de tester ma résistance à la lecture à un oeil !

Pour conclure, une très belle surprise, un thriller palpitant avec des personnages captivants qui attirera les adeptes du genre !

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Sitôt qu’elle passait devant un recoin sombre, elle en scrutait les profondeurs pour s’assurer qu’aucune voiture n’ensortirait. Il n’y en eut pas. Elle se gara devant la maison. Heureusement, la place face à sa porte d’entrée était libre, aussi n’eut-elle pas besoin de marcher. Elle ouvrit la porte et fut dans l’entrée. Et se rendit compte que quelqu’un l’observait. Elle ne savait pas d’où lui venait cette certitude, mais cela ne faisait aucun doute. Elle avait lu quelque part que la sensation d’être observée provenait du fait que votre inconscient percevait des indices qui échappaient à votre conscient. Ça ressemblait à un sixième sens, une capacité paranormale ou télépathique, mais il n’en était rien. L’esprit appréhendait simplement une quantité d’informations beaucoup trop importante à gérer à un niveau conscient, et quand cette information était de l’ordre de la menace, elle se faisait connaître en produisant un picotement sur la nuque qui disait : Tu n’es pas toute seule.

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Robin pour l’envoi de ce Service-Presse

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Mon ombre assassine de Estelle Tharreau

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Une institutrice mise en examen pour « homicide involontaire »

J’étais déjà une grande parano pour mes filles et le milieu scolaire – bouh honte à moi -, mais cette lecture ne m’a nullement réconforté bien au contraire !!

Nadège Solignac, est une jeune institutrice sans histoire et apprécié de tous.  Mais un jour, sa vie va basculer elle va être inculpée du meurtre de l’Inspecteur Fabien Bianchi.  La mission de l’Inspecteur Nadine Tratu sera de prouver la culpabilité de cette instit bien sous tout rapport.

En lieu et place d’une enquête de police, on nous offre les petits secrets de Nadège, son enfance, ses drames et plus que tout ces nombreux crimes.  Oui, nombreux ! Au fil des pages, j’ai attendu le moment de répit, celui ou tout allait basculer pour Nadège, mais à chaque étape, mon souffle s’entrecoupait dans ma gorge et mes yeux sortaient un peu plus de leur orbite.

Je n’ai eu aucune excuse pour Nadège, mais il est clair que meurtre ou pas, sa famille – dans son ensemble – est à pointer du doigt.  Il est clair que je ne souhaite cela à personne, sa situation m’a frustré et fait grincer des dents.  Mais cela n’empêche tout ce qu’elle a fait et plus que tout cela ne peut être totalement pris comme état de cause. Ce n’est que mon avis, je ne suis pas juge !

L’Inspecteur Tratu mène cette enquête comme un maître de cérémonie.  Son personnage m’a beaucoup plu, elle est incisive et l’estomac bien en place ! Je dis cela car j’ai un rien tourné de l’œil .. Rien de glauque, mais Nadège est un mille-feuille de personnalité, sans oublier les interrogatoires du frère de Nadège, de ses amis et collègues qui ont tous un rôle dans l’une des vie de Nadège.

Second roman de l’auteure, et j’ai encore pris énormément de plaisir avec sa plume.  Estelle m’a offert un petit – non grand – ascenseur émotionnel.  Aucune fausse note, du plaisir, de la frustration, du stress de la crainte et un rien d’espoir

Enfin, un thriller surprenant, saisissant mais plaisant, une auteure à la plume captivante.

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Excuse de féminité

Pendant longtemps, le crime au féminin a été sous-évalué car le sexe faible, par essence inférieur, était perçu comme dépourvu de dangerosité, incapable de tuer et encore moins de réitérer des crimes. C’est pourquoi, pendant longtemps, les femmes ont bénéficié « d’un préjugé positif,
une excuse de féminité » qui a souvent joué en leur faveur affirme la criminologue. Hormis les sorcières et les empoisonneuses, hier comme aujourd’hui, en cas d’inculpation, les femmes ont toujours été moins poursuivies que les hommes et donc moins incarcérées. « C’est aussi l’image de la femme en tant que mère bienveillante et aimante qui a faussé le regard social » […]

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Joël pour l’envoi de ce Service-Presse

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Sugar Bowl, tome 3 – Sugar Free de Sawyer Bennett

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Ce n’est pas parce que j’ai fait tout ça au nom de l’amour que ça fait de moi quelqu’un de bien.

Je pensais avoir tout lu et ce ‘end’ était bien au-dessus de tout côté suspense, jusqu’au bout j’ai craint le pire pour Beck et Sela.

⇒ Attention si vous n’avez pas lu les précédents tomes, je vous invite à vous plongez dans l’aventure de la SugarDaddy à la plus courte carrière .. Sans déconnez évitez le spoiles et plongez vous dans les romans.

Alors qu’un nouveau jour se lève, Sela va devoir faire face à son dernier acte, désireuse d’assumer la pleine mesure de ses actions, l’enquête va prendre un autre tournant en faisant de Beck le principal suspect.

Comme dis précédemment, ce dernier opus était riche en suspense. On suit l’enquête de police et plus particulièrement l’enquête sur – ou contre – Beck, à chaque étape un élément fait de lui le coupable idéal. Nos héros vont devoir se battre et faire face à la suite de preuves (ir)réfutable.

L’histoire est totalement captivante, j’exaltais à chaque moment-clé, mais plus que tout, je craignais pour Beck. Sawyer a maintenu le suspense jusqu’au bout. Je voyais les pages défilés et aucune issue pour la fin, j’en suis arrivée à suffoquer et à vouloir lire la fin pour abréger ma souffrance mentale.

La star du roman est sans conteste, Beck, il assume son rôle de petit ami-chevalier blanc. Son courage un peu fou était admiratif. J’ai eu quelques fois envie de secouer, gifler Sela. Son dernier acte m’avait agacé au plus haut, point  » vouloir jouer en solo » et son silence ne m’a pas aidé dans la première partie de ma lecture. Heureusement elle est revenue vers de bien bonne disposition.

Sawyer a bien fait évoluer ses jeunes héros, il n’y avait aucune fausse note, dans leur jeux, un rien de redondance dans cette volonté de taire certaines choses, mais dans l’ensemble le roman est un réel plaisir et un très bel happy end.

Pour conclure, un dernier opus plein de tension, de suspense et de plaisir qui est plus que nécessaire si vous avez englouti les précédents opus.

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Sela, il n’y a personne en ce monde que j’aime plus que toi. Vraiment personne. Je ne me prends pas la tête à me demander pourquoi tu as fait irruption dans ma vie, ou à analyser les circonstances merdiques de notre rencontre. C’était le destin, putain. Comme s’il y avait eu cet énorme puzzle juste devant moi… le puzzle d’une vie parfois simple, mais à laquelle il manquait quelque chose. Je ne m’en étais pas rendu compte, mais il manquait des pièces. Je ne m’en suis aperçu que quand tu es arrivée et toutes les pièces ont commencé à prendre leur place.

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Celia et Morgane pour l’envoi de ce Service-Presse

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Les BaDaSS, tome 2 – Love & Quilt de Oly TL

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A nous deux, Logan. Tu vas définitivement cesser de me traiter en oisillon à enfermer dans une cage dorée.

BON ! Je l’avoue, je ne me souvenais plus du tout du tome 1. J’ai dû relire la fin du précédent tome pour me remettre dans l’ambiance #BadaSS !

S’il y a bien une règle à ne jamais franchir entre frères d’armes, c’est sans aucun doute : don’t touch à la famille. Sous-entendant, tu peux avoir des sentiments amoureux pour qui tu veux SAUF pour un membre de ma famille – et la tienne, soit dis en passant -. Logan est bien conscient de cette règle ou en tout cas il fait tout pour maintenir cette règle intacte entre lui et sa petite soeur, Talia. Mais lorsque Talia devient sa patiente particulière, il se retrouve prit entre deux feux : loyauté familiale ou secret médical. Mais à force de brûler la chandelle par les deux bouts, Logan va se brûler et prendre dans ses filets la petite Talia.

Ce second opus est un vrai chassé-croisé, d’un côté on suit le parcours de Talia Cruz dans son projet de mère-porteuse. J’ai salué son courage et sa force de poursuivre un tel projet et tout ce que cela comporte et de l’autre l’évolution de sa relation – kamikaze – avec Logan, sans oublier les petits interlude émotionnels du reste de la bande des #BaDaSS : Diego Cruz, Chris et Alex Jenkins, Jamie et Jayden. Je n’ai pas eu la sensation que Logan et Talia étaient « les » héros de l’histoire, car tous les personnages ont été mis sur le même pied d’égalité, chaque apparition apportait son lot de bonne ou mauvaise nouvelle. ⇒ Attention spoiles : J’ai pleuré comme une madeleine. Cet opus est riche en sensation fortes, frissons et espoir. J’ai tellement vibré avec eux, que le côté romance est passé à la trappe, c’était bien, mais mon attention était à des lieux de tout cela.

Oly a bien ficelé sa trame, elle est attrayante, il y a une bonne dynamique, aucune redondance dans les actions ou dans les dialogues de nos héros.  Ils sont forts et soudés.  Cette lecture m’a captivé.  A chaque chapitre, je voulais faire une pause, mais la fin me poussait à lire le suivant et sans m’en rendre compte, l’épilogue pointait le bout de son nez ou de sa page !

Pour conclure, une suite captivante, #BaDaSS comme il faut, mais j’espère – prions – que le tome suivant sera très vite annoncé !

Et le mot de la fin …

Je croyais avoir côtoyé la peur, la vraie, avant Milly. Je m’étais magistralement planté.

Jayden

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En médecine, on apprend le rôle d’un tas de sécrétions chimiques dans l’organisme humain. Comment, pourquoi elles surgissent et leur rôle. Par exemple, le désir et le sexe augmentent le taux de dopamine. Quand on embrasse ou touche une personne qui nous plaît, on ajoute à cela une bonne dose de lulibérine et de testostérone, toutes les deux avec un sacré effet dopant. Le bouquet final surgit durant l’orgasme, sécrétion brutale d’endorphines qui nous apaisent, apportent une sensation de bien-être, gomment le stress, la douleur. Le cerveau nous inonde ensuite d’ocytocine : on tombe accro, on en veut encore. Et moi, je me retrouve avec toutes ces molécules en ébullition dans mon corps en ce moment, à cause de ma chipie.

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Celia et Morgane pour l’envoi de ce Service-Presse

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Midnight Blue de L.J Shen

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Dans ce nouvel opus sortie tout droit de la belle plume de LJ, on retrouve Indie, une jeune demoiselle qui vient de décrocher le job parfait … En tout cas le job parfait d’un point de vue monétaire : elle va devoir jouer la baby-sitter de la star de la musique, Alex en tournée.  Veiller au bon soin de la star(lette) et plus que tout veillé à ce qu’Alex n’aille JAMAIS sur les #RS.  Sur papier, tout cela à l’air ultra facile, mais sur le terrain Indie va se rendre compte qu’Alex est un adverse redoutable et plus que tout il pourrait être au coeur de sa souffrance.

Je n’ai pas spécialement vu – pas qu’elle n’était pas présente – la face musicale d’Alex, mais plus le côté humanoïde/jaloux. Je suis restée (in)volontairement de ce côté du personnage.  Indie, mérite une petite statue, elle est passée par tous les étages émotionnels avec et à cause d’Alex et elle a tenu bon jusqu’au bout.  Son personnage m’a bien plu.  On découvre les membres du groupe : Alfie, Blake et Lucas, ainsi que les staff agents d’Alex : Jenna, Diaz , Hudson.  Leur petit groupe de mp m’a bien fait rire.

Ce petit road-trip musical, m’a captivé mais une fois installé dans le coeur de la trame, je lui ai trouvé quelques relents de redondance.  On tente de rester vaillant face à l’adversaire, mais on tourne un peu en rond, les héros se cherchent, se chamaillent, mais sans plus.  Il faudra attendre la fin de la tournée pour voir le tempo revenir à une certaine dynamique.

Pour conclure, bien qu’un peu longue dans le coeur de l’histoire, j’ai passé un très bon road trip musical avec Indie et Alex.

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Son contact me fait l’effet d’une couverture.  Chaude et étrangement protectrice.  En phoenix renaissant des cendres de son hibernation, mon corps redécouvre qu’il possédait des muscles et des terminaisons nerveuses, une peau qui brûlait d’être touchée et mordillée. Je déglutis avec peine.

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Celia et Morgane pour l’envoi de ce Service-Presse

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