J’ai perdu Albert de Didier van Cauwelaert

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BON ! Il est clair que si ça ne tenait qu’à moi, je ne me serais jamais arrêtée sur ce roman.  Je suis une coverGirl et ici en l’occurrence la couverture ne me parle pas des masses.  Je reconnais le personnage principal qu’est Albert Einstein, mais ce n’est pas pour autant que je me serais plongée dans cette lecture.  Au contraire j’aurais directement pensé, ce qui a été le cas, qu’il s’agissait plus d’une biographie.  Et je serais passée à côté d’une petite histoire fort sympathique, avec ce petit humour made in Belgium.  Je vous passe tous ces quartiers cités, dont la gare du Midi.

Cela va faire plus de 25 ans que Chloé est une assistante particulière des Grands de ce monde ou tout simplement de ceux qui ont les moyens de faire appels à ses services de medium.  Pas une médium caricaturale avec sa boule magique.  Non, non, Chloé voit tout grâce à Albert, la petite voix dans sa tête. Mais voilà qu’un jour, Albert quitte son esprit, pour celui de Zac.

J’ai vraiment passé un petit moment fort agréable avec notre duo d’ancien-nouveau médium.  Chloé va devoir batailler pour récupérer « sa voix ».  Elle m’a bien fait rire dans son explication de la perte d’Albert.  Il est clair que si on ne connait pas le personnage, on aurait tendance à la conduire vers un spécialiste.  Zac n’est pas en reste ce jeune apiculteur va devoir subir les voix d’Albert et de Chloé, alors qu’il ne demandait qu’une chose : rester dans son coin.

En bref, Didier nous offre un petit moment caustique, marrant, avec un zeste d’amour et de péripétie.  Un bon voyage à #BruxellesMaBelle !

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Albert… ne me dis pas qu’il s’est barré…

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Gilles Paris pour l’envoi de ce Service-Presse

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Madame Pylinska et le secret de Chopin de Eric-Emmanuel Schmitt

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Si vous suivez le blog depuis sa création, et si je me targue d’être ouverte d’esprit il est clair que mon genre littéraire reste lui, bien assez classique : en bref je ne lis que des histoires d’amour ; Lorsque Gilles Paris, m’a envoyé ce roman-surprise, j’ai été fortement surprise et assez craintif car même si je lis du Anna Todd, je sais qui est E-E Schmitt et ce qu’il a apporté à la littérature francophone.  J’étais donc plus que craintif d’apporter une petite contribution dans la possible appréciation au non du roman.  De ne pas apprécier et de me faire lyncher ou d’apprécier et de ne pas trouver les bons mots.

Oui, oui j’ai eu droit à un bon coup de pression de mon cher Partenaire : Merciiiiiiiiii !!!!!

Si je ne dois retenir qu’une chose de cette lecture : Biographie or not ?

Dans cet ouvrage on suit le parcours musical d’Eric-Emmanuel Schmitt et son amour pour le pianiste Chopin.

Comme dis précédemment, je ne vais pas trop m’avancer car même si j’ai passé un bon moment avec E-E, la philosophie qu’il en retire, la sagesse puisse dans chaque note.  Je ne me suis pas sentie à mon aise durant ma lecture, cette lecture était vraiment une petite parenthèse, une découverte, une petite saveur mais sans plus.  Je n’ai pas plané et ne suis nullement sortie de cette lecture transcendée.  Cependant ce qui m’a plu, c’est la beauté qu’il a mis sur chaque mot, sur chaque action de son personnage.

En bref, même si ce type de lecture ne fait pas partie des romans qui stagne sur ma PAL, j’ai passé un bon moment.

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Bach propose des crayonnages qu’on peut ensuite colorier.  Pas Chopin.  En fait, sa technique tient de l’aquarelle.  Tout se fond de façon unique, et le flou des contours harmoniques s’apparente aux eaux qui mêlent leurs teintes.

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Gilles Paris pour l’envoi de ce Service-Presse

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Souffles coupés de Nataly Breda

Informations :

  • Editeur : French Pulp
  • Collection : Grand Format
  • Nombre de pages : 225
  • Date de publication livre : 29 septembre 2017
  • Date de publication ebook : 29 septembre 2017
  • Genre : mourir dans la diginité, maladie, romance contemporaine
  • Prix : 9.99 – 18.90€

Résumé :

Quand une féministe au caractère bien trempé rencontre une star de cinéma aux multiples conquêtes, ce qui commence comme une aventure érotique prend rapidement l’allure d’un coup de foudre… incurable. Car derrière la soif de liberté de Nina et la nonchalance de David se cache une maladie qui peut, du jour au lendemain, laisser l’autre orphelin. De Toulouse à New-York en passant par Londres et l’Irlande, auront-ils le droit de s’aimer dans la dignité… jusqu’au bout ? Dans ce premier roman poignant, Nataly Breda s’empare avec courage et légèreté d’un sujet essentiel : le droit de mourir dans la dignité. Une sensibilité et des convictions d’une auteure résolument de son temps.

Mon avis

BEAUTIFUL ! Ce roman est puissant ! Je me suis fait avoir ! Ô oui, je me suis fait avoir comme un bleu.  En temps normal, je ne lis jamais les résumés, et là pour le coup mes yeux ont louchés et la seule mention que j’ai retenu c’est  » féministe ».  Ni une, ni deux, j’ai demandé au Service-Presse de Gilles, d’acquérir le roman.  Je m’attendais à suivre le parcours, d’une jeune militante, blabla … Pas une FEMEN, mais entre les deux.  Oui, on suit un peu le parcours de Nina dans sa quête à l’égalité des sexes, mais le vrai combat qui transpire dans cette lecture, est celui à la dignité de mourir selon ses souhaits et sa volonté.

Je n’ai vraiment pas envie de vous faire un laïus pour vous inciter à lire ce roman, car Nataly n’est pas en quête de nous provoquer un torrent de larmes, elles viennent toutes seules.  J’ai voulu me battre aux côtés de Nina, mais la seconde pointe au coeur, vient de sa relation avec David, ce grand acteur rencontré sur un plateau télé.  Ils ne devaient vivre qu’un moment intime, mais celui-ci s’est prolongé au fil du temps et des villes que l’on visite.  Il était agréable de voir que la maladie n’est pas un frein à l’amour, mais qu’elle peut y mettre un terme.  A chaque chapitre, j’ai voulu en finir, je ne voulais pas quitter Nina, je voulais qu’elle continue à vivre, mais son mal a réussi à me ronger, j’ai compris et je soutiens son combat.  Je ne sais pas si j’aurais eu sa force dans une telle situation.

Tout est beau dans le texte de Nataly, je ne lui ai trouvé aucune fausse note. Le double combat de Nina est beau, bon et juste.  Il met en exergue deux faits de société, qui ne sont pas prêt de se clôturer.  On en parle, on nous donne quelques miettes afin de calmer les esprits, mais le mal est encore là occupé à ronger – de l’intérieur – les personnes directement ou indirectement concernées.  Je ne vais pas m’étaler, mais s’il y a bien un roman à lire pour sa touche de sensiblerie, c’est bien celui-ci.  Merci Nataly pour ce bon moment de lecture.

Je tiens encore à remercier l’Editeur et Gilles Paris pour l’envoi de ce Service-Presse

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Le premier miracle de Gilles Legardinier

Informations :

  • Éditeur : Flammarion
  • Collection :
  • Nombre de pages : 544
  • Date de publication livre : 5 octobre 2016
  • Date de publication ebook : 5 octobre 2016
  • Genre : Suspense, humour
  • Prix : 14.99 – 19.90€

Résumé :

Karen Holt est agent d’un service de renseignements très particulier. Benjamin Horwood est un universitaire qui ne sait plus où il en est. Elle enquête sur une spectaculaire série de vols d’objets historiques à travers le monde. Lui passe ses vacances en France sur les traces d’un amour perdu. Lorsque le vénérable historien qui aidait Karen à traquer les voleurs hors norme meurt dans d’étranges circonstances, elle n’a d’autre choix que de recruter Ben, quitte à l’obliger. Ce qu’ils vont vivre va les bouleverser. Ce qu’ils vont découvrir va les fasciner. Ce qu’ils vont affronter peut facilement les détruire… Avec ce nouveau roman, Gilles Legardinier allie pour la première fois tous les talents qui ont fait de lui un exceptionnel auteur de best-sellers. Aventure, intrigue fascinante et humour nous entraînent aux confins des mystères de la science et de l’Histoire.

Mon avis

Je ne vais pas vous faire de sérénade, ni de feux d’artifice.  Mais ça n’a pas totalement été entre ma lecture et moi.

Je n’avais jamais eu la chance de lire un roman de Gilles.  J’ai pas mal entendu parler de cet auteur – en bien – et je dois vous avouer que j’étais plus que ravie lorsque j’ai reçu ce roman.  Mais voilà je n’ai pas su m’attacher à l’histoire, à l’intrigue, l’humour était bien présent mais pas de quoi se casser une côte.

A côté de cela, j’ai pris du temps pour lire le roman, je l’avais commencé avant les fêtes. Je l’ai mis en stand by, car pas du tout concentré en pensant que l’esprit de Noël avait pris possession de moi.  Mais voilà malgré mes bonnes volonté et résolution, je n’ai pas su faire un avec ma lecture.

Dommage, car j’en attendais énormément et pour finir la seule chose que j’ai attendu c’est la fin de ma lecture.

Tant pis 😦

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Gilles Paris pour l’envoi de ce Service-Presse

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