Petites confidences et grandes confession à Martha’s Vingard de Sarah Morgan

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– C’est bon, t’inquiète, je ne dirais rien.  Je te couvre puisque tu es ma soeur.   » On est soeurs, à la vie, à la mort ».  C’est notre pacte.

Et bien pour une surprise, ce roman est clairement une belle surprise m’étant habituée aux romances de l’auteure, ce opus sort complètement du lot, car il ne vise pas le « happy end amoureux », mais plus la vie et les secrets de famille avec nos héroïnes : Nancy, Lauren, Jenna et la fille de Lauren,  Mackenzie aka Mack.

Dans la première partie de cet opus, on suit les vies parallèles de soeurs   . D’un côté Lauren, mariée et mère de famille, vivant sa petite vie tranquille à Londres.  De l’autre on suit le combat de Jenna, cette jeune femme en couple qui n’a qu’un souhait : fonder une famille.  Mais lorsque le drame s’abat sur la petite vie tranquille de Lauren, elle retourne auprès de sa famille.

Comme dis précédemment, cette lecture est très loin de la romance classique à laquelle j’étais habituée.  Il était agréable de voir Lauren, Jenna et leur mère Nancy évoluer ensemble, mettre des mots sur les blessures du passé et permettre à Mack d’avancer son deuil.  Sarah fait évoluer ses héroïnes au fil des pages, Lauren est un bon personnage, cette jeune mère à la vie si parfaite, va voir son monde s’écrouler comme un château de carte, pas de fausse note mais je me suis directement attachée à Jenna, son combat m’a touché – directement -, sans oublier l’épaule amicale qu’elle est.  Mack est littéralement la combattante du roman, cette jeune ado m’a fait quelques petits pincement au bidou mais il était bon de la voir éclore auprès de sa famille.  Enfin, la matriarche, Nancy.

Pour conclure, très belle histoire de secret de famille, qui entre dans un tout autre registre et qui reste malgré tout un très bon moment.

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– Tu peux parler ouvertement devant Mack, maman.

Cette dernière n’eut pas l’air très convaincue.

– Je ne suis pas certaines qu’il soit approprié de …

Lauren l’interrompit presque sèchement :

– Maman, pendant des années nous  nous sommes enfermées toutes les trois dans un même fonctionnement : ne rien dire, faire semblant, cultiver l’art du secret.  Et où cela nous a-t-il menés?  A partir de maintenant, on dit les choses ouvertement et on essaie de trouver des solutions ensemble.

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Melanie pour l’envoi de ce Service-Presse

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Ne crois pas que tu m’aimes de Alfreda Enwy

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— Pourquoi tu as refait ta vie, alors que tu étais la mienne ? je dis calmement. Pourquoi tu m’as laissé seul là-bas, alors que tu avais dit que tu serais là ?

Avant même de me lancer dans cette lecture, je savais que la romance d’Alfreda allait me transporter et c’est effectivement ce qui s’est passé !

D’aussi loin qu’elle s’en souvient Autumn a toujours été lié à Mao.  Son confident, son meilleur ami.  Bien que menant une jeunesse tumultueuse, Mao a toujours été là pour son amie et lorsque les circonstances de la vie les séparent, Mao ne souhaite qu’une chose : retrouver son amie, son amour.

J’ai lu ce roman tel que présenté dans la version ebook en respectant les deux parties … Non, je rigole après la première partie, je me suis demandée comment les premières lectrices ont réussi à attendre sans piraté le pc de l’auteure ou de son Editrice.

Oui je me suis laissée transporter par la belle histoire de Mao et Autumn. Ces jeunes adultes qui doivent très vite assumer des responsabilités d’adultes.  J’ai directement accroché au personnage de Mao, ce jeune homme qui n’a que ces poings pour se faire entendre.  Bien qu’ayant mûri, on ressent toujours le feu qui l’habite.  Je ne dirais pas que j’ai eu du mal avec Autumn mais à quelques reprises ces choix m’ont donné envie de la secouer.  Sans jugement, bien-sûr.  Mais zut .. Mao est un Zorro qui ne mérite pas qu’on lui tourne le dos.

La trame est tantôt douce, tantôt dure, tantôt rempli d’espoir, d’appréhension, doute et plus que tout de plaisir.  J’ai vraiment tout affectionné dans ma lecture.

Pour conclure, la création romanesque d’Alfreda a une fois de plus réussi son pari : me conquérir avec ces jeunes héros : A&M !

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— Je n’aurais jamais dû entrer dans ta vie, je dis. Tout est ma faute… — Impossible, tu sais bien que d’une manière ou d’une autre nos chemins se seraient croisés et comme maintenant on se serait aimés comme des fous. Tu es la seule à m’avoir rendu si sauvage, si vivant, si important… — Ne crois pas que tu m’aimes alors que… — Ce n’est plus une histoire de croire. C’est avéré. Tu devrais le savoir. Peut-on seulement aimer à ce point de folie ?

Extrait partie 1

— Je suis un enfoiré de première, mais j’ai toujours essayé de me contrôler avec toi, car tu es la fille la plus précieuse qui soit à mes yeux. J’ai déconné. Tu peux arrêter de te battre, je sais tout. — Tu sais tout ? Je crains ce qu’il va dire. Qu’est-ce qu’il entend par là ? — La seule chose qui me terrifie plus que de t’affronter finalement, c’est de te perdre définitivement. J’ai peur d’être allé si loin que ce soit irrécupérable entre nous.

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Melanie pour l’envoi de ce Service-Presse

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Will you play ? de Alicia Garnier

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Peindre me permet de rentrer en moi, comme une sorte de médiation.  Cela m’a toujours apaisée.  Durant ce processus, je sens un changement s’opérer.  J’ai la certitude que dorénavant  je ne me laisserai plus jamais aller à des sentiments pareils envers Garrett.  C’était stupide et je dois l’accepter.

Une lecture instant break comme j’aime à les appeler ! Pas trop de chichis, une trame dynamique, pas trop de redondance, des personnages simples qui pourraient être vos amis dans votre vie ou celle que vous souhaitez avoir !

La trame est un petit déja-lu.  Dawn et Garrett aka #DaRe sont amis depuis leur plus tendre enfance.  Arrivé à l’âge adulte, leur amitié n’a pas pris une ride, mais ça c’était avant que Dawn se mette en couple avec Josh.  Ne désirant pas perdre son amie/son âme-soeur, Garrett va tenter en dernier recours de rendre jalouse cette dernière et qui mieux que le fruit défendu, qu’est Claire la collègue de Dawn,  pour réveiller la bête.

J’aurais tendance à penser, que si Dawn ne s’était pas officiellement mise en couple avec Josh, jamais Garrett ne serait sorti de son placard #Friend4Ever.  En plus de voir la naissance de sentiments nouveaux entre les héros, on découvre leurs vies, leurs ambitions/passions.  On grandi avec eux, on suit leur choix de vie et leur décision ultime.

Bien que Garrett soit un personnage intéressant, son frère Derek était mi-intriguant mi-agaçant, une envie de connaitre un peu plus son personnage tout en ayant la sensation que tout a été dit. Dilemme.  Les familles ne sont pas en reste et les petits amis respectifs : Josh et Claire.

Attention spoiles ! Bon, je vais me faire l’avocate du diable et de l’incompréhension mais Claire m’a fait un petit pincement au coeur dès le départ les dés sont pipés pour elle, mais elle s’accroche, donc je ne lui en veux pas de s’être battue, mais elle aurait pu y mettre des formes !

Sinon à part, ça, la plume d’Alicia est délicate, pas du tout lourde.  Ne connaissant pas sa chaine Youtube, je me suis lancée à l’aveugle et je ne regrette nullement ce moment lecture.

Pour conclure, une petite romance tout en douceur et en plaisir !

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Comment avons-nous pu nous mettre dans un tel guêpier ? Qu’est-ce qui diffère de nos précédentes relations ? Une multitude de questions me traversent l’esprit, je me sens sur le point de casser quelque chose chez moi.

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Melanie pour l’envoi de ce roman

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Qu’est-ce qui fait pleurer les crocodiles ? de Lucie Castel

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Bien qu’ayant commencé de manière humoristique, je dois avouer que la lecture a pris du temps avant de totalement captiver mon attention.  Sofia, qui ne projetait nullement un séjour hors de ses terres, se retrouve en Ecosse,  pour un petit séjour au manoir  » Redstone ».  La petite pensionnaire qui souhaitait rester le plus discret possible va se retrouver de manière (in)volontaire à enquêter avec Lachlan Boyd, employé du manoir « Redstone » sur des vols d’objet de valeur au sein de la demeure qui cache un lourd secret de famille.  Si ce n’était pas cette enquête, je pense que j’aurais décroché, au bout de quelques chapitres.

Lachlan est intriguant, au fil des pages, sa quête de vérité se fait jour, mais hélas, je n’ai pas vu en lui un Highlanders, la technologie a eu raison de notre héros en … pantalon #Bouh !  Tout comme Lachlan, le personnage de Sofia est agréable, quelques petits secrets, une force de frappe et une amie chère.  On découvre les employés sans langue de bois du manoir, la famille Wallace – Charlotte et Glen – à la tête du manoir et la cliente, Catherine Saint-Andrews.

Comme dis précédemment, j’ai pris du temps à rentrer dans l’histoire, le bouche-à-oreille parlait d’un bon moment de lecture et je rejoins ces avis.  Dans l’ensemble le roman se laisse lire, pas de coup de coeur, mais bon petit instant break.  La plume de Lucie m’a fait passer un bon moment dans les plaines écossaises.

Pour conclure, petit instant break fort agréable qui m’a offert une autre image des plaines écossaises !

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Et puis, attends, tu n’es pas très cohérente… Ce n’est pas toi qui es toujours en train de me comparer à un crocodile ? Parce que, je te signale que les crocodiles ne sont pas vraiment des champions du romantisme.

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Melanie pour l’envoi de e roman

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GB#2 – Avec toi m’envoler de Fleur Hana

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Demain, j’ai rendez-vous avec un inconnu et je n’arrive pas à savoir si ça me rapproche de l’obscurité ou de la lumière;

Une fois de plus mon radar roman n’était pas à jour sur cette réédition de la série  » Goldenboys » qui met en avant la petite histoire de Matt.  J’étais demandeuse de cela après  » Nous deux à l’infini » et c’était un réel plaisir de me remettre dans l’ambiance de ces strip-teaseurs.

Bien qu’étant strip-teaseur et aimant son job, cela ne fait pas de Matt un accro à la débauche ou à la fausseté, et lorsque son boss, Yoan, lui propose un contrat particulier, il est plus qu’hésitant à draguer une jeune femme souffrant d’un handicap même si cela à un but de louable.

Malgré les années, cette romance n’a pas pris une ride, je l’ai relu avec le même plaisir.  Il est toujours agréable de bouquiner une histoire qui sort de l’ordinaire et celle d’Adeline et Matt est juste captivante comme il faut.  Pas d’abus pas sur le statut d’handicapé d’Adeline, Fleur a mis en avant sa féminité, j’en suis venue à oublier sa situation.  Matt stay Matt.  Le bon, beau, et parfait Matt, on en apprend un peu plus sur lui, ainsi que sa position au sein de GB.

Bien que n’étant pas les stars du jour, il était plaisant de retrouver Yoan, Dante/Lola, l’un ne va pas sans l’autre, Benji l’amoureux express. Avec une petite apparition, Fanny…

Pour conclure, une petite réédition qui m’a fait du bien comme au premier jour !

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Je fais ce fauteuil, je le hais autant je lui suis reconnaissante d’exister et de me permettre d’avoir un semblant d’indépendance.

 

Un ami ? C’est ça, oui… Si lui et moi devons être quelque chose, j’ai la certitude que ce sra tout ou rien.

Adeline

Elle n’en a aucune idée, mais elle est avec moi, jute sous le ciel. Je veux plus avec elle, sans aucune logique.  La rationalité n’a pas sa place dans la façon dont cette obsède mes pensées.

Matt/Mathias

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Melanie pour l’envoi de ce Service-Presse

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THE

Les vrais amis ne s’embrassent pas sous la neige de Juliette Bonte

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Le sourire de Luke vient de passer number one des expressions les plus ravageuses que je connaisse.

Je sais que je n’ai pas une bonne mémoire, je dirais même que j’ai une mémoire de poisson rouge.  Sitôt lu, sitôt oublié… Mais il m’arrive quelques fois de voir la mémoire me revenir et lorsqu’au bout de 5 ou 6 chapitres, j’ai cette sensation de déjà-lu, je stoppe ma lecture pour entamer quelques recherches et la couperet tombe, cette lecture, oui je l’avais déjà lu dans le passé sous le titre de « Because of you« .  Je ne suis pas contre les réédition, réadaptation, rééblabla … Mais je pense que cette info aurait dû figurer quelques part. Sûrement que ce détail a été précisé que cela soit par l’auteur ou la ME et que j’ai zappé l’info, je ne suis pas une stalkeuz du net et je m’en excuse.  Malgré cet état de fait, j’ai lu le roman, pas avec l’engouement voulu et attendu, mais j’ai tenu à aller au bout de mon moment chocolat avec Luke et Allison.

La trame.  Bien qu’étant en couple depuis quelques temps avec Carl, Alison est bien la seule à vivre cette relation à 100%;  Pensant que leur cohabitation va redonner un nouveau souffle à son couple, Allison va vite se rendre compte que son couple bas de l’aile et ce n’est pas l’arrivée de Luke, le meilleur ami de Carl, qui va arranger les choses, bien au contraire.  Alison va se sentir renaître auprès de cet ami et voir naître de nouveaux sentiments.

Les personnages sont too much.  Bien que n’étant pas une fan des nombres impairs, Carl est tellement imbuvable, que j’ai excusé Alison, même si j’aurais plus voulu qu’elle arrête le massacre amoureux.  Luke, le preux chevalier, venu avec son sourire colgate et friand de bon café, est agréable.  Pas d’ultra coup de coeur, mais personnage intéressant.  On donne bien-sûr un droit de parole, à Carl.  Ainsi qu’aux personnages annexes, Darrell et Sydney.

Enfin, malgré ce déjà-lu, le roman reste plaisant à lire … En toute saison avec son cupcake et son chocolat chaud … No coffie  !!!!

Luke – Allison – Carl – Darrell – Sydney –

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Je t’ai dit que je ne changerai pas, Allison, mais c’était une erreur.  Je suis prêt à devenir un autre homme, si ça peut te rendre heureuse.  Je veux que tu réalises à quel point je t’aime.  Je ferai tout ce que tu souhaites, j’attendrai le temps qu’il faudra, mais je ne te laisserai pas rester loin de moi.

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Mélanie pour l’envoi de ce Service-Presse

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Le plaisir de te détester de Emilie Million

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David me faisait de l’effet c’était indéniable.  Mais je ne lui faisais pas du tout confiance.

Coup de coeur de jeunesse, un jour … Coup de coeur … Toujours !

Oui, il m’arrive d’être poète ou est-ce l’esprit de noël insufflé dans ces pages qui me rend ainsi ?  Ou bien est-ce que ce sont les paroles de la chanson de Bruel qui ne m’ont pas quitté qui m’ont fait apprécier cette petite romance?

Metro – recherche de boulot – dodo … Tel est le quotidien de Marie.  Afin d’oublier un peu son quotidien trépidant, sa meilleure amie, Mel va lui proposer – imposer – de participer la rencontre des anciens étudiants.  Ne pensant faire qu’un passage éclair, Marie va se retrouver face à un ancien prétendant, qu’elle aura totalement oublié, David Nolan.  N’ayant pu oublié l’humiliation subi par celle-ci, il va lui proposer un poste d’assistante de direction ! Pour ma part, je ne serais pas contre de rendre chèvre Bill Gates, peut-être qu’il inscrira mon nom sur son testament !!!

Les personnages sont assez classique : un couple atypique, Mel et David. Marie, la BFF un peu fofolle et la peste de service, Alyssa.

La romance entre nos héros se laissent lire, elle est entraînante.  Mel peut paraître agaçante au premier abord, mais j’ai essayé de me mettre à sa place, « l’ex » qui vous propose un poste alléchant, vous humilie en passant.  Vous met dans une position délicate entre une ex et une enfant oubliée et une volonté de ne pas se perdre dans tout ce micmac.

Pour conclure, petit moment cocooning de saison !!

 

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Ta rancoeur et tout et tout.  Tu sais bien qu’à l’époque, ça n’aurait jamais pu coller entre nous.

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Melanie pour l’envoi de ce Service-Presse

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From New-York with love, tome 3 – Clair de lune à Manhattan de Sarah Morgan

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Encore une histoire qui a du chien ! Passez-moi l’expression ! Mais, désolée je me devais de la faire.

Dans ce dernier opus, on retrouve Harriet, la jumelle de Fliss et la soeur de Daniel.

Alors que sa soeur file le parfait amour, Harriet qui se retrouve seule au commande du Dog-Sitting, va profiter de cette distance pour s’auto-challenger et entrer en contact avec le monde … humain !

J’ai passé un bon moment avec Harriet et Ethan.  Deux bourreaux de travail, qui vont par la grâce d’un dogsitting urgent cohabiter et se trouver quelques atomes crochues.

Les personnages évolues très vite.  Harriet avait déjà titillé mon attention dans les précédents volume, et je suis ravie d’avoir vu juste.  Son passé est sa force, elle est agréable, touchante, pas agaçante pour un sous.  Alors qu’il souhaitait apaiser sa soeur, Ethan va devoir babysiter son chien.  Je ne dirais pas que je suis tombée en amour de ce personnage car il est venu un peu comme un cheveu sur la soupe, à l’inverse de Seth.  Donc, il m’a fallu tout apprendre et découvrir sur celui-ci et il m’a fait du bien.  Personnage agréable et tout le prototype du gendre idéal.

Pour conclure, encore un petit voyage New-yorkais qui m’a fait passer un très bon moment.

 

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Elle était capable d’éprouver toutes sortes de sensations qu’elle n’avait encore jamais expérimentées auparavant.  Son coeur avait la capacité de battre beaucoup plus vite et plus fort qu’elle ne l’avait cru.  Et son ventre de devenir le théâtre de toutes sortes de frémissements, sans qu’elle puisse décrire et encore moins nommer le phénomène avec précision.

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Melanie pour l’envoi de ce Service-Presse

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Et tu embrasseras mes larmes de Fleur Hana

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Il m’avait prévenue, plus tôt dans la soirée, que nous devions essayer de devenir amis et ne pas nous engager dans autre chose.  Je sais que je ne suis pas prête.  Il le sait, la Terre entière le sait.

Aïe caramba ! J’ai vraiment essayé, j’y ai mis de tout mon coeur de toute mon attention, mais je n’ai pas du tout accroché à l’histoire.  Et pourtant il y avait de la matière.

Quelques mois après le drame qui a touché sa famille, Angie n’arrive pas à tourner la page et pour cause, elle se sent coupable de la mort de son frère.  Malgré ses amis et Valentin aka V., l’un des meilleurs amis de son défunt frère, elle ne peut oublier sa participation dans ce drame.

Comme dis précédemment, je n’ai pas accroché à l’histoire.  Il y avait de la matière, un drame, des personnages, du texte mais le tout ensemble n’a pas pris.  Je n’ai pas accroché à Angie, je l’ai trouvé lourde, non  pas dans son drame car elle ne le brandit pas à la face du monde et ne l’utilise pas comme arme pour justifier ces actions, mais si je retire tout cela, il ne me reste rien, il n’y avait pas de porte de secours pour au cas ou.  Non, rien.  A l’inverse d’Angie, Valentin avait une porte de secours, et pourtant il ne m’a pas fait #Badaboum.

En bref, même s’il y avait de la matière, il m’a manqué l’envie et le plaisir.

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Toi et moi, on ne s’est pas rencontrés au bon moment pour ça.  Alors, je propose qu’on prenne ce qu’on peut, qu’on ne gâche pas une relation amicale à cause de cette attirance.  C’est pour ça que je suis désolé.  Pour avoir fait le contraire de ce que je te disais.

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Sinners of Saint, tome 4 – Furious de LJ Shen

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Nous étions comme deux pièces d’un puzzle complexe qui n’avaient qu’un emplacement possible : l’une à côté de l’autre.

This is it ! Voilà c’est la fin des haricots et d’une superbe série.  Même si Bane n’est pas un FFH à proprement parlé, il n’en reste pas moins un ami de Vicious.

Tandis que les FFH vivent leurs vies loin de , Roman Protsenko aka Bane, va profiter de cette liberté pour prendre possession des lieux en développant le commerce du surf, mais pour cela il va avoir besoin de sous.  Après un refus du Baron, il va solliciter l’aide de Darren Morgansen qui n’émettra qu’une condition : faire éclore la vie sociale de sa taciturne de belle-fille, Jesse Carter.

Pour ce dernier tour de piste, LJ met en avant Bane, le meilleur ami d’Edie.  N’étant pas une adepte des résumés, je n’avais pas vraiment prêté attention à ce personnage, dans le précédent tome et, j’ai eu un peu de mal à le resituer. Il avait beau se donner un air de bad boy, je ne lui ai pas trouvé une once de badboyIsme en lui. Il est à croquer, too much, fort.  Son personnage m’a vraiment plu, il n’y avait rien à retirer tout était bon en lui, même si au début j’avais eu une petite crainte face à l’agression de Jesse, naissance d’ambiguïté.

Malgré le drame qu’est sa vie, depuis son agression, Jesse est une jeune fille, forte.  Elle m’a fait rire, sourire, douter, rendu amoureuse d’elle et de sa relation, à aucun moment, je ne l’ai vu s’apitoyer sur son sort bien au contraire, son mal est sa force.

Du côté des familles, nous avons la mère célibataire de Bane qui a dû fuir son pays et la famille destroy de Jesse : Pam, la mère absente et Darren, le beau-père soumis… Heureusement, Jesse à Shadow, son chien.

Comme pour les précédents opus, j’ai passé un excellent moment.  Certes les FFH ont une force d’attraction, qu’ils font la série, mais Bane qui n’est pas un FFH nous prouve que toute l’addiction autour de cette série est en grande partie dû à la superbe plume de LJ.  Chaque personne dégage THE vibration, nous donne juste ce qu’il faut d’envie et de plaisir.

Un end en total apothéose !

Pour conclure … Une romance sensible, atomique et totalement miu caliente !

Et le mot de la fin …

Vous ne pouvez pas avoir peur de l’amour, ma chère.  Ce serait comme craindre la mort.  L’amour est comme la mort.  C’est inévitable.

Bane aka Roman Protsenko – Shadow ( chien) – Wren ( collègue) – Jesse Carter – Pam – Baron Spencer  » Vicious » – Emery – Darren Morgansen

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La solitude était une vieille amie dont la compagnie me convenait parfaitement.

 

J’étais une pute, au sens biblique du terme, et on me considérait comme aussi loyal et digne de confiance qu’un camé à l’héro.

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