La guerre des nains de Danielle Thiéry

Chronique(2)

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Je ne savais pas trop à quoi m’attendre en lisant ce roman.  Il est vrai qu’après un premier roman de l’auteure, je voulais une autre mise en bouche et cette lecture est un thriller palpitant, oui il y a eu quelques longueurs dans le coeur de l’histoire, le chassé-croisé entre les différentes trames étaient poussées, bien détaillées un peu lourd mais avec du recul tellement bons et nécessaire.

Alors qu’il enquête sur la disparition inquiétante d’un jeune de banlieue, Olive, le sergent Le Guénec va vite découvrir que derrière cette disparition se cache un nid regroupant des nains et des complots à grande échelle sur fond de terrorisme.

Comme dis précédemment, j’ai bien apprécié ma lecture dans l’ensemble, au fil des pages on découvre assez que derrière la disparition d’Olive se trame une chasse à l’homme avec de jeunes héros – pions -.  La description de la banlieue est parlante, que l’on est vécu, vu ou connu ces quartiers, j’ai ressenti le caractère fidèle sans excès.

Les personnages et plus particulièrement les jeunes héros – Fleure, Olive, Naïma, Selim,…- sont tous attachants à des degrés divers. Je me suis méfiée de tous les héros, j’ai eu des doutes sur la volonté de chacun à vouloir sortir son épingle du jeu, à se démarquer et/ou piétiner un autre nain.  Du côté de la police, le sergent Le Guénec et son équipe joue comme il faut aux gentils et aux méchants flics, bien qu’au départ il m’ait déplu, je me suis prise d’affection pour le sergent, son personnage et son travail.

Malgré quelques petites lourdeurs dans le coeur de l’histoire, la trame est entrainante, étouffante, j’ai eu à une ou deux reprises l’envie de lire le dernier chapitre juste pour savoir comment tout cela allait se terminer, Danielle a vraiment maitrisé la partie suspense dans son thriller-policier.

Pour conclure, un suspense haletant avec des jeunes héros palpitants !

#Alire

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Je tiens encore à remercier l’Éditeuret plus particulièrement Robin pour l’envoi de ce Service-Presse

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Pendergast, tome 14 – Tempête blanche de Preston & Child

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Je pense sincèrement que mon fusible horreur a déraillé car voyez-vous, je suis la Présidente du comité des peureuse, et avant même de commencer ma lecture je savais que j’allais lire que d’un oeil, sauter quelques paragraphes mais il faut savoir vaincre ses peurs et  » Tempête blanche », m’a fait frissonner juste comme il fallait.

J’ai directement accroché à l’histoire, Corry, jeune étudiante qui doit présenter sa thèse va vouloir étudier le cas de prospecteurs retrouvés mort et enterré dans le cimetière de Roaring Fork. Mais sitôt arrivé, Corrie va recevoir un refus d’investigation, qu’elle va contourner et qui l’obligera à appeler à l’aide l’inspecteur Pendergast pour l’aider à se dépêtre des autorités locales et de la matrone de la ville, Betty Brown Kermode et plus que tout pour découvrir ce qui s’est réellement passé dans ce petit coin reclus de la civilisation.

Bien qu’étant captivante, je n’ai pas lu le roman d’une traite, j’ai fait quelques pauses lorsque je ressentais que la trame commençait à s’étirer et ne voulant perdre mon plaisir je me mettais en pause. 4 en tout, c’est pas la mer à boire ! Au fil des pages, j’ai découvert un inspecteur avec de l’expérience, du bagou qui a su être à la proue du chassé-croisé dans enquêtes. Corrie qui est à l’origine de l’histoire m’a directement plu, je ne l’ai pas trouvé agaçante, elle a du mordant. On découvre des personnages annexe : le chef de police et le clan Kermode et l’invité de marque Sherlock Holmes.

Je ne connaissais pas du tout ce duo d’auteur et après cette lecture, la première chose que j’ai fait, a été de recherches des livres audio sur leur bibliographie et plus particulièrement sur l’inspecteur Pendergast.

Pour conclure, très bon thriller mélangeant passé et présent, des personnages captivants, un Inspecteur attrayant et une plume qui vous garde en haleine du début à la fin !

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… Oups ! J’ai comme qui dirait oublié de trouver un extrait marquant :/

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La meilleure façon de marcher est celle du flamant rose de Diane Ducret

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C’est mon oeuvre en noir, la peau que j’habite.  Longtemps j’ai voulu la cacher, l’effacer.  J’ai frotté, j’ai gratté.  Mais il est toujours là, le passé; dans mon dos.

Il est clair que je n’étais pas du tout dans l’univers de Diane, mon attention a pris du temps avant de s’approprier l’histoire de Enaid, cette jeune femme qui va se faire plaquer et qui du jour au lendemain va se rendre compte que sa vie émotionnelle ne tient qu’à un fil, qu’elle s’est toujours attachée au aspect éphémères et qu’elle doit clôturer certains dossiers de sa vie pour avancer, et marcher correctement sur ses deux pieds.

Je ne dirais pas que que le roman de Diane ne m’a pas plu, mais je n’étais pas prête à une telle traversée psychologique, remise en question sur soi.  J’étais dans l’attente d’une vraie romance seconde chance, et là ça été le choc pour mes synapses et j’ai donc repris ma lecture depuis le début pour vraiment comprendre le parcours d’Enaid qui a réussi à me mettre la larmouchette en fin de parcours et c’est tout ce que je retiens !

Avant cette lecture, le nom de l’auteure mettait totalement inconnue et ce premier essai a failli passer à la trappe et je ne regrette nullement d’avoir persisté dans ma lecture tantôt dur, tantôt sensible avec un rien d’humour.

Pour conclure, une petite surprise que je suis ravie d’avoir lu jusqu’au bout, un road trip émotionnel.

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Je n’ai aucun pouvoir sur ce qui se passe autour de moi, rien dans l’univers ne dépend de ma petite personne, mais je sais faire une chose : transfigurer le réel quand il fait la triste figure.  On peut se laisser choir lorsque l’on tombe ou faire le saut de l’ange.  Etre boiteux ou devenir un flamant rose.

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Killing Kate de Alex Lake

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Avant-Propos : Après cette lecture, j’ai été vérifier que personne dans mon village ne me ressemblait !

WAOUW quel suspense, rien que d’écrire ces mots je revis toute l’histoire de Kate Armstrong.

Elle en est sûre, la prochaine victime ça sera elle et pour cause, toutes les victimes ont un point commun : leur ressemblance. Et lorsqu’elle sera agressée à son tour, le doute ne sera plus permis, Kate est la prochaine victime du serial killer qui sévit dans les rues Stockton Heath.

Cette lecture m’a directement captivé et pourtant je ne suis pas une mordue de thriller, mais l’histoire de Kate est tellement bien ficelée que n’importe qui aurait pu endosser son rôle, n’importe qui sauf moi ! Présidente du comité des peureuses. On se trouve toujours un air de ressemble à un autre individu, mais ici le doute n’était pas permis et plus que tout la question était de savoir pourquoi toutes ses femmes n’ayant aucun lien personnel étaient retrouvées mortes. J’ai savouré chaque page, le suspense va crescendo, d’un côté on suit l’enquête et de l’autre on suit le combat de Kate à vouloir rester en vie et à vivre normalement. Mon coeur a eu quelques ratés et je voyais ces pages s’amenuiser et le point final qui ne pointait pas le bout de son nez, oui la plume de l’auteure nous tient en haleine jusqu’au bout, j’ai bien cru mourir.  Alex m’a offert un moment haletant et plaisant.  Avec le recul, je n’aurais pas dit à quelques chapitres supplémentaires, histoire de tester ma résistance à la lecture à un oeil !

Pour conclure, une très belle surprise, un thriller palpitant avec des personnages captivants qui attirera les adeptes du genre !

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Sitôt qu’elle passait devant un recoin sombre, elle en scrutait les profondeurs pour s’assurer qu’aucune voiture n’ensortirait. Il n’y en eut pas. Elle se gara devant la maison. Heureusement, la place face à sa porte d’entrée était libre, aussi n’eut-elle pas besoin de marcher. Elle ouvrit la porte et fut dans l’entrée. Et se rendit compte que quelqu’un l’observait. Elle ne savait pas d’où lui venait cette certitude, mais cela ne faisait aucun doute. Elle avait lu quelque part que la sensation d’être observée provenait du fait que votre inconscient percevait des indices qui échappaient à votre conscient. Ça ressemblait à un sixième sens, une capacité paranormale ou télépathique, mais il n’en était rien. L’esprit appréhendait simplement une quantité d’informations beaucoup trop importante à gérer à un niveau conscient, et quand cette information était de l’ordre de la menace, elle se faisait connaître en produisant un picotement sur la nuque qui disait : Tu n’es pas toute seule.

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