Dollars, tome 3 – Hundreds de Pepper Winters

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Notre histoire, avant même qu’elle ait commencé, était vouée à un tragique échec.

J’avais énormément de crainte avant de me lancer dans cette lecture, et mon instinct a dit vrai. J’ai trouvé ce « end », très long, que cela soit dans la romance ou dans l’histoire à proprement parlé.

Même si Pimlico n’est plus la victime de Maitre A, elle se découvre auprès de son nouveau geôlier Elder. Bien qu’ayant une certaine liberté de mouvement et de pensée, Pim ne peut se faire à l’idée d’obtenir la totale maîtrise de sa vie qu’à une condition : prendre de force ce qui appartient à autrui. En bref, je n’ai pas compris comment Elder a pu demander à une ancienne victime de devenir elle-même une mauvaise fille ! Détrousser autrui, ne va pas l’aider à récupérer ce qu’elle a perdu, encore moins l’aider à panser ses blessures. Donc autant vous dire que les personnages qui étaient au bord du  » je perds l’attention de la lectrice » m’ont totalement perdu, mais j’ai tenu le coup car je voulais vraiment voir comment Pepper allait redonner vie à la partie romance de son histoire. Et une fois encore, tout cela a pris du temps, vraiment.

J’ai donc profité de ces petits moments pour en apprendre un peu plus sur Elder, sa vie, son passé et bizarrement tout cela ne m’a pas ému. J’ai eu cette sensation de vouloir donner une excuse à Elder sur ses agissements. Je n’ai même pas eu envie de secouer Pim, qui ne profitait pas de la moindre faille pour s’enfuir, nous étions les nouvelles captives en quête du « end ».

Même s’il était clair que je ne retrouverais pas le plaisir du premier opus, j’étais en quête de l’extase, d’une vraie évolution et celle-ci n’est pas venue au point nommé, j’étais déjà à mille lieux de ma lecture.  Beaucoup trop loin pour revenir et profiter du moment, donc j’ai attendu la fin et suis restée avec une sensation de non-fin, d’un manque pas du tout comblé.

En bref, saga qui avait très bien commencé mais qui s’est trop étirée et m’a fait dévier de ma lecture et de mon plaisir.

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Je ne pouvais pas m’empêcher de me dire, chaque fois que je le regardais, que sous ces apparences d’homme d’affaires toujours superbement habillé de son jean sans pli et son impeccable tee-shirt noir se cachait un homme rejeté par ceux qu’il aimait.

 

Les non-dits, les secrets, les concessions – ce redoutable besoin qui échappait inexorablement à notre contrôle : nous étions aux antipodes l’un de l’autre sur ces questions. Lui ne pouvait s’ouvrir à moi par peur de sombrer dans la folie, tandis que je ne pouvais m’ouvrir à lui car je ne savais tout simplement pas comment être cette femme désireuse de sentir les caresses d’un homme sans se mettre automatiquement à hurler et à mourir d’angoisse.

Pimlico

Ils voulaient ma mort pour me punir d’avoir quitté leur clan et je voulais leur destruction pour avoir assassiné deux personnes que j’aimais. Cette traque effrénée se terminerait avec leur mort ou la mienne – selon qui trouverait l’autre en premier.

Elder

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Stephanie pour l’envoi de ce Service-Presse

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Dollars, tome 2 – Dollars de Pepper Winters

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Je n’avais pas eu à mourir pour me libérer de lui.  C’était lui qui était mort.

Autant j’avais apprécié ma lecture du 1er opus, autant celui-ci m’a laissé une sensation de  » mais encore ».

Plus de deux ans après sa prise d’otage, Pimlico qui se pensait libre, va vite découvrir que son ange sauveur, va lui offrir le confort d’une nouvelle cage dorée.  A l’inverse des sévices, subi chez Maître A, les agissements de Elder vont causer trouble et confusion à Pim et donner naissance à de nouveaux sentiments.

Dans ce second opus, on suit directement la fin de la captivité de Pimlico.  Sa guérison, sa quête d’identité et surtout sa nouvelle cohabitation avec M. Prest à bord du fantôme.

Bien qu’intéressante et importante pour la naissance de la partie romance.  J’ai trouvé ce second opus un peu long.  Il y a un rien de suspense, une confusion de sentiment plus que légitime du coté de Pim, du voyage, un apprentissage et un nouveau dressage.  Mais je n’ai pas eu le boum tant attendu.  On en apprend un peu plus sur Elder, sa vie, son passé et sur l’homme.

Malgré quelques longueurs et le manque du badaboum, le roman se laisse lire … Hâte de connaitre le mot de la fin !

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Malgré moi, je m’étais intérressé à elle, alors que je m’étais bien juré de ne plus jamais m’attacher à personne.  C’était trop douloureux.  Mais Pimlico… elle n’avais connu qu’une vie merdique, mais elle n’en avait pourtant pas moins foi en un radieux avenir de liberté.

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Stéphanie pour l’envoi de ce Service-Presse

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Alexa Hudson (12)

Comment ne pas faire pitié à Noël quand on est célibataire de Joanna Bolouri

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Mon premier roman de l’auteure n’avait pas été un franc succès et ce second test était celui de la seconde chance.  Chance qui a été plus que concluante car je sors avec la banane de ma lecture qui, je tiens à le souligner ne doit pas absolument être lu en hiver.  Si vous souhaitez cocoonner et passer un bon moment avec une famille de délurer et bien cette histoire est faite pour vous !

38 ans.  Emily a 38 ans, un boulot agréable, des colocs du tonnerre … Mais surtout Emily a un petit ami, Robert.  Oui, oui, cette fois-ci c’est la bonne, Emily est tellement sûr de sa relation qu’elle compte bien présenter son jules à sa famille déjantée.  Tout est prêt, jusqu’au moment ou elle apprend que cette relation n’est qu’une parenthèse dans la vie toute (par)faite de Robert.  S’étant plus qu’avancé au niveau familial Emily ne peut plus faire machine arrière, à moins que son jeune voisin, Evan endosse le temps d’un Noël le rôle de Robert.

Comme dis précédemment, cette histoire est totalement délurée !  Même si je pouvais comprendre sa crainte de devoir faire faux-bonds à sa famille, ce n’est qu’après sa première conversation téléphonique, j’ai compris pourquoi Emily ne pouvait plus faire machine arrière et embarquer Evan avec elle.

Le personnage d’Emily est très craintif dans sa vie, normal au vu du poids qu’elle doit porter.  Fille aînée, toujours pas casée, pas de gosses … Pression quand tu nous tiens.  Elle est très loin de l’image de la vieille fille.  J’ai un peu craint ses moments ou elle ne se laissait pas aller. Mais au final son personnage simple reste agréable.  Evan aka Robert le temps d’un Noël, du haut de ses 29 ans, qui a fait passer notre héroïne pour une cougar, a su tenir l’histoire. Il était amusant, mature, et plein de secret.  Un bon petit sucre.  Du côté de la famille déjanté, nous avions : papa, maman, Iona la soeur inspectrice de choc, Patrick, le frère et Kim la belle-soeur au majeur bien tendu !!!! Sans oublier les colocs Toby et Alice.

Je me suis laissée transporter au fil des pages.  Chaque moment était caustique, marrant, stressant, un peu tiré par les cheveux.  On a droit à quelques rebondissements, révélations…

Fiston, l’autre jour, ta mère m’a demandé sur quel continent se trouve l’Afrique.  Je pense qu’on devrait s’en sortir.

qu’on devrait effacer du registre familial … Ou pas.

Pour conclure, un petit instant break fort agréable en prévision des douze coup de minuit … ou pas !

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Dans l’ensemble, ça va, assuré-je.  Je suis triste, mais je me sens bête, surtout.  Je voulais tellement que ça marche que j’ai baissé ma garde.  Les signes étaient là, mais je ne les voyais pas.  Après tout, il m’a demandé si on se faisait des cadeaux cette année! Qui oserait dire ça à quelqu’un  avec qui il n’a jamais fêté Noël?! Et travailler tous les week-ends?  Des conférences pendant les vacances scolaires? Pouah, je devrais être plus maligne que ça.

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur plus particulièrement Stéphanie pour l’envoi de ce Service-Presse

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Dollars, tome 1 – Pennies de Pepper Winters

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J’avais envie de hurler.  De crier.  De parler.  De lui montrer que j’étais humaine et qu’il ne pouvait pas me commander.

Bon … Bon … Boonnnnnnnnnnnnnnnn ! Where’s the romance ? Non, je ne veux pas être défaitiste, mais de vous à moi, ce roman à beaucoup manqué de romance : il était VRAIMENT dark ! J’ai été quelques peu mal à l’aise face au drame de Pimlico.  Cette jeune demoiselle, kidnappée lors d’une soirée de famille, vendue à Maître A aka Alrik Asbjörn et qui va subir durant 2 longues années les sévices de son tortionnaire.  Jusqu’au jour, ou Elder, va pénétrer dans l’antre du diable.

On entre directement dans le vif du sujet,  le kidnapping laisse vite la place au drame de Pimlico au travers de sa correspondance avec Personne.  Elle décrit en partie son drame au sein du manoir de Maître A.  Au fil des pages, on ressent la dégradation des sévices, le courage de Pimlico.  Il m’est arrivé de lire une lettre pour Personne en diagonale.  Même s’il s’agit d’une fiction, je n’ai pas pu m’empêcher de me dire que des femmes dans le monde ont réellement vécu cela.  Cela m’a mise un mal à l’aise.

Bien que mettant en scène trois personnages, soit Pimlico, Elder et Maître A.  L’histoire est principalement racontée par Pimlico.  Je ne sais que penser d’Elder.  N’ayant pas vu le côté romance, mais plus soumission – Maître A – et prépa’ soumission – Elder -, je me réserve un droit d’avis sur celui-ci.

Pepper, nous présente un univers très sombre, qui m’a vraiment mise mal à l’aise, plu et qui mérite d’être développé.  Je ne ressors pas de cette lecture amoureuse des personnages.  En temps normal, le méchant, exécrable se fait – directement – apprécier, ce qui met le lecteur dans une situation inconvenante. Je n’ai pas du tout ressenti cette sensation de gêne durant ma lecture, je l’ai même attendu.  Donc, j’espère voir pondre cette phase, et qui devra par la même occasion faire naître le côté  » romance » de l’histoire.

Enfin, roman plus sombre que romanesque, qui mérite sa suite !

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Il m’avait arraché plus de réponses sans paroles que maître A en deux ans.  Une compréhension mutuelle nous reliait, une alchimie réunissait nos similitudes.  Que discernions-nous donc l’un chez l’autre ? D’où me venait le sentiment de le connaitre…

Pimlico

Ce fichu lien entre nous s’affirma davantage.  Elle cessa de respirer, me scruta. Le sort qu’elle m’avait jeté se fit plus brûlant, plus intense, plus puissant.

Elder

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Stephanie pour l’envoi de ce Service-Presse

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Companyof Killers, tome 1 – A la recherche de Sarai de J.A Redmerski

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Je suis prise au piège dans les bras d’un tueur impitoyable, mais c’est là que je veux être.

En un mot : Une tuerie … En quatre : Ou est la suite ? Très belle surprise, une trame dramatique, sur fond de dark romance : Sarai et Victor m’ont captivé !

9 ans.  9 ans que Sarai, vit enfermé dans la tour dorée du trafiquant Javier, jusqu’au jour ou un américain, va venir s’entretenir avec celui-ci.  Sarai, y verra une porte de sortie, sa porte de sortie vers la liberté, et (re)trouver sa vie d’avant.  Ce que Sarai, n’avait pas imaginé c’est que son sauveur n’a rien du prince charmant et a tout l’attirail du parfait tueur en série.

Dès le départ, on entre dans le vif du sujet.  Sarai était une enfant, lorsqu’elle fut vendue au trafiquant, Javier.  Elle a très vite compris que pour survivre, elle devait se plier aux exigences de son bourreau.  Malgré sa captivité, Sarai ne perdra jamais de vue son objectif : fuir.  Même si elle se doute que l’Américain, n’est pas tendre – de part ses liens avec Javier -, elle ne pourra passer à côté de sa chance et va vite découvrir que son nouvel allié, est un tueur à gage.

Victor.  Victor. Victor.  Ce personnage a directement capté mon attention.  Son côté sombre, méchant, taciturne qui n’en touche pas une et pourtant, me l’ont rendu séduisant.  Oui, oui il n’y a que dans les films et les dark romance qu’on est atteinte du syndrome de Stockholm.  Mais j’assume complètement mon envoûtement pour Victor.  Sarai est une femme, non pas une jeune femme ou fille, car elle a grandi trop vite.  Elle est forte, elle a du caractère, du bagou et même dans la misère de sa vie et des obstacles elle arrive à garder la tête hors de l’eau et à trouver ses priorités.  Je ne lui ai pas trouvé un seul défaut, j’ai craint pour elle, mais à aucun moment, je n’ai eu de doutes sur sa force physique et mentale de tueuse.

Je ne vais pas trop revenir sur la trame, J.A nous offre une belle histoire sur fond de dark romance.  L’évolution des personnages est très bien faite.  Un vrai mélange de plaisir, de stress, d’addiction et de AGAIN !

Vivement le second opus et découvrir … Izabel !

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Je n’aurais jamais cru me trouver un jour dans la position de ces pauvres filles que l’on voit dans les films d’horreur, celles qui se réfugient en courant dans une maison où les attend un plus grand danger que celui qu’elles fuient, ou qui trébuchent en s’enfuyant dans les bois.

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et NetGalleyFrance pour l’envoi de ce Service-Presse

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Le putain d’énorme livre du bonheur qui va tout déchirer de Anneliese Mackintosch

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Cette chronique sera très brève…

Oui, le putain de livre qui va tout déchirer et qui m’a paru bien long ! Pas que l’histoire n’était pas captivante, car Ottila est bien drôle dans son genre, mais je n’ai pas su m’approprier la plume de l’auteure, trop confuse, trop lourde, ce qui ne m’a pas permis d’adhérer comme il se doit à l’histoire, que j’ai étiré à l’infini et m’a fait prendre/perdre tellement de temps à le lire – j’avoue – et rendre chaque reprise de plus en plus difficile.

Donc, si je devais retirer tout cela et ne me focaliser que sur les aventures d’Ottila, je dirais qu’elle est complètement loufoque avec quelques fois un discours un peu décousu.  Après avoir laissé derrière elle, toute les personnes qui l’a tirait vers le bas, Ottila a décidé de reprendre sa vie en main, grâce au livre du bonheur, trouvé dans les rayon de la bibliothèque et Thalès, son seul ami.

En bref, ça n’a pas été et j’ai terminé l’histoire car je voulais savoir comment tout cela allait se terminer pour Ottila.

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Mais n’oubliez pas, si vous constatez que vous faites des erreurs, il n’est jamais trop tard pour les corriger.

 

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et NetGalleyFrance pour l’envoi de ce Service-Presse

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Monsters in the dark, tome 1 – Larmes de misère de Pepper Winters

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C’EST DE LA BOMBE !!!!! Alors je vous rassure, j’ai déjà lu plus hardcore pour mes neurones dans le genre dark romance.  Mais les personnages et surtout le cas atypique de esclave – Tess pour les intimes -, était intéressant, captivant et le sujet si intelligemment posé que j’ai plus cogité sur cela que sur sa captivité en elle-même. Sans oublier la petite parano que j’ai crée dès les premiers actes posés – sur l’enlèvement de celle-ci – .

Malgré ce qu’elle considère comme un handicape dans sa vie sexuelle, Tess, est une jeune fille épanouie et amoureuse de Brax.  Afin de fêter comme il se doit leur rencontre, celui-ci l’emmène sur les plages du Mexique.  Après une petite virée, nos amoureux vont se désaltérer, mais tout ne se passe pas comme prévue : Tess est enlevée, vendue et donnée en cadeau à Q.  Tess est une soumise par nature, mais ce n’est pas une raison pour se laisser soumettre par son nouveau Maître, elle va se battre et tout faire pour retrouver sa liberté.

Comme dis précédemment, j’ai déjà lu des romans dark, tels Penelope Douglas, Anna Zaïres, qui m’ont chamboulés du début à la fin.  Non, pas que Pepper a loupé le coche, mais j’ai commencé cette lecture avec une sensation de déjà-lu et donc je n’étais plus très attentive à l’histoire en elle-même, mais plus dans l’attente de la chute et de me dire  » je le savais ».  Femme de peu de fois, que je suis !!! Que nenni, Pepper a su remonter la pente avec ce petit sujet sous-jacent : soumission et captivité.  Autant au début j’ai eu l’impression que cette facette de l’héroïne était mise en avant pour excuser le fait qu’elle allait s’emboiter avec son bourreau, dans son Manoir français.  Mais on se rend compte que le sujet est tellement bien abordé, que celui-ci coupe la chique aux préjugés : Ce n’est pas parce que je suis une soumise, que j’accepte de me faire enlever et utiliser comme bon leur/lui semble.  Ne pas oublier que le vrai maitre dans ce type de relation est la soumise et esclave, malgré ses penchants et sa captivité l’a bien fait ressentir.  Une femme est née durant cette captivité, et la dualité qui se jouait en elle-même était encore une fois très bien représentée.  Pour cela, je dis chapeau Win’ – on peut se tutoyer maintenant – .

Q., Q., Q., Qqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqq ! Bourreau atypique.  Je suis directement tombée sur le charme de ce personnage, et non pas directement par son fait, mais par celui de sa gouvernante.  Une vrai tentation avant même de le connaitre, je portais déjà haut l’étendard de son fort, oups Manoir.

Malgré un démarrage un peu confus, Pepper a su me donner envie, me captiver, me donner des frissons, de bonnes grosses pulsations cardiaques, de la rage, du plaisir.  Dommage que le roman se lisse si vite, il lui manquait quelques chapitres pour que je puisse exulter comme il le fallait !!! Gourmande que je suis !!!!

Vivement juillet pour connaitre la suite des aventures de Q et Tess.

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Bon

 

Je tiens encore à remercier l’Editeur et NetGalleyFrance pour l’envoi de ce Service-Presse

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