Et puis soudain, tome 3 – Sombrer de Laura S. Wild

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#TeamTaylor ! Oui, voilà, je le dis mon amitié fraîchement acquise avec Lia s’est détériorée durant cette lecture et pour être franche ce n’est pas spécialement contre elle que j’en ai … Mais contre ces amis fidèleeeeeeeeeeeeeeeeeuuuhhhhhhhhhhhhh !

C’est sympa l’amitié, vraiment mais s’il y a bien une chose que je déteste c’est le  » 10 contre 1″.  Tu peux être la personne la plus meurtrie dans la galaxie je ne supporte pas qu’un groupe d’individus s’acharne sur une personne.  Mais ça dépend du cas, entendons-nous bien.  Lorsque l’on se dit « amis », on doit pouvoir tout accepter de l’autre et lorsque la pauvre Taylor apprend coup sur coup que son drame est lié directement à Lia, qu’elle s’exprime et que personne, j’écris bien PERSONNE ne la soutien, pire on l’enfonce, je trouve cela E-COEU-RANT !!! Que cela soit Lia, Rob, Matt, Hugo ils ont tous eu le temps de laisser décanter, pas elle.  Comprenez sa peine!  Aaahhhh ouiiiiiiiiii, j’oubliais on ne peut pas mélanger les peines, à chacune son drame.  Oui, oui je suis retournée, sans oublier le fait que je n’ai pas compris pourquoi Hugo dirige l’enquête… J’ai toujours entendu dire que lorsque l’on est directement concerné – Maria -, et bien on devait faire un pas de côté. Oui, cette petite étincelle m’a montré les quelques failles de cette lecture.  En temps normal, j’y aurais juste pensée et je serais passée à côté.  Mais bizarrement, là, je n’ai pas envie de laisser passer.

Ce que Lia veut, Lia l’obtient toujours.

Non, ce n’est pas moi qui l’ai dit.

Cette opus tourne principalement autour de l’enquête sur l’accident de voiture.  J’ai soupçonné chaque personnage, j’avais un grand doute et suis fière de mon instinct d’enquêtrice du livre.  Même si certains passages m’ont fait enragé et ont un peu alourdi ma lecture, dans l’ensemble le roman se laisse lire, les pages ont défilés avec leur petite dose soit de plaisir, de rancune et de doute.  Je regrette qu’on ait pas trop insisté sur la douleur rencontré par chaque personnage.  Que le mal de Matt ait été survolé, Maria a été un peu « oublié », Chris reste Chris, Nina a fait quelques apparitions remarquées, Stefan s’est affirmé.  Mais dans le fond rien n’est ressorti … Tout tournait autour de Lia.  Bon OKKKKKKKKK ! J’arrête, mais ce n’est que vérité : ses états d’âmes avant toute chose

En bref … Une lecture dynamique, mais qui m’aura malgré tout laissé un goût amer.

Le mot de la fin …

Peu importe la situation, Lia pourra toujours compter sur nous trois pour se sentir mieux.

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Nous ne vivrons plus jamais l’un sans l’autre et nous ne referons pas notre vie.  Avec personne.  C’est nous deux et rien d’autre.

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Morgane et Celia pour l’envoi de ce Service-Presse

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Et tu embrasseras mes larmes de Fleur Hana

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Il m’avait prévenue, plus tôt dans la soirée, que nous devions essayer de devenir amis et ne pas nous engager dans autre chose.  Je sais que je ne suis pas prête.  Il le sait, la Terre entière le sait.

Aïe caramba ! J’ai vraiment essayé, j’y ai mis de tout mon coeur de toute mon attention, mais je n’ai pas du tout accroché à l’histoire.  Et pourtant il y avait de la matière.

Quelques mois après le drame qui a touché sa famille, Angie n’arrive pas à tourner la page et pour cause, elle se sent coupable de la mort de son frère.  Malgré ses amis et Valentin aka V., l’un des meilleurs amis de son défunt frère, elle ne peut oublier sa participation dans ce drame.

Comme dis précédemment, je n’ai pas accroché à l’histoire.  Il y avait de la matière, un drame, des personnages, du texte mais le tout ensemble n’a pas pris.  Je n’ai pas accroché à Angie, je l’ai trouvé lourde, non  pas dans son drame car elle ne le brandit pas à la face du monde et ne l’utilise pas comme arme pour justifier ces actions, mais si je retire tout cela, il ne me reste rien, il n’y avait pas de porte de secours pour au cas ou.  Non, rien.  A l’inverse d’Angie, Valentin avait une porte de secours, et pourtant il ne m’a pas fait #Badaboum.

En bref, même s’il y avait de la matière, il m’a manqué l’envie et le plaisir.

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Toi et moi, on ne s’est pas rencontrés au bon moment pour ça.  Alors, je propose qu’on prenne ce qu’on peut, qu’on ne gâche pas une relation amicale à cause de cette attirance.  C’est pour ça que je suis désolé.  Pour avoir fait le contraire de ce que je te disais.

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Melanie pour l’envoi de ce Service-Presse

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Sinners of Saint, tome 4 – Furious de LJ Shen

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Nous étions comme deux pièces d’un puzzle complexe qui n’avaient qu’un emplacement possible : l’une à côté de l’autre.

This is it ! Voilà c’est la fin des haricots et d’une superbe série.  Même si Bane n’est pas un FFH à proprement parlé, il n’en reste pas moins un ami de Vicious.

Tandis que les FFH vivent leurs vies loin de , Roman Protsenko aka Bane, va profiter de cette liberté pour prendre possession des lieux en développant le commerce du surf, mais pour cela il va avoir besoin de sous.  Après un refus du Baron, il va solliciter l’aide de Darren Morgansen qui n’émettra qu’une condition : faire éclore la vie sociale de sa taciturne de belle-fille, Jesse Carter.

Pour ce dernier tour de piste, LJ met en avant Bane, le meilleur ami d’Edie.  N’étant pas une adepte des résumés, je n’avais pas vraiment prêté attention à ce personnage, dans le précédent tome et, j’ai eu un peu de mal à le resituer. Il avait beau se donner un air de bad boy, je ne lui ai pas trouvé une once de badboyIsme en lui. Il est à croquer, too much, fort.  Son personnage m’a vraiment plu, il n’y avait rien à retirer tout était bon en lui, même si au début j’avais eu une petite crainte face à l’agression de Jesse, naissance d’ambiguïté.

Malgré le drame qu’est sa vie, depuis son agression, Jesse est une jeune fille, forte.  Elle m’a fait rire, sourire, douter, rendu amoureuse d’elle et de sa relation, à aucun moment, je ne l’ai vu s’apitoyer sur son sort bien au contraire, son mal est sa force.

Du côté des familles, nous avons la mère célibataire de Bane qui a dû fuir son pays et la famille destroy de Jesse : Pam, la mère absente et Darren, le beau-père soumis… Heureusement, Jesse à Shadow, son chien.

Comme pour les précédents opus, j’ai passé un excellent moment.  Certes les FFH ont une force d’attraction, qu’ils font la série, mais Bane qui n’est pas un FFH nous prouve que toute l’addiction autour de cette série est en grande partie dû à la superbe plume de LJ.  Chaque personne dégage THE vibration, nous donne juste ce qu’il faut d’envie et de plaisir.

Un end en total apothéose !

Pour conclure … Une romance sensible, atomique et totalement miu caliente !

Et le mot de la fin …

Vous ne pouvez pas avoir peur de l’amour, ma chère.  Ce serait comme craindre la mort.  L’amour est comme la mort.  C’est inévitable.

Bane aka Roman Protsenko – Shadow ( chien) – Wren ( collègue) – Jesse Carter – Pam – Baron Spencer  » Vicious » – Emery – Darren Morgansen

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La solitude était une vieille amie dont la compagnie me convenait parfaitement.

 

J’étais une pute, au sens biblique du terme, et on me considérait comme aussi loyal et digne de confiance qu’un camé à l’héro.

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Melanie pour l’envoi de ce Service-Presse

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Dollars, tome 1 – Pennies de Pepper Winters

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J’avais envie de hurler.  De crier.  De parler.  De lui montrer que j’étais humaine et qu’il ne pouvait pas me commander.

Bon … Bon … Boonnnnnnnnnnnnnnnn ! Where’s the romance ? Non, je ne veux pas être défaitiste, mais de vous à moi, ce roman à beaucoup manqué de romance : il était VRAIMENT dark ! J’ai été quelques peu mal à l’aise face au drame de Pimlico.  Cette jeune demoiselle, kidnappée lors d’une soirée de famille, vendue à Maître A aka Alrik Asbjörn et qui va subir durant 2 longues années les sévices de son tortionnaire.  Jusqu’au jour, ou Elder, va pénétrer dans l’antre du diable.

On entre directement dans le vif du sujet,  le kidnapping laisse vite la place au drame de Pimlico au travers de sa correspondance avec Personne.  Elle décrit en partie son drame au sein du manoir de Maître A.  Au fil des pages, on ressent la dégradation des sévices, le courage de Pimlico.  Il m’est arrivé de lire une lettre pour Personne en diagonale.  Même s’il s’agit d’une fiction, je n’ai pas pu m’empêcher de me dire que des femmes dans le monde ont réellement vécu cela.  Cela m’a mise un mal à l’aise.

Bien que mettant en scène trois personnages, soit Pimlico, Elder et Maître A.  L’histoire est principalement racontée par Pimlico.  Je ne sais que penser d’Elder.  N’ayant pas vu le côté romance, mais plus soumission – Maître A – et prépa’ soumission – Elder -, je me réserve un droit d’avis sur celui-ci.

Pepper, nous présente un univers très sombre, qui m’a vraiment mise mal à l’aise, plu et qui mérite d’être développé.  Je ne ressors pas de cette lecture amoureuse des personnages.  En temps normal, le méchant, exécrable se fait – directement – apprécier, ce qui met le lecteur dans une situation inconvenante. Je n’ai pas du tout ressenti cette sensation de gêne durant ma lecture, je l’ai même attendu.  Donc, j’espère voir pondre cette phase, et qui devra par la même occasion faire naître le côté  » romance » de l’histoire.

Enfin, roman plus sombre que romanesque, qui mérite sa suite !

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Il m’avait arraché plus de réponses sans paroles que maître A en deux ans.  Une compréhension mutuelle nous reliait, une alchimie réunissait nos similitudes.  Que discernions-nous donc l’un chez l’autre ? D’où me venait le sentiment de le connaitre…

Pimlico

Ce fichu lien entre nous s’affirma davantage.  Elle cessa de respirer, me scruta. Le sort qu’elle m’avait jeté se fit plus brûlant, plus intense, plus puissant.

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Stephanie pour l’envoi de ce Service-Presse

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Kingdom, tome 1 – King de T.M Frazier

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A situation désespérée, action désespérée.

Ce n’était pas censé se passer comme ça … J’étais censée lire, prendre du plaisir et passer à autre chose … Je dis bien « passer à autre chose« , car moi et ma mémoire de poisson rouge, nous ne sommes pas censées être marqué au fer rouge par une histoire.  Ouiiiiiiiii, mais pas comme ça ! Ce n’était pas censé se passer comme ça … Je ne devais pas y laisser mon coeur, ma rate, mes poumons – en manque d’air – et une frustration ultime saupoudré par des neurones morts durant ma lecture. Et oui, sans oublier que j’ai dû endosser ma cape d’agent secret du livre.  Que d’émotions, chers lecteurs !!!

Après avoir tenté de retrouver la mémoire et sa vie d’avant, Jane Doe, qui erre dans les rues va accompagner son amie, Nikki à une soirée de biker, avec comme objectif de se trouver un homme, un toit, un peu de nourriture et si en prime il pouvait avoir un excellent déhanché du bassin, ça serait TOP ! Forte de son projet, Jane ne se doutait nullement qu’elle allait terminer prisonnière des griffes du grand caïd : Brantley King.

Je ne vais pas vous faire une chronique de superlatif, mais il est vrai que j’ai commencé ma lecture, en me demandant ce que nos héros avaient de si tentant.  Pourquoi est-ce que la rumeur parlait d’une lecture addictif, car le démarrage n’allait vraiment pas dans ce sens, mais plutôt sur du déjà-lu : une demoiselle en détresse, sauvé/enfermé par notre héros, naissance de sentiment commun – syndrome de Stockholm pour grande effarouchée – du grand classique.  Et pourtant, le côté méchant/gentil garçon de King était bien fait, sa volonté de s’offrir un ‘après’, son attachement inconditionnel pour Preppy – mon cœur – et Bear – petit ourson -, sa patience, son aura … Son Lui, en fin de compte m’ont captivé.  Oui, King a reçu la médaille d’honneur du #Gang du slip Kangourou.  A l’opposé, nous avons Jane, une jeune femme amnésique.  On a droit à quelques informations sur elle, depuis son réveil.  Je l’ai trouvé courageuse et adorable.  J’étais un peu méfiante, non pas sur sa perte de mémoire, mais sur son évolution au sein de la trame, allait-elle insuffler un vent du #GirlPower ou aurais-je droit à une plaintive , et ce fut un 3/4 de Girl Power, 1/4 de doute certes légitime face à son passé inconnu.

On découvre des personnages annexes tout aussi important : Bear, le biker et le BFF du King, Preppy … Comme j’ai hâââââââttteeuuuuhhhhh de découvrir leurs histoires * regard du chat botté à l’attention de l’Éditeur *.

Même si la trame a démarré comme une non-inconnue, l’évolution m’a prise par surprise.  J’ai tout A-DO-RE.  Je suis passée par un panel d’émotion et la manche du pull de mon mari s’en souviens encore… Oui, j’ai pleuré ! Je l’avoue.

Il est clair qu’après une telle lecture, je vais inscrire le nom de Frazier sur ma dataList #AuteurASuivre.  Une plume étonnante qui ne m’aura pas laissé de marbre … Quoi que j’étais bien scotchée !!

Pour conclure, un uppercut … Un bel uppercut !!!!!

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La plupart du temps, je ne te supporte plus.  Ma vie est déjà complexe et tu la compliques encore.  Je n’en peux plus de tes changements d’humeur.  Il faut que ça cesse.  Tu m’aimes bien puis tu veux me tuer; tu veux me baiser, tu veux que je reste avec toi, puis tu veux que je vive ma vie.  Je n’en peux plus, ça me donne le vertige.  Va-t’en ! Je ne veux plus te voir.

Je sais, mais je m’en fiche.

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Morgane et Celia pour l’envoi de ce Service-Presse

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The Player, tome 1 – Player de K. Bromberg

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Quoi ? Vous n’aimez pas les histoires sentimentales ? A moins que vous ne croyiez pas au véritable amour ? Peut-être que vous n’avez pas encore trouvé une belle histoire d’amour qui se passerait dans le monde du base-ball et qui ravirait votre coeur ?

Oohhhhhhhhhh ouiiiiiiiiiii, mais quelle belle lecture, faite de batte et de remise en forme … Non, pas de cape et d’épée, même s’il est vrai que Scout est venu en aide à notre beau et séduisant lanceur : Easton Wylder.

Alors qu’il est sur le banc de touche depuis plus de 6 mois, suite à une blessure à l’épaule Easton, qui ne croyait plus trop à sa chance de revenir sur le terrain va être remis entre les mains expertes du Doc … Scout Doc, la fille du célèbre kiné sportif.

Je ne vais pas vous mentir, j’ai lu ce roman en 2 jours, car entre je devais dormir, travailler, et m’occuper de mes filles.  Easton, Easssstttonnnnnnnnnnn, oui je suis tombée en amour pour ce personnage.  Son CV est complet et approuvé par le gang du slip kangourou : jeune homme, beau, sportif, CELIBATAIRE, fidèle en amitié et ce n’est pas ces coéquipiers du AS qui diront le contraire,  une bonne verve, un côté nounours, une charge familiale qui l’a rendu adulte plus vite que le tire de Lucky Luke, et un sex-appeal … Miam miam … En face, nous avons, Scout Dalton … Sorry mais n’étant pas une adepte du résumé, l’espace d’un moment j’ai cru qu’il s’agissait d’un M/M… Mais n’ayez crainte chers lecteurs, Scout est une fille ! Je n’ai pas par habitude d’être jalouse des héroïnes mais, là franchement Scout, jte boude !!!

Si jamais vous deviez me faire l’amour, Wylder, il faudrait y mettre beaucoup plus du vôtre pour me faire prendre mon pied.

Oui, elle a osé dire ça à Easton ! Et moi, je faisais des bons dans mon lit… D’ailleurs, je dois demander à mes voisins si le lit n’a pas trop frappé contre le mur !!!!!

Pour revenir à ma chronique, le duo #Eascout était vraiment addictif.  Ils étaient charmant, solidaire et pas seulement dans leur quête de remettre sur pied Easton, mais aussi en tant qu’individu. J’ai pris du plaisir à les voir évoluer, se battre contre l’image paternelle qu’ils portent un peu comme une croix.

On découvre, les complices d’East : Drew et Tino.  Ainsi que le méchant, Santiago !

Après les courses automobiles, place au base-ball, je vais finir par croire, que K. a une prédilection pour les sportifs… Un plaisir (in)avoué pour la sueur, les corps en transe … Mais, je m’égare dans ma tête ! Même si, je n’ai pas encore fini la série  » Driven », j’ai malgré tout eu plaisir non-feint de retrouver le phrasé de l’auteure.  On nous offre une belle combinaison, une histoire, un rien de suspense, du stress et du plaisir.

En bref, un home run en pleine face ! Vivement la suite !!!!

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Me dire que tu as fait une erreur l’autre soir.  Mais je continuerai à me battre contre ce qui t’empêche de le reconnaître, parce que cette nuit-là a été incroyable.  Et pas uniquement le sexe, qui a été fantastique, bien-sûr.  Mais toi … tu me comprends.  Dans un univers où tout le monde veut le joueur vedette qu’ils voient sur le terrain, toi tu comprends qu’il y a autre chose derrière.

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Morgane et Celia pour l’envoi de ce Service-Presse

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Au-delà de nous : One can be two de Celine Musmeaux

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Je dois mourir pour sauver Laura.  Il n’y a aucune autre alternative.  Alors, si je craque et que je tombe amoureuse de Julian, je devrais garder ça pour moi.

Rhô lala ! Cette lecture a vraiment pris du temps avant d’être apprécié. La faute à ne pas comprendre le but de Becca, 19 ans, rejetée par ses parents, et qui va apprendre que sa jumelle, Laura est atteinte d’une maladie cardiaque qui ne peut être soignée que par une greffe du coeur.  N’écoutant que son amour pour sa jumelle et le rejet continu de sa famille, Becca va programmer son suicide.  A peine son projet établi, elle va croiser le chemin de Julian, pompier qu’elle va séduire pour Laura.

Ce sera mon dernier combat.  Le vilain petit canard de la famille partira par la grande porte.

Certains verront du courage, derrière son geste.  Moi, je n’y ai vu que de la lâcheté.  Ce n’est pas en se sacrifiant qu’elle va être portée au nu par ses parents.  Au contraire,  cela ne fera que confirmer le fait qu’elle n’avait plus – pas -sa place auprès de sa la famille Beaudry.  A cela, ajouté cette petite usurpation d’identité – oui elle se fait passer pour Laura auprès de Julian -, la tromperie à l’égard du pompier.  Au fur et à mesure ou la longue trame avançait – 93 mini chapitres -, je me suis laisse prendre au jeu, je n’avais qu’une hâte voir son secret dévoiler et donner un petit sursaut l’histoire.  Le personnage de Julian, n’est pas un coup de coeur, mais il est clair que je lui décerne l’Award de la patience.

Du côté de la famille de Becca, je vous épargne les parents horribles, et mon ambiguïté face à Laura : ange ou démon masqué  J’hésite encore.

En ce qui concerne l’histoire à proprement parlée, début difficile, une forme encore fort grammaticale, une ligne du temps pas très précise, pas mal de longueurs/redondances dans le coeur de l’histoire.  Quelques moments tendres, passionnants, rempli d’espoir et beaucoup de larmes.

Enfin, un bon sujet de fond, mais qui n’a pas eu l’impact souhaité, des personnages touchants, de l’amour, et quelques longueurs dans le texte.

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Le bonheur est à la portée de tous.  Il faut juste se battre pour lui. Personne ne s’en chargera pour toi.

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et NetGalley France pour l’envoi de ce Service-Presse

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