Welcome in The Point ( Bad), tome 5 – Insaisissable de Jay Crownover

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Serais-je incapable de m’empêcher d’intervenir, à présent que Noe avait fait fondre mon âme et bousculé tous mes secrets ?

J’ai pris du temps avant d’écrire cette chronique.  J’ai fait pas mal de brouillon dans ma tête.  Je ne trouvais pas un point de départ pour vous décrire le plaisir que j’ai eu à retourner à The Point, de retrouver Nassir, Titus et les autres.  Cet opus était différent, il était plus profond.  On garde la noirceur de The Point et on découvre que derrière les belles maisons de The Hills, se cachent des êtres vraiment répugnants.

La trame.  Alors que Noe Lee, vient de permettre à une jeune fille de fuir son pédophile-agresseur- de beau-père, qui n’est autre que le maire de The Hills, elle va se retrouver ave une cible sur le dos.  N’ayant plus aucune issue de secours, elle va demander à Stark de lui venir en aide.  Mais Stark, connait ses limites et il va refuser cet appel au secours.  Pris de remords, il va tout faire pour retrouver Noe, et l’aider à mettre fin aux agissements du maire, ce qui n’est pas sans risque pour notre hackeur de haut vol.

Les personnages.  Snowden Stark, est un génie de l’informatique, depuis sa plus tendre enfance.  Génie qui aura décimé sa famille et fait de lui un cobaye du gouvernement.  D’où ces réticences à aider Noe.  Son personnage ne m’aura pas laissé indifférente.  Il était tantôt sensible, tantôt dur.  Normal, à The Point et pourtant il m’a fait ressentir un certain détachement.  Comme s’il ne souhaitait pas s’attacher aux gens, dans l’attente du moment ou quelqu’un allait encore le quitter. Oui, il m’a troublé, rendu gaga, lorsqu’il laissait libre court au mâle Alpha. Sans oublier ce petit côté Kent Clarke en mode humain.  Ouuuuhhh cette paire de lunette * vapeur *.  Noe, j’ai tout adoré en elle : sa force, son combat, son amour, ses faiblesses, son enfance, son drame familial.  Son personnage ne souffrait d’aucune fausse note.  J’aurais pu me gaver d’elle, encore et encore et à l’infini.  Nassir est toujours aussi bluffant, mais le petit moment de stress est venu du côté de Baxter et Dovie.

L’histoire est très bien écrite, addict à souhait.  Mais je dois avouer que la 1ere solution m’a énervé, j’ai trouvé la sentence bien gentille au regard des actions du maire.  Même le bûcher aurait eu un côté playa ! Mais cela m’aurait soulagé, vraiment.

En bref, une très belle romance, un plaisir mêlé à de la rage, de l’addiction.  Jay, aura encore donné quelques couleurs à The Point.

Suite ?

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Parfois on rencontre la personne qui nous donne envie de désirer davantage et on doit décider combien on est prêt à donner.

 

Je suis tout à toi, Noe.  Tout le monde veut des bouts de moi.  Tu es la seule qui me veut tout entier.  Mon coeur, mon cerveau, mon esprit, mon corps… mon avenir.  Tout t’appartient.

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Mélanie pour l’envoi de ce Service-Presse

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Baby random, tome 1 de Alexia Gaia

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On n’évite pas le destin, Célia ! Surtout quand il s’acharne et qu’il est bourré, envoie Mona dans mon dos.

PUTAIN DE BORDEL … DE BORDEL … D’ASCENSEUR ÉMOTIONNEL !! Ce roman m’a tué du début à la fin et en diagonale.  Je sors totalement conquise, traumatisé, rageuse, amoureuse, pleurnicharde de cette lecture !!!

Ce n’était pas bien partie entre Celia, Max, Roman et moi… Au bout de 2 chapitres, j’ai cru que ma rétine allait me quitter.  Les quelques petites fautes de frappes, qui ne faisaient pas très français m’ont fait craindre le pire et j’ai donc pris cette lecture par dessus la jambe.  Je n’avais plus peur de rien.  Plus rien ne pouvait m’atteindre et pourtant le pire était à venir.

Je ne suis pas une fana des chiffres impairs dans les relations sauf, si tous les protagonistes ont connaissance de l’existence des uns et des autres.  Donc, oui dans cette relation nous avons trois personnages : Celia Fowell, Max, qui est accessoirement son patron et Roman Weiss aka Mister muffin pour moi ou Monsieur Beau-Gosse-Pas-Aimable pour Celia.   Malgré ces déboires financiers, Célia ne perd pas espoir de voir le bout du tunnel.  En attendant, cette délivrance.  Celia profite chaque jour, de son rencard de 11h05, avec le sexy client mystère accro au muffin raisin, qui passe chaque jour à son travail.  Au même moment, sa grand-mère de palier, Mona, va lui proposer de se rendre pour elle à la soirée annuelle de la société Weiss, afin de récupérer un prix qui couronne toutes ces années de service à la Weiss Corp.  Ce que Celia n’avait pas prévu, croiser le chemin de son client de 11h05.

Comme dis précédemment, je ne ne suis pas une adepte des nombres impairs.   Dans ce cas de figure, il n’est nullement question d’infidélités, bien loin de nous cette pensée.  Ce qui m’a permis de profiter de cette histoire et de ne pas trop pester – sur ce point -.  Celia qui a un coup de coeur pour son client – Roman -, va vite déchanter et découvrir que derrière ce beau regard se cache un bon gros connard.  Coup d’un soir ou pas, Celia va panser son humiliation dans les bras de Max. Malgré sa volonté de taire, ce coup d’un soir,  Célia va vite être rattraper par son secret lorsqu’elle va apprendre qu’elle attend un enfant… d’un autre, soit Roman !

Les personnages.  Je sais que je ne devrais pas dire ça, mais Roman m’a fait un bon petit badaboum et pourtant il a vraiment tout du connard arrogant qui pense réellement pouvoir tout se payer grâce à son nom et son argent.  Mais que voulez-vous, Gaia a tout fait pour le rendre tendre dès le départ, orphelin, addict des plaisirs temporaire – alcool -, se cachant derrière son nom pour combler un vide, un sale caractère qu’on pré-excuse, blabla … Bref, oui j’ai craqué et pourtant je vous assure que ce n’est pas un tendre et qu’il  m’a quelques fois donné envie de lui faire passer sa carte bancaire par une autre borne !!!! Max, second mâle de l’histoire, il a, à son corps défendant le rôle du malchanceux, cinquième roue du carrosse et pourtant il va réussir à se démarquer et à endosser THE cape.  Célia, non, non, non à aucun moment je ne l’ai vu comme une c**** face à ces deux hommes, elle ne joue pas sur deux tableaux, mais n’est pas totalement franche.  Elle m’a fait sourire en première partie, enrager avec ses décisions, ses petits silence, pleurnicher sur la fin.

Je suis passée par toute les émotions possibles et vraiment, je ne m’attendais pas du tout à un tel uppercut.  Je ne sors pas K-O de ma lecture, je sors frustrée. Oui, frustrée car ce roman, je l’ai lu trop vite car je voulais passer à autre chose, car j’avais craint le pire et pour finir … Je suis toute retournée.

Du côté, de l’auteure j’en attendais « beaucoup », car même si j’avais apprécié la première série de Gaia, je n’avais pas eu THE badaboum et, pour le moment le pari est grandement réussi.  J’en veux encore !!!!

En bref des héros jeunes par l’âge, mais « grand » dans la responsabilité … Vivement la suite !

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Mona, ce type, il faudrait que tu le voies ! Il est … Enfin, tout ça, c’était exceptionnel comparé à d’habitude…

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Célia pour l’envoi de ce Service-Presse

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Et puis soudain, tome 1 – Succomber de Laura S. Wild

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Tu es toute à moi et je suis tout à toi, murmure-t-il en faisant glisser sa bouche sur mon menton.

Oui, oui, ouiiiii je l’avoue : J’ai succombé … en trois phases

Première phase, j’ai succombé …. À un ennuie total !

Amalia Gomes aka Lia qui n’est autre que l’héroïne du roman, m’a rendu chèvre.  Ces nombreuses sautes d’humeur m’ont rendu dingue, voir aussi parano qu’elle ! Amalia, Christopher aka Chris et Matthew aka Matt sont liés à la vie à la mort et l’attachement de Matt et Chris à l’égard de Lia est tellement prenant que celui-ci l’empêche de vivre.  Oui, oui de vivre ! N’ayons pas peur des mots.  Tandis que Matt et Lia participent au vernissage de leur ami, photographe, Chris, Lia va faire la connaissance de Robin.  Pensant avoir affaire à un psychopathe, Lia va tout faire pour le faire fuir.  Mais les coups de foudre étant ce qu’ils sont, elle ne pourra s’empêcher de penser à cet homme venu de nulle part et ayant réveillé en elle des sentiments nouveaux.  Alors pourquoi l’ennui total ? Car, Lia va jouer la contradiction.  Je peux comprendre le tumulte qui fait rage dans son corps, qu’elle n’a pas l’habitude de ressentir tout ça.  Que l’amitié de ces amis lui ait toujours suffit. Mais de vous à moi, je n’avais plus vu une héroïne aussi lourde depuis Kiera.

Seconde phase, j’ai succombé … A une acceptation.

Ne mettant pas fait de l’héroïne une amie, et d’être devenue aussi parano qu’elle.  J’ai suivi sa relation avec une certaine crainte.  J’avais envie que Robin, qui avait amplement mérité son award de grande patience, la secoue pour lui montrer qu’elle pouvait vivre pour Elle, et non plus à travers Chris ou Matt, voir les deux et oublier son honteux secret. Etant donné que j’étais dans une phase d’acceptation, j’ai pu découvrir un peu plus les personnages.  Chris, l’ami-coloc m’avait semblé bizarre, ce côté ultra protecteur cachait en mon sens plus que de l’amitié ou une volonté de (sur)protéger son amie.  En ce qui concerne, Matt, je l’ai directement apprécié. J’aurais pu moi aussi en faire mon meilleur ami pour la vie.  Au vu de notre démarrage difficile, je me suis habituée au moment de doute d’Amelia.  Pas toujours accepté, mais compris.  Je vous ai dit : Je suis devenu aussi parano qu’elle !!! Notre seul point commun : tolérer la petite amie de Chris.  Robin, nous dévoile un peu plus sur sa personne, sa famille, ses ambitions.  Lui a directement capté mon attention mais il ne faut pas oublier que dès le départ, je l’ai pris en pitié au vu des petites humiliations qu’il subit.

Troisième phase : Merdouille

Pensant terminer cette lecture comme elle a commencé, je ne me suis pas rendue compte, que le plaisir s’est insufflé en moi. Attention on reste encore très loin du coup de cœur.  Mais Lia, Matt, Chris et Robin auront réussi leur pari – qui pour moi était perdu d’avance -, de me donner envie de continuer la saga.  Pas seulement, parce que j’aime terminer ce que j’ai commencé, mais la fin est tellement merdouillante que je ne peux en rester là.

Pour conclure, une lecture difficile, une héroïne qui aura pris trop de temps avant de capter comme il se doit mon attention, de menus rebondissements.  Mais qui se termine malgré tout avec une envie de suite !

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Je veux faire partie de ta vie, moi aussi, et maintenant que je sais à quoi m’en tenir, je serais patient, je te le promets.

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Célia et Magali pour l’envoi de ce Service-Presse

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Companyof Killers, tome 1 – A la recherche de Sarai de J.A Redmerski

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Je suis prise au piège dans les bras d’un tueur impitoyable, mais c’est là que je veux être.

En un mot : Une tuerie … En quatre : Ou est la suite ? Très belle surprise, une trame dramatique, sur fond de dark romance : Sarai et Victor m’ont captivé !

9 ans.  9 ans que Sarai, vit enfermé dans la tour dorée du trafiquant Javier, jusqu’au jour ou un américain, va venir s’entretenir avec celui-ci.  Sarai, y verra une porte de sortie, sa porte de sortie vers la liberté, et (re)trouver sa vie d’avant.  Ce que Sarai, n’avait pas imaginé c’est que son sauveur n’a rien du prince charmant et a tout l’attirail du parfait tueur en série.

Dès le départ, on entre dans le vif du sujet.  Sarai était une enfant, lorsqu’elle fut vendue au trafiquant, Javier.  Elle a très vite compris que pour survivre, elle devait se plier aux exigences de son bourreau.  Malgré sa captivité, Sarai ne perdra jamais de vue son objectif : fuir.  Même si elle se doute que l’Américain, n’est pas tendre – de part ses liens avec Javier -, elle ne pourra passer à côté de sa chance et va vite découvrir que son nouvel allié, est un tueur à gage.

Victor.  Victor. Victor.  Ce personnage a directement capté mon attention.  Son côté sombre, méchant, taciturne qui n’en touche pas une et pourtant, me l’ont rendu séduisant.  Oui, oui il n’y a que dans les films et les dark romance qu’on est atteinte du syndrome de Stockholm.  Mais j’assume complètement mon envoûtement pour Victor.  Sarai est une femme, non pas une jeune femme ou fille, car elle a grandi trop vite.  Elle est forte, elle a du caractère, du bagou et même dans la misère de sa vie et des obstacles elle arrive à garder la tête hors de l’eau et à trouver ses priorités.  Je ne lui ai pas trouvé un seul défaut, j’ai craint pour elle, mais à aucun moment, je n’ai eu de doutes sur sa force physique et mentale de tueuse.

Je ne vais pas trop revenir sur la trame, J.A nous offre une belle histoire sur fond de dark romance.  L’évolution des personnages est très bien faite.  Un vrai mélange de plaisir, de stress, d’addiction et de AGAIN !

Vivement le second opus et découvrir … Izabel !

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Je n’aurais jamais cru me trouver un jour dans la position de ces pauvres filles que l’on voit dans les films d’horreur, celles qui se réfugient en courant dans une maison où les attend un plus grand danger que celui qu’elles fuient, ou qui trébuchent en s’enfuyant dans les bois.

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et NetGalleyFrance pour l’envoi de ce Service-Presse

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Rider in the dark de Sara June

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Avant de commencer ma lecture, ma première réflexion a été de me dire :  » Encore une histoire de biker ! ».  Mais contrairement, à mon adage  » je ne lis jamais les résumés », une force mystique m’a poussé à regarder le résumé et rien que la phrase accroche, avait joué son rôle.   » Il est un biker.  Craint par tout le pays.(…) ».  WHAT A F***** ! Mais qu’a fait cet homme pour être craint par tout un pays ? Rien que pour CA, je me devais de plonger dans la story de Hush et Lily.

Fraîchement débarquée à Hedonas, Lily qui bosse au restaurant de Shirley, va croiser le chemin de Hush et de ses frères les Dark Soldiers. Malgré son mantra, elle ne peut continuer à rester insensible aux charmes de Hush.  Biker ou pas, Lily compte profiter de chaque moment avec celui-ci avant d’être rattrapée par son passé.

Contrairement à ce qui a été écrit par l’Éditeur, je vous rassure Hush n’est pas craint par tout un pays – on parle quand même des USA, ce n’est pas rien -, mais de quelques régions, ou sont implantés les chapitres des Dark Soldiers.  Autre fait qui m’a plus qu’étonné : j’ai lu cette histoire en une soirée/nuit.  Oui, je me suis laissée prendre au jeu de Hush et Lily. L’histoire est un déjà-lu : une jeune demoiselle en détresse qui va tout quitter pour aller s’enterrer dans un coin perdu et qui va réussir à attirer et à faire plier le beau biker – écorché par la vie -.  Un passé désastreux de part et d’autre, un drame, une histoire d’amour, des tattoos, des coup de chaleurs, … Bref, rien de neuf sous le soleil et pourtant on se laisse prendre au jeu, car il ne suffit pas juste d’avoir tous les ingrédients encore faut-il apporter la juste dose.  Et même si le roman n’est pas un coup de coeur, ou un bon coup de slip kangourou, j’ai été captivée comme il se doit.  Pas trop de redondances, une trame en perpétuel mouvement qui peut – effectivement – à quelques moments vous faire faire les yeux ronds !!!!!

Outre nos héros, on découvre les frères de Hush les Dark Soldiers : Kill, Patch, Tips, Scott, Mace et Connor le Préz(s).  Dee, accessoirement la sœur de Patch et fille du Préz(s).  Tous les personnages sont très bien mis en avant, pas de second rôle.  Mais je croise les doigts pour que Patch, Dee et Kill aient leur petite histoire * mon cerveau bouillonne *.  Sara, n’omet aucun détail -standard – quant à la vie du club.

En bref … La suite c’est pour today ou demain … Suis pas gourmande, juste que je me suis laissée prendre à mon propre piège et que maintenant je suis stimulée par les biker d’Hedonas !!!

Again 🙂

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Je te désire, j’ai envie de te découvrir, te côtoyer, précise-t-il.  Et même si le plus raisonnable serait de te tenir loin de moi et loin du club, je n’en suis pas capable.  Si ça fait de moi un putain d’égoïste.  Un lâche … Et bien soit !

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The Renegades, tome 3 – Rebel de Rebecca Yarros

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AAahhhhhhhhhhhhhhh ouiiiii ! L’histoire de Penelope était d’un romantisme dégoulinant.  Oui, c’était vraiment trop beau et trop râlant, j’ai juste eu envie de retourner sur les bancs de l’école … De cette école sur mer !

Je vais mettre de côté les onomatopées et tenter de vous parler en bon français de cette agréable lecture.  Si vous avez lu les premiers opus, vous n’êtes pas sans savoir que les Renegades ont été victimes d’un sabotage qui aura mis à mal l’équilibre du groupe et surtout la belle Penelope.  Dans cet opus, on va la suivre face à ces démons, son drame familial, son parcours pour revenir sur le devant de la scène et son histoire d’amour interdite avec Cruz.  Etant donné que Cruz et Rebel se sont rencontrés avant, on ne peut parler d’abus d’autorité, mais toujours est-il que cette relation peut mettre à mal leur carrière respective et le projet secret de Cruz.

Je n’aurais pas spécialement parié sur le personnage de Cruz et pourtant il m’aura marqué par sa bravoure, son amour, sa patience, et son beautiful smile.  Je vous épargne son jeu de bassin. Miu caliente !!!! Je découvre enfin le personnage de Rebel, je n’avais pas spécialement de grief à son encontre, mais mon subconscient la voyait plus comme un garçon manqué et avait mis de côté sa part de féminité.  Ici, j’ai eu droit à la totale et c’était fort intéressant.

Rebecca, m’a offert un très bon happy end avec ces Renegades.  J’espère que les soldats auront droit à leur spinOff.

Affaire à suivre.

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Tu es la seule qui me rende dingue pour vouloir courir ce risque. La seule à hanter mes pensées et mes rêves.  Il n’y aura personne d’autre, Penelope, parce que je préfère des instants volés avec toi plutôt qu’une relation normale avec une autre.

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Melanie pour l’envoi de ce Service-Presse

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Fierté, tome 2 – Coming out de Sarina Bowen et Elle Kennedy

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Après un démarrage plus que captivant, il était temps de faire son coming out !

Oui, petit jeu de mots un peu plat, mais c’est une entrée en la matière comme une autre !!!

Alors qu’il commence sa carrière d’hockeyeur professionnel dans une grande équipe, Wes va cacher sa relation naissante – et tant espérée -.  Même s’il comprend les intentions de son petit ami, sur le sujet, Jamie qui est encore en pleine découverte de sa nouvelle identité sexuelle, va très mal vivre cet enfermement.

Tout comme le précédent opus, j’ai passé un agréable moment avec nos jeunes amoureux.  Même si je comprends la peur de Wes, elle n’était pas en total raccord avec l’image que j’ai eu de lui dans le 1er opus.  Il ne s’était jamais caché et là d’un seul coup, il a dû mal avec ça.  Ce qui n’était pas fait pour aider Jamie.

Je n’ai pas plus été captivé par le personnage de Wes ou de Jamie.  Ils avaient chacun, leur part de sensibilité et leur importance au sein de la trame.  Il était intéressant de voir, Jamie évoluer dans sa nouvelle vie amoureuse, il va devoir apprendre à faire face aux insultes, au rejet, à l’acceptation, sans oublier le burn-out.  En ce qui concerne Wes, son petit pas en arrière, m’a un peu déstabilisé, j’ai eu envie de le secouer comme un prunier, pour son pas en arrière.

On découvre de nouveaux personnages, dont les équipiers de Wes, avec un petit coup d’attention pour Blake qui aura fait plus qu’attirer mon attention.  Spin Off ?

Elle et Sarina, nous offre un happy end, rempli de tension, de passion, d’amour, de crainte, d’acceptation, avec juste ce qu’il faut de sensualité.

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Ce n’est pas tant le fait que ce soit un homme qui me fascine, mais plutôt la puissance de notre amour.  Ce que je ressens pour Ryan Wesley, ça n’existe que dans les films.  Il est ma moitié. On se complète à tous les niveaux.

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Myriam pour l’envoi de ce Service-Presse

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