Trilogie des ombres, tome 2 – La femme de l’ombre de Arnaldur Indridason

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Ouh la la, j’ai vraiment eu du mal à me remettre dans le bain.  J’avais complètement oublié l’intrigue de base, j’ai dû m’y reprendre à deux fois avant de tout resituer.

Dans ce second opus Thorson et son équipe ne vont pas chômer.  Entre la découverte macabre d’un corps rejeté par la mer, la disparition d’une jeune femme bien connue des militaires et leur précédente enquête, notre petit duo aura du pain sur la planche.

On entre directement dans le bain des sujets, même si je dois dire que j’ai eu un peu de mal avec les différents chassé-croisé car j’étais directement en quête de comprendre le lien tenu entre celles-ci, sans oublier cette jeune dame qui attendait le retour de son promis.  Les différents voyages dans le temps, – passé, présent, futur- ne m’auront pas aidé.  Bien au contraire.

Heureusement pour moi, en tout cas la seule chose qui m’a permis de garder la tête hors de l’eau : Philippe Résimont !  Sa lecture était encore un petit plaisir auditif, même si à quelques moments, j’ai décroché.

Enfin, second opus un peu trop tiré en longueur, qui a pris du temps avant d’être cohérent, agréable à suivre avec une fin tellement rageante que je n’ai qu’une hâte découvrir ce dénouement.  En espérant qu’il n’arrive pas trop tard !

Affaire à suivre.

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Je tiens encore à remercier l’Editeur et plus particulièrement Pauline pour l’envoi de ce Service-Presse

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Mores, Episode 2 – Expiation de G.A O’Neill

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Une suite à la hauteur de son prédecesseur ! J’étais tellement contente de (re)trouver Anthony.  On découvre encore un peu plus l’homme.  Ou en tout cas la pointe de l’iceberg Anthony !

Tandis que l’ancienne équipe de Charly travaille sur un nouveau dossier, Anthony ne peut s’empêcher de penser à son ancienne collègue et amie, Charly partie au bout du monde avec son crush du moment, Thaon.  Jusqu’au jour au Charly ne donnera plus signe de vie, Anthony sent qu’il est arrivé quelque chose à son amie, et la seule manière de l’aider et de réouvrir le dossier Morès.

Le personnage d’Anthony, avait plus que titilé mon attention dans le 1er épisode et j’ai été ravie de le voir au 1er plan.  Non, je vous assure je ne le savais pas, je n’avais pas lu le résumé.  Certes, Anthony tient la vedette mais oups ce n’est pas son personnage qui m’a marqué mais celui de Paul, son collègue. Ouiiii, j’ai honte, mais c’est de la faute de G.A c’est elle qui balance du lourd et puis pouf plus rien ! On retrouve des anciens personnages, dont Camille et Livremond.

La trame, tourne principalement sur la disparition de Charly et sur l’enquête autour de Morès.  le chassé-croisé entre les deux enquêtes est très bien ficelé, un peu long car j’avais vraiment envie de les voir fusionner.  Mais dans l’ensemble on a juste ce qu’il faut de suspense.

G.A nous offre un second opus transitoire et qui mérite son 3ème épisode … AU PLUS VITE !!!!!

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Désir, caprice, volonté.  Anthony prononça à haute voix ces trois mots qui formaient le sens premier de mos, moris.  En fin de compte, tout se confondait.  Le désir ou caprice des uns se retournait contre eu pour devenir la volonté d’un seul.  Les moeurs soi-disant libres n’étaient au fond qu’un savant moyen de manipulation.

 

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Soisic Belin pour l’envoi de ce Service-Presse

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Ragdoll de Daniel Cole

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Autant la lecture, l’histoire a été un réel plaisir autant j’ai eu un peu de mal avec le lecteur.

Alors qu’il doit encore porter le fardeau de sa dernière investigation, l’inspecteur Wolf va reprendre du service, avec l’enquête ‘Ragdoll’, qui n’est autre qu’un corps recomposé des membres de 6 victimes et d’un meurtrier qui aura dressé une liste de ses prochaines victimes, dont l’inspecteur Wolf.

Comme dis précédemment, j’ai été happée par l’enquête policière.  J’ai directement tiqué sur le personnage de Wolf.  Cet ancien policier va passer de looseur à l’homme de la dernière chance.  Il mène très bien son enquête, malgré la pression venue de toute part.  Sa co-équipière n’est pas en reste, Baxter.  Je l’avais trouvé un peu à côté de la plaque dans la 1ere partie de ma lecture, mais au fil des pages, j’ai pu m’approprier ce personnage.

Le côté suspense est omniprésent à chaque chapitre.  J’ai apprécié le chassé-croisé entre les deux enquêtes étroitement liées.

En ce qui concerne le rôle du lecteur, Damien, m’a certes transporté mais dans l’exercice, j’ai connu plus intense.  Oui, il donne vie aux personnages, il m’a donné envie, sans plus.  Je ne suis pas sortie de cette lecture amoureuse du lecteur, il m’a marqué mais pas comme je voulais.  J’ai hâte d’écouter un autre roman du lecteur, je ne veux pas que notre 1ere fois soit marqué du sceau d’un petit échec auditif.

En bref, une superbe enquête policière raconté par un lecteur qui ne m’aura pas tant marqué.

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Je tiens encore à remercier l’Editeur et plus particulièrement Pauline pour l’envoi de ce Service-Presse

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Trilogie des ombres, tome 1 – Dans l’ombre de Arnaldur Indridason

Informations :

  • Editeur : AudioLib
  • Date de publication audio : 16 août 2017
  • Collection : Suspense
  • Nombre de minutes : 557
  • Genre : Enquête policière
  • Prix : 23.40€

Résumé :

Un représentant de commerce est retrouvé dans un petit appartement de Reykjavik, tué d’une balle de Colt et le front marqué d’une croix gammée dessinée
avec son sang. Rapidement les soupçons portent sur les soldats étrangers qui grouillent dans la ville en cet été 1941. Deux jeunes gens sont chargés des investigations : Flovent, le seul enquêteur de la police criminelle d’Islande, ex-stagiaire à Scotland Yard, et Thorson, l’Islandais né au Canada, désigné comme
enquêteur par les militaires parce qu’il est bilingue.
Les multiples rebondissements de l’enquête dressent un tableau passionnant de
l’Islande de la « Situation », cette occupation de jeunes soldats qui sèment le trouble parmi la population féminine. Ils révèlent aussi des enquêteurs tenaces,
méprisés par les autorités militaires mais déterminés à ne pas se laisser imposer
des coupables attendus.

Mon avis

Cela faisait quelques temps que je voulais lire un roman de cet auteur, et je vous avouerais que lorsque j’ai appris que la plupart de ces romans étaient sorti comme des One-Shot, alors qu’ils étaient issu de série, j’avais un peu « abandonné », mais grâce à AudioLib, j’ai pu entamer mon marathon Arnaldur et même si ce roman n’est pas un coup de coeur, il aura marqué le début d’une longue collaboration et plus encore si Philippe continue la série.
Islande, 1941.  Tandis que l’Europe est sous l’occupation allemande, un homme va être retrouvé mort tué par une arme américaine, ce qui obligera les polices islandaise et militaire à collaborer sur cet homicide.
On entre directement dans le bain, même si je dois avouer que j’ai eu un peu de mal avec tous les personnages, il m’a fallu les situer ne pas oublier leur implication dans l’histoire et à chaque chapitre un nouveau rebondissement se fait jour, ce qui apporte son mini lot de personnages, mais dès que l’implication de chaque individu est défini on ressent de plus en plus cet étau se resserer autour des personnages.
J’ai directement accroché au personnage Thorson, je l’ai imaginé sous les traits d’un jeune bleu.  Flovent pour sa part, je le voyais entre deux âges.  Ils ont formé un bon duo, même s’il enquêtait dans des buts bien différents.  On découvre un petit panel de personnages, que ce soit les amis/collègues/famille de la victime, du présumé coupable, mais surtout le lien tenu entre le drame et le néo-nazisme en Islande.  Même si cette information est plus que capitale dans le déroulement de l’enquête, je dois dire que j’ai eu l’impression qu’Arnuldar n’insitait pas trop sur ce point : On en parle, sans en parler.  On entre dans le sujet, sans trop en dire.  C’était une sensation bizarre.
L’histoire est une fois de plus très bien narré par Philippe, que j’avais déjà eu l’occasion d’entendre sur le roman de Gilles Legardinier  » Complètement cramé « .  Un plaisir auditif que je vous recommande, soit dis en passant.  Mais pour en revenir sur la prestation de Philippe, dans cet opus.  J’ai trouvé que sa voix allait crescendo ici, une sensation d’être blasé dans la 1ere partie, qui m’a fait craindre le pire, mais qui est devenu de plus en plus puissante au fur ou à mesure ou la trame évoluant.
Par ailleurs, je voulais attirer l’attention de l’Editeur sur le choix musicial lors des interludes… Euuuuhhhhh ! Vous ne pensiez pas que l’histoire était déjà assez suspensive que pour ajouter cette petite note, qui m’a quelques fois fait plus flipper que l’histoire en elle-même.  Je suis une petite nature, merci de veiller sur les petits battements de mon coeur la prochaine fois … Ou de mettre une petite note avant lecture 🙂
Enfin, une histoire bien ficelée, un suspense bien dosé et un lecteur au TOP !
Je tiens encore à remercier l’Editeur et plus particulièrement Pauline pour l’envoi de ce Service-Presse
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La fille de Brooklyn de Guillaume Musso

Informations :

  • Editeur : AudioLib
  • Collection : Suspense
  • Nombre de minutes : 585
  • Date de publication audio : 8 juin 2016
  • Genre : Thriller, suspense
  • Prix : 20.95€

Résumé :

Je me souviens très bien de cet instant. Nous étions face à la mer. L’horizon scintillait. C’est là qu’Anna m’a demandé :
« Si j’avais commis le pire, m’aimerais-tu malgré tout ? »
Vous auriez répondu quoi, vous ?

Anna était la femme de ma vie. Nous devions nous marier dans trois semaines. Bien sûr que je l’aimerais quoi qu’elle ait pu faire. Du moins, c’est ce que je croyais, mais elle a fouillé dans son sac d’une main fébrile, et m’a tendu une photo.
– C’est moi qui ai fait ça.
Abasourdi, j’ai contemplé son secret et j’ai su que nos vies venaient de basculer pour toujours. Sous le choc, je me suis levé et je suis parti sans un mot. Lorsque je suis revenu, il était trop tard : Anna avait disparu. Et depuis, je la cherche.

Mon avis

Ca y est je viens de prendre mon abo – à vie – pour les romans de Musso.  J’ai jusqu’à présent, j’ai toujours bien apprécié ces romans, mais celui-ci est pour le moment mon meilleur moment Musso.

Remi, nous offre un très bon jeu de rôle, pas d’excès, ni de sur-interprétation  Juste ce qu’il faut de bons pour les oreilles.

Lorsqu’Anna décide d’ouvrir la boite de Pandore, elle doit en assumer toutes les responsabilités qui en découlent.  Ce Cold Case est très bien ficelé, jusqu’au bout tous les personnages sont suspects.  J’ai retrouvé dans cette lecture, la même saveur qui m’a suivi lors de ma lecture de Central Park : Encore un bon moment.

J’ai tout savouré ! J’ai stressé, pointé TOUS les personnages du doigt.  D’ailleurs tout est fait pour vous mettre en situation de doute, de stress qui va lui crescendo.  Jusqu’au boutisme, j’étais persuadée de, et en fin de compte … Guillaume a été … Musso !

Un vrai régal … A LIRE !!!

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Un appartement à Paris de Guillaume Musso

Informations :

  • Éditeur : AudioLib
  • Collection : Suspense
  • Nombre de minutes : 583
  • Date de publication lecteur : 7 juin 2017
  • Genre : Suspense, enquête de police
  • Prix  : 20.60€

Résumé :

« L’art est un mensonge qui dit la vérité… » Une plongée vertigineuse dans le monde mystérieux de la création.

Paris, un atelier d’artiste caché au fond d’une allée verdoyante. Madeline l’a loué pour s’y reposer et s’isoler. À la suite d’une méprise, cette jeune flic londonienne y voit débarquer Gaspard, un écrivain misanthrope venu des États-Unis pour écrire dans la solitude. Ces deux écorchés vifs sont contraints de cohabiter quelques jours.

L’atelier a appartenu au célèbre peintre Sean Lorenz et respire encore sa passion des couleurs et de la lumière. Terrassé par l’assassinat de son petit garçon, Lorenz est mort un an auparavant, laissant derrière lui trois tableaux, aujourd’hui disparus. Fascinés par son génie, intrigués par son destin funeste, Madeline et Gaspard décident d’unir leurs forces afin de retrouver ces toiles réputées extraordinaires. Mais, pour percer le véritable secret de Sean Lorenz, ils vont devoir affronter leurs propres démons dans une enquête tragique qui les changera à jamais.

Mon avis

Peut-on dire d’un auteur qu’il est votre Muse ? Qu’il vous inspire, vous fait du bien, vous mets dans de telles bonnes ou mauvaise conditions … En bref, même si on ne peut pas le dire et bien je le pense de plus en plus en ce qui concerne Guillaume.  J’ai une fois de plus été conquise par sa plume, son histoire.  Arnaud, a su donner vie à cette belle histoire, les personnages ont eu une vie, une présence.  J’ai ressenti l’histoire comme si je la vivais de l’intérieur.  Arnaud, m’a permis de ne pas être juste une oreille attentive, mais un personnage à part entière de l’histoire.

Si vous n’avez pas encore lu/écoute le roman de Guillaume  » L’appel de l’ange », je vous invite à d’abord lire ce tome avant d’emménager dans l’appart, car Guillaume remet en avant son personnage principal : Madeline et il serait regrettable de commencer la story avec un petit paquet de spoiles et de vous choper la chute d’un roman avant l’heure !!! Vous voila prévenu.

On garde le même canevas : Un gars, une fille, une rencontre improbable qui va déboucher sur une enquête au mille et un secret.  Alors qu’ils débarquent à Paris pour soit se ressourcer dans le cas de Madeline, ou travailler sur sa futur pièce de théâtre, dans le cas de Gaspard Coutance.  Nos héros vont vite découvrir qu’ils ont loué le même pied à terre, celui d’un ancien artiste : Sean Lorenz, mort quelques années auparavant d’une crise cardiaque.  Au fur et à mesure de leur échange, Gaspard va apprendre le passé professionnel de Madeline.  En tant que seul héritier de l’artiste, Gaspard, va solliciter l’aide de Madeline afin de retrouver les dernières pièces de Sean.  Mais ce qui ne devait être qu’une quête artistique va ouvrir une autre boite de Pandore, lié au passé familial de Sean.

Guillaume m’a encore donné quelques moments de frissons, j’ai bien apprécié la mini partie ou l’auteur met en avant l’art urbain.  On a pas droit à un cours, on reste objectif, clair et surtout réaliste sur ce nouvel art qui commence de plus en plus à s’inviter dans les musées et nos habitations.  Bon ! Je suis partie prise sur ce point, donc il est clair que j’étais plus qu’attentive sur sa manière d’aborder la chose.  J’ai été ravie de retrouver le personnage de Madeline.  Je l’avais découverte dans L’appel de l’ange.  Il était intéressant de découvrir la part de femme en Madeline, ses souhaits et sa volonté d’être mère.  Une fois de plus, Guillaume m’a ému.  Ayant connu une partie du  parcours de Madeline, ça m’a fait quelques coups au bidou.  Outre cela, l’enquête est une fois de plus très bien mené par les personnages.  On a juste ce qu’il faut de suspense, d’envie et de frisson. J’en ai même pleurer de plaisir.  Mais ne nous leurrons pas, Arnaud a joué en GRANDE partie dans tout ce plaisir. Il l’a décuplé, même.  J’avais déjà eu la chance d’écouter un autre roman de celui-ci, et une fois de plus, j’ai eu de la vie et du plaisir dans mes oreilles.  Il n’y a eu aucune sur-interprétation dans les rôles, une très bonne dose de : souffrance, joie, suspense et plaisir.

Bon ! Vous l’avez compris … Je sors TOTALEMENT ravie de ma lecture audio !!!

A VOS ÉCOUTEURS !!!!!

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Pauline pour l’envoi de ce Service-Presse

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Erika Falck & Patrick Hedström, tome 3 – Le tailleur de pierre de Camilla Lackberg

Informations :

  • Editeur : AudioLib
  • Collection : Suspense
  • Nombre de minutes :
  • Genre : Suspense, enquête policière
  • Prix : 21.50€

Résumé :

La dernière nasse était particulièrement lourde et il cala son pied sur le plat-bord pour la dégager. Il jeta un coup d’œil par-dessus bord mais ce qu’il vit n’était pas le casier. C’était une main blanche qui fendit la surface de l’eau et sembla montrer le ciel l’espace d’un instant.
Très vite, on constate que la petite Sara a été tuée avant d’être jetée à l’eau. Vengeance ? Violence obtuse d’un adolescent autiste ? Pédophilie ? Ou dramatique résurgence d’un passé enfoui ?

Mon avis

Pour le moment cet opus est le meilleur de la série, pas seulement dû à l’enquête ou en tout cas dû à sa sensiblerie, mais au fait que l’auteure met en exergue la maladie d’Asperger.

Alors qu’Erika découvre les joies de la maternité, le corps sans vie de la petite Sara va être retrouvé.  Tandis que Patrick enquête sur ce terrible meurtre, on va au fur et à mesure de l’avancée de l’enquête découvrir cette nouvelle famille, mais aussi leur voisin, dont leur grand fils souffre de la maladie d’Asperger.

Une fois de plus le chassé-croisé entre moment présent et passé est très bien jugulé tout au long de la trame, j’ai encore pris un bon petit plaisir avec nos personnages.  On les voit évoluer chacun dans leur sphère privée et ensemble.  J’ai encore un peu de mal avec Anna – la soeur d’Erika -, j’ai toujours envie de la secouer, même si je dois dire qu’au final c’est elle qui m’a laissé aphone !

J’ai pas mal apprécié l’approche de l’auteure sur la maladie d’asperger, pas de grande leçon, juste un panel d’information connu du grand public.  J’ai eu envie de protéger cet Homme de la société et de ces voisins, si prompt à l’accuser car il est différent.  J’en ai voulu aux enquêteurs de s’arrêter à ce détail avant de creuser.

Alors que j’avais eu un T1 très décevant d’un point de vue de l’interprétation de Christine, je dois dire qu’ici j’en ai eu pour mon plaisir.  Tout ce qui m’avait fait défaut a été gommé, par un très bon jeu de rôle, on restait dans la même veine qu’Eric et donc je n’ai pas directement ressenti le changement d’interprète.  Pas que Christine a une voix d’homme, loin de moi cette comparaison, mais j’ai retrouvé une très bonne lectrice.

Enfin, très bon moment de lecture, le suspense est toujours aussi omniprésent avec juste ce qu’il faut de love story dans le chef d’Erika et Patrick.

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