La Saga des Westcott, tome 2 – Celui qui m’embrassa de Mary Balogh

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J’ai vécu dans cette maison, et ceux qui l’habitaient sont ma seule famille.  J’ai grandi ici, mademoiselle Westcott, après avoir été abandonné  tout bébé tel un paquet encombrant.  Je porte un nom qui est peut-être pas celui de mon père ou de ma mère.  J’ai reçu une éducation convenable et je n’ai jamais manqué du nécessaire, ni d’amitié ou même d’affection.

Tandis que sa famille se remet tout doucement du déballage public, qui a fait d’elle et de sa famille des second choix et des bâtards, Camille va tout quitter pour enseigner dans l’ancien orphelinat qui a vu grandir sa demi-soeur, Anna.  Se pensant à l’abri de tout et pouvant commencer une nouvelle vie elle va devoir faire face au regard acéré de Joël, le meilleur et fidèle ami d’Anna.

Cette lecture était fort agréable, vraiment.  On suit la nouvelle vie de Camille, au début j’avais quelques craintes sur cette volonté à vouloir être prof dans l’ancien habitation de sa soeur, mais au fil des pages sa quête d’identité m’ont fait oublier mes craintes.  Le personnage de Joël m’avait déjà intrigué dans le précédent opus et le retrouver ici en héros était fort agréable.  Bien que fourbi de bonne intention – seconde chance, nouveau départ – d’une petite évolution des personnages, j’ai trouvé cette lecture fort longue, le manque d’action continu m’ont fait piquer du nez, la trame était quelques fois plates, un petit sursaut, ensuite rebelote R.A.S tout cela était fort frustrant car Camille et Joël ne manquaient nullement de caractère ou de volonté, il m’aura fallu attendre le 3/4 de l’histoire et le passé trouble de Joël pour ressentir une petite dynamique.

Tout cela est fort dommage, car il y avait du potentiel.  Bien-sûr cela n’entrave en rien mon amour pour le genre littéraire, ni pour l’auteur.  Mais je suis malgré tout un peu frustré.

Pour conclure, une RH qui bien qu’ayant répondu à toute mes attentes m’a paru bien longue et en manque de dynamique.

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Parfois connaître ses parents peut-être pire que de en pas les connaître, soupira-t-elle.  Enfin ce n’est pas obligatoirement vrai.  Comment serais-je ce que cela fait d’ignorer tout de ses parents? Et comment pourriez-vous savoir ce qu’aurait été votre existence  si vous aviez connu les vôtres?  Nous ne choisissons pas notre vie, n’est-ce pas?  Nous sommes plus ou moins libres de choisir comment la vivre, en revanche nous n’avons aucune prise sur les circonstances de notre naissance.  Ce ne sont pas là des considérations très originales, je l’admets.

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Robin pour l’envoi de ce roman

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Alexa Hudson (4)

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Un cow-boy dans les Highlands de Karen Ranney

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Vous ai-je déjà parlé de mon amour pour la romance historique ? Pas seulement les Highlanders, car Connor qui est un yankee a su me faire un petit #Badaboum… Oui, je sais ce que vous allez me dire, c’est dans les gênes car il est écossais de par ses aïeuls, blabla … Cela n’empêche que ce petit voyage m’a fait passer un bon moment.  Pour être honnête – c’est une manière de commencer ma phrase …rhoooo -, ce qui a directement capté mon attention, c’est le titre  » un cowboy dans les Highlands », au premier abord, ces deux époques ne sont pas censé se rencontrer, sensation de voyage dans le temps.  Il était donc clair que je ne pouvais que me lancer dans cette lecture.

Alors que le dernier Duc vient de mourir, Connor qui a toujours vécu au Texas, va devoir échanger ses chemises pour un port de tête plus en accord avec son nouveau rôle de Duc de Lothian.  Pensant faire un séjour exprès, les plans de Connor vont prendre une autre tournure, lorsque son regard va croiser celui de la pupille du défunt Duc, Elsbeth Carew.

Comme dis précédemment, j’ai passé un très bon moment avec Connor et Elsbeth.  Comme dans tout roman historique on découvre une héroïne forte et attachante.  Surtout avec les crasses que sa belle-famille, lui fait vivre.  Connor pour sa part, c’est très bien habitué au froid des plaines écossaises, je dirais qu’Elsbeth y est pour beaucoup, mais je pense que sa facilité à s’adapter et son nouveau rôle de Duc jouent aussi un rôle.

Pour ce qui est de l’histoire.  Elle se laisse lire et apprécier.  Je ne ressors pas de cette story avec un ultra coup de coeur, une méga transe, mais avec un petit nid de papillon et un ravissement.

Pour conclure, les cowboys ont leur place dans les Highlands !

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Elle savait quels risques elle prenait, elle en connaissait les conséquences.  Et cependant, rien de ce qui pourrait lui arriver ne lui semblait trop cher payé.  Elle voulait que Connor lui fasse l’amour car ce serait peut-être la seule fois de sa vie. Et explorer tout soûl ce corps d’homme qui la fascinait autant qu’il’intriguait.

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Robin pour l’envoi de ce Service-Presse

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La Saga des Westcott, tome 1 – Celui qui m’aimera de Mary Balogh

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Il n’y a pas de gentillesse dans l’argent.

Quel plaisir mais quel plaisir de retrouver la sublime plume de Mary ! Oui, oui, oui une fois de plus sa petite saga familiale ne m’aura pas laissé insensible, je dirais même que j’ai les Wescott dans la peau !!

Alors que la famille Westcott vient de mettre en terre le patriarche, sa défunte épouse va sommer Avery de retrouver le menu secret de son époux et faire en sorte que ce secret, reste ce qu’il est.  Mais c’était sans compter sur le professionnalisme du détective, qui va non seulement déterrer un vieux secret de famille mais, aussi mettre en avant le nouveau statut d’héritière d’Anna.

Comme dis précédemment, ma lecture était passionnante, vraiment.  Oui, il y a eu quelques longueurs dans le parcours d’accession au « trône » d’Anna, mais nécessaire.  Il était agréable de la voir évoluer dans cet univers et de tenter de rester la jeune femme qu’elle a toujours été pour ces amis/familles d’avant.  Quelques moments de stress en fin de parcours, j’ai un peu douté des actions d’Avery, car sa nouvelle vie fait et donne envie et quoi de mieux qu’un titre et un héritage pour s’assurer une bonne pension !

Les personnages.  Outre Anna et Avery, on découvre les membres de la famille Westcott.  Que dieu me vienne en aide, je n’ai pas la mémoire des noms, donc si j’ai oublié quelqu’un ce n’est pas de ma faute mais celle de ma mémoire ! Nous avons : l’épouse, les enfants Westcott, les tantes, les suivantes. Que du beau monde, la nouvelle famille d’Anna va voir son train de vie un peu entacher, une fiancée abandonnée et rempli de haine/rage/jalousie à l’encontre d’Anna, une belle-mère au bord de l’apoplexie, un demi-frère ravi de cette situation.  Oui, il est clair que la trame ne souffre pas de répétition, mais juste de longueurs.

En bref, en tant que membre active de la BaloghMania, je ne peux que vous recommander cette lecture !

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Pauline et Robin pour l’envoi de ce Service-Presse

King John, tome 2 – Sous protection royale de Margaret Moore

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Ainsi ce chevalier était vraiment ce qu’il prétendait être.

Vous ai-je déjà dit à quel point j’adore la romance historique.  Que ce genre littéraire resterait le numéro zéro in-dé-trô-na-ble ! Mais vous ai-je déjà dit à quel point j’aime commencé une série par le commencement ? Et, ouiiiiiiiiiii cet opus est le second.  Il n’y a rien de plus horrible pour une lectrice de se jeter à corps perdu et de constater au fur et à mesure ou la trame avance qu’il lui manque quelques éléments.  Attention, oui il s’agit d’un second opus, oui il peut se lire indépendamment du précédent tome.  Mais il y a un point commun une raison, une suite et c’est là ou j’ai râlé.  Heureusement on a droit un résumé, mais on n’a pas vraiment l’origine du drame qui se joue.

Ça c’était ma petite bouderie.

Après avoir pris connaissance des menaces pesants sur sa jeune belle-soeur, Armand, va envoyer son demi-frère au domaine Averette afin de lui porter secours et de lui ( leur) éviter d’être sur la ligne de mire de leur détracteurs.  Mais Lady Gillian, ne va pas très bien accueillir cette incursion dans sa vie, surtout que son hôte, Bayard, va très vite prendre ses aises et quelques fois se comporter comme le maître des lieux.

L’histoire est plaisante, agréable.  Un petit mélange de passion et de suspense du début à la fin.   Première fois que je lis un roman de Margaret et il est clair que sa plume m’a fait du bien et donné juste ce qu’il faut de ravissement.  Je n’ai pas le souvenir d’avoir lu une histoire mettant en avant une châtelaine.  Toujours est-il que le personnage de Gillian, était captivant.  Une jeune femme qui va devoir prendre la tête du château, sans créer de conflit en son sein, se faire respecter par ses amis dans son nouveau rôle. Heureusement, elle est bien entourée ce qui lui a permis de tenir le tout dans une bonne harmonie.  Dans la première partie, j’ai eu l’impression de Bayard se traînait la patte.  Même s’il s’impose au sein du château, il a ce côté un pied dedans un pied dehors.  J’avais même craint qu’il « nous » plante au coeur de la trame.  Heureusement son amour de la justice, s’est réveillée et j’ai pu souffler.  On découvre, les membres du château.  Sans oublier les ennemis de la couronne.

Pour conclure, un petit moment béatitude qui mérite son épilogue au plus vite !!!!!

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Gillian se l’était demandé aussi, et durant les longs et terribles moments d’incertitude, quand elle ignorait s’il était mort ou vivant, elle avait pris une décision .  Certains diraient que c’était mal, et même un péché , mais dans son coeur elle pensait que sa décision était juste.

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Melanie pour l’envoi de ce Service-Presse

Editions-Harlequin[1]

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La Terre des Highlanders de Blythe Gifford

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Ooohh,j’ai failli passer à côté de ma lecture ! J’ai mal géré mon temps de lecture, j’ai voulu scinder cette lecture en 3 parties.  Etant donné qu’il s’agit d’une trilogie et je l’ai tellement étalé que je n’avais qu’une hâte en arriver au bout.  Heureusement mon amour des romances historiques a pris le dessus et j’ai pu terminer cette série sur une bonne note.

Ma lecture a très vite démarré, le premier opus a été lu en 2 jours, car elle est la base de tout dans l’intrigue de la série.  10 ans après avoir quitté les terres de sa famille John est de retour, mais il va devoir faire face au rejet de son frère, à la mort de son père et l’alliance entre sa famille et le clan Gilnock, décimé dans sa grande partie, avec comme seules survivante – hiérarchique -, Cate.  Dans le second opus, qui suit directement les événements dramatiques autour du combat entre John et l’ennemi juré de Cate.  On retrouve, Bessie, la jeune sœur de John qui va être emmené du roi, par le gouverneur, le lord Thomas Carwell.  Sitôt arrivé le roi va se mettre en quête de marier Bessie avec afin de créer une alliance sûre et stable avec les Brunson.  Dans le dernier opus, on suit le dernier membre vivant du clan Brunson, Rob, le chef de clan taciturne et accessoirement frère de John qui va voir débarquer dans sa vie, la belle Stella.

Je ne serais dire quel membre de la famille m’a le plus plu : le retour de John et sa bataille avec sa famille, m’a ému, Bessie, en tant que seule femme la famille, tient très bien son rôle et son histoire.  Enfin, Rob le taciturne, je l’avais attendu son opus car je voulais découvrir celle qui allait réussir à faire flancher le chef de clan.

Comme dis précédemment, j’ai mal géré mon temps de lecture, j’ai pris un TGV et au fur et à mesure de ma lecture, j’ai pris un tchouk-tchouk.   Malgré cela, mon amour de la lecture n’a pas trop tari.   Blythe m’a fait voyager – lentement mais sûrement -.  Dans l’ensemble, si je ne m’étais pas tiré une balle dans le pied, j’aurais passé un meilleur moment que je n’ai eu !

Enfin, petit moment dans les Highlands avec une famille, un clan, une histoire et une trame de fond fort charmante.

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Son apparition avait suscité en elle un désir plus dangereux encore que celui du corps, celui de partager sa vie avec un homme.

Tome 1

Il embrassa ces lèvres et la senti céder.  Pendant un instant, les blessures, les soucis, tout ce qui lui pesait s’envola et il ne resta plus que Bessie…

Tome 2

La chaleur qui était née aux creux de son ventre et envahissait soudain sa poitrine lui rappela à quel point elle le connaissait…

Tome 3

 

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Mélanie pour l’envoi de ce Service-Presse

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La Petite Saison, tome 1 – Une débutante à sa merci de Kasey Michaels

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Cela faisait quelques temps que j’avais envie de renouer avec mon premier amour :  la romance historique.  Même si ce roman n’est pas un coup de coeur, Thea et Gabriel m’ont remis le pied à l’étrier, et non contente de vouloir connaitre la suite de leur aventure, je veux encore plus de romances historiques !

Malgré les années passées, Gabriel, n’arrive toujours pas à oublier l’affront du comte de Broxley lors de la bataille contre Napoléon.  Ayant la rancune encore plus tenace, sa tante, va lui offrir sur un plateau d’argent, la vengeance idéale : la fille illégitime de son ennemi.  Rancune ou pas, Gabriel ne veut profiter de cette demoiselle – orpheline – à la langue bien pendue et au visage d’ange.

OUF ! Je dis ouf ! Car j’avais craint la trame classique du héros, qui profite de la demoiselle, sentiment naissant et puis POUF découvre que son héros n’était qu’un vil calculateur.  Gabriel va être honnête avec Théa sur ses agissements, ce qui m’a permis d’une part de souffler et bien entrer dans l’histoire et surtout de #BookAmouracher de Gabe.  L’histoire se laisse lire, et savourer.  Théa n’est pas du tout une demoiselle en détresse.  Elle est forte, à un bon bagou mais garde cette part de sensbilité.  Le tout combiné la rende attachante.  Etant donné que les bases étaient propices à une bonne entente, j’ai directement accroché au personnage de Gabriel, je voulais vraiment découvrir l’homme et plus particulièrement l’homme amoureux.  La tante de Gabriel est un personnage fort pour l’histoire qui m’a quelques fois donné envie de lui couper sa langue.  Certes, je comprends totalement son point de vue et sa volonté de vengeance, mais on n’était un peu – beaucoup – dans l’excès.

L’histoire se laisse lire, quelques petits rebondissements, un rien de redondances, mais dans l’ensemble Kasey nous offre un petit instant break fort agréable.

Enfin, la plume de Kasey m’a permis de retrouver cet amour perdu qu’est la romance historique. J’espère que le second opus de la série va très vite être annoncé et que je pourrais  très vite retrouver ces voyageurs d’un autre temps !

 

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J’ai le choix.  Soit je cours vers le hall en hurlant comme une folle et le duc et la duchesse nous fiancent  de force à cause de ce qu’il a osé faire.  Soit je montre que je n’ai pas peur de lui, que je ne suis pas du tout troublée par sa présence, et je me mets à chercher mes gants de voyage, tout en sachant qu’ils sont déjà dans l’une de mes voitures.  De toute façon, je ne vais certainement pas le laisser croire que sa présence me trouble.  Il ne manquerait plus que ça ! Et je t’en prie mon petit coeur, arrête de battre aussi, c’est très agaçant.

Je tiens encore à remercier l’Editeur et plus particulièrement Melissa pour l’envoi de ce Service-Presse

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Parole d’un bad boy d’Ana Paige

Parole d'un Bad Boy (Bloom) par [Paige, Ana]

Informations :

  • Editeur : Hachette Romans
  • Collection : Jeunesse
  • Nombre de pages : 270
  • Date de publication livre : 16 août 2017
  • Date de publication ebook : 16 août 2017
  • Genre : YA, drame familial
  • Prix : 10.99 – 14.90€

Résumé :

Il paraît que je suis crâneur, orgueilleux, insolent, fouteur de merde, que je ne m’intéresse qu’aux filles et aux soirées entre potes. Ah oui, et aussi que je ne pense qu’à me battre.
Ce n’est pas faux… Surtout pour les filles. Et alors  ?

En terminale, Tristan a une solide réputation de bad boy et fait tout pour l’entretenir.
Un jour, il se retrouve en cours à côté d’une ravissante petite brune, Annabeth. Intrigué, Tristan essaye tant bien que mal d’attirer son attention, mais sa voisine l’ignore obstinément. En plus de son dédain affiché, cette fille semble capable de mettre à nu chaque blessure qu’il s’efforce de cacher. Autant de raisons pour que Tristan soit prêt à tout pour la séduire…

Mon avis

Ana Paige, auteure made in WattPad m’a fait passer un très bon moment avec Tristan et Anabeth.  N’étant pas une adepte du genre – YA -, je dois vous avouer que seul le titre et la couv m’ont attiré, dans une autre situation,  je ne me serais jamais arrêtée devant ce roman et je serais passée à côté d’une belle découverte.

Aux portes du BAC, Travis n’a que faire de ses études, c’est normal lorsque l’on est le BadBoy du lycée.  Jusqu’au jour ou son chemin va croiser celui d’Anabeth, sa voisine de classe qui va par sa simple présence, pousser Tristan à donner une autre image de lui, mais surtout à se faire aimer de sa belle voisine.

Comme dis précédemment, j’ai apprécié ma lecture, je ne sais pas pourquoi mais mon cerveau a imaginer la version YA d’Hardin et Tessa, à la seule différence qu’aucun pari n’a été établi entre Tristan et ses amis pour faire tomber la belle.

Tristan, est surement un BadBoy dans son lycée, mais le simple fait d’arriver tous les jours en retard ne fait pas de vous un BadBoy.  Je dois avouer que je m’attendais à quelquechose de plus « hard » sur ce point.  Mais je suis quand même ravie, entendons-nous bien, de la version proposé par Ana.  Tristan, est plus dure avec lui-même.  J’ai apprécié les moments flashBack entre son drame familial et sa vie d’étudiant.  J’avais une petite crainte face au personnage d’Anabeth, et j’ai été agréablement surprise de découvrir une jeune demoiselle bien dans sa peau, qui ne mâche pas du tout ces mots et qui ne cache pas ses sentiments derrière des discours en rallonge.  On découvre aussi les amis de Tristan, et Manu a été un petit coup de coeur.  Jeune dans l’âge et grand dans la maturité.  Du côté des familles, nous avons un double drame chez Tristan et rien du côté d’Anabeth.  Si second opus, il y a, j’espère qu’il sera plus fourni sur ce point.

Enfin, petit moment YA tout en douceur.  A LIRE !

Je tiens encore à remercier l’Editeur et NetGalley France pour l’envoi de ce Service-Presse

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