Si demain n’existe pas de Jennifer L. Armentrout

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 » Tout finira par s’arranger. »

Megan… Cody… Philip… Chris… Abby… Dary… Keith… Sebastian et Lena, de jeunes héros qui m’ont brisé les synapses !

D’aussi loin qu’elle s’en souvient Lena Wise, 17 ans, a toujours été amoureuse de son meilleur ami et voisin, Sebastian Harwell préférant jouer la carte de l’amitié Lena a toujours tu ses sentiments.  Profitant d’une brèche, Lena va laisser parler son coeur, malheureusement la vie de cette jeune ado, va basculer du jour au lendemain et ne laissera de Lena qu’un coeur brisé rempli de culpabilité.

Comme dis précédemment, j’ai tout adoré dans ma lecture, je ne suis pas une accro du YA, j’en lis de temps en temps mais connaissant la maîtrise des sujets sensibles de Jennifer, je savais que ce roman allait me percer de toute part !

Comment surmontait-on un tel drame ? La peine s’amenuisait-elle au fil des ans? Le vide que cette personne laissait finissait-il par être comblé par autre chose? Pouvait-on un jour aller de l’avant?

Bien que traversant la trame dans le regard et les ressentis de Lena, je n’ai pas eu l’impression qu’elle volait la vedette.  Du début à la fin, l’histoire suit un groupe d’amis, des jeunes ado’s avec leurs insouciances, leurs priorités, projets scolaire, les petits émois de l’amour et plus que tout le retour à la réalité, aux fatalités de la vie, aux drames pas du tout programmé pour leurs jeunes âge.  J’ai été sensible à cela, car mon regard de lectrice et plus que tout de maman s’est quelques fois questionnés sur mes agissements à leur âge, sur ce que j’aurais fait à la place d’untel ou d’untel, quel aurait été mon discours en tant que parent, comment j’aurais réagi si la société – dans ce cas bien précis de petite ville Clearbook – me pointait du doigt, l’impact des réseaux sociaux,… Je ressors de cette lecture remplit de « et si ».

Je n’ai pas plus apprécié un personnage que l’autre, ils avaient chacun leur importance au sein de la trame, par contre les petits clin d’oeil aux copines auteures n’est pas passés inaperçu – Darynda Jones -.

Enfin, un second souffle dans une vie brisée si jeune, rempli d’espoir pour de si jeunes vies… Oooohhh oui, une très très belle histoire ♥

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Je savais que je ne pouvais pas recommencer de zéro. Je ne pouvais pas réécrire le milieu de mon histoire.  Tout ce que je pouvais changer, c’était demain, tant qu’il existait.

Lena Wise

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Robin pour l’envoi de ce Service-Presse

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Love in lingerie de Alessandra Torre

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Si vous aimez les relations qui prennent du temps à se construire et qui se retrouve à chaque fois devant une impasse et bien ce roman est fait pour vous !

Ne vous fiez surtout pas à la #cover contrairement à ce qu’elle peut suggérer il n’est nullement question d’un énième Grey ou roman BDSM – raccourci quand tu nous tient !-.  Ce roman est à mille lieu de cet univers, mais il est clair que la lingerie aura une place importante… Ben, quoi on porte tous une culotte donc personne devrait être choqué de cet état de fait!

Mais revenons à la trame.

Pour Kate ce nouveau challenge professionnel est un peu sa dernière chance de briller en tant que styliste-lingerie.  Mais ce que Kate n’avait pas prévu et encore moins Trey, son boss c’était la passion qui allait les habiter au premier regard.  Seul obstacle à la libération de leur passion : la clause contractuelle qui empêche tout employé.e à entretenir une relation intime au risque de se faire virer sur le champ.

En temps normal, je déteste les trio amoureux, mais dans cette histoire on est très loin du trio amoureux bien que le feu brûle – la petite culotte – entre nos héros.  Ils restent professionnels et surtout correct à l’égard de leur compagnon respectif.

Il était agréable de voir la relation de Kate et Trey évoluer au fil des pages, que cela soit d’un point de vue professionnel ou privé.  Kate est personnage plaisant, elle va devoir se battre avec ses sentiments et mener de front sa carrière qui ne tient qu’à un fil de dentelle ! Trey pour sa part, démarre sur les chapeaux de roues, je ne savais jamais sur quel pied danser avec lui, un moment il est tendre, l’instant d’après il est le bon pote, au paragraphe suivant l’amour fou de désir, un mélange de personnalité, j’ai crains le bipolaire mais heureusement pour moi, il n’a pas été jusque là.

Pour ce qui est de la trame, l’histoire se laisse lire et se construit au fil des pages, je ne lui ai trouvé aucune lourdeur, malgré ma petite crainte au début de ma lecture. La plume d’Alessandra m’a une fois de plus captivé !

Pour conclure, une petite romance mi-amor mi-friendly bien construite avec des personnages matures et juste ce qu’il faut de … dentelle ^^

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C’est plus fort que moi. Ils sont si différents. Craig est si bon avec moi. Il fait tout ce qu’il peut pour être le meilleur des compagnons, il sera un père merveilleux et il est quelqu’un de tellement bien au fond. Et puis, il y a Trey, qui est comme une parfaite
licorne sexy – bien sûr il n’a pas de corne qui sort de son front ni rien de ce genre-là – mais il est tellement… Je ferme les yeux pour essayer de trouver le mot exact, celui qui incarne à quel point il est spécial et unique. À quel point il embellit ma journée avec un simple sourire. Et cette façon qu’il a, comme en ce moment, de me regarder, d’un air si gentil, si doux, comme si…

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Marie pour l’envoi de ce Service-Presse

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Dublin Street, tome 1 à 5 de Samantha Young

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J’avais lu le premier opus à sa sortie, le temps se faisant, j’avais cumulé les opus et maintenant que la collection est là : Je reprends !

On démarre avec le couple fard de la série : Jo et Bradley.

Un boulot de serveuse, un nouvel appartement en colocation, un quartier agréable, une nouvelle vie, et des rêves de romans plein la tête, Jo pense avoir tous sur les rails, en tout cas jusqu’au moment ou elle va croiser le regard du demi-frère de sa coloc, Bradley.

Dès le premier opus on découvre une bonne partie des personnages qui vont nous accompagner durant ce très long périple écossais : Jocelyn Butler, Bradley Carmichael, sa soeur, Ellie, Adam son meilleur ami, la belle-famille de Bradley, Johanna la collègue de Jo…

Dans le second volume de la série, Samantha revient sur la romance entre Ellie et Adam et plus particulièrement sur tous les sentiments d’Ellie à l’égard du meilleur ami de son frère.

Sur la London Road, on découvre le personnage de Johanna, la collègue de Jo, cette jeune femme aux allures de femme vénale, qui cache un drame familiale trop vite découvert par son beau voisin, Cameron Mac Cabe –> avec un tel nom il ne peut être que HOT !!

Petit interlude, sur la Castle Hill avec Jo et Bradley qui reviennent sur la phase procréation de leur couple.

On poursuit l’aventure de nos amis avec Olivia, la fille du beau-papa de coeur de Johanna et son histoire d’amour-geekette avec Nate Sawyer.

Au fil des tomes, les héros ont bien grandi et ce n’est pas Hannah la jeune prof et Marco que l’on retrouve dans India Place, qui me diront le contraire.

Sur la Scotland Street, on retrouve le jeune frère de Johanna et son amour éclair, Shannon.

Cette série m’a transporté, j’ai lu les romans sept romans d’une traite, c’est typiquement le genre de romance que je pourrais lire à l’infini et pas seulement dû à ma mémoire de poisson rouge, mais parce qu’il est agréable de voir les personnages évoluer.  On démarre avec de jeunes gens et un groupe d’ados, qui évolue au fil des tomes, on passe des rires aux larmes.  Oui, j’ai pleurniché avec l’histoire d’Hannah, j’ai été fière d’Olivia, amoureuse comme Ellie, tout, tout est bon dans cette série.

Dans chaque opus Samantha nous fait découvrir une rue emblématique de Dublin – une big pensée pour les copines qui iront à la RARE d’Edimbourg -.  J’ai voyagé de mon salon, des étoiles plein les yeux, une java de papillon dans le bidou et une explosion de #Badaboum.  I liked !

Pour conclure, une série A LIRE sans modération ! Vivement la suite ^^

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J’ai l’impression qu’il me manque quelque chose de capital quand tu n’es pas là.  A tel point que je ne me sens plus moi-même.  Je n’avais encore jamais eu l’impression que quelqu’un m’appartenait.  Mais tu es à moi, Jocelyn. Je l’ai su dès que nous nous sommes rencontrés.  Et je suis à toi.  Je ne veux pas appartenir à qui que ce soit d’autre.

Braden et Jocelyn dans  » Dublin Street »

Je voulais de la confiance et de la sécurité, de l’affection et du rire.  Je voulais de la fidélité et de l’amitié.  Je voulais de l’amour.  Malheureusement, le destin m’avait joué un tour cruel et j’étais tombée amoureuse de la seule personne au monde que je ne pourrais jamais séduire.

Ellie dans  » Fountain Bridge »

Pouvais-je laisser tomber un homme qui tenait à moi, qui pouvait m’apporter à la fois la sécurité et des garanties pour l’avenir? Etais-je capable de sacrifier cela pour Cam ? Et si oui, qu’arriverait-il si notre relation se révelait n’être que charnelle? Sans une once d’émotion?

Jo, Dans  » London Road »

– Je t’aime, tu m’aimes, notre famille nous aime et elle est auprès de nous.  C’est tout ce qui compte.  Alors n’aie pas peur de l’avenir, pas peur de gâcher les choses de façon irrémédiable.  La vie n’est pas parfaite, nous non plus, mais crois-moi, Jocelyn : on est indestructibles.  Maintenant arrête de trembler, et épouse-moi.

Braden et Jo dans  » Castle Hill »

– Je ne sais pas trop comment je dois le prendre.

– En tout cas, voici un autre conseil : si tu l’envoies promener une nouvelle fois, il va passer à autre chose.  Et Cole n’aime pas les coups d’un soir, il y a donc des chances pour sa prochaine copine soit là pour un moment, si ce n’est pour toujours.  Tu préfères devenir copine avec la copine de Cole Walker, ou devenir directement la copine de Cole Waker

Rae et dans  » Scotland Street »

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#17 Tête-à-tête brûlant de Nicola Marsh

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Ils n’étaient pas seulement deux amis qui se retrouvaient et refaisaient connaissance.  Il existait une réelle attirance physique entre eux, et le désir bouillait sous la surface.  Ce désir qu’elle s’efforçait d’ignorer, mais qui était bien présent.

Makayla se serait attendue à tout sauf à retomber sur Hudson Watt, cet amour/pilier de jeunesse, ce même Hudson qui l’avait jugé sans même connaitre les raisons qui avait poussé Makayla à danser dans ce night-club.  Malgré les années et les non-dits, Makayla se rend compte qu’elle nourrit encore des sentiments pour ce dernier et Hudson compte bien profiter de cette seconde chance.

Bien que formant un très bon duo, j’ai plus accroché avec le personnage de Makayla qu’Hudson, rien n’a voir avec le #GirlPower mais son combat personnel était marquant et compréhensif.  Hudson est agréable à suivre, tout du bon petit gendre mais sans Makayla il aurait manqué de saveur.

La trame est agréable à lire, on suit les parcours artistiques de Mak et Hud, leur passé commun et leur passion.

Pour conclure, une romance mettant l’accent sur la seconde chance avec des personnages attachants.

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Il n’avait pas besoin d’être mis en garde.  Il savait déjà qu’avoir une liaison avec elle pouvait le conduire au désastre.

Cependant, face au désir fou qui le taraudait, à cette envie d’elle qui ne cessait de l’obséder, quoi qu’il fasse pour tenter de s’en distraire, il était certain que certaines choses valaient la peine de courir le risque.

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Melanie pour l’envoi de ce Service-Presse

Editions-Harlequin[1]

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Briar University, tome – The Chase de Elle Kennedy

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Back To School !

Après avoir mis en avant les joueurs de hockey sur glace, place aux filles et c’est la soeur Di Laurentis qui ouvre le bal !

Attention spoiles — si vous n’avez pas lu la série Off Campus, il est clair que votre bond sera moins haut que le mien et que vous risquez d’être un peu dépaysé mais étant donné que cette série met en avant de nouveaux personnages du côté des filles – ouaaiiiisssss car les joueurs sont eu connus assez brièvement de la précédente série – et bien vous ne risquez rien en vous aventurant dans cette chronique.

Alors qu’elle vient d’être renvoyée de son université, Summer Di Laurentis débarque à la Briar University pour entamer une nouvelle année, mais sitôt arrivée elle va devoir subir une nouvelle déconfiture par la sororité Kappa Beta Nude du campus. N’ayant aucun point de chute, Summer va se retrouver grâce à son grand frère, Dean, à intégrer la colocation de Hunter, Mike et Colin, trois des joueurs de hockey sur glace du campus. Bien qu’étant son dernier recours pour commencer correctement son année, Summer ne peut jurer de rien du côté de ses sentiments à l’égard du geek du groupe : Colin Fitzergald.

Bien que mettant projeté dans une prépa lecture, je suis revenue dans la série comme si je l’avais quitté hier et pourtant dieu sait que j’ai une mémoire de poisson rouge. Quel plaisir de retrouver les jeunes joueurs : Mike Hollis, Hunter Davenport et Colin Fitzegarld et accessoirement les colocs de Summer et de découvrir la face féminine du clan di Laurentis qui est l’exact opposé de son frère, Dean aka Dicky. Summer est fraîche, franche, adorable et plus que tout c’est une battante son petit handicap l’a rend attachante et un rien unique. J’ai vraiment apprécié cet aspect de sa personnalité. De l’autre côté nous avons le héros taciturne, un geek sans trop entrer dans les clichés du gars enfermé chez lui avec sa console de jeu, oui bon il a crée son petit jeu mais il n’empêche qu’il n’est pas redondant ni lourd, il est juste à point et à croquer !!!

Le plaisir ayant joué un rôle clé durant ma lecture, j’ai dévoré le tome en moins d’un jour. Bien que les héros de « Off Campus » font quelques apparitions, mon attention a surtout été attiré par Brenna, la fille de l’entraîneur et Mike ⇒ un bon jeu de joute verbale à venir… Affaire à suivre.

Elle nous offre avec cette suite un petit bonbon acidulé qui explose au bon moment dans les synapses. Une dégustation sportive du début à la fin qui plaira aux lectrices de la première heure et pour les autres .. Laissez-vous tenter !

Et le long mot de la fin…

Je songe au fait que je suis une adepte du girl power. Malheureusement, nous vivons dans une société où l’on apprend davantage aux femmes à se crêper le chignon qu’à s’entraider. C’est totalement absurde. Nous devons nous aider les unes les autres en vue de notre émancipation, et pour apprendre aux générations futures combien il est important de rester soudées. Il fut un temps où nous avions des objectifs et un ennemi communs. Nous luttions pour le droit de vote et faisions brûler nos soutiens-gorge. De nos jours, nous passons trop de temps à nous moquer du corps des autres sur les réseaux sociaux ou encore à n’accuser que la maîtresse d’un homme qui nous trompe. Je ne suis pas une féministe radicale. Je ne considère pas les hommes comme des démons qu’il faudrait éliminer de notre société. Je pense que les hommes sont indispensables à notre monde. Leurs bites sont fantastiques, reconnaissons-le.

Ce serait simplement plus agréable si les femmes redevenaient un peu plus solidaires entre elles, comme au bon vieux temps.

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– Pourquoi tu ne voulais rien faire avec moi ?

– Parce que tu me rends fou, Summer. Ça m’épuise de te désirer, d’être avec toi. (Il lève les bras en l’air avant de glisser ses mains dans ses cheveux.) Je suis quelqu’un d’introverti. Alors que tu es la définition même de la mondanité. C’est épuisant.

Ce serait simplement plus agréable si les femmes redevenaient un peu plus solidaires entre elles, comme au bon vieux temps.

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Olivia et Morgane pour l’envoi de ce Service-Presse

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Ne crois pas que tu m’aimes de Alfreda Enwy

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— Pourquoi tu as refait ta vie, alors que tu étais la mienne ? je dis calmement. Pourquoi tu m’as laissé seul là-bas, alors que tu avais dit que tu serais là ?

Avant même de me lancer dans cette lecture, je savais que la romance d’Alfreda allait me transporter et c’est effectivement ce qui s’est passé !

D’aussi loin qu’elle s’en souvient Autumn a toujours été lié à Mao.  Son confident, son meilleur ami.  Bien que menant une jeunesse tumultueuse, Mao a toujours été là pour son amie et lorsque les circonstances de la vie les séparent, Mao ne souhaite qu’une chose : retrouver son amie, son amour.

J’ai lu ce roman tel que présenté dans la version ebook en respectant les deux parties … Non, je rigole après la première partie, je me suis demandée comment les premières lectrices ont réussi à attendre sans piraté le pc de l’auteure ou de son Editrice.

Oui je me suis laissée transporter par la belle histoire de Mao et Autumn. Ces jeunes adultes qui doivent très vite assumer des responsabilités d’adultes.  J’ai directement accroché au personnage de Mao, ce jeune homme qui n’a que ces poings pour se faire entendre.  Bien qu’ayant mûri, on ressent toujours le feu qui l’habite.  Je ne dirais pas que j’ai eu du mal avec Autumn mais à quelques reprises ces choix m’ont donné envie de la secouer.  Sans jugement, bien-sûr.  Mais zut .. Mao est un Zorro qui ne mérite pas qu’on lui tourne le dos.

La trame est tantôt douce, tantôt dure, tantôt rempli d’espoir, d’appréhension, doute et plus que tout de plaisir.  J’ai vraiment tout affectionné dans ma lecture.

Pour conclure, la création romanesque d’Alfreda a une fois de plus réussi son pari : me conquérir avec ces jeunes héros : A&M !

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— Je n’aurais jamais dû entrer dans ta vie, je dis. Tout est ma faute… — Impossible, tu sais bien que d’une manière ou d’une autre nos chemins se seraient croisés et comme maintenant on se serait aimés comme des fous. Tu es la seule à m’avoir rendu si sauvage, si vivant, si important… — Ne crois pas que tu m’aimes alors que… — Ce n’est plus une histoire de croire. C’est avéré. Tu devrais le savoir. Peut-on seulement aimer à ce point de folie ?

Extrait partie 1

— Je suis un enfoiré de première, mais j’ai toujours essayé de me contrôler avec toi, car tu es la fille la plus précieuse qui soit à mes yeux. J’ai déconné. Tu peux arrêter de te battre, je sais tout. — Tu sais tout ? Je crains ce qu’il va dire. Qu’est-ce qu’il entend par là ? — La seule chose qui me terrifie plus que de t’affronter finalement, c’est de te perdre définitivement. J’ai peur d’être allé si loin que ce soit irrécupérable entre nous.

Extrait partie 2

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Melanie pour l’envoi de ce Service-Presse

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Will you play ? de Alicia Garnier

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Peindre me permet de rentrer en moi, comme une sorte de médiation.  Cela m’a toujours apaisée.  Durant ce processus, je sens un changement s’opérer.  J’ai la certitude que dorénavant  je ne me laisserai plus jamais aller à des sentiments pareils envers Garrett.  C’était stupide et je dois l’accepter.

Une lecture instant break comme j’aime à les appeler ! Pas trop de chichis, une trame dynamique, pas trop de redondance, des personnages simples qui pourraient être vos amis dans votre vie ou celle que vous souhaitez avoir !

La trame est un petit déja-lu.  Dawn et Garrett aka #DaRe sont amis depuis leur plus tendre enfance.  Arrivé à l’âge adulte, leur amitié n’a pas pris une ride, mais ça c’était avant que Dawn se mette en couple avec Josh.  Ne désirant pas perdre son amie/son âme-soeur, Garrett va tenter en dernier recours de rendre jalouse cette dernière et qui mieux que le fruit défendu, qu’est Claire la collègue de Dawn,  pour réveiller la bête.

J’aurais tendance à penser, que si Dawn ne s’était pas officiellement mise en couple avec Josh, jamais Garrett ne serait sorti de son placard #Friend4Ever.  En plus de voir la naissance de sentiments nouveaux entre les héros, on découvre leurs vies, leurs ambitions/passions.  On grandi avec eux, on suit leur choix de vie et leur décision ultime.

Bien que Garrett soit un personnage intéressant, son frère Derek était mi-intriguant mi-agaçant, une envie de connaitre un peu plus son personnage tout en ayant la sensation que tout a été dit. Dilemme.  Les familles ne sont pas en reste et les petits amis respectifs : Josh et Claire.

Attention spoiles ! Bon, je vais me faire l’avocate du diable et de l’incompréhension mais Claire m’a fait un petit pincement au coeur dès le départ les dés sont pipés pour elle, mais elle s’accroche, donc je ne lui en veux pas de s’être battue, mais elle aurait pu y mettre des formes !

Sinon à part, ça, la plume d’Alicia est délicate, pas du tout lourde.  Ne connaissant pas sa chaine Youtube, je me suis lancée à l’aveugle et je ne regrette nullement ce moment lecture.

Pour conclure, une petite romance tout en douceur et en plaisir !

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Comment avons-nous pu nous mettre dans un tel guêpier ? Qu’est-ce qui diffère de nos précédentes relations ? Une multitude de questions me traversent l’esprit, je me sens sur le point de casser quelque chose chez moi.

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Melanie pour l’envoi de ce roman

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