Ce qui se passe à Vegas de Gina L. Maxwell

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Hors de question qu’il la perde.  Elle était à lui, et il ferait tout ce qui était en son pouvoir pour la forcer à voir que personne ne l’aimerait autant que lui.

« Ce qui se passe à Vegas … Reste à Vegas ! « .  Même, moi, je le sais … C’est pour cela que je concentre tout mes fantasmes, que je fais quelques économies ensuite j’irais faire une purge à Las Vegas.  Mais en attendant, tout cela on va suivre le périple de Dillon et Alyssa.

D’aussi loin qu’elle s’en souvienne Alyssa a toujours aimé son meilleur ami, Dillon.  Les années passant, son amour pour celui-ci ne s’est pas tari.  Ne pouvant supporter le défilé de coup d’un soir et la frustration en continu, Alyssa va profiter de son séjour à Las Vegas pour décompresser.  Mais ça c’était avant que son meilleur ami la rejoigne pour d’une part l’empêcher de se laisser séduire par un autre, mais surtout pour donner une chance à un « nous ».

L’histoire est fort agréable.  Comment ne pas apprécier le personnage d’Alyssa, grande dévoreuse de romans d’ammmmooouuuurrrrr elle compte profiter de la grande convention du livres pour faire exploser son compteur de plaisir charnel.  Fraîchement débarqué, Alyssa n’aura même pas le temps de tâter du terrain, que le beau Dillon va se pointer comme une jolie petite fleur.  J’ai trouvé qu’il avait un culot de OUF ! Môsieur peut se permettre les coups d’un soir mais pas Alyssa.  Non, pas elle.  Une autre femme, mais pas Elle ! J’ai trouvé ça très macho, mais comme il s’est présenté en gogo-boy, je l’ai vite pardonné !  Les pages ont défilées, l’histoire entre les héros évolue très vite.  Alyssa nourrira quelques moments doutes – légitimes -, Dillon va jouer de la rame.  Ils auront chacun voix au chapitre.  Ils ne m’ont pas spécialement donné de grands coup de chaleur, mais j’ai quand eu quelques petits badaboum.

J’ai pris du plaisir à retrouver la plume de Gina, que j’avais découvert avec la série « Cendrillon », on reste dans son univers, la romance douce, captivante et passionnante !

Pour conclure, une très belle romance dans la ville du jeu, du vice, du plaisir et de la passion.

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Je ne peux pas t’affirmer que je n’ai pas peur, parce que c’est le cas.  Je suis terrifiée.  Mais pas autant qu’à l’idée de vivre sans ton amour aussi longtemps que tu me le donneras.

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Pauline et Robin pour l’envoi de ce Service-Presse

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Welcome in The Point ( Bad), tome 5 – Insaisissable de Jay Crownover

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Serais-je incapable de m’empêcher d’intervenir, à présent que Noe avait fait fondre mon âme et bousculé tous mes secrets ?

J’ai pris du temps avant d’écrire cette chronique.  J’ai fait pas mal de brouillon dans ma tête.  Je ne trouvais pas un point de départ pour vous décrire le plaisir que j’ai eu à retourner à The Point, de retrouver Nassir, Titus et les autres.  Cet opus était différent, il était plus profond.  On garde la noirceur de The Point et on découvre que derrière les belles maisons de The Hills, se cachent des êtres vraiment répugnants.

La trame.  Alors que Noe Lee, vient de permettre à une jeune fille de fuir son pédophile-agresseur- de beau-père, qui n’est autre que le maire de The Hills, elle va se retrouver ave une cible sur le dos.  N’ayant plus aucune issue de secours, elle va demander à Stark de lui venir en aide.  Mais Stark, connait ses limites et il va refuser cet appel au secours.  Pris de remords, il va tout faire pour retrouver Noe, et l’aider à mettre fin aux agissements du maire, ce qui n’est pas sans risque pour notre hackeur de haut vol.

Les personnages.  Snowden Stark, est un génie de l’informatique, depuis sa plus tendre enfance.  Génie qui aura décimé sa famille et fait de lui un cobaye du gouvernement.  D’où ces réticences à aider Noe.  Son personnage ne m’aura pas laissé indifférente.  Il était tantôt sensible, tantôt dur.  Normal, à The Point et pourtant il m’a fait ressentir un certain détachement.  Comme s’il ne souhaitait pas s’attacher aux gens, dans l’attente du moment ou quelqu’un allait encore le quitter. Oui, il m’a troublé, rendu gaga, lorsqu’il laissait libre court au mâle Alpha. Sans oublier ce petit côté Kent Clarke en mode humain.  Ouuuuhhh cette paire de lunette * vapeur *.  Noe, j’ai tout adoré en elle : sa force, son combat, son amour, ses faiblesses, son enfance, son drame familial.  Son personnage ne souffrait d’aucune fausse note.  J’aurais pu me gaver d’elle, encore et encore et à l’infini.  Nassir est toujours aussi bluffant, mais le petit moment de stress est venu du côté de Baxter et Dovie.

L’histoire est très bien écrite, addict à souhait.  Mais je dois avouer que la 1ere solution m’a énervé, j’ai trouvé la sentence bien gentille au regard des actions du maire.  Même le bûcher aurait eu un côté playa ! Mais cela m’aurait soulagé, vraiment.

En bref, une très belle romance, un plaisir mêlé à de la rage, de l’addiction.  Jay, aura encore donné quelques couleurs à The Point.

Suite ?

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Parfois on rencontre la personne qui nous donne envie de désirer davantage et on doit décider combien on est prêt à donner.

 

Je suis tout à toi, Noe.  Tout le monde veut des bouts de moi.  Tu es la seule qui me veut tout entier.  Mon coeur, mon cerveau, mon esprit, mon corps… mon avenir.  Tout t’appartient.

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Mélanie pour l’envoi de ce Service-Presse

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Sinners of Saint, tome 3 – Scandalous de L.J Shen

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Adolescente ou non, je peux t’assurer que tu vas faire un tas de trucs d’adulte avec moi.

Paix à nos âmes et à nos slips Kangourou … Coup de cœur assuré, et coup de cœur il y a eu !

Lu en une journée, entrecoupé de demoiselles réclamant l’attention de maman … Mais Trent et Edie auront capté toute ma concentration.

Après le petit coup de crush à la fin du précédent tome, il était normal que je sois dans tous mes états pour ce grand moment à venir.  Même si – je l’avoue – ma mémoire de poisson rouge avait encore fait des siennes, mais je peux vous assurer que le remember est très vite revenu.

Après avoir vendu 49% de leur société, les Hot Heroes, vont se consacrer à leurs vies de familles. A l’exception de Trent.  N’ayant aucune attache, si ce n’est sa fille, Luna.  Trent va continuer à bosser normalement.  Jusqu’au jour ou Jordan van der Zee, va imposer sa fille, Edie, au sein de la boite.

Cette histoire ne souffre d’aucune fausse note.  Pour les détracteurs du « beurk, c’est une ado ! ».  Je vous rassure, Edie à 18 ans et toute ses dents.  Oui, elle est jeune, mais ce n’est pas ici que vous verrez une remarque négative sur cette relation.  Pourquoi ? Car rien ne m’a choqué et à dire vrai, j’ai moi-même rencontré mon mari à l’âge de 16 ans et lui en avait 24 ! Je le trouvais vieux, mais cela ne m’a pas empêché de nourrir des sentiments sincères à son encontre et d’être encore aujourd’hui – à 33 ans – in love.  Ceci c’était la petite parenthèse.

Edie van der Zee ou bien Edie de la mer – oui littéralement ça veut dire ça -, porte très bien son nom ! Cette marée va chambouler la vie de Trent Rexroth.  Elle est jeune par l’âge et pourtant, la plume magique de LJ va lui mettre du pain sur la planche – de surf-.  Une famille destroy : un père maniaco-autoritaire, une mère en pleine déchéance, un secret de famille qui pèse sur ses frêles épaules et qui va servir de carotte à son père pour la manipuler. Quand je vous disais que le père était horrible ! Trent, ce jeune papa est un vrai connard sa vie professionnelle et un zeste dans sa vie privée.  Mais lorsqu’il met sa cape de papa : il est mi too much mi ultra impoli.  Too much car, no reason … Il l’est.  Et ultra impoli car il est sec, grossier en présence d’une enfant qui a décidé du jour au lendemain de faire du silence sa religion.  Il se bat pour elle, mais toujours à travers autrui.  Oui, il a peur et, j’ai vraiment ressenti cette peur lors du BBQ de Vicious.  Lui, rien d’écrire son nom * vapeurrrrrrrrrrrrrrrrrr *.  Tous les HH sont bien présents, leurs compagnes et mini moi.  On découvre bien entendu, les membres de la famille de van der Zee.  Je n’ai aucune excuse pour Jordan.  Son comportement était juste affreux.

LJ, ne nous offre pas seulement une romance interdite, (im)probable et sujet à polémique.  Elle nous offre une histoire claire, simple sans prise de tête dans les dialogues de nos héros.  Ils ont connaissance de leur « grande » différence d’âge, du fait qu’Edie est sudoyé/tenu par son père pour faire tomber Trent, et que Trent détient des informations sur celui-ci.  Tout cela ensemble m’a permis de vraiment apprécier ma lecture, car je n’ai pas eu trop de moment « et si », pas de secret, de mélodrame sur ces points.  Mais toujours est-il que la pression est omniprésente tout au sein de la trame.  Ce n’est pas parce qu’il n’y a aucun secret, qu’on ne craint pas l’issue.

En bref … J’étais amoureuse avant ma lecture, pendant et après … AGAIN ❤

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Tu veux me ruiner, me détruire, me déposséder de mon pouvoir et me trahir.  Je devrais garder mes distances, mais j’ai trop envie de toi.  Quand tout sera fini, quand il ne restera rien d’autre de nous que nos corps en sueur, nos âmes brisées et nos cœurs déchirés, tu te souviendras de moi comme de l’homme t’a fait pleurer, et je me souviendrais de toi comme de la fille que j’ai dû briser pour me maintenir la tête hors de l’eau.

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Mélanie pour l’envoi de ce Service-Presse

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King John, tome 2 – Sous protection royale de Margaret Moore

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Ainsi ce chevalier était vraiment ce qu’il prétendait être.

Vous ai-je déjà dit à quel point j’adore la romance historique.  Que ce genre littéraire resterait le numéro zéro in-dé-trô-na-ble ! Mais vous ai-je déjà dit à quel point j’aime commencé une série par le commencement ? Et, ouiiiiiiiiiii cet opus est le second.  Il n’y a rien de plus horrible pour une lectrice de se jeter à corps perdu et de constater au fur et à mesure ou la trame avance qu’il lui manque quelques éléments.  Attention, oui il s’agit d’un second opus, oui il peut se lire indépendamment du précédent tome.  Mais il y a un point commun une raison, une suite et c’est là ou j’ai râlé.  Heureusement on a droit un résumé, mais on n’a pas vraiment l’origine du drame qui se joue.

Ça c’était ma petite bouderie.

Après avoir pris connaissance des menaces pesants sur sa jeune belle-soeur, Armand, va envoyer son demi-frère au domaine Averette afin de lui porter secours et de lui ( leur) éviter d’être sur la ligne de mire de leur détracteurs.  Mais Lady Gillian, ne va pas très bien accueillir cette incursion dans sa vie, surtout que son hôte, Bayard, va très vite prendre ses aises et quelques fois se comporter comme le maître des lieux.

L’histoire est plaisante, agréable.  Un petit mélange de passion et de suspense du début à la fin.   Première fois que je lis un roman de Margaret et il est clair que sa plume m’a fait du bien et donné juste ce qu’il faut de ravissement.  Je n’ai pas le souvenir d’avoir lu une histoire mettant en avant une châtelaine.  Toujours est-il que le personnage de Gillian, était captivant.  Une jeune femme qui va devoir prendre la tête du château, sans créer de conflit en son sein, se faire respecter par ses amis dans son nouveau rôle. Heureusement, elle est bien entourée ce qui lui a permis de tenir le tout dans une bonne harmonie.  Dans la première partie, j’ai eu l’impression de Bayard se traînait la patte.  Même s’il s’impose au sein du château, il a ce côté un pied dedans un pied dehors.  J’avais même craint qu’il « nous » plante au coeur de la trame.  Heureusement son amour de la justice, s’est réveillée et j’ai pu souffler.  On découvre, les membres du château.  Sans oublier les ennemis de la couronne.

Pour conclure, un petit moment béatitude qui mérite son épilogue au plus vite !!!!!

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Gillian se l’était demandé aussi, et durant les longs et terribles moments d’incertitude, quand elle ignorait s’il était mort ou vivant, elle avait pris une décision .  Certains diraient que c’était mal, et même un péché , mais dans son coeur elle pensait que sa décision était juste.

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Melanie pour l’envoi de ce Service-Presse

Editions-Harlequin[1]

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Baby random, tome 1 de Alexia Gaia

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On n’évite pas le destin, Célia ! Surtout quand il s’acharne et qu’il est bourré, envoie Mona dans mon dos.

PUTAIN DE BORDEL … DE BORDEL … D’ASCENSEUR ÉMOTIONNEL !! Ce roman m’a tué du début à la fin et en diagonale.  Je sors totalement conquise, traumatisé, rageuse, amoureuse, pleurnicharde de cette lecture !!!

Ce n’était pas bien partie entre Celia, Max, Roman et moi… Au bout de 2 chapitres, j’ai cru que ma rétine allait me quitter.  Les quelques petites fautes de frappes, qui ne faisaient pas très français m’ont fait craindre le pire et j’ai donc pris cette lecture par dessus la jambe.  Je n’avais plus peur de rien.  Plus rien ne pouvait m’atteindre et pourtant le pire était à venir.

Je ne suis pas une fana des chiffres impairs dans les relations sauf, si tous les protagonistes ont connaissance de l’existence des uns et des autres.  Donc, oui dans cette relation nous avons trois personnages : Celia Fowell, Max, qui est accessoirement son patron et Roman Weiss aka Mister muffin pour moi ou Monsieur Beau-Gosse-Pas-Aimable pour Celia.   Malgré ces déboires financiers, Célia ne perd pas espoir de voir le bout du tunnel.  En attendant, cette délivrance.  Celia profite chaque jour, de son rencard de 11h05, avec le sexy client mystère accro au muffin raisin, qui passe chaque jour à son travail.  Au même moment, sa grand-mère de palier, Mona, va lui proposer de se rendre pour elle à la soirée annuelle de la société Weiss, afin de récupérer un prix qui couronne toutes ces années de service à la Weiss Corp.  Ce que Celia n’avait pas prévu, croiser le chemin de son client de 11h05.

Comme dis précédemment, je ne ne suis pas une adepte des nombres impairs.   Dans ce cas de figure, il n’est nullement question d’infidélités, bien loin de nous cette pensée.  Ce qui m’a permis de profiter de cette histoire et de ne pas trop pester – sur ce point -.  Celia qui a un coup de coeur pour son client – Roman -, va vite déchanter et découvrir que derrière ce beau regard se cache un bon gros connard.  Coup d’un soir ou pas, Celia va panser son humiliation dans les bras de Max. Malgré sa volonté de taire, ce coup d’un soir,  Célia va vite être rattraper par son secret lorsqu’elle va apprendre qu’elle attend un enfant… d’un autre, soit Roman !

Les personnages.  Je sais que je ne devrais pas dire ça, mais Roman m’a fait un bon petit badaboum et pourtant il a vraiment tout du connard arrogant qui pense réellement pouvoir tout se payer grâce à son nom et son argent.  Mais que voulez-vous, Gaia a tout fait pour le rendre tendre dès le départ, orphelin, addict des plaisirs temporaire – alcool -, se cachant derrière son nom pour combler un vide, un sale caractère qu’on pré-excuse, blabla … Bref, oui j’ai craqué et pourtant je vous assure que ce n’est pas un tendre et qu’il  m’a quelques fois donné envie de lui faire passer sa carte bancaire par une autre borne !!!! Max, second mâle de l’histoire, il a, à son corps défendant le rôle du malchanceux, cinquième roue du carrosse et pourtant il va réussir à se démarquer et à endosser THE cape.  Célia, non, non, non à aucun moment je ne l’ai vu comme une c**** face à ces deux hommes, elle ne joue pas sur deux tableaux, mais n’est pas totalement franche.  Elle m’a fait sourire en première partie, enrager avec ses décisions, ses petits silence, pleurnicher sur la fin.

Je suis passée par toute les émotions possibles et vraiment, je ne m’attendais pas du tout à un tel uppercut.  Je ne sors pas K-O de ma lecture, je sors frustrée. Oui, frustrée car ce roman, je l’ai lu trop vite car je voulais passer à autre chose, car j’avais craint le pire et pour finir … Je suis toute retournée.

Du côté, de l’auteure j’en attendais « beaucoup », car même si j’avais apprécié la première série de Gaia, je n’avais pas eu THE badaboum et, pour le moment le pari est grandement réussi.  J’en veux encore !!!!

En bref des héros jeunes par l’âge, mais « grand » dans la responsabilité … Vivement la suite !

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Mona, ce type, il faudrait que tu le voies ! Il est … Enfin, tout ça, c’était exceptionnel comparé à d’habitude…

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Célia pour l’envoi de ce Service-Presse

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Et puis soudain, tome 1 – Succomber de Laura S. Wild

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Tu es toute à moi et je suis tout à toi, murmure-t-il en faisant glisser sa bouche sur mon menton.

Oui, oui, ouiiiii je l’avoue : J’ai succombé … en trois phases

Première phase, j’ai succombé …. À un ennuie total !

Amalia Gomes aka Lia qui n’est autre que l’héroïne du roman, m’a rendu chèvre.  Ces nombreuses sautes d’humeur m’ont rendu dingue, voir aussi parano qu’elle ! Amalia, Christopher aka Chris et Matthew aka Matt sont liés à la vie à la mort et l’attachement de Matt et Chris à l’égard de Lia est tellement prenant que celui-ci l’empêche de vivre.  Oui, oui de vivre ! N’ayons pas peur des mots.  Tandis que Matt et Lia participent au vernissage de leur ami, photographe, Chris, Lia va faire la connaissance de Robin.  Pensant avoir affaire à un psychopathe, Lia va tout faire pour le faire fuir.  Mais les coups de foudre étant ce qu’ils sont, elle ne pourra s’empêcher de penser à cet homme venu de nulle part et ayant réveillé en elle des sentiments nouveaux.  Alors pourquoi l’ennui total ? Car, Lia va jouer la contradiction.  Je peux comprendre le tumulte qui fait rage dans son corps, qu’elle n’a pas l’habitude de ressentir tout ça.  Que l’amitié de ces amis lui ait toujours suffit. Mais de vous à moi, je n’avais plus vu une héroïne aussi lourde depuis Kiera.

Seconde phase, j’ai succombé … A une acceptation.

Ne mettant pas fait de l’héroïne une amie, et d’être devenue aussi parano qu’elle.  J’ai suivi sa relation avec une certaine crainte.  J’avais envie que Robin, qui avait amplement mérité son award de grande patience, la secoue pour lui montrer qu’elle pouvait vivre pour Elle, et non plus à travers Chris ou Matt, voir les deux et oublier son honteux secret. Etant donné que j’étais dans une phase d’acceptation, j’ai pu découvrir un peu plus les personnages.  Chris, l’ami-coloc m’avait semblé bizarre, ce côté ultra protecteur cachait en mon sens plus que de l’amitié ou une volonté de (sur)protéger son amie.  En ce qui concerne, Matt, je l’ai directement apprécié. J’aurais pu moi aussi en faire mon meilleur ami pour la vie.  Au vu de notre démarrage difficile, je me suis habituée au moment de doute d’Amelia.  Pas toujours accepté, mais compris.  Je vous ai dit : Je suis devenu aussi parano qu’elle !!! Notre seul point commun : tolérer la petite amie de Chris.  Robin, nous dévoile un peu plus sur sa personne, sa famille, ses ambitions.  Lui a directement capté mon attention mais il ne faut pas oublier que dès le départ, je l’ai pris en pitié au vu des petites humiliations qu’il subit.

Troisième phase : Merdouille

Pensant terminer cette lecture comme elle a commencé, je ne me suis pas rendue compte, que le plaisir s’est insufflé en moi. Attention on reste encore très loin du coup de cœur.  Mais Lia, Matt, Chris et Robin auront réussi leur pari – qui pour moi était perdu d’avance -, de me donner envie de continuer la saga.  Pas seulement, parce que j’aime terminer ce que j’ai commencé, mais la fin est tellement merdouillante que je ne peux en rester là.

Pour conclure, une lecture difficile, une héroïne qui aura pris trop de temps avant de capter comme il se doit mon attention, de menus rebondissements.  Mais qui se termine malgré tout avec une envie de suite !

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Je veux faire partie de ta vie, moi aussi, et maintenant que je sais à quoi m’en tenir, je serais patient, je te le promets.

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Célia et Magali pour l’envoi de ce Service-Presse

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#7 Séduite par le boss de Clare Connelly

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Toucher Jack pourrait je le crains, me briser.

Ooouuhhh la la ! Je me suis fait avoir, j’ai gardé cette lecture en dernier car de vous à moi, je m’attendais plus à un déjà-lu donc : no prise de tête, petite parenthèse.  Mais qui en fin de compte est passée tellement vite, que j’ai regretté ce petit moment de plaisir avec mon irlandais !

Gemma est l’assistante particulière de Jack Grant.  Ayant un accès direct à sa vie privée et professionnelle, Gemma sait qu’elle ne peut pas outre passer la barrière professionnelle au risque de se brûler les ailes et de rejoindre la longue liste de ce veuf qui ne veut pas oublié son premier amour.  Malgré toute ces précautions, Gemma va céder et accepter de s’abandonner à Jack en échange d’un pan de sa vie, de lui.

Oui, oui, oui ! Cette histoire n’est pas toute neuve, mais comme je l’ai toujours dit :  » il ne suffit pas juste d’avoir les ingrédients.  Il faut savoir les doser correctement ! « .  Et pour le coup, Clare a très bien fait ça.  Cette lecture m’a captivé du début à la fin. . Oui, le côté highlander de Jack a pas mal joué, mais son attachement à son premier amour était tellement too much, adorable, que je ne pouvais que craquer.  Le personnage de Gemma n’est pas en reste.  Même, si elle est née avec une belle cuillère en argent – voire or – dans la bouche, Gemma a tenu à garder son indépendance financière.

La trame ne souffre d’aucune redondance, les dialogues ne sont pas lourds.  Je ne dirais pas qu’on a l’impression de parler à des amis, mais l’attachement aux personnages a vite pris.  Sans oublier l’addiction entre nos héros du jour.

En bref, une petite surprise, une agréable romance, des personnages attachants et du plaisir du début à la fin !

 

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J’aime que tu boives presque autant de café que moi.  J’aime que tu chantes comme une casserole.  J’aime que tu réussisses à me supporter. J’aime que tu utilises ton magnifique cerveau et que tu m’épuises lorsque je m’efforce de te suivre.  J’aime que tu me voies en sachant que, derrière tout ce marasme, il y a quelque chose que tu apprécies vraiment.  En te disant que je mérite d’être aimé.

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Melanie pour l’envoi de ce Service-Presse

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