Broken de Laura Devillard & Jane Devreaux

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Quand Jane m’a contacté – comme plusieur.e.s autres blog -, j’ai directement sauté sur l’opportunité de retrouver Jane là ou je l’avais connu dans l’auto-Edition et cette lecture m’a touché de part son sujet et plus que tout de part cette sensation de vécu.

Tandis qu’elle rentre d’une soirée entre ami.e.s qui a tourné au fiasco pour elle, Colyna et ses ami.e.s vont être victime d’un grave accident de voiture qui va la laisser paralyser.  Mozart qui était dans le même véhicule va lui se retrouver avec une jambe amputer.  Ils se côtoyaient qu’à de rare occasion et cet accident va les pousser à voir au-delà des apparences et à aimer différemment.

Dès que Jane m’a soumis le roman, je l’ai englouti en une journée, j’ai voulu mettre des mots directement sur mon ressenti et je n’ai pas pu.  Non, pas parce que le roman m’a cloué sur place, mais parce qu’il m’était impossible de trouver les bons mots pour vous donner envie de vous lancer dans cette lecture qui ouvre le bal des romans à booker en 2020 !

L’histoire de Colyna et Mozart est touchante à souhait.  Deux ado’s au profil diamétralement opposés.  Elle pourrait être la belle-fille idéale et lui le bad boy de service et pourtant au fil des pages on découvre de jeune adulte devenu adulte en l’espace d’une soirée.  Colyna va devoir supporter la trahison et l’immobilité, sa rage aurait pu être plus agressive, j’aurais voulu qu’elle soit plus hargneuse à l’égard des traîtres, mais Jane et Laura ont privilégiés l’aspect seconde chance, nouvelle vie.  Fait qui n’était pas si mal au final.

Ses bras m’hypnotisent et pas uniquement parce qu’ils permettent à mes membres de retrouver un semblant de liberté, ils viennent de me réveiller de ma torpeur.

Mozart m’a directement plu, au fil des pages, j’ai eu le plaisir de découvrir un héros aux épaules larges, un bon ami et surtout très loin de la badboy mania !

– Il y a quelques mois, chaque parcelle de mon être était brisée et malgré tous les efforts des médecins, c’est toi qui es le plus doué pour me réparer.

Les ami.e.s de Colyna et Mozart ont aussi voix au chapitre, avec un petit attachement pour Mary, l’une des meilleures amies de Colyna et Jared l’un des meilleurs amis de Mozart.  De plus, Jane et Laura, n’ont nullement omis le côté drame familial, ce qui ajoute une compréhension supplémentaire sur le poids qui pèse sur les frêles épaules de Colyna.

Jane et Laura ont parfaitement réussi leur pari de n(v)ous offrir un roman sur l’handicap, sans pour autant exagérer, tenter de nous arracher quelques larmes.  Non, juste de nous offrir un bon moment et plus que tout d’offrir une nouvelle vie à ces jeunes héros.

Pour conclure, un duo qui a parfaitement réussi son pari de m’offrir un bon YA et une belle seconde chance !

#ALire

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C’est à mon tour de rire, je ris plutôt que de pleurer, parce que je sais que le handicap rend même l’amour plus compliqué et je souffre déjà pour ce qui n’arrivera pas entre Colyna et moi. Je suis ridicule de m’être attaché à elle, je préférais l’époque où je la trouvais superficielle.

Mozart

– Tu devrais faire attention à ce que tu peux promettre !

La malice dans mes yeux doit me trahir parce qu’il esquisse un sourire heureux avant de redevenir sérieux.

– Et… est-ce que je t’effrayerais si je disais que mon coeur ne peut plus battre sans toi ?

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Je tiens encore à remercier Jane pour l’envoi de ce Service-Presse

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La fille, tome 2 – de l’océan de Alexis Aubenque

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Je vais vraiment finir par croire que le monstre du Loch Ness existe et qu’il a infesté les eaux de Santa Barbara.

Bien des années après la fille de la plage, on retrouve nos jeunes héros.  Ils ont tous grandis, avancés dans leur vie personnelle et privée.  Jason est devenu, garde-côté, Keith, journaliste et la belle Sandy est rentrée dans les forces de l’ordre. Mais lorsqu’un nouveau drame vient secouer cette paisible ville côtière, le destin de nos jeunes amis sera de nouveau secoué.

Dans ce second voyage aquatique, Jason, va sauver de la noyade une jeune artiste, Vicky Lance, au même moment son ami Keith va suivre le parcours d’une mère-célibataire dans son activité professionnelle : strip-teaseuse.  Du côté de Sandy, la découverte d’un corps au bord d’une falaise va également donner naissance à une grande enquête, mais au fil des pages on découvre le lien tenu entre ces faits divers.  Nos héros ont bien grandis certains sont restés et d’autre comme Nathan se sont envolés pour Los Angeles.

Je dois avouer que j’ai eu un peu mal au démarrage, je ne situais plus qui était qui.  J’avais laissé des ados et paf je me retrouvais avec des adultes.   Mais dès que le train s’est remis sur les rails, ce fut un réel plaisir, le chassé-croisé dans les enquêtes étaient bien ficelés, je ne dirais pas que je suis sortie totalement addict mais il est clair que les drames se jouant dans les eaux – troubles – de Santa Barbara ne m’auront pas laissé de marbre.  Alexis tient le lecture en alerte du début à la fin, chaque mot est agréablement bien posé. #Spoiles

La fin m’a tellement prise par surprise, m’a tellement retourné les synapses que je n’ai pas pu m’empêcher de me demander comment je réagirais dans ce type de situation.  Autant vous dire, que je sors mi-indemne de cette lecture.

Pour conclure un thriller captivant qui plaira aux lecteurs.trices de la première heure !!!

#ALire

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Olivia et Jessica pour l’envoi de ce Service-Presse

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Alexa Hudson (2)

Sapphire de Bette Rosewood

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Après avoir lu un roman MMF, j’en redemandais et lorsque l’on m’a proposé cette lecture, j’ai sauté sur l’occasion de passer encore un bon moment triolant et ce fut un peu la douche froide.  Je n’ai pas du tout accroché à l’histoire de Sapphire.  Non pas qu’elle n’était pas triste comme le veut le résumé.  Mais lorsque je souhaite lire une histoire mettant en avant la relation de trois personnages, je m’attends à ce que dès le départ les trois personnage soient au fait de la relation.  Pour le coup la relation bien qu’étant connu des trois personnages – n’ayez crainte aucune question d’infidélité, je déteste ça -, j’avais déjà du mal avec la relation Sapphire aka Pet et King alors l’arrivée du troisième personnage qui était censé mettre un peu de piment dans la relation m’a un peu plus plongé dans le détachement. J’ai lu l’histoire de Sapphire sans aucune attache direct.

Alors qu’elle remplace sa coloc, Veronica, sur son lieu de travail, Sapphire va tomber sur le charme de King, un client qui va l’embarquer le soir même et lui faire découvrir les affres du plaisir non-stop.  Dès le départ, j’ai eu des griefs à l’égard de Sapphire qui va quitter l’emploi de son amie, rappelons-le, sans aucune gêne et sans penser au conséquence.  Dès le départ, je n’étais pas en bonne entente avec Sapphire.  L’ajout va se faire avec sa relation dominant-dominée 1.0 dans laquelle, King ne va pas non seulement assouvir leurs plaisirs mutuels mais ajouter un comportement fort avilissant qui m’a un peu mise mal à l’aise et agacée.  L’arrivée de l’Inconnu – je préfère ce nom – qui a donné un petit coup de jus à la trame, ne m’a pas conquise comme je le voulais, je ne suis pas exigeante mais quand ça ne clope pas.  Ça ne clope pas !

Oui, j’ai lu l’histoire dont le fond de la trame est fort lourde, triste et ravageant pour les héros – passés sensible,… – et le lecteur/la lectrice, ça c’est quelque chose qu’on ne pourra pas lui retirer à l’histoire mais le tout ensemble n’a pas eu l’effet escompté sur moi.

Tant pis.

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Tu me rends complètement dingue, chuchota-t-il contre mon oreille.  Tu me rends fou, Pet.  Tu me donnes envie de te faire du mal.

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Maïween pour l’envoi de ce Service-Presse

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Un bonheur imparfait de Colleen Hoover

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Putain de bordel de merde ! Colleen, m’a encore eu en plein coeur.  J’ai lu ce roman deux fois. Oui, deux fois ! La première fois, je pensais à une hallucination et la seconde n’a fait que me confirmé que cette auteure était au top of the top !

Cette histoire m’a touché, non pas seulement pour le côté sensible de la chose.  Mais parce qu’elle a fait ressortir de vieilles douleurs, que je pensais avoir oublier avec la venue de mes filles et pourtant, il a suffit d’un roman, d’une histoire pour que tous mes souvenirs me reviennent et que je me revois dans les traits et les actions de Quinn et que je réentrevois, ressens la peine qu’a été celle de mon mari #pleurepas !

Tandis qu’elle est sur le point de se marier, Quinn va découvrir que son cher fiancé, Ethan, la trompe avec Sacha, la petite amie de Graham.  Bien des mois après cette double confrontations, Quinn et Graham vont entamer une relation et se marier.  Alors qu’ils coulent des jours heureux d’apparence, le couple n’a qu’un seul souhait : fonder une vraie famille.

Je suis née.  C’est tout ce que j’aurai accompli jusqu’à ma mort.  Je reste au bord du cycle de la vie à regarder le monde tourner et je demeure au point mort.

Je ne dirais pas que j’ai été happée au fil de pages, j’ai vraiment eu cette sensation d’être Quinn, sa douleur m’a bouffé les entrailles, à chaque page, je me demandais ce qui allait m’attendre comment Colleen allait interpréter les échecs du couple, comment Colleen allait nous faire ressentir la douleur de Quinn à chaque couler de sang et test négatifs, ses silences, ses pleurs, cette façade aux yeux de la société.  Tout, tout, tout était authentique, à mes yeux.  J’en ai pleuré de satisfaction.  Oui de satisfaction, car je ne me sentais pas roulé dans la farine, pas d’excès ou d’abus, c’était vrai à mes yeux.  Cette douleur était réel.

Il se rapproche d’un pas assuré, pose une main près de ma tête, me plaque contre la porte. Et je comprends alors pourquoi je le trouve si séduisant.

C’est parce qu’avec lui je me sens séduisante. Avec sa façon de me regarder, de me parler… je ne pense pas que personne d’autre m’ait donné l’impression d’être aussi belle.

J’ai également apprécié que Colleen face évoluer la trame avec des séquences avant pour nous montrer la face bonheur du couple, ses débuts insouciants, ses souhaits, cet amour insouciant qui ne connait pas encore la face B.  J’ai honte de l’écrire, mais bien qu’ayant apprécié ces moments, ce n’était pas ma partie préféré du roman, je voulais vivre dans le moment présent, avec Quinn, garder certes ces bons moments ne pas les oublier, mais je peux vous assurer que lorsque vous souhaitez fonder une famille, vous les oublier très vite !

Outre le point de vue de Quinn, il était bon de lire, le ressenti de Graham, car un couple et un enfant ça se fait à deux ! Lorsque l’on souffre on a l’impression d’être le seul à souffrir, on reste dans sa bulle on se donne une apparence, et les petites remarques/attentions de Graham étaient bien placées.  Quant on dit que « la patience est une vertu » et bien j’y crois quand je vois le personnage de Graham.  Je ne peux qu’applaudir et me ressentir coupable #pleurepas !

Hoover m’a une fois de plus catapulté avec cette histoire sensible sur la fécondité et le souhait d’une femme, d’un couple à vouloir devenir mère, parent.  Certains pourraient penser – à tort-, qu’à force ce n’est plus un souhait mais un caprice, mais je me souviens de ce que mon mari m’a dit à l’époque et il n’y avait aucun caprice, juste un projet de vie de commun.

Pour conclure… Il n’y a pas de vrais mots de fin après une telle histoire : Ajout PAL !

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Si j’étais mère, je m’émerveillerais de chaque instant de la vie de mes enfants.  Je serais reconnaissante de les voir geindre ou pleurer de soigner leurs maladies, de les entendre me répondre avec insolence.  Je chérirais chaque seconde qu’ils passeraient à la maison en été et ils me manqueraient sans cesse pendant l’école.

Quinn

Je t’aime chaque seconde de chaque jour depuis l’instant où j’ai posé les yeux sur toi.  Je t’aime plus encore maintenant que le jour où on s’est mariés.  Je t’aime, Quinn.  Merde !

Graham

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Marie et Morgane pour l’envoi de ce Service-Presse

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Si demain n’existe pas de Jennifer L. Armentrout

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 » Tout finira par s’arranger. »

Megan… Cody… Philip… Chris… Abby… Dary… Keith… Sebastian et Lena, de jeunes héros qui m’ont brisé les synapses !

D’aussi loin qu’elle s’en souvient Lena Wise, 17 ans, a toujours été amoureuse de son meilleur ami et voisin, Sebastian Harwell préférant jouer la carte de l’amitié Lena a toujours tu ses sentiments.  Profitant d’une brèche, Lena va laisser parler son coeur, malheureusement la vie de cette jeune ado, va basculer du jour au lendemain et ne laissera de Lena qu’un coeur brisé rempli de culpabilité.

Comme dis précédemment, j’ai tout adoré dans ma lecture, je ne suis pas une accro du YA, j’en lis de temps en temps mais connaissant la maîtrise des sujets sensibles de Jennifer, je savais que ce roman allait me percer de toute part !

Comment surmontait-on un tel drame ? La peine s’amenuisait-elle au fil des ans? Le vide que cette personne laissait finissait-il par être comblé par autre chose? Pouvait-on un jour aller de l’avant?

Bien que traversant la trame dans le regard et les ressentis de Lena, je n’ai pas eu l’impression qu’elle volait la vedette.  Du début à la fin, l’histoire suit un groupe d’amis, des jeunes ado’s avec leurs insouciances, leurs priorités, projets scolaire, les petits émois de l’amour et plus que tout le retour à la réalité, aux fatalités de la vie, aux drames pas du tout programmé pour leurs jeunes âge.  J’ai été sensible à cela, car mon regard de lectrice et plus que tout de maman s’est quelques fois questionnés sur mes agissements à leur âge, sur ce que j’aurais fait à la place d’untel ou d’untel, quel aurait été mon discours en tant que parent, comment j’aurais réagi si la société – dans ce cas bien précis de petite ville Clearbook – me pointait du doigt, l’impact des réseaux sociaux,… Je ressors de cette lecture remplit de « et si ».

Je n’ai pas plus apprécié un personnage que l’autre, ils avaient chacun leur importance au sein de la trame, par contre les petits clin d’oeil aux copines auteures n’est pas passés inaperçu – Darynda Jones -.

Enfin, un second souffle dans une vie brisée si jeune, rempli d’espoir pour de si jeunes vies… Oooohhh oui, une très très belle histoire ♥

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Je savais que je ne pouvais pas recommencer de zéro. Je ne pouvais pas réécrire le milieu de mon histoire.  Tout ce que je pouvais changer, c’était demain, tant qu’il existait.

Lena Wise

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Robin pour l’envoi de ce Service-Presse

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Pour me sauver de Kalypso Caldin

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Je l’avoue la couverture ne paie pas de mine et si on n’est pas fan de romance bikeurlisante et bien on passe à côté et on continue son chemin ! Mais je vous arrête tout de suite, n’ayez crainte que cela soit à l’égard de la couverture, je dis ça en tant que cover reader ou sur le possible sujet de la romance, car l’histoire en elle-même en vaut le détour.

Je ne vais pas revenir sur le chapitre  » ne lis jamais les résumés », mais lorsque j’eus ce roman entre les mains, j’avais une grosse crainte car comme dis précédemment, je craque en premier sur la couverture et ici, je n’étais pas du tout emballée mais je me suis prise au jeu de commencer l’histoire et de me faire TO-TA-LE-MENT happer par nos héros et plus particulièrement par Sydney !

Alors qu’elle vient de réaménager chez son père, Ben, Sydney va jeter son dévolu – et ses blagues carambar -, sur Nojan, pas seulement pour le sex-appeal qu’il dégage mais surtout parce que Sydney a vu en Nojan Saïdi un partenaire de jeu redoutable et capable de lui procurer ce qu’elle désire pour se sentir vivre :  de la peine.

La souffrance de Nojan était immense, au point que je la sentais couler dans mes veines. Avoir mal, c’était ma came… mais là, j’étouffais.

WHAT ! WHAT ! WHAT ! Oui, oui, et re-oui, le kiffe « ultime » de Sydney et de ressentir de la douleur ! Ça peut paraître bizarre, mais derrière cette volonté de souffrance – et ses blagues carambar -, se cache une jeune femme meurtrie, blessée, que j’ai eu du plaisir à éplucher tel un oignon.  Contrairement à l’idée de base, sur notre jeune Héro, Nojam est très très trèèèèèèèèèèèèèèèèèssss loin de l’idée que l’on se fait d’un biker, il s’agit simplement d’un motard. Pas de club, quelques tatoo, quelques jeunes amis de fac, Steph et Victor et de beuverie,  Terry.  Nojam va se révéler être un personnage, voir un partenaire à la hauteur du challenge lancé par Sydney.  J’ai apprécié que dès le départ, la relation de Syd et No’ ne soient pas entravé par le sceau du secret, tout est dit, tout est – assez – clair, ce qui rend le jeu plus excitant et permet au personnage de ne pas se cacher l’un de l’autre.  Idem pour ce qui est des drames de la vie qui touchent nos héros, pas de chichis, on ne s’étire pas en longueur.  Outre nos héros, on découvre leur ami.e.s : Violette, la meilleure amie – de force – de Syd, Steph, le dessinateur, Victor, Terry, sans oublier les membres de leurs famille.

Pour un premier roman de l’auteure, je ressors séduite, par sa plume, par son histoire, par la sensibilité et les coups de folie de ses héros.  On reste dans un sujet sensible, sans être en quête de nous arracher quelques larmes.  Il y a une histoire et plus que tout, j’ai eu envie de connaitre le fin mot de l’histoire, car Kalypso maintient le suspense jusqu’au bout.

Pour conclure, malgré ma petite crainte au démarrage, j’ai pris un petit plaisir à Lexington avec Sydney et Nojan… Comme quoi, il ne faut pas – trop – se fier à une couverture !

Le mot de la fin …

Comment l’homme invisible appelle-t-il ses parents ?

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Ça faisait longtemps que je n’avais pas éprouvé une telle émotion, si vive et si pure…

Peut-être que je me trompais, finalement.  Peut-être que la douleur n’était pas le seul sentiment capable de me rappeler que je vivais toujours.

Sydney

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Morgane et Celia pour l’envoi de ce Service-Presse

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Until the end de Laura S. Wild

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Ma vie vient de basculer en enfer.

Et la mienne aussi … Je ne sais pas, si j’ai passé un bon moment ou si j’ai passé un moment de lecture simple et sans impact sur ma personne.  Je ne dirais pas que cette lecture a été totalement ennuyeuse, mais s’il s’agit d’une dark romance alors on est côté de la plaque car côté frisson ce n’était pas ça et s’il s’agit d’un romantic-suspense… Why not ! Quelque fut la volonté de Laura sur le sujet de fond de sa trame, je ressors avec cette inconnue et bien des semaines après, je me pose encore la question.

Et pourtant, l’histoire avait les ingrédients d’une dark romance.  Tandis que sa meilleure amie et son petit ami quittent la ville, Mila va se faire enlever par un duo de choc : Ben et Carter.  Ne pouvant se soumettre à accomplir sa mission, jusqu’au bout, soit tuer Mila, Carter va faire de Mila sa femme, sa prisonnière.

Jusque là tout va bien… Ou presque …

Oui presque, car le tout ensemble : la jeune femme kidnappée, le kidnappeur dont on est censé rejeter l’action et qui nous rend un rien gaga et qu’on excuse –> je parle du livre dans la vraie vie ce n’est pas ça, on est bien d’accord ! ne m’a pas mise dans cette condition de rejet, mais plus de questionnement sur le côté bipolaire de Carter et surtout sur le duo bizarre de Kidnappeur qu’on fait tout pour rendre directement sympa, en tout cas Ben, j’ai bien cru à un moment qu’ils allaient tous sortir boire un verre comme si rien ne s’était passé… Sans oublier les petites confessions de famille !

Au fil des pages, j’ai attendu le moment  » OUF », mais il n’est jamais vraiment venu.  J’ai donc poursuivi ma lecture afin de me réconforté sur le ou les commanditaires de l’enlèvement de Mila, sur l’évolution de la relation de Carter et Mila, sur les petits secrets et drame de leurs vie, mais plus du tout pour le côté frisson de la chose.

Tant pis pour moi.

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Je n’ai pas de juste milieu: si je déteste, c’est jusqu’à vouloir tuer, si j’aime, c’est jusqu’à en crever et il n’y a rien entre les deux.  Et Mila … Elle me donne envie de l’aimer et je me déteste pour ça.

Carter

C’est étrange : je ne pense aucunement à m’enfuir.  D’ailleurs, si je m’en allais, où irais-je?  Je n’ai plus d’appartement, plus de famille, et Gaby est sur un autre continent, en Europe.  Si je pars maintenant, à quoi ressemblerait la vie que je retrouverais ?

Mila

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Flore et Morgane pour l’envoi de ce Service-Presse

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