Et puis soudain, tome 4 – s’aimer de Laura S. Wild

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Stop, Robin. Ca suffit. Ne me… argh, arête ça, s’il te plait. N’imagine pas qu’il y a plus de danger autour de moi qu’autour de quiconque. C’est faux. Il peut arriver n’importe quoi à n’importe qui chaque jour sur cette planète.

This is it ! Voilà c’est la fin des haricots, vais-je être totalement conquise et oublier mes lectures impaires qui m’ont laissé sur ma faim ! Et bien oui, je sors conquise, je ne dirais pas amoureuse, mais ce happy m’a permis de faire table-rase des instants grognons, même si j’en ai encore eu un gros dans celui-ci #TaylorAgain.

Mais reprenons depuis le début. Si vous n’avez pas encore lu les précédents opus, ce qui est un crime. Je vais vous laisser une chance de vous rattraper, mais je m’excuse par avance si vous apprenez quelques information-clés !

Alors qu’ils se pensaient loin des drames et de pouvoir ENFIN avancer, Lia et ses amis vont devoir faire face à une nouvelle menace venue de l’intérieure.

Et moi qui pensait que Laura allait faire retomber la pression, que j’allais juste profiter de cette fin calmement … Que nenni, pas de drame sans amour, un dernier accro avant le clap de fin. Oui, Laura m’aura tenu en haleine avec ce dernier opus. J’ai réussi à mettre de côté le « moi moitisme » de Lia, à me concentrer sur SON discours, ses rédemptions, son courage, son amour, ses combats … Elle en somme. Et elle m’a fait du bien, Lia a mis des mots sur mes dernières interrogations à son égard, il était agréable de mettre un point final à tous les dossiers ouverts et d’enfin avancer. Robin, j’étais déjà sa première fan, je l’ai trouvé plus ouvert, plus combatif, son petit coup de gueule m’a fait du bien. Nina, file toujours le grand amouuuuuurrrrr, Matty progresse et s’émancipe. Chris prend quelques décisions, mais me – nous – laisse face à une inconnue et c’est une torture de ne pas savoir. Bonus ? * regard d’ange*.

Pour ce qui est de la narration, malgré la répétition des bons sentiments et de la gloire autour de la stèle Lia, je n’ai pas eu la sensation que la trame tombait à plat ou perdait de sa dynamique. On reste sur quelque chose d’attrayant et plaisant à lire. Tout était bon et c’était plus qu’agréable de se quitter sur une bonne note pleine de morves et baby papillons.

Et puis soudain … Le clap de fin.

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Comme si c’était plus que je ne pouvais supporter… je comprends ce qu’elle veut dire. Moi aussi, j’ai cette sensation que nos sentiments sont trop forts et peuvent à tout moment nous engloutir, tout en continuant à en vouloir toujours plus, incapable de me rassasier d’elle.

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Célia et Morgane pour l’envoi de ce Service-Presse

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Baby random, tome 3 de Gaia Alexia

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Attention si vous n’avez pas lu les précédents tomes vous risquez de vous spoilers l’histoire.

A chacun ses démons, ça ne veut pas dire que l’un souffre moins que l’autre.

Cet opus est clairement dédié à Roman Weiss, attention je n’ai rien contre Célia, mais sans Roman pas d’histoire… En tout cas pas une telle fin !

Dernier volume coupé en deux parties.  La première est principalement axée sur le nouveau rôle de Celia, dans le plan de Roman #RécupererNotreFille.

Alors que Célia essaye de réparer son erreur, Roman va lui proposer de récupérer Lou.  Pour cela, elle va devoir intégrer la compagnie Weiss, s’attirer les bonnes grâces du paternel, ne surtout pas poser trop de question et accepter d’être le larbin de l’ex-petite amie de Roman.

Oui cet opus est clairement dédié à Roman, je n’ai rien contre Célia.  Son personnage aussi se prend un petit uppercut.  Roman est descendu de sa tour d’ivoire pour les femmes de sa vie, il l’est porte à bout de bras, il met tout le monde en danger et pourtant il tient bon.  Célia va au fil de la seconde partie redevenir le personnage que j’avais apprécié, je craignais la rechute, mais elle a tenu bon, la petite … Oui, oui elle a encore envoyé du lourd.  Rhoooo, j’ai le droit de faire des petites boutades !

Seconde série, de l’auteure et elle sait ce qu’elle veut, ce qu’elle souhaite nous faire ressentir et le message est passé à 1000% en ce qui me concerne.  Je termine cette trilogie avec bon #badaboum.  L’évolution des personnages étaient mi-larmoyante mi-excitante.  On découvre l’envers de Roman, l’homme derrière le faste, le passé derrière tout ces non-dits … Quand je vous disais que ce roman lui était dédié … Il faut me croire * regard d’ange *.  J’ai vraiment tout adoré, les pages ont défilés et si je veux être honnête avec vous – genre je vous mens depuis le début … C’est une façon de parler -, j’ai enchaîné les deux derniers opus sans faire de pause entre, le plaisir ne pouvait pas attendre.  Lisez et vous comprendrez mon propos.

Enfin, très très trèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèsssssssssss bon moment de lecture, une histoire #babyboom qui aura su jouer sur ma corde maternelle et de plaisir – littéraire -.  A LIRE SANS MODERATION !

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Je suis le seul homme qui pourra t’aimer autant que tu le mérites… il dit plus bas.  Je suis le seul home qui te respectera jusqu’à ton dernier souffle pour tout ce que tu as fait pour lui.  Je suis le seul homme qui ne t’oubliera jamais, même si tu décides le laisser… Je suis le seul homme qui …

Je tiens encore à remercier l’Editeur et plus particulièrement Morgane et Célia pour l’envoi de ce Service-Presse

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Baby Random, tome 2 Gaia Alexia

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Les jours qui viennent de passer ne sont pas venus à bout de ma peine.  Mais je ne montre rien, je remonte la pente en silence, pour Lou.  Pour qu’elle soit bien, parce qu’elle mérite que je me donne à fond.

Sortez la liste de naissance Baby Random aka Lou est officiellement là et Célia, persiste à ne pas encaisser son chèque, ou plutôt à ne pas ranger ses affaires !!!

Entre sa nouvelle vie de maman, ses sentiments persistants à l’encontre de Papa Random, son accord avec les Weiss père et fils, son ex qui l’a chamboule et un passé troublant qui vient frapper à sa porte … En bref, la nouvelle vie de Célia n’est pas si rose que ça !

BON ! Je vais tout d’abord me fâcher, mais pourquoi Célia s’obstine à ne pas vouloir encaisser son chèque ?  Pourquoi être aussi fière … Oui, je commence avec ce qui m’a grandement agacé durant ma lecture.  Ce n’est pas seulement la jeune maman que je suis qui parle mais la tentative de bon sens qui coule dans mes veines ! Quand on connait le coût d’un enfant – et je peux parler, j’ai des jumelles -, cette obstination m’a fait grincer des dents.  Célia comme j’ai eu envie de te secouer !!!

Du côté de la trame, on suit principalement les premiers pas de maman Célia, ses doutes, son combat, son côté volontaire, sa force, mais … Car il y a un mais, que faire de tout ses sentiments à l’égard de Roman. Cette bataille sera omniprésente, j’ai eu un petit pincement au coeur pour elle.  J’ai hâte de voir comment tout cela va évoluer.

Du côté de l’écriture et bien je dirais que Gaia ou Célia, elles envoient du lourd… Et j’insiste elle « envoie » ! Oui fini la répétition du « dis-je », ou « je dis », non Célia elle envoie, et elle le fait bien !

Le roman se laisse lire et apprécier du début à la fin.  Il est clair que mon ascenseur émotionnel a été mis a rude épreuve.  Rien de très dur, mais la continuité d’événements ne m’ont pas laissé un seul moment de répit.

Pour conclure, une petite lecture qui se termine malgré tout comme elle a commencé … en grinçant des dents … Avec une petite larmouchette de rage !!!  Why Célia … Whyyyyyy ???

Affaire à suivre…

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Malgré tous mes efforts pour me persuader qu’elle n’avait rien à faire avec moi, je pense toujours à elle autrement qu’à une ancienne conquête avec qui j’ai eu un bébé.  Je suis là, perdu, à attendre que ça commence enfin entre elle et moi.

Romain Weiss

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Morgane et Célia pour l’envoi de ce Service-Presse

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Baby random, tome 1 de Alexia Gaia

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On n’évite pas le destin, Célia ! Surtout quand il s’acharne et qu’il est bourré, envoie Mona dans mon dos.

PUTAIN DE BORDEL … DE BORDEL … D’ASCENSEUR ÉMOTIONNEL !! Ce roman m’a tué du début à la fin et en diagonale.  Je sors totalement conquise, traumatisé, rageuse, amoureuse, pleurnicharde de cette lecture !!!

Ce n’était pas bien partie entre Celia, Max, Roman et moi… Au bout de 2 chapitres, j’ai cru que ma rétine allait me quitter.  Les quelques petites fautes de frappes, qui ne faisaient pas très français m’ont fait craindre le pire et j’ai donc pris cette lecture par dessus la jambe.  Je n’avais plus peur de rien.  Plus rien ne pouvait m’atteindre et pourtant le pire était à venir.

Je ne suis pas une fana des chiffres impairs dans les relations sauf, si tous les protagonistes ont connaissance de l’existence des uns et des autres.  Donc, oui dans cette relation nous avons trois personnages : Celia Fowell, Max, qui est accessoirement son patron et Roman Weiss aka Mister muffin pour moi ou Monsieur Beau-Gosse-Pas-Aimable pour Celia.   Malgré ces déboires financiers, Célia ne perd pas espoir de voir le bout du tunnel.  En attendant, cette délivrance.  Celia profite chaque jour, de son rencard de 11h05, avec le sexy client mystère accro au muffin raisin, qui passe chaque jour à son travail.  Au même moment, sa grand-mère de palier, Mona, va lui proposer de se rendre pour elle à la soirée annuelle de la société Weiss, afin de récupérer un prix qui couronne toutes ces années de service à la Weiss Corp.  Ce que Celia n’avait pas prévu, croiser le chemin de son client de 11h05.

Comme dis précédemment, je ne ne suis pas une adepte des nombres impairs.   Dans ce cas de figure, il n’est nullement question d’infidélités, bien loin de nous cette pensée.  Ce qui m’a permis de profiter de cette histoire et de ne pas trop pester – sur ce point -.  Celia qui a un coup de coeur pour son client – Roman -, va vite déchanter et découvrir que derrière ce beau regard se cache un bon gros connard.  Coup d’un soir ou pas, Celia va panser son humiliation dans les bras de Max. Malgré sa volonté de taire, ce coup d’un soir,  Célia va vite être rattraper par son secret lorsqu’elle va apprendre qu’elle attend un enfant… d’un autre, soit Roman !

Les personnages.  Je sais que je ne devrais pas dire ça, mais Roman m’a fait un bon petit badaboum et pourtant il a vraiment tout du connard arrogant qui pense réellement pouvoir tout se payer grâce à son nom et son argent.  Mais que voulez-vous, Gaia a tout fait pour le rendre tendre dès le départ, orphelin, addict des plaisirs temporaire – alcool -, se cachant derrière son nom pour combler un vide, un sale caractère qu’on pré-excuse, blabla … Bref, oui j’ai craqué et pourtant je vous assure que ce n’est pas un tendre et qu’il  m’a quelques fois donné envie de lui faire passer sa carte bancaire par une autre borne !!!! Max, second mâle de l’histoire, il a, à son corps défendant le rôle du malchanceux, cinquième roue du carrosse et pourtant il va réussir à se démarquer et à endosser THE cape.  Célia, non, non, non à aucun moment je ne l’ai vu comme une c**** face à ces deux hommes, elle ne joue pas sur deux tableaux, mais n’est pas totalement franche.  Elle m’a fait sourire en première partie, enrager avec ses décisions, ses petits silence, pleurnicher sur la fin.

Je suis passée par toute les émotions possibles et vraiment, je ne m’attendais pas du tout à un tel uppercut.  Je ne sors pas K-O de ma lecture, je sors frustrée. Oui, frustrée car ce roman, je l’ai lu trop vite car je voulais passer à autre chose, car j’avais craint le pire et pour finir … Je suis toute retournée.

Du côté, de l’auteure j’en attendais « beaucoup », car même si j’avais apprécié la première série de Gaia, je n’avais pas eu THE badaboum et, pour le moment le pari est grandement réussi.  J’en veux encore !!!!

En bref des héros jeunes par l’âge, mais « grand » dans la responsabilité … Vivement la suite !

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Mona, ce type, il faudrait que tu le voies ! Il est … Enfin, tout ça, c’était exceptionnel comparé à d’habitude…

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Célia pour l’envoi de ce Service-Presse

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Cooper Training Julian de Maloria Cassis

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Il est mon exact opposé : sport et protéines, là ou je suis farniente et chocolat.

Cette lecture n’était pas du tout prévu à mon programme.  En tout cas pas dans l’immédiat, mais cette belle cover a su insuffler son chant de sirène et a bouleversé ma PAL.  Pas bien … Pas bien ou pas !

L’histoire est fort distrayante.  Alors qu’elle bosse dans un grand cabinet d’avocat, Amy Wilkinson, va être mise à la porte, suite à l’agression sexuelle avorté de son boss.  Ne pouvant rester sans emploi, elle va se présenter à la salle de sport de Julian Cooper, pour un poste de réceptionniste.  N’ayant aucune connaissance de l’univers du sport/coaching, Amy va se battre pour garder le poste, non pas -plus- pour le salaire, mais juste pour faire taire son nouveau  patron – bourreau- : Julian.

Bien que l’histoire ait été captivante, le personnage d’Amy m’a fait faire quelques yo-yo émotionnels.  Je peux comprendre qu’après une agression sexuelle, on n’ait pas envie de se faire marcher sur les pieds, mais son côté sec, grande g**** avec Julian m’ont un peu agacé.  Je ne dis pas que le personnage de Julian était accueillant, mais bon, il y a des manières – plus calme – de se présenter à un emploi. Dans le cœur de l’histoire, son personnage était intéressant, m’étant habitué à sa grande g****, je n’y ai plus fait attention, jusqu’à la dernière partie du roman.  De nouveau, Amy, nous fait un « moi, moi, moi ».  Julian, le beau boss-coach-haltérophile * reprend mon souffle*, n’est pas un ange avec Amy.  Mais, comme, j’avais déjà pris Amy en grippe, je ne pouvais pas me mettre le duo à dos, alors j’ai sauvé Julian ! Il est clair que notre duo doit combattre quelques démons, mais le petit cœur écorché de Julian m’a ému.  Pas aux larmes, mais ça l’a rendu plus humain, sensible.  On a envie de le cajoler – et c’est lààààààà ou j’ai découvert le côté tendre d’Amy … On s’est fait avoir en même temps !!! -.

Outre, Amy et Jul’, on découvre les frères Cooper : Harry et Calvin, ainsi que la soeur d’Amy, Erin.  Avec un point commun entre Calvin et Erin.  Trevor, l’épaule d’Amy.  Stacy et Vanessa.

La trame évolue calmement, on a droit au non-dit, de petits rebondissements, une phase de doute, de l’addiction, du plaisir, du sexe, du rires de la rage, de l’espoir.  La plume de Maloria, nous offre un juste dosage de tout.  Il est clair qu’après cette lecture surprise, j’ai hâte de prendre un cake avec elle.

En bref … Très belle surprise sportif, des héros qui n’ont pas besoin d’un coaching en phrase choc, et une suite plus qu’attendue * sifflement*.

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Entre lui qui a trop aimé et moi qui n’ai jamais été amoureuse à la folie, j’ai le sentiment que nous formons un duo où chacun a quelque chose à apporter à l’autre.  Julian doit m’enseigner à lâcher prise, là ou je dois lui réapprendre la confiance en l’être  aimé.

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Les jumeaux de Westwood : The Sphinx de Phoenix B. Asher

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J’ai eu beau faire, retourner l’histoire dans tous les sens : ça n’a pas du tout été.  En fait, si, au 3/4, j’ai commencé à prendre un certain plaisir.  Mais voilà, j’ai plus levé les yeux aux ciels, fait des gros yeux que de vraiment m’imprégner de l’histoire des jumeaux Westwood.  Oui, la lecture est un moment d’évasion, mais pour le coup l’évasion s’est vraiment barrée !

En tant que #coverGirl, je vous avouerais que je m’attendais !!! Attention Spoiles  !!!! à une trame allant dans le sens de la relation des frères Royals.  Au vu de la couverture, je ne pensais – vraiment – pas me tromper -.

En plus d’être frères Zachariel et Gabriel, sont des jumeaux monozygotes.  N’ayant jamais été séparé, Zach et Gabriel, vont après une séance de plaisir à trois, se lancer dans le monde du plaisir totalement dédiés aux femmes avec le Sphinx.

Premier couac : Le jeune âge de nos héros.  25 ans.  Jusque-là rien d’alarmant, sauf que cela fait 7 ans qu’ils tiennent le Sphinx.  Je veux bien que certaines ascensions sont fulgurantes.  Mais en 7 ans pas un seul contrôle du fisc, sur ces rentrées d’argent, ou clients mystères.  Bon, je ne vais pas m’étaler, car nous avons droit à une « explication », mais toujours est-il que ce fait m’a directement fait décrocher.

Second couac : Le Sphinx.  Bien qu’étant dédié aux femmes, l’ambiance du lieu ne m’a pas transporté.  Je l’ai plus vu comme une boite de nuit, que comme un club de charme.

Troisième couac : les personnages.  Zach, Gabriel, les héros et frères.  Du côté de la gente féminine, nous avons Billie, l’amie/associée/partenaire/collègue de Zach et Gabriel et Grace, la camarade de classe de Gabriel.  Car oui en plus d’être co-gérant d’un club de charme, Gabriel est un brillant étudiant.  Je n’ai pas pu m’empêcher de penser au super-héros à la double vie.  Grace, qui a été LA SEULE a capté mon attention.  Elle aurait mérité un tome plus dévoilé sur sa vie, et ses activités annexes.  Le sujet sous-jacent méritait d’être plus développé, mais on aurait pu perdre un peu plus le lecteur, voir l’embrouiller ! Dommage.

Quatrième couac : La trame.  Il fallait s’y attendre.  Si, je n’ai accroché à rien ce n’est pas la trame qui allait changer les choses.  Pas de «  grands » rebondissements, si ce n’est dans la vie de Grace, voir Zach.  En bref, on suit des héros qui ont réussi dans le monde du plaisir et qui vont se rendre compte que ce n’est pas une vie.

Malgré tout le bon travail de rédaction de l’auteur, son histoire ne m’a pas conquise, il y a eu quelques fautes de logique, le plaisir m’a manqué durant une grande partie de ma lecture.

Tant pis !

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Gabriel, il est trop tard.  Je suis déjà dépendante de ce job.  Pour une raison qui m’est propre et dont je ne suis pas prête à parler pour le moment.

Grace

Je sais que tout n’est pas réglé, que notre relation est imparfaite.  Mais je n’ai absolument aucun doute sur les sentiments que je lui porte.

Zach

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Célia pour l’envoi de ce Service-Presse

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Black feelings de Mo Gadarr

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Oyé, oyé chers lecteurs, sortez vos liseuses, tablettes et tout accessoire vous permettant de lire un roman en numérique, car cette bombe doit absolument figurer sur votre PAL.

Cette lecture a été mon Jumanji, sitôt commencé IM-PO-SSI-BLE de la mettre en pause, je devais terminer mon roman.  J’ai été bouleversée durant toute ma lecture.  Si je devais vous résumer l’état dans lequel j’ai lu ce drame… Vous avez déjà tous vu Twilight ? Lors de la transformation de Bella, d’aspect extérieur tout va bien, mais à l’intérieur elle hurle, boue, rage.  Ca c’était moi, à la seule différence que j’ai flanché quelques fois : j’ai grincé des dents, frappé mon poing dans l’air, et pleuré.  Non, je n’ai pas pleurniché mais pleurer.  Mon oreiller s’en souvient encore !

Avant de commencer ma lecture, j’étais totalement conquise.  j’avais déjà fait de Mo un bon auteur, et cela rien qu’en regardant la couv et le choix de la phrase accroche.  Mais je devais connaitre le contenu de ce roman qui me promettait un bon ascenseur émotionnel.  Et ce fut le cas.  Mo aborde un sujet très sensible qu’est l’harcèlement scolaire.  Nos chers petites têtes blondes seront soit le bourreau ou la victime.  Vont soit nous faire passer pour de « bons » parents ou bien pour les pires au yeux de la société.  Malheureusement aujourd’hui l’harcèlement ne commence pas sur les bancs du lycée, avec la montée en puissance de toutes ces vidéos polluantes, de plus en plus de jeunes s’essaient à ses pratiques immorales.  Mais qui suis-je pour juger ? Un parent qui s’inquiète pour ses filles et qui tente du mieux qu’elle peut de faire de ses enfants – de 2 ans , il faut commencer jeunes ! – des êtres bons, et de ne pas avoir peur de mettre des mots sur ce qui est bien ou mal.  Long, long chemin me diriez-vous ! J’ai encore le temps de voir venir et pourtant tout cela me fait peur, très peur même. Le but de cette chronique n’est pas de faire un état de lieu de la situation, je laisse le soin au psy et spécialiste en la matière pour traiter de ce point.  D’ailleurs, à aucun moment Mo ne nous assomme de stats et autres. Non, je dirais même que la plume de Mo n’a pas voulu insister sur un point en particulier, de nous donner une image plus lisse ou plus méchante à l’égard de ces personnages. Mo, nous raconte une histoire, des faits dures, marquants, sans trop insister, sans excès et laisse la porte ouverte à un espoir. Oui, il y a des bons et des méchants et pourtant la redemption, le pardon ne sont pas des concepts optionnels et j’ai apprécié cette aspect de la trame. Donc je vais en rester là et revenir sur l’histoire d’Amandine Lucé.

Amandine et Chloé, ont 15 ans.  Ce sont les filles transparantes de leur lycée. Certes leur statut ne fait pas envier, mais elles s’en accommodent.  Comme tous les jeunes, elles ont leurs passions – lecture – et leur petit coup de crush à l’égard des bad boys du lycée : Mattéo Brady dans le cas d’Amandine et Xavier Garrant pour Chloé.  Après avoir été son binôme dans le cadre d’un exercice, et de quelques échanges par SMS.  Amandine et Chloé vont être invitées par Brady à une soirée privée.  Pensant – naïvement – être devenue les petites amies du duo de choc, Amandine et Chloé vont vite découvrir que leur petites escapades, va leur valoir les pires brimades de leurs condisciples et faire d’elles les souffres-douleurs de Xavier et Joanna.  Bien des années après ce drame, Amandine va recroiser le chemin de Mattéo Brady, devenu comme elle prof de français.  Amandine va se saisir de cette chance, pour mettre un point final aux calvaires subit durant son année de lycée.

Mon jumanji m’a transporté du début à la fin.  L’histoire évoluée dans le passé et le présent d’Amandine/Mandy.  On découvre sa jeunesse noircie par son année de lycée, les marques indélibiles que celles-ci ont laissé dans sa vie de femme adulte.  J’ai été ravie de voir que son parcours scolaire l’ait poussé à combattre le fléau de l’harcèlement scolaire.  Oui, j’ai eu quelques fois envie de secouer la jeune Mandy de 2001 et gifler celle de 2017.  La jeune Mandy me faisait trop enrager, son silence, sa honte m’ont consummé de l’intérieur.  Sans oublier, le discours de l’éducatrice .  La Mandy de 2017 est un nid de frustration, de rage, de haine, à son égard.    LE tout combiné a été une explosion pour mes synapses.  Je ne puis vous parler du personnage de Chloé, sans spoiliers.  Désolée.  C’est horrible ce que je vais écrire, mais l’espae d’un moment j’étais contente qu’Amandine ne soit pas seule dans cette galère, qu’une personne qui puisse vraiment la comprendre, avec sa grosse faiblesse, mais présente pour Amandine.  Mattéo n’est pas en reste, mais je me devais avant de totalement le comdamner connaître sa version de l’histoire.  Mais comme on dit :  » Tout se paie, ici bas ! ».  Seul petit point d’intérrogation : Xavier Garrant.  Je me doute des raisons de ces actes mais je pense qu’il aurait pu mettre des mots sur ces actions passées.

L’histoire est tristement belle.  Touchante.  Merci à Mo pour ce moment de lecture, d’avoir mis des mots simples sur l’un des poisons de notre société. Merci.

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Dans la vie, différentes choses ont une importance différente. L'argent, la santé, une nouvelle voiture...% (1).jpg

Je tiens encore à remercier l’Editeur et plus particulièrement Marion pour l’envoi de ce Service-Presse