MacCoy, tome 1.5 – Dans les yeux de Caleb de Alexiane Thill

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Ses traits se décomposent, son regard s’écarquille. Elle a l’air si vulnérable… Ne pouvait-elle pas rester dans l’ombre ? Mais est-ce une vie de se terrer sans jamais voir la lumière ?

Quand il n’y en a plus … Il y en a encore – rire sadique -. Il est clair que si vous n’avez pas lu le Tome 1, stoppez ici votre curiosité car ce tome 1.5 revient sur les éléments clés du tome 1 vue et ressenti par Caleb, bien qu’on apprenne certaines choses, j’ai apprécié – et un peu détesté … Suis une curieuse – qu’Alexia reste vague sur les actions de Caleb ou en tout cas sur l’acte de fin * danse de la frustration*.

Au fil des pages, Caleb nous donne sa version de l’histoire qui ne diffère en rien à ce que j’avais pu imaginer , mais cela reste malgré tout fort intéressant.

Enfin, petite découverte sur le net.  On ne m’avait pas envoyé d’émail ou bien il est encore dans mes spams que je vous invite à lire directement après la fin du Tome 1 en attendant la suite des aventures des MacCoy !

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On ne se sacrifie pas par amour. On survit pour lui.
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MacCoy, tome 1 – L’Ogre et le Chardon

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C’est à elle de décider si elle te suit ou non. Nous sommes au XXI e siècle, MacCoy. Même si tu l’as revendiquée et qu’elle t’appartient, cette femme reste un être humain. Pas un objet. Le monde a évolué, l’Ogre. Il est temps de t’adapter à la nouvelle condition féminine.

Avant de me plonger dans cette lecture je dois avouer que j’étais plus qu’émoustillée : une romance historique ou RH dans l’univers de la New Romance, est-ce que l’auteure allait nous pondre une vrai RH ou une tentative de RH et le couperet est tombé au bout du troisième chapitre : Cette Romance historique des temps moderne est une romance historique pure jus !

Je m’explique ….

Je ne vais pas revenir sur le couplet, je ne lis jamais les résumés et mon emballement à me lancer dans l’aventure à la suite des nombreux retours positifs autour de cette histoire.  Mais quel ne fut pas mon étonnement lorsqu’au bout de quelques paragraphes, je découvre la mention d’un avion ! Un avion, mais mais  » Houston, I’ve a problem ! », ce roman est censé se passer entre le 15ème et le 18ème siècle, pas au 21ème, qu’est-ce qui se passe ? Me serais-je laissée berné par la cover ? Mais j’ai tenu bon et je ne regrette nullement cela.

Dix ans après la disparition de son père et dix ans qu’elle fuit son passé/son identité, Phèdre Duval aka Ed’ débarque en Écosse afin d’honorer la dernière volonté de celui-ci, mais plus que tout pour mettre de la distance entre elle et son tortionnaire.  Sitôt installée chez les Bains- Elia, Sean et le fils, Callum -sa famille d’accueil, Ed’ va se mettre en quête d’un emploi à  » The Unicorn », le bar tenu par Lachlan O’Connor dit l’Irlandais. Alors qu’elle tend à garder un voile sur son passage écossais, Ed’ va se retrouver au cœur d’une lutte clanique et découvrir que derrière l’image de l’Écosse du 21ème siècle se cache une Écosse encore dicté par les codes et les uses des Highlands des siècles dernier. Ne pouvant la laisser en liberté et devant la protéger des clans, Caleb le chef du clan MacCoy va faire d’Ed sa pupille involontaire ou elle va découvrir un petit clan au grand secret.

Oui, je le dis avec un grand OUI ! Si vous omettez l’avion et tous les outils de la technologie moderne, ce roman est une RH pure jus.  j’ai été totalement captivée par tous les aspects et tous le respect qu’Alexis a tenu à mettre/garder pour son histoire.

Au fil des pages on entre dans les affres des Highlands avec les luttes des clans : Mac Kenzie, Campbell, Douglas, Fraser, MacDonald, Sutherland et mon préféré de tout l’univers * yeux qui brillent* celui … des MacLoed !!!!

Les MacCoy est certes un petit clan au regard de celui des Campbell qui fait partie des Sept, mais cela ne l’empêche nullement de détenir sa garde – secrète – : Dyclan/Limier, Ewen/Bouclier, Duncan/Glaive, Brahn/Serpent, Roy/Ange, Caleb le Chef dit l’Ogre

On voyage sur différentes îles écossaises, celle des Mac Coy, l’île de Inchkeith – Linne Foirthe -île de Skye ou se trouve le domaine des MacLoed et le château de Dunvegan, Inveraray le domaine du Duc d’Argyll, Henry Campbell, la suisse écossaise  » Edimbourg » ou se trouve le bar de l’Irlandais avec son coin VVIP, seule zone neutre ou les clans peuvent se retrouvent sans risquer d’être retrouvé mort dans la seconde.

Au fil des pages je me demandais ou l’auteur allait mener son histoire, impossible de lâcher ma lecture à chaque fin de chapitre, j’étais dans la totale impossibilité de mettre un temps de pause.  Le suspense autour du tortionnaire de Ed’, le secret de Caleb, la trame en elle-même, la découverte et plus que tout  le plaisir, auront été mes compagnons durant ce petit périple.

Pour conclure … Vous devez le lire pour le croire, si on m’avait dit qu’une telle histoire était possible, je n’y aurais pas cru car la RH est ma romance de prédilection et ce petit coup de fouet m’a transporté ! Je le recommande.

Et le mot de la fin…

Il est des sentiments que l’on ne maîtrise pas, milady. Loués sont ceux qui réussissent à résister… et bien tristes, ceux qui ne cèdent pas à la tentation.

Duncan MacCoy

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— Et avec elles… c’est pareil ?

— Pareil que quoi ?

— Que dans le placard. Je marque une pause avant d’ajouter :

— Avec moi. Un frisson parcourt Caleb, ses muscles se tendent.

— Et comment était-ce, dans ce placard ? me demande-t-il avec douceur.

Mon esprit me ramène à ce moment, en quête du mot approprié.

— Passionné, finis-je par lâcher. Il le répète du bout des lèvres tout en se penchant en arrière, appuyé sur ses coudes.

— Non, dit-il. C’est différent.

— Comment ?

— Ce n’est pas « passionné ».

— Qu’est-ce que ça signifie ? Qu’est-ce qui n’est pas pareil ? Caleb m’observe, ses yeux s’attardant sur ma lèvre fendue.

— Tout. Mon cœur rate un battement. — Et que contient ce « tout » ?

Le pouce de MacCoy vient caresser ma blessure. Je me laisse faire, hypnotisée par son contact, que je devrais pourtant repousser.

— Je n’ai pas l’impression de perdre mon monde lorsqu’on m’annonce qu’elles ont frôlé la mort.

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Celia et Morgane pour l’envoi de ce Service-Presse

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Paris by night Robyne Max Chavalan

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La compréhension mène à la déception.  La déception à l’amertume, l’amertume à la vengeance.  Et ce n’est jamais vraiment beau.

Définitivement pas bon.  Autant j’ai apprécié ma lecture, autant je lui ai trouvé quelques fois quelques longueurs dans les actions de L’Homme.

Malgré la normalité de sa soirée au cabaret, Circee est plus qu’impatiente de monter sur scène, non pas pour l’excitation de danser, mais de danser pour L’Homme.

Tout d’abord j’ai eu du mal avec le petit nom donné à cet inconnu l’Homme avec un H majuscule qui fait référence à l’homme et la femme.  Même si cela m’a mise un peu mal à l’aise, je n’en ai pas eu pour autant de l’urticaire, j’ai compris la volonté de Robyne de vouloir démarquer son personnage, mais il n’empêche que cela aurait pu être fait différemment, une écriture en italique.

Pour ce qui est de la trame, on apprend assez vite que les héros ont un passé commun, mais notre homme n’est pas aussi ouvert qu’il voudrait le montrer.  Tout est bien calculé dans ces actions, il y avait quelques longueurs, un peu de redondance et quelques envies de secouer Paris qui souffrait un peu d’un déni (in)volontaire.  Je ne suis pas tombée en amour face au personnage de Paris, mais elle est reste commode et facile.  Pour ce qui est de l’Homm, cela a été un rien plus difficile, il a pris du temps à se dévoiler et moi à m’approprier le personnage.  Mais rien de bien dramatique, par contre les personnages qui ont capté toutes mon attention sont leurs amis, David et Lola – suite ? -.

En bref, malgré un début nominatif un peu difficile, quelques longueurs, un suspense qui a pris un rien de temps à se dévoiler la tram se laisse lire.

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Toi, Paris, tu es une fleur d’innocence dans une enveloppe d’inconvenance. Tu t’es épanouie dans l’adversité.  C’est ce qui fait qu’à mes yeux tu es si spéciale…

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Morgane et Celia pour l’envoi de ce Service-Presse

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Et puis soudain, tome 4 – s’aimer de Laura S. Wild

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Stop, Robin. Ca suffit. Ne me… argh, arête ça, s’il te plait. N’imagine pas qu’il y a plus de danger autour de moi qu’autour de quiconque. C’est faux. Il peut arriver n’importe quoi à n’importe qui chaque jour sur cette planète.

This is it ! Voilà c’est la fin des haricots, vais-je être totalement conquise et oublier mes lectures impaires qui m’ont laissé sur ma faim ! Et bien oui, je sors conquise, je ne dirais pas amoureuse, mais ce happy m’a permis de faire table-rase des instants grognons, même si j’en ai encore eu un gros dans celui-ci #TaylorAgain.

Mais reprenons depuis le début. Si vous n’avez pas encore lu les précédents opus, ce qui est un crime. Je vais vous laisser une chance de vous rattraper, mais je m’excuse par avance si vous apprenez quelques information-clés !

Alors qu’ils se pensaient loin des drames et de pouvoir ENFIN avancer, Lia et ses amis vont devoir faire face à une nouvelle menace venue de l’intérieure.

Et moi qui pensait que Laura allait faire retomber la pression, que j’allais juste profiter de cette fin calmement … Que nenni, pas de drame sans amour, un dernier accro avant le clap de fin. Oui, Laura m’aura tenu en haleine avec ce dernier opus. J’ai réussi à mettre de côté le « moi moitisme » de Lia, à me concentrer sur SON discours, ses rédemptions, son courage, son amour, ses combats … Elle en somme. Et elle m’a fait du bien, Lia a mis des mots sur mes dernières interrogations à son égard, il était agréable de mettre un point final à tous les dossiers ouverts et d’enfin avancer. Robin, j’étais déjà sa première fan, je l’ai trouvé plus ouvert, plus combatif, son petit coup de gueule m’a fait du bien. Nina, file toujours le grand amouuuuuurrrrr, Matty progresse et s’émancipe. Chris prend quelques décisions, mais me – nous – laisse face à une inconnue et c’est une torture de ne pas savoir. Bonus ? * regard d’ange*.

Pour ce qui est de la narration, malgré la répétition des bons sentiments et de la gloire autour de la stèle Lia, je n’ai pas eu la sensation que la trame tombait à plat ou perdait de sa dynamique. On reste sur quelque chose d’attrayant et plaisant à lire. Tout était bon et c’était plus qu’agréable de se quitter sur une bonne note pleine de morves et baby papillons.

Et puis soudain … Le clap de fin.

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Comme si c’était plus que je ne pouvais supporter… je comprends ce qu’elle veut dire. Moi aussi, j’ai cette sensation que nos sentiments sont trop forts et peuvent à tout moment nous engloutir, tout en continuant à en vouloir toujours plus, incapable de me rassasier d’elle.

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Célia et Morgane pour l’envoi de ce Service-Presse

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Baby random, tome 3 de Gaia Alexia

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Attention si vous n’avez pas lu les précédents tomes vous risquez de vous spoilers l’histoire.

A chacun ses démons, ça ne veut pas dire que l’un souffre moins que l’autre.

Cet opus est clairement dédié à Roman Weiss, attention je n’ai rien contre Célia, mais sans Roman pas d’histoire… En tout cas pas une telle fin !

Dernier volume coupé en deux parties.  La première est principalement axée sur le nouveau rôle de Celia, dans le plan de Roman #RécupererNotreFille.

Alors que Célia essaye de réparer son erreur, Roman va lui proposer de récupérer Lou.  Pour cela, elle va devoir intégrer la compagnie Weiss, s’attirer les bonnes grâces du paternel, ne surtout pas poser trop de question et accepter d’être le larbin de l’ex-petite amie de Roman.

Oui cet opus est clairement dédié à Roman, je n’ai rien contre Célia.  Son personnage aussi se prend un petit uppercut.  Roman est descendu de sa tour d’ivoire pour les femmes de sa vie, il l’est porte à bout de bras, il met tout le monde en danger et pourtant il tient bon.  Célia va au fil de la seconde partie redevenir le personnage que j’avais apprécié, je craignais la rechute, mais elle a tenu bon, la petite … Oui, oui elle a encore envoyé du lourd.  Rhoooo, j’ai le droit de faire des petites boutades !

Seconde série, de l’auteure et elle sait ce qu’elle veut, ce qu’elle souhaite nous faire ressentir et le message est passé à 1000% en ce qui me concerne.  Je termine cette trilogie avec bon #badaboum.  L’évolution des personnages étaient mi-larmoyante mi-excitante.  On découvre l’envers de Roman, l’homme derrière le faste, le passé derrière tout ces non-dits … Quand je vous disais que ce roman lui était dédié … Il faut me croire * regard d’ange *.  J’ai vraiment tout adoré, les pages ont défilés et si je veux être honnête avec vous – genre je vous mens depuis le début … C’est une façon de parler -, j’ai enchaîné les deux derniers opus sans faire de pause entre, le plaisir ne pouvait pas attendre.  Lisez et vous comprendrez mon propos.

Enfin, très très trèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèsssssssssss bon moment de lecture, une histoire #babyboom qui aura su jouer sur ma corde maternelle et de plaisir – littéraire -.  A LIRE SANS MODERATION !

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Je suis le seul homme qui pourra t’aimer autant que tu le mérites… il dit plus bas.  Je suis le seul home qui te respectera jusqu’à ton dernier souffle pour tout ce que tu as fait pour lui.  Je suis le seul homme qui ne t’oubliera jamais, même si tu décides le laisser… Je suis le seul homme qui …

Je tiens encore à remercier l’Editeur et plus particulièrement Morgane et Célia pour l’envoi de ce Service-Presse

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Baby Random, tome 2 Gaia Alexia

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Les jours qui viennent de passer ne sont pas venus à bout de ma peine.  Mais je ne montre rien, je remonte la pente en silence, pour Lou.  Pour qu’elle soit bien, parce qu’elle mérite que je me donne à fond.

Sortez la liste de naissance Baby Random aka Lou est officiellement là et Célia, persiste à ne pas encaisser son chèque, ou plutôt à ne pas ranger ses affaires !!!

Entre sa nouvelle vie de maman, ses sentiments persistants à l’encontre de Papa Random, son accord avec les Weiss père et fils, son ex qui l’a chamboule et un passé troublant qui vient frapper à sa porte … En bref, la nouvelle vie de Célia n’est pas si rose que ça !

BON ! Je vais tout d’abord me fâcher, mais pourquoi Célia s’obstine à ne pas vouloir encaisser son chèque ?  Pourquoi être aussi fière … Oui, je commence avec ce qui m’a grandement agacé durant ma lecture.  Ce n’est pas seulement la jeune maman que je suis qui parle mais la tentative de bon sens qui coule dans mes veines ! Quand on connait le coût d’un enfant – et je peux parler, j’ai des jumelles -, cette obstination m’a fait grincer des dents.  Célia comme j’ai eu envie de te secouer !!!

Du côté de la trame, on suit principalement les premiers pas de maman Célia, ses doutes, son combat, son côté volontaire, sa force, mais … Car il y a un mais, que faire de tout ses sentiments à l’égard de Roman. Cette bataille sera omniprésente, j’ai eu un petit pincement au coeur pour elle.  J’ai hâte de voir comment tout cela va évoluer.

Du côté de l’écriture et bien je dirais que Gaia ou Célia, elles envoient du lourd… Et j’insiste elle « envoie » ! Oui fini la répétition du « dis-je », ou « je dis », non Célia elle envoie, et elle le fait bien !

Le roman se laisse lire et apprécier du début à la fin.  Il est clair que mon ascenseur émotionnel a été mis a rude épreuve.  Rien de très dur, mais la continuité d’événements ne m’ont pas laissé un seul moment de répit.

Pour conclure, une petite lecture qui se termine malgré tout comme elle a commencé … en grinçant des dents … Avec une petite larmouchette de rage !!!  Why Célia … Whyyyyyy ???

Affaire à suivre…

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Malgré tous mes efforts pour me persuader qu’elle n’avait rien à faire avec moi, je pense toujours à elle autrement qu’à une ancienne conquête avec qui j’ai eu un bébé.  Je suis là, perdu, à attendre que ça commence enfin entre elle et moi.

Romain Weiss

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Morgane et Célia pour l’envoi de ce Service-Presse

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Baby random, tome 1 de Alexia Gaia

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On n’évite pas le destin, Célia ! Surtout quand il s’acharne et qu’il est bourré, envoie Mona dans mon dos.

PUTAIN DE BORDEL … DE BORDEL … D’ASCENSEUR ÉMOTIONNEL !! Ce roman m’a tué du début à la fin et en diagonale.  Je sors totalement conquise, traumatisé, rageuse, amoureuse, pleurnicharde de cette lecture !!!

Ce n’était pas bien partie entre Celia, Max, Roman et moi… Au bout de 2 chapitres, j’ai cru que ma rétine allait me quitter.  Les quelques petites fautes de frappes, qui ne faisaient pas très français m’ont fait craindre le pire et j’ai donc pris cette lecture par dessus la jambe.  Je n’avais plus peur de rien.  Plus rien ne pouvait m’atteindre et pourtant le pire était à venir.

Je ne suis pas une fana des chiffres impairs dans les relations sauf, si tous les protagonistes ont connaissance de l’existence des uns et des autres.  Donc, oui dans cette relation nous avons trois personnages : Celia Fowell, Max, qui est accessoirement son patron et Roman Weiss aka Mister muffin pour moi ou Monsieur Beau-Gosse-Pas-Aimable pour Celia.   Malgré ces déboires financiers, Célia ne perd pas espoir de voir le bout du tunnel.  En attendant, cette délivrance.  Celia profite chaque jour, de son rencard de 11h05, avec le sexy client mystère accro au muffin raisin, qui passe chaque jour à son travail.  Au même moment, sa grand-mère de palier, Mona, va lui proposer de se rendre pour elle à la soirée annuelle de la société Weiss, afin de récupérer un prix qui couronne toutes ces années de service à la Weiss Corp.  Ce que Celia n’avait pas prévu, croiser le chemin de son client de 11h05.

Comme dis précédemment, je ne ne suis pas une adepte des nombres impairs.   Dans ce cas de figure, il n’est nullement question d’infidélités, bien loin de nous cette pensée.  Ce qui m’a permis de profiter de cette histoire et de ne pas trop pester – sur ce point -.  Celia qui a un coup de coeur pour son client – Roman -, va vite déchanter et découvrir que derrière ce beau regard se cache un bon gros connard.  Coup d’un soir ou pas, Celia va panser son humiliation dans les bras de Max. Malgré sa volonté de taire, ce coup d’un soir,  Célia va vite être rattraper par son secret lorsqu’elle va apprendre qu’elle attend un enfant… d’un autre, soit Roman !

Les personnages.  Je sais que je ne devrais pas dire ça, mais Roman m’a fait un bon petit badaboum et pourtant il a vraiment tout du connard arrogant qui pense réellement pouvoir tout se payer grâce à son nom et son argent.  Mais que voulez-vous, Gaia a tout fait pour le rendre tendre dès le départ, orphelin, addict des plaisirs temporaire – alcool -, se cachant derrière son nom pour combler un vide, un sale caractère qu’on pré-excuse, blabla … Bref, oui j’ai craqué et pourtant je vous assure que ce n’est pas un tendre et qu’il  m’a quelques fois donné envie de lui faire passer sa carte bancaire par une autre borne !!!! Max, second mâle de l’histoire, il a, à son corps défendant le rôle du malchanceux, cinquième roue du carrosse et pourtant il va réussir à se démarquer et à endosser THE cape.  Célia, non, non, non à aucun moment je ne l’ai vu comme une c**** face à ces deux hommes, elle ne joue pas sur deux tableaux, mais n’est pas totalement franche.  Elle m’a fait sourire en première partie, enrager avec ses décisions, ses petits silence, pleurnicher sur la fin.

Je suis passée par toute les émotions possibles et vraiment, je ne m’attendais pas du tout à un tel uppercut.  Je ne sors pas K-O de ma lecture, je sors frustrée. Oui, frustrée car ce roman, je l’ai lu trop vite car je voulais passer à autre chose, car j’avais craint le pire et pour finir … Je suis toute retournée.

Du côté, de l’auteure j’en attendais « beaucoup », car même si j’avais apprécié la première série de Gaia, je n’avais pas eu THE badaboum et, pour le moment le pari est grandement réussi.  J’en veux encore !!!!

En bref des héros jeunes par l’âge, mais « grand » dans la responsabilité … Vivement la suite !

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Mona, ce type, il faudrait que tu le voies ! Il est … Enfin, tout ça, c’était exceptionnel comparé à d’habitude…

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Célia pour l’envoi de ce Service-Presse

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