La fille de la plage d’Alexis Aubenque

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Un sacré coup de badaboum venu de nulle part ! Je vous assure que je ne m’attendais à vous soumettre une telle chronique, j’ai été surprise et prise au dépourvu par la plume d’Alexis.  Et pour cause !?

Alors que nos jeunes étudiants vont fêter la réussite de leur seconde année de psycho, Sandy, Trey, Jason sont loin de se douter que leur meilleur ami, Nathan – ultra timide qui a enfin réussi à aborder la fille de ses rêves -, va leur demander un tel service : cacher le corps de la jeune fille qu’il vient de retrouver inanimée sur la plage.

Non, non, non … Je ne le lis jamais les résumés, je me fis toujours à mon flair « cover » et pour le coup entre le titre et la sortie annoncée le jour de mon Bday, je ne pouvais que me plonger dans cette lecture.

Même si la trame est en grande partie ciblée sur Chelsea, cette jeune demoiselle retrouvée inanimée sur la plage de Santa Barbara.  Alexis va aussi nous offrir l’occasion de connaitre un peu plus cette bande d’amis ULTRA soudé.  La narration quelques fois trop lisse m’a mise un peu mal à l’aise, ces enfants étaient trop calmes. Trop polis, trop gentils.  J’ai attendu le moment ou la soupape allait exploser et qu’enfin nos chères petites têtes blondes allaient s’exprimer « normalement ». Et, puis non ! Et ce n’est pas plus mal.  J’en suis venue à me dire que si je voulais une histoire de bad boy, je n’avais que l’embarras du choix sur ma PAL !!! Autre fait qui m’a troublé, l’ambiance que j’ai crée autour de Nathan, ce petit gosse de riche – qui n’a rien d’un petit bourge -, souffrant quelques peu de surpoids et qui va réussir à aborder la fille de ses rêves, j’ai eu comme Fiona, sa sœur, l’envie de le protéger, je ne voyais que des gens vénales autour de lui et ce n’est pas cette sous histoire de chantage qui allait arranger mes affaires.  Bien au contraire !   Tout comme Nathan, j’ai eu quelques griefs à l’encontre de la petite amie de Jason, Tiffany.  Je n’ai pas du tout eu confiance en elle.  Autant vous dire que toutes les petites copines en ont pris pour leur grade ! Seule Sandy, amie d’enfance s’en est sortie mais c’est son coup de badaboum qui lui m’a semblé bizarre !! Oui, comme Jason, j’ai eu du mal avec les personnes extérieures à ce quatuor.  Trey, m’a directement plu car j’ai directement ressenti qu’il n’était pas comme ces amis, qu’il avait quelque chose de différents que ces batailles étaient d’un autre ordre, plus personnel.  Chelsea, cette jeune demoiselle autour de qui l’histoire gravite.  #JEMeConfesse mais l’espace d’un moment je n’ai pas pu m’empêcher de me demander si nous allions avoir un sursaut fantastique. Je vous promets que pas une seule fois j’ai pensé à la Petite Sirène … ça c’est mon mari – à la vue du titre !!! – .  On découvre les parents de nos héros, les rapports entre eux étaient soit forts sensible dans le chef de Meredith – maman de Sandy -, soit oppressante/absente – maman de Nathan -, batailleuse – maman de Trey – et couveuse  – maman de Jason -.  Que du bon monde !!!

La plume d’Alexis m’a prise au dépourvu.  Tantôt calme, tantôt brusque, avec ce petit rebondissement en fond qui nous suit tout au long de l’histoire.  J’ai été séduite. J’aime ces histoires, censé être de belle petite parenthèse et qui en fin de compte vous chamboule, vous marque. Oui, j’ai été marquée au fer du plaisir.

En bref … A LIRE !

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Admettons que ce soit vrai, et je vais te dire, j’ai envie de te croire.  Mais que va-t-il se passer quand ta mémoire reviendra ? Tu peux nus jurer que tu resteras aussi adorable que tu l’es maintenant ?

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Marie et Magali pour l’envoi de ce Service-Presse

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Je te vois de Clare Mackintosh

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Comment voulez-vous que je reprenne le train/bus/métro après une telle lecture?  J’en ai bavé, je ne savais plus si je devais abandonner ma lecture ou demander à faire du télé-travail ! C’est fou comme ce roman a mis en exergue mes fautes.  Tout comme l’héroïne, je monte toujours dans le même wagon, je m’installe à la même place. Vive les TOC !

Bref … Je sors TO-TA-LE-MENT chamboulée de ma lecture.

Ce serait faut de dire que, je n’ai jamais lu un roman policier aussi prenant. Même si j’ai tout savouré d’un bout à l’autre, il m’a malgré tout manqué quelque chose : ma veilleuse !!!

Lorsque Zoé découvre que son image a été utilisée pour une annonce, elle ne s’attendait pas à ce que ces démarches pour faire retirer son image, ouvre la boite à Pandore à un dossier, une enquête encore plus répercutante, que cela soit pour elle ou pour sa famille.

Clare, ne nous épargne rien, à chaque chapitre le suspense est plus intense que le précédent.  J’ai douté de tout le monde : de l’ex-mari aux enquêteurs … Même Zoé est passée au grille ! C’est vous dire le peu de confiance que j’avais en nos héros.

Mais que serait un roman audio sans un lecteur/trice … Je vous promets d’être le plus objectif – possible -, mais quel plaisir, quel plaiiiiiiiiiiiiiiiiiiisssssssssssssssssssssssssiiirrrrrrrrrrrrr de retrouver la belle voix de Marcha.  #TeamMarcha4Ever.  Bon, je l’avoue avant même de commencer ma lecture, j’étais pré-conquise car je savais que Marcha allait lui donner vie, voir plus !  Son jeu de rôle était encore excellent.  Par contre les interludes, étaient un rien trop flippant, tu aurais pu lever le pied !!!!!!

Comme pas mal d’entre vous j’ai découvert l’univers de Clare avec  » Te laisser partir ».  L’auteure utilise encore l’univers familial pour son intrigue.  Et ça fonctionne, Again !!!! L’enquête policière est très bien menée par l’agent Kelly Swift,  qui n’est pas une oie blanche dans la profession et voit dans cette enquête une manière de redorer son blason.

En bref … Un régal auditif – Avé Marcha – qui m’a troublé et offert juste ce qu’il faut de parano !!!

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Vous trouvez que je vais trop loin c’est assez grave de risquer la vie de femmes que je n’ai jamais rencontré d’après vous? Mais là c’est trop, comment puis-je risquer la vie de quelqu’un qui est censé compter pour moi ? Il faut que vous compreniez une chose  Cathy mérite ce qui lui arrive, elle a toujours été comme ça.  Elle a toujours monopolisé l’attention, braillé pour se faire entendre pour se faire remarquer, pour être aimée sans se soucier de ce que les autres pouvaient ressentir.  Elle n’arrêtait pas de parler sans jamais écouter .  Voilà, maintenant son voeux s’est réalisé, elle est la vedette.

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Pauline pour l’envoi de ce Service-Presse

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Too late de Colleen Hoover

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Même si d’un point de vue général j’ai apprécié ma lecture j’ai malgré tout deux petits regrets : une grosse coquille-vide sur la fin et l’etirement de celle-ci.

Certes le suspense allait crescendo mais ça devenait trop long. Et je craignais vraiment que ce qui avait été un  badaboum devienne patatraf !

Alors qu’elle se bat pour ces études et récolter un max d’argent pour fuir son petit ami, Sloan va voir débarquer deux nouveaux hommes de main :  et Carter avec qui elle aura eu un brève entretien lors de son cours d’espagnol.

Comme dis précédemment, j’ai vraiment eu du plaisir d’une part à retrouver la plume de Colleen et d’autre part … Ben, it’s Colleen.  Mais, la vrai fin s’est fait attendre.

Les personnages.  Sloan, est une jeune demoiselle qui va devoir subir les différents assauts de son petit ami, petit-chef d’un réseau de drogue universitaire.  J’ai directement accroché à son personnage et surtout à son courage, car je ne pense pas que j’aurai pu supporter un quart de la pression subi par Asa, aide financière ou pas.  Asa, je l’ai directement catalogué dans la zone « infréquentable », et pourtant, malgré tout ses défauts il m’a quand même fait de la peine.  Carter, en tant que héros était un bon personnage, pas un ultra coup de cœur mais agréable à suivre.  Il avait cette facilité de parole et pourtant ces actes n’étaient pas toujours juste ou en accord avec ce que l’on attendait réellement de lui.

La trame qui ait raconté par tous les héros, comprenez Sloan, Carter et Asa était un très bon chassé-croisé.  Il était agréable d’avoir directement le point de vue de chaque protagoniste, ce qui a permis à l’histoire de garder un rythme soutenu et de faire monter le suspense sentimental à chaque chapitre.  Certes,  Sloan est en couple avec Asa et a eu par la force des choses un coup de cœur pour Carter, ce qui en temps normal aurait dû m’irriter – pas fan des trio -, ne m’a pas du tout mise mal à l’aise.  Même si l’histoire tourne principalement autour l’ambiguïté de la/les relation(s) de nos héros, nous avons quand même droit à une partie suspense/enquête avec un bon démarrage, mais voilà la fin n’a pas pris comme elle le devait.

Enfin, malgré un petit soucis de longueur, la plume magique de Colleen aura réussi son pari : me transporter !

Mais la beauté physique n’a rien à voir avec l’amour. Il ne naît pas de l’attirance qu’on ressent l’un pour l’autre. L’amour ne naît pas des rires qu’on partage. L’amour ne naît même pas de ce qu’on peut avoir en commun. De toute façon l’amour ne se définit pas plus qu’il ne se trouve d’une manière ou d’une autre, dans le bonheur qu’il apporte.

L’amour continue Carter d’une voix un peu plus forte, l’amour ne se trouve pas. Il vous trouve.

L’amour vous trouve dans le Pardon à la fin d’une dispute. L’amour vous trouve dans l’empathie que vous ressentez pour quelqu’un d’autre l’amour vous trouve dans les bras que quelqu’un vous offre après une tragédie. l’amour vous trouve dans la fête après avoir vaincu une maladie l’amour vous trouve dans le désespoir après avoir été vaincu par une maladie.

 

Je tiens encore à remercier l’Editeur et plus particulièrement Celia et Magalie pour l’envoie ce Service-Presse

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Trilogie des ombres, tome 2 – La femme de l’ombre de Arnaldur Indridason

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Ouh la la, j’ai vraiment eu du mal à me remettre dans le bain.  J’avais complètement oublié l’intrigue de base, j’ai dû m’y reprendre à deux fois avant de tout resituer.

Dans ce second opus Thorson et son équipe ne vont pas chômer.  Entre la découverte macabre d’un corps rejeté par la mer, la disparition d’une jeune femme bien connue des militaires et leur précédente enquête, notre petit duo aura du pain sur la planche.

On entre directement dans le bain des sujets, même si je dois dire que j’ai eu un peu de mal avec les différents chassé-croisé car j’étais directement en quête de comprendre le lien tenu entre celles-ci, sans oublier cette jeune dame qui attendait le retour de son promis.  Les différents voyages dans le temps, – passé, présent, futur- ne m’auront pas aidé.  Bien au contraire.

Heureusement pour moi, en tout cas la seule chose qui m’a permis de garder la tête hors de l’eau : Philippe Résimont !  Sa lecture était encore un petit plaisir auditif, même si à quelques moments, j’ai décroché.

Enfin, second opus un peu trop tiré en longueur, qui a pris du temps avant d’être cohérent, agréable à suivre avec une fin tellement rageante que je n’ai qu’une hâte découvrir ce dénouement.  En espérant qu’il n’arrive pas trop tard !

Affaire à suivre.

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Je tiens encore à remercier l’Editeur et plus particulièrement Pauline pour l’envoi de ce Service-Presse

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Noir comme la mer de Mary Higgins Clark

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Alvira la detective Millionnaire a encore frappé ! Quelle plaisir de retrouver Alvira et Willy, ce petit couple à bord du paquebot.

Alors qu’ils entament une petite croisière, Alvira et ses compagnons vont apprendre le décès mystérieux de la richissime Lady Em qui aura attiré à elle tout les regards en emportant dans ses bagages le collier de Cléôpatre.

Le suspense est une succession de drame, à chaque chapitre, un nouvel élément vient s’ajouter à l’enquête, car tous les passages sont considérés comme suspects, que cela soit la dame de compagnie de Lady Em, son conseiller, la gémmologue, Celia ou bien l’Homme au 1000 visages, qui a promis de substituer le collier à Lady Em, coûte que coûte.

Les personnages étaient tous très intérressants, il est clair qu’au début j’ai eu un peu de mal à pouvoir tous les situer par rapport à Lady Em.  Celia, la gémmologue était un personnage à part.  Flouée par son ancien fiancée, Celia va devoir faire en sorte que l’enquête menée sur terre contre celui-ci n’affecte en rien son travail et plus particulièrement ses rapports avec les passages.

Une fois de plus, la plume de Mary m’a transporté, certes j’ai eu quelques fois le mal de mer avec nos héros, mais Rafaèle  m’a permis de tenir la barre.  Son jeu d’actrice était très très bien, fait, sans oublier les petites adaptations sonores tout au long de la lecture.   Un régal auditif que je vous recommande !

 

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Je tiens encore  à remercier l’Editeur et plus particulièrement Pauline pour l’envoi de ce Service-Presse

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Alain Lambin et le fantôme au crayon de Jean-Marc Dhainaut

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Note à moi-même ne plus jamais lire un roman de Jean-Marc à la nuit tombée autant vous dire que je n’ai pas dormi après avoir lu cette petite nouvelle et pourtant j’étais préparé.  Plus que préparé ! Je savais que la plume de Jean-Marc allait me détruire quelques neurones et pourtant j’ai ouvert mon roman à la nuit tombée.  Cette nouvelle ne fait que 24 pages mais j’ai eu l’impression de lire un tome de plus de 500 pages.  La partie suspense va crescendo, elle est prenante.  J’ai frissonné d’un bout à l’autre.  Si vous n’avez pas vu  » La maison bleue horizon », ce n’est pas grave, car cette nouvelle est le préquel de l’opus.  Donc, no stress.  Pour ma part, j’ai commencé par  » La maison bleue horizon ». Oui, je fais tout comme il faut !! Cette nouvelle relate en détaille les débuts d’Alan et l’enquête autour du petit garçon disparu.  Elle marque d’un sceau paranormal les débuts d’Alan en tant que medium.

Je ne vais pas trop m’étaler car la nouvelle ne fait que 24 pages, donc vous pouvez la lire aisément et découvrir par la même occasion l’univers de Jean-Marc et vous mettre l’eau à la bouche pour la suite des aventures d’Alan le médium.

Que dire de plus si ce n’est  … FONCEZ  en plus de ça la nouvelle est gratuite sur la plateforme de l’Editeur … NO EXCUSE 🙂

Lentement, il leva la tête et glissa les yeux vers le fond de la pièce. comme un pieu qui lui perforait les entrailles son sang se figea dans ses veines lorsqu’il aperçut une silhouette, debout au pied de son lit, le fixant.

 

Je tiens encore à remercier l’Editeur et plus particulièremet Joël pour l’envoi de ce Service-Presse

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Mores, Episode 2 – Expiation de G.A O’Neill

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Une suite à la hauteur de son prédecesseur ! J’étais tellement contente de (re)trouver Anthony.  On découvre encore un peu plus l’homme.  Ou en tout cas la pointe de l’iceberg Anthony !

Tandis que l’ancienne équipe de Charly travaille sur un nouveau dossier, Anthony ne peut s’empêcher de penser à son ancienne collègue et amie, Charly partie au bout du monde avec son crush du moment, Thaon.  Jusqu’au jour au Charly ne donnera plus signe de vie, Anthony sent qu’il est arrivé quelque chose à son amie, et la seule manière de l’aider et de réouvrir le dossier Morès.

Le personnage d’Anthony, avait plus que titilé mon attention dans le 1er épisode et j’ai été ravie de le voir au 1er plan.  Non, je vous assure je ne le savais pas, je n’avais pas lu le résumé.  Certes, Anthony tient la vedette mais oups ce n’est pas son personnage qui m’a marqué mais celui de Paul, son collègue. Ouiiii, j’ai honte, mais c’est de la faute de G.A c’est elle qui balance du lourd et puis pouf plus rien ! On retrouve des anciens personnages, dont Camille et Livremond.

La trame, tourne principalement sur la disparition de Charly et sur l’enquête autour de Morès.  le chassé-croisé entre les deux enquêtes est très bien ficelé, un peu long car j’avais vraiment envie de les voir fusionner.  Mais dans l’ensemble on a juste ce qu’il faut de suspense.

G.A nous offre un second opus transitoire et qui mérite son 3ème épisode … AU PLUS VITE !!!!!

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Désir, caprice, volonté.  Anthony prononça à haute voix ces trois mots qui formaient le sens premier de mos, moris.  En fin de compte, tout se confondait.  Le désir ou caprice des uns se retournait contre eu pour devenir la volonté d’un seul.  Les moeurs soi-disant libres n’étaient au fond qu’un savant moyen de manipulation.

 

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Soisic Belin pour l’envoi de ce Service-Presse

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