De la terre dans la bouche de Estelle Tharreau

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Drame familial sur fond de seconde guerre mondiale.  Lorsqu’Elsa découvre le bien hérité de sa grand-mère, elle est très loin d’imaginer que ce retour en arrière va ouvrir de vieilles blessures de familles.

C’est horrible à dire – écrire -, mais j’ai pris du plaisir à suivre l’enquête familiale d’Elsa.  Au lieu de me lamenter avec elle, j’ai savouré chaque étape de son périple à  » La Braconne » avec Franck, Fred, Georges et tous les habitants de Mont-Eloi.

Les personnages.  Elsa, j’ai pris du temps avant de m’adapter à son personnage, de prime abord, je lui ai collé une étiquette de pleurnicheuse, et je craignais que son enquête était plus dû à un caprice face à sa tante, plutôt qu’une réelle volonté de savoir qui était réellement sa grand-mère et ce qui lui était arrivé 40 ans avant.  Mais à chaque étape, elle m’a fait apprécié son personnage.   Fred, n’est pas en reste, comme Elsa il va découvrir une autre version du drame qui s’est joué au village de son enfance et qui est réellement ses voisins, amis et famille.  Franck, l’ami de Georges, le 3eme pilier dans la relation intime, si je puis dire entre Elsa et Franck a été le tampon dans toutes ces tensions, ces petites piques second degré m’ont permis de faire baisser la pression.  Outre notre trio, chaque habitant de Mont-Eloi aura voix au chapitre, ce qui permettra à la trame de vivre quelques rebondissements.

Je ne vais pas trop revenir sur la trame qui m’a permis de m’évader un petit moment, malgré le drame qui se joue Estelle a su donner vie à son histoire, à ce drame familial.

En bref, petit moment de lecture, intense, fort et bon !

A LIRE !!!

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Il était temps de faire cesser toute cette mascarade avant que la vie de ce village ne tourne à la Vendetta.

Je tiens encore à remercier l’Editeur et plus particulièrement Joel, pour l’envoi de ce Service-Presse

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Alain Lambin et le fantôme au crayon de Jean-Marc Dhainaut

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Note à moi-même ne plus jamais lire un roman de Jean-Marc à la nuit tombée autant vous dire que je n’ai pas dormi après avoir lu cette petite nouvelle et pourtant j’étais préparé.  Plus que préparé ! Je savais que la plume de Jean-Marc allait me détruire quelques neurones et pourtant j’ai ouvert mon roman à la nuit tombée.  Cette nouvelle ne fait que 24 pages mais j’ai eu l’impression de lire un tome de plus de 500 pages.  La partie suspense va crescendo, elle est prenante.  J’ai frissonné d’un bout à l’autre.  Si vous n’avez pas vu  » La maison bleue horizon », ce n’est pas grave, car cette nouvelle est le préquel de l’opus.  Donc, no stress.  Pour ma part, j’ai commencé par  » La maison bleue horizon ». Oui, je fais tout comme il faut !! Cette nouvelle relate en détaille les débuts d’Alan et l’enquête autour du petit garçon disparu.  Elle marque d’un sceau paranormal les débuts d’Alan en tant que medium.

Je ne vais pas trop m’étaler car la nouvelle ne fait que 24 pages, donc vous pouvez la lire aisément et découvrir par la même occasion l’univers de Jean-Marc et vous mettre l’eau à la bouche pour la suite des aventures d’Alan le médium.

Que dire de plus si ce n’est  … FONCEZ  en plus de ça la nouvelle est gratuite sur la plateforme de l’Editeur … NO EXCUSE 🙂

Lentement, il leva la tête et glissa les yeux vers le fond de la pièce. comme un pieu qui lui perforait les entrailles son sang se figea dans ses veines lorsqu’il aperçut une silhouette, debout au pied de son lit, le fixant.

 

Je tiens encore à remercier l’Editeur et plus particulièremet Joël pour l’envoi de ce Service-Presse

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La maison bleu horizon de Jean-Marx Dhainaut

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Ma 1ere pensée à la fin de ma lecture :  » Je ne lirais plus jamais de fantastique ! ».  Oui , j’en lirais encore même si ce n’est pas mon genre littéraire de prédilection, mais ce roman n’avait rien de fantastique, j’ai eu peur d’un bout à l’autre du roman et malgré ma grosse crainte, j’ai continué à lire cette histoire de fantôme/spiritisme car on se laisse prendre au jeu de l’enquête menée par Alan.

J’ai été transportée du début à la fin ! Soyons honnête, j’ai directement accroché à l’histoire car l’ambiance se passe en 85 – année de ma naissance – et il était intérréssant de découvrir cette année-là au travers du périple d’Alan dans cette famille de la Somme, qui va prendre contact avec le chasseur de fantôme, qui aura la lourde tâche de découvrir si les dires des Anneraux sont véridiques ou nés d’un délire collectif.  L’auteur n’a pas lésiné sur les détails.  J’ai fait mes « petites » recherches google #itsmyfriends. Malgré sa profession et son passé, le personange d’Alan m’a directement plu ! Je me suis demandée de prime-abord, ce qui pousse un individu à excercer une telle activité lucratif, j’ai beaucoup hésité sur sa santé mentale, mais j’ai vite mis de côté mes solliloques pour entrer dans la trame.

Pour en revenir à l’histoire à proprement parlé, tout est fait pour vous faire transpirer durant l’enquête que j’ai suivi d’un oeil vigilant et l’autre divaguant.  Il y a quelques petites longueurs mais pas de quoi vous faire décrocher.

En bref, la plume de Jean-Marc a été destructrice pour mes synapses, une belle surprise frissonnante, que je ne lirais plus le soir tombé !

 

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Disons que là, elle avait simplement tendu le bâton pour se faire battre.  Elle lui a ouvert une porte, il s’y est glissé.  Il ne faut plus jamais faire ça.  J’ai toujours pensé que ces petits rituels ne servaient à rien certainement pas à appeler des esprits mais ici c’est différent, ils sont déjà là.  Vous comprenez ?

Le visage de Satan de Florent Marotta

Couverture de Le visage de Satan

Informations :

  • Editeur : Taurnada
  • Collection : Thriller
  • Nombre de pages : 384
  • Date de publication livre : 7 décembre 2015
  • Date de publication ebook : 7 décembre 2015
  • Genre : Thriller
  • Prix : 11.99 €

 

Résumé :

Un hurlement. Là, quelque part, qui se répercutait sur les murs poisseux et humides de la pièce. L’endroit ressemblait davantage à une cave avec ses murs bruts et ses parois voûtées. Puis un râle d’agonie s’étouffa, comme si même la mort prenait plaisir à attendre. L’homme pendait comme une vulgaire carcasse de viande accrochée à une esse de boucher. Son visage n’était que souffrance, rictus d’agonie et d’abomination. Faites que je meure , implora-t-il en silence.

Mon avis :

Avant-Propos : Avant de vous donner mon avis sur le roman, je tenais tout d’abord à présenter mes plus plate et plus sincère excuse auprès de l’Éditeur.  Il se fait que courant décembre 2015 * sifflement *, Joël m’a contacté et m’a proposé de lire ce roman.  Je me souviens lui avoir dit que je pourrais le faire mais venant d’accoucher et reprenant le boulot je ne comptais pas le lire ‘directement’.  Étant donné que l’Éditeur est fort gentil et compréhensible celui-ci m’a donné un petit délai supplémentaire.  Le temps se faisant, j’ai comme qui dirait oublié ce roman sur ma PAL.  Il y a de cela quelques mois * soulèvement de sourcils *, l’Éditeur m’a relancé sur ce roman … Heureusement, car je l’aurais oublié sous ma longue PAL de roman numérique.  Et puis fin mai, j’ai enfin lu le roman et j’en ai pensé que du bien, mais …

J’ai eu quelques arrêts cardiaques durant ma lecture ! Vous ai-je déjà dit que j’étais cardiaque.  Non ! Vraiment cardiaque, j’ai une attestation médicale qui le prouve, NA ! Et lorsque l’auteur nous fait plonger dans le monde des rites sataniques, et bien oui étant donné qu’on a rendez-vous avec Satan autant tapé un bon coup sur le clou ! J’ai eu envie de refermer le roman.  Mais comme je ne suis pas une petite nature * sifflement *, j’ai laissé la plume de Florent m’emporter dans cet univers ou la magie noire, sacrifice (in)humain, et cris – de ma part -, vous emporte !

Attention, ce roman n’est pas à mettre entre toutes les mains, je dois dire qu’il m’aura fallu quelques jours pour libérer mon cerveau de cette lecture et pourtant celle-ci commence de manière assez simple, voir longue à certains moments, mais lorsque que l’esprit – tordue – de Gino, ancien flic entre en ébullition et bien vous regrettez les longueurs.

J’ai eu peur à quelques moments, car je me demandais ou l’auteur allait encore aller dans sa bizarrerie, s’il allait nous laisser un temps de répit mais tout s’enchaine, et les pages défilent.  On a peur et on a envie de continuer notre roman car on doit savoir ce qui se cache derrière tout ce suspense, et je dois dire que le soufflet m’a soufflé !

Certaines personnes ne croiront jamais que je suis arrivée au bout de ma lecture, mais au bout d’une semaine j’ai vaincu et je suis ravie car, le roman est très bien écrit, intéressante mais voilà j’ai eu l’impression que ce roman était issue d’une série que l’inspecteur Gino n’était pas à son premier coup d’essai et ça m’a un peu perturbé ! Comme si l’histoire en elle-même ne suffisait pas !

Enfin, car comme vous avez pu le constater entre la fin de ma lecture et ma chronique il y a un monde qui est passé ! Je vais laisser le soin à l’auteur de faire revenir Gino dans une histoire tout aussi prenante mais avec moins de sang, juste la part psychologique … Il est très fort la-dedans !

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur, et plus particulièrement Joëlpour ce Service-Presse