Pendergast, tome 14 – Tempête blanche de Preston & Child

Espace réservé au texte (9).jpg

espace réservé au texte (1)

Je pense sincèrement que mon fusible horreur a déraillé car voyez-vous, je suis la Présidente du comité des peureuse, et avant même de commencer ma lecture je savais que j’allais lire que d’un oeil, sauter quelques paragraphes mais il faut savoir vaincre ses peurs et  » Tempête blanche », m’a fait frissonner juste comme il fallait.

J’ai directement accroché à l’histoire, Corry, jeune étudiante qui doit présenter sa thèse va vouloir étudier le cas de prospecteurs retrouvés mort et enterré dans le cimetière de Roaring Fork. Mais sitôt arrivé, Corrie va recevoir un refus d’investigation, qu’elle va contourner et qui l’obligera à appeler à l’aide l’inspecteur Pendergast pour l’aider à se dépêtre des autorités locales et de la matrone de la ville, Betty Brown Kermode et plus que tout pour découvrir ce qui s’est réellement passé dans ce petit coin reclus de la civilisation.

Bien qu’étant captivante, je n’ai pas lu le roman d’une traite, j’ai fait quelques pauses lorsque je ressentais que la trame commençait à s’étirer et ne voulant perdre mon plaisir je me mettais en pause. 4 en tout, c’est pas la mer à boire ! Au fil des pages, j’ai découvert un inspecteur avec de l’expérience, du bagou qui a su être à la proue du chassé-croisé dans enquêtes. Corrie qui est à l’origine de l’histoire m’a directement plu, je ne l’ai pas trouvé agaçante, elle a du mordant. On découvre des personnages annexe : le chef de police et le clan Kermode et l’invité de marque Sherlock Holmes.

Je ne connaissais pas du tout ce duo d’auteur et après cette lecture, la première chose que j’ai fait, a été de recherches des livres audio sur leur bibliographie et plus particulièrement sur l’inspecteur Pendergast.

Pour conclure, très bon thriller mélangeant passé et présent, des personnages captivants, un Inspecteur attrayant et une plume qui vous garde en haleine du début à la fin !

espace réservé au texte (2)

… Oups ! J’ai comme qui dirait oublié de trouver un extrait marquant :/

espace réservé au texte (3)

bitmoji-20181101092936

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Robin pour l’envoi de ce Service-Presse

588px-Logo_J'ai_lu_2016[1]

3469900_orig[1]

Publicités

Sex doll de Danielle Thiéry

Espace réservé au texte (6).jpg

espace réservé au texte (1)

Chaque chose en sont temps !  Avant de me lancer dans cette lecture, je dois dire que j’ai été plus qu’attirée par la couverture sexy sans être vulgaire ou lourde, second point qui a attiré mon attention : l’auteure.  Depuis quelques temps je fais une fixette sur cette auteure et tant qu’à faire entre les rééditions et la nouveauté, cela me permettrait de voir comment sa plume à évoluer.

Je dois avouer que j’ai pris du temps à entrer dans l’histoire car j’ai eu cette sensation qu’il me manquait des morceaux du puzzle du passé de l’enquêtrice Marion.

Alors qu’elle doit enquêter sur une série de meurtres ou le tueur s’amuse à laisser des indices auprès des proches de Marion, au même moment dans un club privé proposant des prostituées siliconés, une poupée est retrouvée totalement ravagé.  Ce qui ne devait être que deux enquêtes opposées vont vite trouver un point commun : Doctor X.

La trame démarre sur les chapeaux de roues, on ne se situe pas bien, l’auteure crée une situation de malaise et fait tout doucement retomber la pression ou la laisse sous-jacente, ce qui était mon cas.  On suit deux enquêtes en parallèle, et il faudra attendre le cœur de l’histoire pour retrouver le turbo, les frissons, et la psychologie folle de la trame.

Bien qu’ayant trouvé quelques petites longueurs et n’ayant pas saisi tous les rapports entre Marion et la face suspense – oui je dois retourner faire un petit tour du côté de la bibliographie de l’auteure -, il était intéressant de lire son approche psychologique autour de la prostitution. Attention rien de redondant une simple approche basique de la chose.

On découvre les collègues de Marion, ses proches.  De nouveau de leur côté, j’ai eu cette sensation qu’il me manquait quelques éléments sur eux pour être totalement dans l’ambiance.

Pour un second roman de l’auteure, je ressors mi-figue, mi-raisin. Bien que les enquêtes étaient bien détaillés bien accrochantes, cette sensation de manque d’information m’a un peu déstabilisé : Je dois absolument compléter le tableau Marion and co !

Pour conclure, une enquête atypique, une totale découverte pour moi et qui ravivera surement les fans de la première heure… Pour ma part, je me lance dans une autre enquête : alourdir ma PAL !

espace réservé au texte (3)

 

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Gilles Paris pour l’envoi de ce Service-Presse

3469900_orig[1]

Killing Kate de Alex Lake

Espace réservé au texte (4).jpg

espace réservé au texte (1)

Avant-Propos : Après cette lecture, j’ai été vérifier que personne dans mon village ne me ressemblait !

WAOUW quel suspense, rien que d’écrire ces mots je revis toute l’histoire de Kate Armstrong.

Elle en est sûre, la prochaine victime ça sera elle et pour cause, toutes les victimes ont un point commun : leur ressemblance. Et lorsqu’elle sera agressée à son tour, le doute ne sera plus permis, Kate est la prochaine victime du serial killer qui sévit dans les rues Stockton Heath.

Cette lecture m’a directement captivé et pourtant je ne suis pas une mordue de thriller, mais l’histoire de Kate est tellement bien ficelée que n’importe qui aurait pu endosser son rôle, n’importe qui sauf moi ! Présidente du comité des peureuses. On se trouve toujours un air de ressemble à un autre individu, mais ici le doute n’était pas permis et plus que tout la question était de savoir pourquoi toutes ses femmes n’ayant aucun lien personnel étaient retrouvées mortes. J’ai savouré chaque page, le suspense va crescendo, d’un côté on suit l’enquête et de l’autre on suit le combat de Kate à vouloir rester en vie et à vivre normalement. Mon coeur a eu quelques ratés et je voyais ces pages s’amenuiser et le point final qui ne pointait pas le bout de son nez, oui la plume de l’auteure nous tient en haleine jusqu’au bout, j’ai bien cru mourir.  Alex m’a offert un moment haletant et plaisant.  Avec le recul, je n’aurais pas dit à quelques chapitres supplémentaires, histoire de tester ma résistance à la lecture à un oeil !

Pour conclure, une très belle surprise, un thriller palpitant avec des personnages captivants qui attirera les adeptes du genre !

espace réservé au texte (2)

Sitôt qu’elle passait devant un recoin sombre, elle en scrutait les profondeurs pour s’assurer qu’aucune voiture n’ensortirait. Il n’y en eut pas. Elle se gara devant la maison. Heureusement, la place face à sa porte d’entrée était libre, aussi n’eut-elle pas besoin de marcher. Elle ouvrit la porte et fut dans l’entrée. Et se rendit compte que quelqu’un l’observait. Elle ne savait pas d’où lui venait cette certitude, mais cela ne faisait aucun doute. Elle avait lu quelque part que la sensation d’être observée provenait du fait que votre inconscient percevait des indices qui échappaient à votre conscient. Ça ressemblait à un sixième sens, une capacité paranormale ou télépathique, mais il n’en était rien. L’esprit appréhendait simplement une quantité d’informations beaucoup trop importante à gérer à un niveau conscient, et quand cette information était de l’ordre de la menace, elle se faisait connaître en produisant un picotement sur la nuque qui disait : Tu n’es pas toute seule.

espace réservé au texte (3)

 

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Robin pour l’envoi de ce Service-Presse

588px-Logo_J'ai_lu_2016[1].png

3469900_orig[1]

Mon ombre assassine de Estelle Tharreau

Espace réservé au texte (4).jpg

espace réservé au texte (1)

Une institutrice mise en examen pour « homicide involontaire »

J’étais déjà une grande parano pour mes filles et le milieu scolaire – bouh honte à moi -, mais cette lecture ne m’a nullement réconforté bien au contraire !!

Nadège Solignac, est une jeune institutrice sans histoire et apprécié de tous.  Mais un jour, sa vie va basculer elle va être inculpée du meurtre de l’Inspecteur Fabien Bianchi.  La mission de l’Inspecteur Nadine Tratu sera de prouver la culpabilité de cette instit bien sous tout rapport.

En lieu et place d’une enquête de police, on nous offre les petits secrets de Nadège, son enfance, ses drames et plus que tout ces nombreux crimes.  Oui, nombreux ! Au fil des pages, j’ai attendu le moment de répit, celui ou tout allait basculer pour Nadège, mais à chaque étape, mon souffle s’entrecoupait dans ma gorge et mes yeux sortaient un peu plus de leur orbite.

Je n’ai eu aucune excuse pour Nadège, mais il est clair que meurtre ou pas, sa famille – dans son ensemble – est à pointer du doigt.  Il est clair que je ne souhaite cela à personne, sa situation m’a frustré et fait grincer des dents.  Mais cela n’empêche tout ce qu’elle a fait et plus que tout cela ne peut être totalement pris comme état de cause. Ce n’est que mon avis, je ne suis pas juge !

L’Inspecteur Tratu mène cette enquête comme un maître de cérémonie.  Son personnage m’a beaucoup plu, elle est incisive et l’estomac bien en place ! Je dis cela car j’ai un rien tourné de l’œil .. Rien de glauque, mais Nadège est un mille-feuille de personnalité, sans oublier les interrogatoires du frère de Nadège, de ses amis et collègues qui ont tous un rôle dans l’une des vie de Nadège.

Second roman de l’auteure, et j’ai encore pris énormément de plaisir avec sa plume.  Estelle m’a offert un petit – non grand – ascenseur émotionnel.  Aucune fausse note, du plaisir, de la frustration, du stress de la crainte et un rien d’espoir

Enfin, un thriller surprenant, saisissant mais plaisant, une auteure à la plume captivante.

espace réservé au texte (2)

Excuse de féminité

Pendant longtemps, le crime au féminin a été sous-évalué car le sexe faible, par essence inférieur, était perçu comme dépourvu de dangerosité, incapable de tuer et encore moins de réitérer des crimes. C’est pourquoi, pendant longtemps, les femmes ont bénéficié « d’un préjugé positif,
une excuse de féminité » qui a souvent joué en leur faveur affirme la criminologue. Hormis les sorcières et les empoisonneuses, hier comme aujourd’hui, en cas d’inculpation, les femmes ont toujours été moins poursuivies que les hommes et donc moins incarcérées. « C’est aussi l’image de la femme en tant que mère bienveillante et aimante qui a faussé le regard social » […]

espace réservé au texte (3)

bitmoji-20181101092936

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Joël pour l’envoi de ce Service-Presse

taurnada[1]

3469900_orig[1]

Mauvais genre de Isabelle Villain

Alexa Hudson (4).jpg

unnamed

Il faut vraiment être désespéré pour endurer toutes ces choses.

Ce thriller était génial ! Le chassé-croisé entre les enquêtes étaient très bien fait et la fin … LA fin m’a laissé sur le carreau, je dirais même au bord d’une falaise.

Dans la première partie du roman, on suit l’enquête de Rebecca, autour du meurtre de Angélique Lesueur, retrouvée morte dans son domicile.  Alors que l’équipe tente de comprendre les raisons de ce meurtre, ils vont ouvrir la boite de Pandore sur un passé familial ravagé.  Au même moment, une main invisible sème le trouble dans la vie privée et professionnelle de Rebecca.

On découvre les co-équipiers de Rebecca, Hugo, Cyril, Olivier, Richard, Mélina, son ami d’enfance, Antoine et son petit ami et collègue, Tom Uriot.

Comme dis précédemment, j’ai tout adoré dans ma lecture, le texte est fluide, très bien écrit.  La première enquête m’a captivé.  Bien qu’éphémère le personnage d’Angélique m’a touché.  J’ai vu le poteau rose à des kilomètres et pourtant je me suis laissée porter.  La seconde enquête, tourne principalement autour de Rebecca et entrouvre une porte qui mérite d’être développée.

Pour conclure …  Une lecture au TOP ! Vivement la suite ^_^

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Joëlle pour l’envoi de ce Service-Presse

taurnada[1]

3469900_orig[1]

Je te vois de Clare Mackintosh

THE.jpg

unnamed

Comment voulez-vous que je reprenne le train/bus/métro après une telle lecture?  J’en ai bavé, je ne savais plus si je devais abandonner ma lecture ou demander à faire du télé-travail ! C’est fou comme ce roman a mis en exergue mes fautes.  Tout comme l’héroïne, je monte toujours dans le même wagon, je m’installe à la même place. Vive les TOC !

Bref … Je sors TO-TA-LE-MENT chamboulée de ma lecture.

Ce serait faut de dire que, je n’ai jamais lu un roman policier aussi prenant. Même si j’ai tout savouré d’un bout à l’autre, il m’a malgré tout manqué quelque chose : ma veilleuse !!!

Lorsque Zoé découvre que son image a été utilisée pour une annonce, elle ne s’attendait pas à ce que ces démarches pour faire retirer son image, ouvre la boite à Pandore à un dossier, une enquête encore plus répercutante, que cela soit pour elle ou pour sa famille.

Clare, ne nous épargne rien, à chaque chapitre le suspense est plus intense que le précédent.  J’ai douté de tout le monde : de l’ex-mari aux enquêteurs … Même Zoé est passée au grille ! C’est vous dire le peu de confiance que j’avais en nos héros.

Mais que serait un roman audio sans un lecteur/trice … Je vous promets d’être le plus objectif – possible -, mais quel plaisir, quel plaiiiiiiiiiiiiiiiiiiisssssssssssssssssssssssssiiirrrrrrrrrrrrr de retrouver la belle voix de Marcha.  #TeamMarcha4Ever.  Bon, je l’avoue avant même de commencer ma lecture, j’étais pré-conquise car je savais que Marcha allait lui donner vie, voir plus !  Son jeu de rôle était encore excellent.  Par contre les interludes, étaient un rien trop flippant, tu aurais pu lever le pied !!!!!!

Comme pas mal d’entre vous j’ai découvert l’univers de Clare avec  » Te laisser partir ».  L’auteure utilise encore l’univers familial pour son intrigue.  Et ça fonctionne, Again !!!! L’enquête policière est très bien menée par l’agent Kelly Swift,  qui n’est pas une oie blanche dans la profession et voit dans cette enquête une manière de redorer son blason.

En bref … Un régal auditif – Avé Marcha – qui m’a troublé et offert juste ce qu’il faut de parano !!!

unnamed

Vous trouvez que je vais trop loin c’est assez grave de risquer la vie de femmes que je n’ai jamais rencontré d’après vous? Mais là c’est trop, comment puis-je risquer la vie de quelqu’un qui est censé compter pour moi ? Il faut que vous compreniez une chose  Cathy mérite ce qui lui arrive, elle a toujours été comme ça.  Elle a toujours monopolisé l’attention, braillé pour se faire entendre pour se faire remarquer, pour être aimée sans se soucier de ce que les autres pouvaient ressentir.  Elle n’arrêtait pas de parler sans jamais écouter .  Voilà, maintenant son voeux s’est réalisé, elle est la vedette.

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Pauline pour l’envoi de ce Service-Presse

audiolib[1]

Photo

De la terre dans la bouche de Estelle Tharreau

THE (4).jpg

unnamed

Drame familial sur fond de seconde guerre mondiale.  Lorsqu’Elsa découvre le bien hérité de sa grand-mère, elle est très loin d’imaginer que ce retour en arrière va ouvrir de vieilles blessures de familles.

C’est horrible à dire – écrire -, mais j’ai pris du plaisir à suivre l’enquête familiale d’Elsa.  Au lieu de me lamenter avec elle, j’ai savouré chaque étape de son périple à  » La Braconne » avec Franck, Fred, Georges et tous les habitants de Mont-Eloi.

Les personnages.  Elsa, j’ai pris du temps avant de m’adapter à son personnage, de prime abord, je lui ai collé une étiquette de pleurnicheuse, et je craignais que son enquête était plus dû à un caprice face à sa tante, plutôt qu’une réelle volonté de savoir qui était réellement sa grand-mère et ce qui lui était arrivé 40 ans avant.  Mais à chaque étape, elle m’a fait apprécié son personnage.   Fred, n’est pas en reste, comme Elsa il va découvrir une autre version du drame qui s’est joué au village de son enfance et qui est réellement ses voisins, amis et famille.  Franck, l’ami de Georges, le 3eme pilier dans la relation intime, si je puis dire entre Elsa et Franck a été le tampon dans toutes ces tensions, ces petites piques second degré m’ont permis de faire baisser la pression.  Outre notre trio, chaque habitant de Mont-Eloi aura voix au chapitre, ce qui permettra à la trame de vivre quelques rebondissements.

Je ne vais pas trop revenir sur la trame qui m’a permis de m’évader un petit moment, malgré le drame qui se joue Estelle a su donner vie à son histoire, à ce drame familial.

En bref, petit moment de lecture, intense, fort et bon !

A LIRE !!!

unnamed

Il était temps de faire cesser toute cette mascarade avant que la vie de ce village ne tourne à la Vendetta.

Je tiens encore à remercier l’Editeur et plus particulièrement Joel, pour l’envoi de ce Service-Presse

Photo