Baby random, tome 1 de Alexia Gaia

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On n’évite pas le destin, Célia ! Surtout quand il s’acharne et qu’il est bourré, envoie Mona dans mon dos.

PUTAIN DE BORDEL … DE BORDEL … D’ASCENSEUR ÉMOTIONNEL !! Ce roman m’a tué du début à la fin et en diagonale.  Je sors totalement conquise, traumatisé, rageuse, amoureuse, pleurnicharde de cette lecture !!!

Ce n’était pas bien partie entre Celia, Max, Roman et moi… Au bout de 2 chapitres, j’ai cru que ma rétine allait me quitter.  Les quelques petites fautes de frappes, qui ne faisaient pas très français m’ont fait craindre le pire et j’ai donc pris cette lecture par dessus la jambe.  Je n’avais plus peur de rien.  Plus rien ne pouvait m’atteindre et pourtant le pire était à venir.

Je ne suis pas une fana des chiffres impairs dans les relations sauf, si tous les protagonistes ont connaissance de l’existence des uns et des autres.  Donc, oui dans cette relation nous avons trois personnages : Celia Fowell, Max, qui est accessoirement son patron et Roman Weiss aka Mister muffin pour moi ou Monsieur Beau-Gosse-Pas-Aimable pour Celia.   Malgré ces déboires financiers, Célia ne perd pas espoir de voir le bout du tunnel.  En attendant, cette délivrance.  Celia profite chaque jour, de son rencard de 11h05, avec le sexy client mystère accro au muffin raisin, qui passe chaque jour à son travail.  Au même moment, sa grand-mère de palier, Mona, va lui proposer de se rendre pour elle à la soirée annuelle de la société Weiss, afin de récupérer un prix qui couronne toutes ces années de service à la Weiss Corp.  Ce que Celia n’avait pas prévu, croiser le chemin de son client de 11h05.

Comme dis précédemment, je ne ne suis pas une adepte des nombres impairs.   Dans ce cas de figure, il n’est nullement question d’infidélités, bien loin de nous cette pensée.  Ce qui m’a permis de profiter de cette histoire et de ne pas trop pester – sur ce point -.  Celia qui a un coup de coeur pour son client – Roman -, va vite déchanter et découvrir que derrière ce beau regard se cache un bon gros connard.  Coup d’un soir ou pas, Celia va panser son humiliation dans les bras de Max. Malgré sa volonté de taire, ce coup d’un soir,  Célia va vite être rattraper par son secret lorsqu’elle va apprendre qu’elle attend un enfant… d’un autre, soit Roman !

Les personnages.  Je sais que je ne devrais pas dire ça, mais Roman m’a fait un bon petit badaboum et pourtant il a vraiment tout du connard arrogant qui pense réellement pouvoir tout se payer grâce à son nom et son argent.  Mais que voulez-vous, Gaia a tout fait pour le rendre tendre dès le départ, orphelin, addict des plaisirs temporaire – alcool -, se cachant derrière son nom pour combler un vide, un sale caractère qu’on pré-excuse, blabla … Bref, oui j’ai craqué et pourtant je vous assure que ce n’est pas un tendre et qu’il  m’a quelques fois donné envie de lui faire passer sa carte bancaire par une autre borne !!!! Max, second mâle de l’histoire, il a, à son corps défendant le rôle du malchanceux, cinquième roue du carrosse et pourtant il va réussir à se démarquer et à endosser THE cape.  Célia, non, non, non à aucun moment je ne l’ai vu comme une c**** face à ces deux hommes, elle ne joue pas sur deux tableaux, mais n’est pas totalement franche.  Elle m’a fait sourire en première partie, enrager avec ses décisions, ses petits silence, pleurnicher sur la fin.

Je suis passée par toute les émotions possibles et vraiment, je ne m’attendais pas du tout à un tel uppercut.  Je ne sors pas K-O de ma lecture, je sors frustrée. Oui, frustrée car ce roman, je l’ai lu trop vite car je voulais passer à autre chose, car j’avais craint le pire et pour finir … Je suis toute retournée.

Du côté, de l’auteure j’en attendais « beaucoup », car même si j’avais apprécié la première série de Gaia, je n’avais pas eu THE badaboum et, pour le moment le pari est grandement réussi.  J’en veux encore !!!!

En bref des héros jeunes par l’âge, mais « grand » dans la responsabilité … Vivement la suite !

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Mona, ce type, il faudrait que tu le voies ! Il est … Enfin, tout ça, c’était exceptionnel comparé à d’habitude…

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Célia pour l’envoi de ce Service-Presse

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Et puis soudain, tome 1 – Succomber de Laura S. Wild

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Tu es toute à moi et je suis tout à toi, murmure-t-il en faisant glisser sa bouche sur mon menton.

Oui, oui, ouiiiii je l’avoue : J’ai succombé … en trois phases

Première phase, j’ai succombé …. À un ennuie total !

Amalia Gomes aka Lia qui n’est autre que l’héroïne du roman, m’a rendu chèvre.  Ces nombreuses sautes d’humeur m’ont rendu dingue, voir aussi parano qu’elle ! Amalia, Christopher aka Chris et Matthew aka Matt sont liés à la vie à la mort et l’attachement de Matt et Chris à l’égard de Lia est tellement prenant que celui-ci l’empêche de vivre.  Oui, oui de vivre ! N’ayons pas peur des mots.  Tandis que Matt et Lia participent au vernissage de leur ami, photographe, Chris, Lia va faire la connaissance de Robin.  Pensant avoir affaire à un psychopathe, Lia va tout faire pour le faire fuir.  Mais les coups de foudre étant ce qu’ils sont, elle ne pourra s’empêcher de penser à cet homme venu de nulle part et ayant réveillé en elle des sentiments nouveaux.  Alors pourquoi l’ennui total ? Car, Lia va jouer la contradiction.  Je peux comprendre le tumulte qui fait rage dans son corps, qu’elle n’a pas l’habitude de ressentir tout ça.  Que l’amitié de ces amis lui ait toujours suffit. Mais de vous à moi, je n’avais plus vu une héroïne aussi lourde depuis Kiera.

Seconde phase, j’ai succombé … A une acceptation.

Ne mettant pas fait de l’héroïne une amie, et d’être devenue aussi parano qu’elle.  J’ai suivi sa relation avec une certaine crainte.  J’avais envie que Robin, qui avait amplement mérité son award de grande patience, la secoue pour lui montrer qu’elle pouvait vivre pour Elle, et non plus à travers Chris ou Matt, voir les deux et oublier son honteux secret. Etant donné que j’étais dans une phase d’acceptation, j’ai pu découvrir un peu plus les personnages.  Chris, l’ami-coloc m’avait semblé bizarre, ce côté ultra protecteur cachait en mon sens plus que de l’amitié ou une volonté de (sur)protéger son amie.  En ce qui concerne, Matt, je l’ai directement apprécié. J’aurais pu moi aussi en faire mon meilleur ami pour la vie.  Au vu de notre démarrage difficile, je me suis habituée au moment de doute d’Amelia.  Pas toujours accepté, mais compris.  Je vous ai dit : Je suis devenu aussi parano qu’elle !!! Notre seul point commun : tolérer la petite amie de Chris.  Robin, nous dévoile un peu plus sur sa personne, sa famille, ses ambitions.  Lui a directement capté mon attention mais il ne faut pas oublier que dès le départ, je l’ai pris en pitié au vu des petites humiliations qu’il subit.

Troisième phase : Merdouille

Pensant terminer cette lecture comme elle a commencé, je ne me suis pas rendue compte, que le plaisir s’est insufflé en moi. Attention on reste encore très loin du coup de cœur.  Mais Lia, Matt, Chris et Robin auront réussi leur pari – qui pour moi était perdu d’avance -, de me donner envie de continuer la saga.  Pas seulement, parce que j’aime terminer ce que j’ai commencé, mais la fin est tellement merdouillante que je ne peux en rester là.

Pour conclure, une lecture difficile, une héroïne qui aura pris trop de temps avant de capter comme il se doit mon attention, de menus rebondissements.  Mais qui se termine malgré tout avec une envie de suite !

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Je veux faire partie de ta vie, moi aussi, et maintenant que je sais à quoi m’en tenir, je serais patient, je te le promets.

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Célia et Magali pour l’envoi de ce Service-Presse

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Cooper Training Julian de Maloria Cassis

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Il est mon exact opposé : sport et protéines, là ou je suis farniente et chocolat.

Cette lecture n’était pas du tout prévu à mon programme.  En tout cas pas dans l’immédiat, mais cette belle cover a su insuffler son chant de sirène et a bouleversé ma PAL.  Pas bien … Pas bien ou pas !

L’histoire est fort distrayante.  Alors qu’elle bosse dans un grand cabinet d’avocat, Amy Wilkinson, va être mise à la porte, suite à l’agression sexuelle avorté de son boss.  Ne pouvant rester sans emploi, elle va se présenter à la salle de sport de Julian Cooper, pour un poste de réceptionniste.  N’ayant aucune connaissance de l’univers du sport/coaching, Amy va se battre pour garder le poste, non pas -plus- pour le salaire, mais juste pour faire taire son nouveau  patron – bourreau- : Julian.

Bien que l’histoire ait été captivante, le personnage d’Amy m’a fait faire quelques yo-yo émotionnels.  Je peux comprendre qu’après une agression sexuelle, on n’ait pas envie de se faire marcher sur les pieds, mais son côté sec, grande g**** avec Julian m’ont un peu agacé.  Je ne dis pas que le personnage de Julian était accueillant, mais bon, il y a des manières – plus calme – de se présenter à un emploi. Dans le cœur de l’histoire, son personnage était intéressant, m’étant habitué à sa grande g****, je n’y ai plus fait attention, jusqu’à la dernière partie du roman.  De nouveau, Amy, nous fait un « moi, moi, moi ».  Julian, le beau boss-coach-haltérophile * reprend mon souffle*, n’est pas un ange avec Amy.  Mais, comme, j’avais déjà pris Amy en grippe, je ne pouvais pas me mettre le duo à dos, alors j’ai sauvé Julian ! Il est clair que notre duo doit combattre quelques démons, mais le petit cœur écorché de Julian m’a ému.  Pas aux larmes, mais ça l’a rendu plus humain, sensible.  On a envie de le cajoler – et c’est lààààààà ou j’ai découvert le côté tendre d’Amy … On s’est fait avoir en même temps !!! -.

Outre, Amy et Jul’, on découvre les frères Cooper : Harry et Calvin, ainsi que la soeur d’Amy, Erin.  Avec un point commun entre Calvin et Erin.  Trevor, l’épaule d’Amy.  Stacy et Vanessa.

La trame évolue calmement, on a droit au non-dit, de petits rebondissements, une phase de doute, de l’addiction, du plaisir, du sexe, du rires de la rage, de l’espoir.  La plume de Maloria, nous offre un juste dosage de tout.  Il est clair qu’après cette lecture surprise, j’ai hâte de prendre un cake avec elle.

En bref … Très belle surprise sportif, des héros qui n’ont pas besoin d’un coaching en phrase choc, et une suite plus qu’attendue * sifflement*.

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Entre lui qui a trop aimé et moi qui n’ai jamais été amoureuse à la folie, j’ai le sentiment que nous formons un duo où chacun a quelque chose à apporter à l’autre.  Julian doit m’enseigner à lâcher prise, là ou je dois lui réapprendre la confiance en l’être  aimé.

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Les jumeaux de Westwood : The Sphinx de Phoenix B. Asher

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J’ai eu beau faire, retourner l’histoire dans tous les sens : ça n’a pas du tout été.  En fait, si, au 3/4, j’ai commencé à prendre un certain plaisir.  Mais voilà, j’ai plus levé les yeux aux ciels, fait des gros yeux que de vraiment m’imprégner de l’histoire des jumeaux Westwood.  Oui, la lecture est un moment d’évasion, mais pour le coup l’évasion s’est vraiment barrée !

En tant que #coverGirl, je vous avouerais que je m’attendais !!! Attention Spoiles  !!!! à une trame allant dans le sens de la relation des frères Royals.  Au vu de la couverture, je ne pensais – vraiment – pas me tromper -.

En plus d’être frères Zachariel et Gabriel, sont des jumeaux monozygotes.  N’ayant jamais été séparé, Zach et Gabriel, vont après une séance de plaisir à trois, se lancer dans le monde du plaisir totalement dédiés aux femmes avec le Sphinx.

Premier couac : Le jeune âge de nos héros.  25 ans.  Jusque-là rien d’alarmant, sauf que cela fait 7 ans qu’ils tiennent le Sphinx.  Je veux bien que certaines ascensions sont fulgurantes.  Mais en 7 ans pas un seul contrôle du fisc, sur ces rentrées d’argent, ou clients mystères.  Bon, je ne vais pas m’étaler, car nous avons droit à une « explication », mais toujours est-il que ce fait m’a directement fait décrocher.

Second couac : Le Sphinx.  Bien qu’étant dédié aux femmes, l’ambiance du lieu ne m’a pas transporté.  Je l’ai plus vu comme une boite de nuit, que comme un club de charme.

Troisième couac : les personnages.  Zach, Gabriel, les héros et frères.  Du côté de la gente féminine, nous avons Billie, l’amie/associée/partenaire/collègue de Zach et Gabriel et Grace, la camarade de classe de Gabriel.  Car oui en plus d’être co-gérant d’un club de charme, Gabriel est un brillant étudiant.  Je n’ai pas pu m’empêcher de penser au super-héros à la double vie.  Grace, qui a été LA SEULE a capté mon attention.  Elle aurait mérité un tome plus dévoilé sur sa vie, et ses activités annexes.  Le sujet sous-jacent méritait d’être plus développé, mais on aurait pu perdre un peu plus le lecteur, voir l’embrouiller ! Dommage.

Quatrième couac : La trame.  Il fallait s’y attendre.  Si, je n’ai accroché à rien ce n’est pas la trame qui allait changer les choses.  Pas de «  grands » rebondissements, si ce n’est dans la vie de Grace, voir Zach.  En bref, on suit des héros qui ont réussi dans le monde du plaisir et qui vont se rendre compte que ce n’est pas une vie.

Malgré tout le bon travail de rédaction de l’auteur, son histoire ne m’a pas conquise, il y a eu quelques fautes de logique, le plaisir m’a manqué durant une grande partie de ma lecture.

Tant pis !

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Gabriel, il est trop tard.  Je suis déjà dépendante de ce job.  Pour une raison qui m’est propre et dont je ne suis pas prête à parler pour le moment.

Grace

Je sais que tout n’est pas réglé, que notre relation est imparfaite.  Mais je n’ai absolument aucun doute sur les sentiments que je lui porte.

Zach

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Célia pour l’envoi de ce Service-Presse

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Black feelings de Mo Gadarr

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Oyé, oyé chers lecteurs, sortez vos liseuses, tablettes et tout accessoire vous permettant de lire un roman en numérique, car cette bombe doit absolument figurer sur votre PAL.

Cette lecture a été mon Jumanji, sitôt commencé IM-PO-SSI-BLE de la mettre en pause, je devais terminer mon roman.  J’ai été bouleversée durant toute ma lecture.  Si je devais vous résumer l’état dans lequel j’ai lu ce drame… Vous avez déjà tous vu Twilight ? Lors de la transformation de Bella, d’aspect extérieur tout va bien, mais à l’intérieur elle hurle, boue, rage.  Ca c’était moi, à la seule différence que j’ai flanché quelques fois : j’ai grincé des dents, frappé mon poing dans l’air, et pleuré.  Non, je n’ai pas pleurniché mais pleurer.  Mon oreiller s’en souvient encore !

Avant de commencer ma lecture, j’étais totalement conquise.  j’avais déjà fait de Mo un bon auteur, et cela rien qu’en regardant la couv et le choix de la phrase accroche.  Mais je devais connaitre le contenu de ce roman qui me promettait un bon ascenseur émotionnel.  Et ce fut le cas.  Mo aborde un sujet très sensible qu’est l’harcèlement scolaire.  Nos chers petites têtes blondes seront soit le bourreau ou la victime.  Vont soit nous faire passer pour de « bons » parents ou bien pour les pires au yeux de la société.  Malheureusement aujourd’hui l’harcèlement ne commence pas sur les bancs du lycée, avec la montée en puissance de toutes ces vidéos polluantes, de plus en plus de jeunes s’essaient à ses pratiques immorales.  Mais qui suis-je pour juger ? Un parent qui s’inquiète pour ses filles et qui tente du mieux qu’elle peut de faire de ses enfants – de 2 ans , il faut commencer jeunes ! – des êtres bons, et de ne pas avoir peur de mettre des mots sur ce qui est bien ou mal.  Long, long chemin me diriez-vous ! J’ai encore le temps de voir venir et pourtant tout cela me fait peur, très peur même. Le but de cette chronique n’est pas de faire un état de lieu de la situation, je laisse le soin au psy et spécialiste en la matière pour traiter de ce point.  D’ailleurs, à aucun moment Mo ne nous assomme de stats et autres. Non, je dirais même que la plume de Mo n’a pas voulu insister sur un point en particulier, de nous donner une image plus lisse ou plus méchante à l’égard de ces personnages. Mo, nous raconte une histoire, des faits dures, marquants, sans trop insister, sans excès et laisse la porte ouverte à un espoir. Oui, il y a des bons et des méchants et pourtant la redemption, le pardon ne sont pas des concepts optionnels et j’ai apprécié cette aspect de la trame. Donc je vais en rester là et revenir sur l’histoire d’Amandine Lucé.

Amandine et Chloé, ont 15 ans.  Ce sont les filles transparantes de leur lycée. Certes leur statut ne fait pas envier, mais elles s’en accommodent.  Comme tous les jeunes, elles ont leurs passions – lecture – et leur petit coup de crush à l’égard des bad boys du lycée : Mattéo Brady dans le cas d’Amandine et Xavier Garrant pour Chloé.  Après avoir été son binôme dans le cadre d’un exercice, et de quelques échanges par SMS.  Amandine et Chloé vont être invitées par Brady à une soirée privée.  Pensant – naïvement – être devenue les petites amies du duo de choc, Amandine et Chloé vont vite découvrir que leur petites escapades, va leur valoir les pires brimades de leurs condisciples et faire d’elles les souffres-douleurs de Xavier et Joanna.  Bien des années après ce drame, Amandine va recroiser le chemin de Mattéo Brady, devenu comme elle prof de français.  Amandine va se saisir de cette chance, pour mettre un point final aux calvaires subit durant son année de lycée.

Mon jumanji m’a transporté du début à la fin.  L’histoire évoluée dans le passé et le présent d’Amandine/Mandy.  On découvre sa jeunesse noircie par son année de lycée, les marques indélibiles que celles-ci ont laissé dans sa vie de femme adulte.  J’ai été ravie de voir que son parcours scolaire l’ait poussé à combattre le fléau de l’harcèlement scolaire.  Oui, j’ai eu quelques fois envie de secouer la jeune Mandy de 2001 et gifler celle de 2017.  La jeune Mandy me faisait trop enrager, son silence, sa honte m’ont consummé de l’intérieur.  Sans oublier, le discours de l’éducatrice .  La Mandy de 2017 est un nid de frustration, de rage, de haine, à son égard.    LE tout combiné a été une explosion pour mes synapses.  Je ne puis vous parler du personnage de Chloé, sans spoiliers.  Désolée.  C’est horrible ce que je vais écrire, mais l’espae d’un moment j’étais contente qu’Amandine ne soit pas seule dans cette galère, qu’une personne qui puisse vraiment la comprendre, avec sa grosse faiblesse, mais présente pour Amandine.  Mattéo n’est pas en reste, mais je me devais avant de totalement le comdamner connaître sa version de l’histoire.  Mais comme on dit :  » Tout se paie, ici bas ! ».  Seul petit point d’intérrogation : Xavier Garrant.  Je me doute des raisons de ces actes mais je pense qu’il aurait pu mettre des mots sur ces actions passées.

L’histoire est tristement belle.  Touchante.  Merci à Mo pour ce moment de lecture, d’avoir mis des mots simples sur l’un des poisons de notre société. Merci.

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Dans la vie, différentes choses ont une importance différente. L'argent, la santé, une nouvelle voiture...% (1).jpg

Je tiens encore à remercier l’Editeur et plus particulièrement Marion pour l’envoi de ce Service-Presse

 

Endless Night de Estelle Every

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Ce roman est une petite surprise ! Bon je savais que j’allais avoir affaire à une romance érotique mais l’histoire d’Auxane et Grigori à ce petit truc en plus qui m’a rendu mi-guimauve mi-impatiente du début à la fin.

Fraîchement diplômée en journalisme Auxane va devoir prouver à ses collègues et à son patron qu’elle est plus qu’une belle gueule pour cela elle va devoir saisir, obtenir le bon article et lorsque son patron va lui proposer de se rendre en Russie – à ses propres frais -avec JC afin de découvrir qui est Aleksei, elle ne s’attendait pas à découvrir l’univers du  » Secret », maison Close dédiée à l’initiation et au plaisir du sexe libre avec Grigori, Maître des lieux et de son futur plaisir.

Comme dit précédemment j’ai été prise par ma lecture.  Certes, Auxane a quelques petits défauts : c’est une teigneuse, elle refuse de se faire marcher sur les pieds, à une grande gueule qu’elle ouvre plus vite que son ombre, et pourtant le tout ensemble lui donne un certain charme.  Grigori, pour sa part m’a directement plu, mais je reste sur mes gardes car il m’a paru trop calme, on nous a présenté que la pointe de l’iceberg Grigori.  Affaire à suivre.

Estelle garde les base de l’univers BDSM et pourtant ce club libertin dédié aux plaisir et à l’initiation, sera par la force des choses, le 1er accès d’Auxane à son enquête.  Les scènes sont très bien travaillées, il y a juste ce qu’il faut de plaisir.  Mais la petite touch, est sans contexte les cours d’initiation au plaisir offert par le club, dont les cours de fellation enseigné par Valentina, la cousine diabolique d’Auxane.

Pour ce qui est de l’histoire à proprement parlé, Estelle ne nous donne pas directement une histoire d’amour entre nos protagonistes.  Ayant obtenu sa place sur cette affaire en arguant de son indépenance, Auxane va devoir trouver un boulot.  Pour cela, elle va intégrer le rang des serveuses du  » Le Secret » ou elle va faire la connaissance du Maître des Lieux :Grigori.  Le texte ne souffre – pas trop – de redondance, on reste dans un flot continu d’informations.  Trois faits m’ont fait défaut le suspense est un peu passé à la trappe, le passé familial d’Auxane, c’était un peu brouillon et j’espère qu’on aura la chance, si tome 2 il y a d’avoir plus d’informations sur le personnage de Mila, le meilleur ami d’Auxane.

En bref, un petit moment de plaisir qui doit encore être fignolé, approfondi sur certains points pour être Al dente 🙂

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Black Riders, tome 1 – Glitter Girl de C.J Ronnie

Black Riders - tome 1 Glitter girl par [Ronnie, C j]

Informations :

  • Editeur : Hugo & Cie / La Condamine
  • Collection : New Romance
  • Nombre de pages : 470
  • Date de publication livre : xxx
  • Date de publication ebook : 30  novembre 2017
  •  Genre : Romance contemporaine, motorcycle club
  • Prix : 3.99€

Résumé :

ll a l’habitude d’aller vite, avec elle il va devoir prendre son temps !

Lorsqu’Hayley décide de quitter New-York pour la Californie, Brandon son meilleur ami, choisit de la suivre. Liés par un lourd secret, ils essayent de faire table rase du passé grâce à ce nouveau départ, mais changer d’État suffira-t-il à assurer leur sécurité ? Alors qu’Hayley tente de se concentrer sur ses études d’assistante sociale pour pouvoir venir en aide aux enfants dans le besoin, tout en découvrant les joies d’être étudiante, le destin va décider de la mettre à l’épreuve. Le mystérieux Jace fait son apparition dans sa vie et elle a bien du mal à résister à l’attraction de ce motard ténébreux. Côtoyer le monde des bikers est-il vraiment le bon choix quand on cherche à fuir les ennuis ? Et si le passé d’Hayley la rattrapait ?

Mon avis

Une très belle surprise by  Fyctia !

Une nouvelle ville, une nouvelle vie ! Tel est le nouvel objectif d’Hayley lorsqu’elle débarque avec son meilleur ami, en Californie.  Alors qu’elle avait à souhait de se concentrer sur ses études et faire table rase du passé,  Hayley va par le biais de sa nouvelle coloc pénétrer dans l’univers des Bikers et croiser le chemin de Jace aka Baker.

J’ai directement accroché à l’histoire.  Les personnages sont simples, attachants, marrants, avec une histoire, un objectif de vie et une volonté de fer ! Malgré le drame qui l’habite Hayley a su surmonter sa phobie.  Difficilement, mais elle est y arrivée.  Son personnage m’a directement plu.  Ce petit bout de femme venu tout droit de la grosse pomme, ne porte aucun préjugés sur la vie et plus particulièrement sur la vie de Jace.  Il était agréable de la voir tenir tête au Pres’, gentillement, il n’y avait pas d’excès.  Elle ne se prenait pas de haut.  C’était agréable.  Je n’ai pas trop souffert de soliloques lourds et assommant à son chef.  Tout comme H, Jace est attachant.  Je ne suis pas tombée amoureuse du personnage, il ne m’a pas mise un feu d’artifice dans le bas du ventre.  Mais il n’empêche que ces actes d’amour, étaient touchants.  Beverly dit Bev, la coloc mérite son opus, j’ai besoin de connaitre son personnage.  Après une fuite, elle revient dans la vie du club, mais il y a un trou à combler sans oublier sa possible histoire.  Mais je m’étale et j’en reste là. NO SPOILES * me frappe les doigts * .  June, June … June.  Ce personnage m’a plu, m’a fait rire et pourtant, je sens qu’il y a du potentiel à en tirer.  Derrière chaque sourire, se cache une larme.  Sans oublier le best friend de H, Brandon. LUI ! Il m’a fait badaboum … Boum … Boum !

Pour ce qui est de la trame à proprement parlé.  C’est simple, je n’ai pas su décrocher, sauf pour m’occuper de mes filles et dormir.  L’histoire est simple, l’auteure n’a pas ciblé le contact physique mais plus le relationnel.  Même si cela a crée pas mal de tension dans le chef de Jace.  L’objectif de vie de H est louable, je me suis attachée au petit Logan, avec quelques envies de meurtres !!!!!!

On découvre les membres du club.  Leur manière de fonctionner, on reste dans des info’s basique.  Pas trop de chichis ou d’extravageance dans leur acte, mais plus une volonté de montrer une autre facette d’un club.  Dixit l’illégal, place au relationnel. Again !

CJ, nous offre un très bon démarrage qui mérite amplement de passer la seconde !

Affaire à suivre 🙂

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Je tiens encore à remercier l’Editeur et plus particulièrement Stéphanie pour l’envoi de ce Service-Presse

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