MacCoy, tome 1 – L’Ogre et le Chardon

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C’est à elle de décider si elle te suit ou non. Nous sommes au XXI e siècle, MacCoy. Même si tu l’as revendiquée et qu’elle t’appartient, cette femme reste un être humain. Pas un objet. Le monde a évolué, l’Ogre. Il est temps de t’adapter à la nouvelle condition féminine.

Avant de me plonger dans cette lecture je dois avouer que j’étais plus qu’émoustillée : une romance historique ou RH dans l’univers de la New Romance, est-ce que l’auteure allait nous pondre une vrai RH ou une tentative de RH et le couperet est tombé au bout du troisième chapitre : Cette Romance historique des temps moderne est une romance historique pure jus !

Je m’explique ….

Je ne vais pas revenir sur le couplet, je ne lis jamais les résumés et mon emballement à me lancer dans l’aventure à la suite des nombreux retours positifs autour de cette histoire.  Mais quel ne fut pas mon étonnement lorsqu’au bout de quelques paragraphes, je découvre la mention d’un avion ! Un avion, mais mais  » Houston, I’ve a problem ! », ce roman est censé se passer entre le 15ème et le 18ème siècle, pas au 21ème, qu’est-ce qui se passe ? Me serais-je laissée berné par la cover ? Mais j’ai tenu bon et je ne regrette nullement cela.

Dix ans après la disparition de son père et dix ans qu’elle fuit son passé/son identité, Phèdre Duval aka Ed’ débarque en Écosse afin d’honorer la dernière volonté de celui-ci, mais plus que tout pour mettre de la distance entre elle et son tortionnaire.  Sitôt installée chez les Bains- Elia, Sean et le fils, Callum -sa famille d’accueil, Ed’ va se mettre en quête d’un emploi à  » The Unicorn », le bar tenu par Lachlan O’Connor dit l’Irlandais. Alors qu’elle tend à garder un voile sur son passage écossais, Ed’ va se retrouver au cœur d’une lutte clanique et découvrir que derrière l’image de l’Écosse du 21ème siècle se cache une Écosse encore dicté par les codes et les uses des Highlands des siècles dernier. Ne pouvant la laisser en liberté et devant la protéger des clans, Caleb le chef du clan MacCoy va faire d’Ed sa pupille involontaire ou elle va découvrir un petit clan au grand secret.

Oui, je le dis avec un grand OUI ! Si vous omettez l’avion et tous les outils de la technologie moderne, ce roman est une RH pure jus.  j’ai été totalement captivée par tous les aspects et tous le respect qu’Alexis a tenu à mettre/garder pour son histoire.

Au fil des pages on entre dans les affres des Highlands avec les luttes des clans : Mac Kenzie, Campbell, Douglas, Fraser, MacDonald, Sutherland et mon préféré de tout l’univers * yeux qui brillent* celui … des MacLoed !!!!

Les MacCoy est certes un petit clan au regard de celui des Campbell qui fait partie des Sept, mais cela ne l’empêche nullement de détenir sa garde – secrète – : Dyclan/Limier, Ewen/Bouclier, Duncan/Glaive, Brahn/Serpent, Roy/Ange, Caleb le Chef dit l’Ogre

On voyage sur différentes îles écossaises, celle des Mac Coy, l’île de Inchkeith – Linne Foirthe -île de Skye ou se trouve le domaine des MacLoed et le château de Dunvegan, Inveraray le domaine du Duc d’Argyll, Henry Campbell, la suisse écossaise  » Edimbourg » ou se trouve le bar de l’Irlandais avec son coin VVIP, seule zone neutre ou les clans peuvent se retrouvent sans risquer d’être retrouvé mort dans la seconde.

Au fil des pages je me demandais ou l’auteur allait mener son histoire, impossible de lâcher ma lecture à chaque fin de chapitre, j’étais dans la totale impossibilité de mettre un temps de pause.  Le suspense autour du tortionnaire de Ed’, le secret de Caleb, la trame en elle-même, la découverte et plus que tout  le plaisir, auront été mes compagnons durant ce petit périple.

Pour conclure … Vous devez le lire pour le croire, si on m’avait dit qu’une telle histoire était possible, je n’y aurais pas cru car la RH est ma romance de prédilection et ce petit coup de fouet m’a transporté ! Je le recommande.

Et le mot de la fin…

Il est des sentiments que l’on ne maîtrise pas, milady. Loués sont ceux qui réussissent à résister… et bien tristes, ceux qui ne cèdent pas à la tentation.

Duncan MacCoy

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— Et avec elles… c’est pareil ?

— Pareil que quoi ?

— Que dans le placard. Je marque une pause avant d’ajouter :

— Avec moi. Un frisson parcourt Caleb, ses muscles se tendent.

— Et comment était-ce, dans ce placard ? me demande-t-il avec douceur.

Mon esprit me ramène à ce moment, en quête du mot approprié.

— Passionné, finis-je par lâcher. Il le répète du bout des lèvres tout en se penchant en arrière, appuyé sur ses coudes.

— Non, dit-il. C’est différent.

— Comment ?

— Ce n’est pas « passionné ».

— Qu’est-ce que ça signifie ? Qu’est-ce qui n’est pas pareil ? Caleb m’observe, ses yeux s’attardant sur ma lèvre fendue.

— Tout. Mon cœur rate un battement. — Et que contient ce « tout » ?

Le pouce de MacCoy vient caresser ma blessure. Je me laisse faire, hypnotisée par son contact, que je devrais pourtant repousser.

— Je n’ai pas l’impression de perdre mon monde lorsqu’on m’annonce qu’elles ont frôlé la mort.

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Celia et Morgane pour l’envoi de ce Service-Presse

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Et puis soudain, tome 4 – s’aimer de Laura S. Wild

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Stop, Robin. Ca suffit. Ne me… argh, arête ça, s’il te plait. N’imagine pas qu’il y a plus de danger autour de moi qu’autour de quiconque. C’est faux. Il peut arriver n’importe quoi à n’importe qui chaque jour sur cette planète.

This is it ! Voilà c’est la fin des haricots, vais-je être totalement conquise et oublier mes lectures impaires qui m’ont laissé sur ma faim ! Et bien oui, je sors conquise, je ne dirais pas amoureuse, mais ce happy m’a permis de faire table-rase des instants grognons, même si j’en ai encore eu un gros dans celui-ci #TaylorAgain.

Mais reprenons depuis le début. Si vous n’avez pas encore lu les précédents opus, ce qui est un crime. Je vais vous laisser une chance de vous rattraper, mais je m’excuse par avance si vous apprenez quelques information-clés !

Alors qu’ils se pensaient loin des drames et de pouvoir ENFIN avancer, Lia et ses amis vont devoir faire face à une nouvelle menace venue de l’intérieure.

Et moi qui pensait que Laura allait faire retomber la pression, que j’allais juste profiter de cette fin calmement … Que nenni, pas de drame sans amour, un dernier accro avant le clap de fin. Oui, Laura m’aura tenu en haleine avec ce dernier opus. J’ai réussi à mettre de côté le « moi moitisme » de Lia, à me concentrer sur SON discours, ses rédemptions, son courage, son amour, ses combats … Elle en somme. Et elle m’a fait du bien, Lia a mis des mots sur mes dernières interrogations à son égard, il était agréable de mettre un point final à tous les dossiers ouverts et d’enfin avancer. Robin, j’étais déjà sa première fan, je l’ai trouvé plus ouvert, plus combatif, son petit coup de gueule m’a fait du bien. Nina, file toujours le grand amouuuuuurrrrr, Matty progresse et s’émancipe. Chris prend quelques décisions, mais me – nous – laisse face à une inconnue et c’est une torture de ne pas savoir. Bonus ? * regard d’ange*.

Pour ce qui est de la narration, malgré la répétition des bons sentiments et de la gloire autour de la stèle Lia, je n’ai pas eu la sensation que la trame tombait à plat ou perdait de sa dynamique. On reste sur quelque chose d’attrayant et plaisant à lire. Tout était bon et c’était plus qu’agréable de se quitter sur une bonne note pleine de morves et baby papillons.

Et puis soudain … Le clap de fin.

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Comme si c’était plus que je ne pouvais supporter… je comprends ce qu’elle veut dire. Moi aussi, j’ai cette sensation que nos sentiments sont trop forts et peuvent à tout moment nous engloutir, tout en continuant à en vouloir toujours plus, incapable de me rassasier d’elle.

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Célia et Morgane pour l’envoi de ce Service-Presse

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Baby Random, tome 2 Gaia Alexia

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Les jours qui viennent de passer ne sont pas venus à bout de ma peine.  Mais je ne montre rien, je remonte la pente en silence, pour Lou.  Pour qu’elle soit bien, parce qu’elle mérite que je me donne à fond.

Sortez la liste de naissance Baby Random aka Lou est officiellement là et Célia, persiste à ne pas encaisser son chèque, ou plutôt à ne pas ranger ses affaires !!!

Entre sa nouvelle vie de maman, ses sentiments persistants à l’encontre de Papa Random, son accord avec les Weiss père et fils, son ex qui l’a chamboule et un passé troublant qui vient frapper à sa porte … En bref, la nouvelle vie de Célia n’est pas si rose que ça !

BON ! Je vais tout d’abord me fâcher, mais pourquoi Célia s’obstine à ne pas vouloir encaisser son chèque ?  Pourquoi être aussi fière … Oui, je commence avec ce qui m’a grandement agacé durant ma lecture.  Ce n’est pas seulement la jeune maman que je suis qui parle mais la tentative de bon sens qui coule dans mes veines ! Quand on connait le coût d’un enfant – et je peux parler, j’ai des jumelles -, cette obstination m’a fait grincer des dents.  Célia comme j’ai eu envie de te secouer !!!

Du côté de la trame, on suit principalement les premiers pas de maman Célia, ses doutes, son combat, son côté volontaire, sa force, mais … Car il y a un mais, que faire de tout ses sentiments à l’égard de Roman. Cette bataille sera omniprésente, j’ai eu un petit pincement au coeur pour elle.  J’ai hâte de voir comment tout cela va évoluer.

Du côté de l’écriture et bien je dirais que Gaia ou Célia, elles envoient du lourd… Et j’insiste elle « envoie » ! Oui fini la répétition du « dis-je », ou « je dis », non Célia elle envoie, et elle le fait bien !

Le roman se laisse lire et apprécier du début à la fin.  Il est clair que mon ascenseur émotionnel a été mis a rude épreuve.  Rien de très dur, mais la continuité d’événements ne m’ont pas laissé un seul moment de répit.

Pour conclure, une petite lecture qui se termine malgré tout comme elle a commencé … en grinçant des dents … Avec une petite larmouchette de rage !!!  Why Célia … Whyyyyyy ???

Affaire à suivre…

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Malgré tous mes efforts pour me persuader qu’elle n’avait rien à faire avec moi, je pense toujours à elle autrement qu’à une ancienne conquête avec qui j’ai eu un bébé.  Je suis là, perdu, à attendre que ça commence enfin entre elle et moi.

Romain Weiss

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Morgane et Célia pour l’envoi de ce Service-Presse

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Baby random, tome 1 de Alexia Gaia

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On n’évite pas le destin, Célia ! Surtout quand il s’acharne et qu’il est bourré, envoie Mona dans mon dos.

PUTAIN DE BORDEL … DE BORDEL … D’ASCENSEUR ÉMOTIONNEL !! Ce roman m’a tué du début à la fin et en diagonale.  Je sors totalement conquise, traumatisé, rageuse, amoureuse, pleurnicharde de cette lecture !!!

Ce n’était pas bien partie entre Celia, Max, Roman et moi… Au bout de 2 chapitres, j’ai cru que ma rétine allait me quitter.  Les quelques petites fautes de frappes, qui ne faisaient pas très français m’ont fait craindre le pire et j’ai donc pris cette lecture par dessus la jambe.  Je n’avais plus peur de rien.  Plus rien ne pouvait m’atteindre et pourtant le pire était à venir.

Je ne suis pas une fana des chiffres impairs dans les relations sauf, si tous les protagonistes ont connaissance de l’existence des uns et des autres.  Donc, oui dans cette relation nous avons trois personnages : Celia Fowell, Max, qui est accessoirement son patron et Roman Weiss aka Mister muffin pour moi ou Monsieur Beau-Gosse-Pas-Aimable pour Celia.   Malgré ces déboires financiers, Célia ne perd pas espoir de voir le bout du tunnel.  En attendant, cette délivrance.  Celia profite chaque jour, de son rencard de 11h05, avec le sexy client mystère accro au muffin raisin, qui passe chaque jour à son travail.  Au même moment, sa grand-mère de palier, Mona, va lui proposer de se rendre pour elle à la soirée annuelle de la société Weiss, afin de récupérer un prix qui couronne toutes ces années de service à la Weiss Corp.  Ce que Celia n’avait pas prévu, croiser le chemin de son client de 11h05.

Comme dis précédemment, je ne ne suis pas une adepte des nombres impairs.   Dans ce cas de figure, il n’est nullement question d’infidélités, bien loin de nous cette pensée.  Ce qui m’a permis de profiter de cette histoire et de ne pas trop pester – sur ce point -.  Celia qui a un coup de coeur pour son client – Roman -, va vite déchanter et découvrir que derrière ce beau regard se cache un bon gros connard.  Coup d’un soir ou pas, Celia va panser son humiliation dans les bras de Max. Malgré sa volonté de taire, ce coup d’un soir,  Célia va vite être rattraper par son secret lorsqu’elle va apprendre qu’elle attend un enfant… d’un autre, soit Roman !

Les personnages.  Je sais que je ne devrais pas dire ça, mais Roman m’a fait un bon petit badaboum et pourtant il a vraiment tout du connard arrogant qui pense réellement pouvoir tout se payer grâce à son nom et son argent.  Mais que voulez-vous, Gaia a tout fait pour le rendre tendre dès le départ, orphelin, addict des plaisirs temporaire – alcool -, se cachant derrière son nom pour combler un vide, un sale caractère qu’on pré-excuse, blabla … Bref, oui j’ai craqué et pourtant je vous assure que ce n’est pas un tendre et qu’il  m’a quelques fois donné envie de lui faire passer sa carte bancaire par une autre borne !!!! Max, second mâle de l’histoire, il a, à son corps défendant le rôle du malchanceux, cinquième roue du carrosse et pourtant il va réussir à se démarquer et à endosser THE cape.  Célia, non, non, non à aucun moment je ne l’ai vu comme une c**** face à ces deux hommes, elle ne joue pas sur deux tableaux, mais n’est pas totalement franche.  Elle m’a fait sourire en première partie, enrager avec ses décisions, ses petits silence, pleurnicher sur la fin.

Je suis passée par toute les émotions possibles et vraiment, je ne m’attendais pas du tout à un tel uppercut.  Je ne sors pas K-O de ma lecture, je sors frustrée. Oui, frustrée car ce roman, je l’ai lu trop vite car je voulais passer à autre chose, car j’avais craint le pire et pour finir … Je suis toute retournée.

Du côté, de l’auteure j’en attendais « beaucoup », car même si j’avais apprécié la première série de Gaia, je n’avais pas eu THE badaboum et, pour le moment le pari est grandement réussi.  J’en veux encore !!!!

En bref des héros jeunes par l’âge, mais « grand » dans la responsabilité … Vivement la suite !

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Mona, ce type, il faudrait que tu le voies ! Il est … Enfin, tout ça, c’était exceptionnel comparé à d’habitude…

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Célia pour l’envoi de ce Service-Presse

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Et puis soudain, tome 1 – Succomber de Laura S. Wild

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Tu es toute à moi et je suis tout à toi, murmure-t-il en faisant glisser sa bouche sur mon menton.

Oui, oui, ouiiiii je l’avoue : J’ai succombé … en trois phases

Première phase, j’ai succombé …. À un ennuie total !

Amalia Gomes aka Lia qui n’est autre que l’héroïne du roman, m’a rendu chèvre.  Ces nombreuses sautes d’humeur m’ont rendu dingue, voir aussi parano qu’elle ! Amalia, Christopher aka Chris et Matthew aka Matt sont liés à la vie à la mort et l’attachement de Matt et Chris à l’égard de Lia est tellement prenant que celui-ci l’empêche de vivre.  Oui, oui de vivre ! N’ayons pas peur des mots.  Tandis que Matt et Lia participent au vernissage de leur ami, photographe, Chris, Lia va faire la connaissance de Robin.  Pensant avoir affaire à un psychopathe, Lia va tout faire pour le faire fuir.  Mais les coups de foudre étant ce qu’ils sont, elle ne pourra s’empêcher de penser à cet homme venu de nulle part et ayant réveillé en elle des sentiments nouveaux.  Alors pourquoi l’ennui total ? Car, Lia va jouer la contradiction.  Je peux comprendre le tumulte qui fait rage dans son corps, qu’elle n’a pas l’habitude de ressentir tout ça.  Que l’amitié de ces amis lui ait toujours suffit. Mais de vous à moi, je n’avais plus vu une héroïne aussi lourde depuis Kiera.

Seconde phase, j’ai succombé … A une acceptation.

Ne mettant pas fait de l’héroïne une amie, et d’être devenue aussi parano qu’elle.  J’ai suivi sa relation avec une certaine crainte.  J’avais envie que Robin, qui avait amplement mérité son award de grande patience, la secoue pour lui montrer qu’elle pouvait vivre pour Elle, et non plus à travers Chris ou Matt, voir les deux et oublier son honteux secret. Etant donné que j’étais dans une phase d’acceptation, j’ai pu découvrir un peu plus les personnages.  Chris, l’ami-coloc m’avait semblé bizarre, ce côté ultra protecteur cachait en mon sens plus que de l’amitié ou une volonté de (sur)protéger son amie.  En ce qui concerne, Matt, je l’ai directement apprécié. J’aurais pu moi aussi en faire mon meilleur ami pour la vie.  Au vu de notre démarrage difficile, je me suis habituée au moment de doute d’Amelia.  Pas toujours accepté, mais compris.  Je vous ai dit : Je suis devenu aussi parano qu’elle !!! Notre seul point commun : tolérer la petite amie de Chris.  Robin, nous dévoile un peu plus sur sa personne, sa famille, ses ambitions.  Lui a directement capté mon attention mais il ne faut pas oublier que dès le départ, je l’ai pris en pitié au vu des petites humiliations qu’il subit.

Troisième phase : Merdouille

Pensant terminer cette lecture comme elle a commencé, je ne me suis pas rendue compte, que le plaisir s’est insufflé en moi. Attention on reste encore très loin du coup de cœur.  Mais Lia, Matt, Chris et Robin auront réussi leur pari – qui pour moi était perdu d’avance -, de me donner envie de continuer la saga.  Pas seulement, parce que j’aime terminer ce que j’ai commencé, mais la fin est tellement merdouillante que je ne peux en rester là.

Pour conclure, une lecture difficile, une héroïne qui aura pris trop de temps avant de capter comme il se doit mon attention, de menus rebondissements.  Mais qui se termine malgré tout avec une envie de suite !

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Je veux faire partie de ta vie, moi aussi, et maintenant que je sais à quoi m’en tenir, je serais patient, je te le promets.

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Célia et Magali pour l’envoi de ce Service-Presse

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Cooper Training Julian de Maloria Cassis

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Il est mon exact opposé : sport et protéines, là ou je suis farniente et chocolat.

Cette lecture n’était pas du tout prévu à mon programme.  En tout cas pas dans l’immédiat, mais cette belle cover a su insuffler son chant de sirène et a bouleversé ma PAL.  Pas bien … Pas bien ou pas !

L’histoire est fort distrayante.  Alors qu’elle bosse dans un grand cabinet d’avocat, Amy Wilkinson, va être mise à la porte, suite à l’agression sexuelle avorté de son boss.  Ne pouvant rester sans emploi, elle va se présenter à la salle de sport de Julian Cooper, pour un poste de réceptionniste.  N’ayant aucune connaissance de l’univers du sport/coaching, Amy va se battre pour garder le poste, non pas -plus- pour le salaire, mais juste pour faire taire son nouveau  patron – bourreau- : Julian.

Bien que l’histoire ait été captivante, le personnage d’Amy m’a fait faire quelques yo-yo émotionnels.  Je peux comprendre qu’après une agression sexuelle, on n’ait pas envie de se faire marcher sur les pieds, mais son côté sec, grande g**** avec Julian m’ont un peu agacé.  Je ne dis pas que le personnage de Julian était accueillant, mais bon, il y a des manières – plus calme – de se présenter à un emploi. Dans le cœur de l’histoire, son personnage était intéressant, m’étant habitué à sa grande g****, je n’y ai plus fait attention, jusqu’à la dernière partie du roman.  De nouveau, Amy, nous fait un « moi, moi, moi ».  Julian, le beau boss-coach-haltérophile * reprend mon souffle*, n’est pas un ange avec Amy.  Mais, comme, j’avais déjà pris Amy en grippe, je ne pouvais pas me mettre le duo à dos, alors j’ai sauvé Julian ! Il est clair que notre duo doit combattre quelques démons, mais le petit cœur écorché de Julian m’a ému.  Pas aux larmes, mais ça l’a rendu plus humain, sensible.  On a envie de le cajoler – et c’est lààààààà ou j’ai découvert le côté tendre d’Amy … On s’est fait avoir en même temps !!! -.

Outre, Amy et Jul’, on découvre les frères Cooper : Harry et Calvin, ainsi que la soeur d’Amy, Erin.  Avec un point commun entre Calvin et Erin.  Trevor, l’épaule d’Amy.  Stacy et Vanessa.

La trame évolue calmement, on a droit au non-dit, de petits rebondissements, une phase de doute, de l’addiction, du plaisir, du sexe, du rires de la rage, de l’espoir.  La plume de Maloria, nous offre un juste dosage de tout.  Il est clair qu’après cette lecture surprise, j’ai hâte de prendre un cake avec elle.

En bref … Très belle surprise sportif, des héros qui n’ont pas besoin d’un coaching en phrase choc, et une suite plus qu’attendue * sifflement*.

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Entre lui qui a trop aimé et moi qui n’ai jamais été amoureuse à la folie, j’ai le sentiment que nous formons un duo où chacun a quelque chose à apporter à l’autre.  Julian doit m’enseigner à lâcher prise, là ou je dois lui réapprendre la confiance en l’être  aimé.

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Les jumeaux de Westwood : The Sphinx de Phoenix B. Asher

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J’ai eu beau faire, retourner l’histoire dans tous les sens : ça n’a pas du tout été.  En fait, si, au 3/4, j’ai commencé à prendre un certain plaisir.  Mais voilà, j’ai plus levé les yeux aux ciels, fait des gros yeux que de vraiment m’imprégner de l’histoire des jumeaux Westwood.  Oui, la lecture est un moment d’évasion, mais pour le coup l’évasion s’est vraiment barrée !

En tant que #coverGirl, je vous avouerais que je m’attendais !!! Attention Spoiles  !!!! à une trame allant dans le sens de la relation des frères Royals.  Au vu de la couverture, je ne pensais – vraiment – pas me tromper -.

En plus d’être frères Zachariel et Gabriel, sont des jumeaux monozygotes.  N’ayant jamais été séparé, Zach et Gabriel, vont après une séance de plaisir à trois, se lancer dans le monde du plaisir totalement dédiés aux femmes avec le Sphinx.

Premier couac : Le jeune âge de nos héros.  25 ans.  Jusque-là rien d’alarmant, sauf que cela fait 7 ans qu’ils tiennent le Sphinx.  Je veux bien que certaines ascensions sont fulgurantes.  Mais en 7 ans pas un seul contrôle du fisc, sur ces rentrées d’argent, ou clients mystères.  Bon, je ne vais pas m’étaler, car nous avons droit à une « explication », mais toujours est-il que ce fait m’a directement fait décrocher.

Second couac : Le Sphinx.  Bien qu’étant dédié aux femmes, l’ambiance du lieu ne m’a pas transporté.  Je l’ai plus vu comme une boite de nuit, que comme un club de charme.

Troisième couac : les personnages.  Zach, Gabriel, les héros et frères.  Du côté de la gente féminine, nous avons Billie, l’amie/associée/partenaire/collègue de Zach et Gabriel et Grace, la camarade de classe de Gabriel.  Car oui en plus d’être co-gérant d’un club de charme, Gabriel est un brillant étudiant.  Je n’ai pas pu m’empêcher de penser au super-héros à la double vie.  Grace, qui a été LA SEULE a capté mon attention.  Elle aurait mérité un tome plus dévoilé sur sa vie, et ses activités annexes.  Le sujet sous-jacent méritait d’être plus développé, mais on aurait pu perdre un peu plus le lecteur, voir l’embrouiller ! Dommage.

Quatrième couac : La trame.  Il fallait s’y attendre.  Si, je n’ai accroché à rien ce n’est pas la trame qui allait changer les choses.  Pas de «  grands » rebondissements, si ce n’est dans la vie de Grace, voir Zach.  En bref, on suit des héros qui ont réussi dans le monde du plaisir et qui vont se rendre compte que ce n’est pas une vie.

Malgré tout le bon travail de rédaction de l’auteur, son histoire ne m’a pas conquise, il y a eu quelques fautes de logique, le plaisir m’a manqué durant une grande partie de ma lecture.

Tant pis !

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Gabriel, il est trop tard.  Je suis déjà dépendante de ce job.  Pour une raison qui m’est propre et dont je ne suis pas prête à parler pour le moment.

Grace

Je sais que tout n’est pas réglé, que notre relation est imparfaite.  Mais je n’ai absolument aucun doute sur les sentiments que je lui porte.

Zach

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Célia pour l’envoi de ce Service-Presse

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