Black feelings de Mo Gadarr

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Oyé, oyé chers lecteurs, sortez vos liseuses, tablettes et tout accessoire vous permettant de lire un roman en numérique, car cette bombe doit absolument figurer sur votre PAL.

Cette lecture a été mon Jumanji, sitôt commencé IM-PO-SSI-BLE de la mettre en pause, je devais terminer mon roman.  J’ai été bouleversée durant toute ma lecture.  Si je devais vous résumer l’état dans lequel j’ai lu ce drame… Vous avez déjà tous vu Twilight ? Lors de la transformation de Bella, d’aspect extérieur tout va bien, mais à l’intérieur elle hurle, boue, rage.  Ca c’était moi, à la seule différence que j’ai flanché quelques fois : j’ai grincé des dents, frappé mon poing dans l’air, et pleuré.  Non, je n’ai pas pleurniché mais pleurer.  Mon oreiller s’en souvient encore !

Avant de commencer ma lecture, j’étais totalement conquise.  j’avais déjà fait de Mo un bon auteur, et cela rien qu’en regardant la couv et le choix de la phrase accroche.  Mais je devais connaitre le contenu de ce roman qui me promettait un bon ascenseur émotionnel.  Et ce fut le cas.  Mo aborde un sujet très sensible qu’est l’harcèlement scolaire.  Nos chers petites têtes blondes seront soit le bourreau ou la victime.  Vont soit nous faire passer pour de « bons » parents ou bien pour les pires au yeux de la société.  Malheureusement aujourd’hui l’harcèlement ne commence pas sur les bancs du lycée, avec la montée en puissance de toutes ces vidéos polluantes, de plus en plus de jeunes s’essaient à ses pratiques immorales.  Mais qui suis-je pour juger ? Un parent qui s’inquiète pour ses filles et qui tente du mieux qu’elle peut de faire de ses enfants – de 2 ans , il faut commencer jeunes ! – des êtres bons, et de ne pas avoir peur de mettre des mots sur ce qui est bien ou mal.  Long, long chemin me diriez-vous ! J’ai encore le temps de voir venir et pourtant tout cela me fait peur, très peur même. Le but de cette chronique n’est pas de faire un état de lieu de la situation, je laisse le soin au psy et spécialiste en la matière pour traiter de ce point.  D’ailleurs, à aucun moment Mo ne nous assomme de stats et autres. Non, je dirais même que la plume de Mo n’a pas voulu insister sur un point en particulier, de nous donner une image plus lisse ou plus méchante à l’égard de ces personnages. Mo, nous raconte une histoire, des faits dures, marquants, sans trop insister, sans excès et laisse la porte ouverte à un espoir. Oui, il y a des bons et des méchants et pourtant la redemption, le pardon ne sont pas des concepts optionnels et j’ai apprécié cette aspect de la trame. Donc je vais en rester là et revenir sur l’histoire d’Amandine Lucé.

Amandine et Chloé, ont 15 ans.  Ce sont les filles transparantes de leur lycée. Certes leur statut ne fait pas envier, mais elles s’en accommodent.  Comme tous les jeunes, elles ont leurs passions – lecture – et leur petit coup de crush à l’égard des bad boys du lycée : Mattéo Brady dans le cas d’Amandine et Xavier Garrant pour Chloé.  Après avoir été son binôme dans le cadre d’un exercice, et de quelques échanges par SMS.  Amandine et Chloé vont être invitées par Brady à une soirée privée.  Pensant – naïvement – être devenue les petites amies du duo de choc, Amandine et Chloé vont vite découvrir que leur petites escapades, va leur valoir les pires brimades de leurs condisciples et faire d’elles les souffres-douleurs de Xavier et Joanna.  Bien des années après ce drame, Amandine va recroiser le chemin de Mattéo Brady, devenu comme elle prof de français.  Amandine va se saisir de cette chance, pour mettre un point final aux calvaires subit durant son année de lycée.

Mon jumanji m’a transporté du début à la fin.  L’histoire évoluée dans le passé et le présent d’Amandine/Mandy.  On découvre sa jeunesse noircie par son année de lycée, les marques indélibiles que celles-ci ont laissé dans sa vie de femme adulte.  J’ai été ravie de voir que son parcours scolaire l’ait poussé à combattre le fléau de l’harcèlement scolaire.  Oui, j’ai eu quelques fois envie de secouer la jeune Mandy de 2001 et gifler celle de 2017.  La jeune Mandy me faisait trop enrager, son silence, sa honte m’ont consummé de l’intérieur.  Sans oublier, le discours de l’éducatrice .  La Mandy de 2017 est un nid de frustration, de rage, de haine, à son égard.    LE tout combiné a été une explosion pour mes synapses.  Je ne puis vous parler du personnage de Chloé, sans spoiliers.  Désolée.  C’est horrible ce que je vais écrire, mais l’espae d’un moment j’étais contente qu’Amandine ne soit pas seule dans cette galère, qu’une personne qui puisse vraiment la comprendre, avec sa grosse faiblesse, mais présente pour Amandine.  Mattéo n’est pas en reste, mais je me devais avant de totalement le comdamner connaître sa version de l’histoire.  Mais comme on dit :  » Tout se paie, ici bas ! ».  Seul petit point d’intérrogation : Xavier Garrant.  Je me doute des raisons de ces actes mais je pense qu’il aurait pu mettre des mots sur ces actions passées.

L’histoire est tristement belle.  Touchante.  Merci à Mo pour ce moment de lecture, d’avoir mis des mots simples sur l’un des poisons de notre société. Merci.

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Dans la vie, différentes choses ont une importance différente. L'argent, la santé, une nouvelle voiture...% (1).jpg

Je tiens encore à remercier l’Editeur et plus particulièrement Marion pour l’envoi de ce Service-Presse

 

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Journal d’un vampire en pyjama de Mathias Malzieu

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Edward Cullen pour aller se rhabiller … Mathias est le vampire combative que toutes demoiselles devraient avoir à ses côtés.  Mais lorsque le vampire nous offre un très bon témoignagne, avec un fond d’humour sur son combat contre la maladie.  Je lève les deux pouces et je mets un 20/10 !

Au travers de cette lecture audio, dont le lecteur n’est autre que Mathias.  On revit l’un des moments forts de la vie du chanteur de Dyonysos : son combat contre la maladie.  Lorsque le mal vous ronge la moëlle osseuse, il  ne vous reste qu’une chose à faire : vous battre contre vous-même.  J’ai apprécié la manière à laquelle, l’auteur nous présente son combat.  Le phrasé second degré, ses petites métaphores étaient un vrai plaisir et pourtant, on ressent qu’au fond ce n’était pas la joie.  Qu’il y avait une crainte chaque jour et que chaque lendemain était un de plus vers la guérisson.

Outre son histoire, les petits interludes musical étaient agréable ! Bon, je vais le dire – écrire -, je ne connaissais pas du tout ce groupe avant cette lecture ! Voilà, c’est dit ! J’ai fait quelques petites recherches, mis un nom sur un visage et j’ai vu ce chanteur différemment, mais dans ma tête il restera le martien à bord du skate bord à moteur qui m’aura fait voyager au travers de son périple.

Embarquement dans 5 … 4 … 3 … 2 … 1  ! A  vous de jouer … Ou d’écouter !

Je tiens encore à remercier l’Editeur et plus particulièrement Pauline pour l’envoi de ce Service-Presse

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La tresse de Laetitia Colombani


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Ce roman est une Ôde à tout ! Je ne serais dire ce qui a été LE plus apprécié durant cette lecture audio.  Laetitia,  m’a offert une bonne uppercut auditive avec  » La tresse ».  Trois destins, trois femmes, qui ne se connaissent pas et dont le destin sera lié.  D’une part par leur volonté de donner un autre sens à leur vie, à leur futur et d’autre part par la volonté toute simple de vouloir exister.

Alors que la société dans laquelle, elle a grandi l’oblige à rester dans sa caste, Smita va vouloir un autre demain, pour sa fille.  Tout d’abord en lui permettant d’aller à l’école comme tout les enfants de son âge.  Mais Smita va vite comprendre que le fait d’avoir la connaissance ne pourra pas permettre à sa fille d’exister normalement.  Seule issue : la fuite.  Au même moment, à l’autre bout du monde deux autres destins se joue. En Sicile, Julia va devoir reprendre les rênes de la fabrique de décoloration de cheveux de son père qui vit ses dernières heures.  Canada. Malgré une grande carrière d’associée dans un grand cabinet d’avocat, Julia mère célibataire, va devoir affronter son plus grand combat : la maladie.

Il est clair que j’ai directement accroché au combat de Smita, cette mère prête à affronter les foudres de la société bien établie pour sa fille, m’a ému aux larmes.  Je n’ai pas découvert le système des castes au travers de la plume de Laetitia.  Mais son phrasé simple pour un si lourd et long combat m’a mise en émoi.  Les destins de Julia et Sarah m’ont tout aussi plu.  J’ai eu quelques griefs à l’égard de Julia, tout ce qu’elle a dû faire dans sa vie privée pour pouvoir exister professionnellement m’a fait enrager.  Et pourtant, pourtant au 21ème siècle ce type d’action ne devrait pas – plus – me choquer.  Mais me révolter !  Même si Julia doit supporter l’avenir de sa famille et de celles des tisseuses de l’usine, son histoire d’amour n’est pas en reste.  L’auteure a un peu survolé ce sujet, je pense qu’il aurait pu être approfondi.

En ce qui concerne la narration, il est toujours intérressant d’entendre les auteurs raconté leur histoire.  Elle vit autrement, pas de jeux d’acteurs, c’est brute et beau.  En plus de nous faire voyager au quatre coins du monde, Laetitia et Rebecca et Estelle ont vraiment donné vie à chaque héroïne, une profondeur et une beauté.  Merci mesdames pour ce beau voyage.

Je ne puis que vous conseiller cette lecture pour ce quelle est : un excellent moment de lecture qui ne vous laissera pas indifférente militante ou pas, femme ou pas, le destin de ces femmes vous touchera de la pointe de votre orteils au bout de votre tresse.

Je tiens encore remericer l’Editeur et plus particulièrement Pauline pour l’envoi de ce Service-Presse

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The Royals / Les Héritiers, tome 2 – Le prince brisé de Erin Watt

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En temps normal, les seconds opus, je les vois comme un pont. Une transition entre deux grosses phases dans l’action. Mais je vous arrête tout de suite, ce second opus est encore plus puissant que le tome 1. Je suis sortie de ma lecture, complètement lessivée, une boule de nerf qui vacillait entre plaisir et rage.

Et pourtant, le roman commence de manière assez soft. On suit directement les évènements qui ont poussé Ella à prendre une telle décision dans sa relation avec Reed Royal. Ce qui ne devait être qu’un cas isolé, une petite tâche dans la vie du Prince va vite tourner au drama. Reed va comprendre que la boite de Pandore qui vient de s’ouvrir va souffler un vent mauvais autour des Royal que cela soit dans le Manoir ou au lycée, le Prince n’est plus et il va devoir combattre ses ennemis pour retrouver son trône, et surtout pour retrouver sa belle : Ella – #TeamElla4Ever !

Les personnages. On découvre une nouvelle facette de Reed. Bien-sûr, il est toujours aussi craquant, mais mon attention est restée focalisé sur Easton. J’ai vraiment hâte de découvrir ces démons intérieurs, les bribes d’informations n’ont fait que me consumer de l’intérieur – combustion spontanée, bonjour ! -. Les jumeaux, toujours au top ! Les petites surprises, elles sont venues du côté de Callum et Gideon -> D’ailleurs j’attends encore le remboursement pour ma petite visite chez le dentiste d’urgence, ma mâchoire souffre encore ! Sans oublier les mentes-religieuses : Brooke et Dhelia.

La plume d’Erin est montée d’un cran dans les crasses made in Lycéens. J’avais oublié à quel point les lycéens pouvaient être d’aussi sales gosses. J’ai eu plus d’une fois envie de rentrer dans mon roman afin de secouer tous ces étudiants et plus particulièrement Ella et sa garde Royal, qui se sont fait attendre. Je bouillais de rage. Oui, j’ai lu bien pire, mais toujours est-il que la petite Jordan m’a bien fait enrager. Sans oublier Daniel !
Du côté du Manoir, ce n’est pas plus rose, la grenade dégoupillé par Brooke, a laissé derrière elle des Royal sous tension. Une fois de plus, Easton, Gid et les jumeaux ne m’auront pas laissé indifférentes. A chaque fois que j’ai eu l’impression qu’on touchait le bon bout, mais un nouvel accro venait s’ajouter à la maille de fer. J’ai retenu ma respiration jusqu’au bout, j’ai eu envie de tricher dans ma lecture car je voulais savoir, je devais savoir comment tout cela allait se terminer. L’espace d’un moment j’ai eu l’impression d’avoir fait un mini marathon, Erin m’a coupé le souffle !

En bref ce roman est une vraie dynamite : du plaisir, de l’addiction, du suspense, de l’amour, des secrets … Tout, tout, tout pour vous rendre dingue !!!!!

Vivement mars, car là j’ai besoin de respirer … et de savoir !!!!!

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Je n’ai jamais vraiment eu besoin de quoi que ce soit avant qu’elle arrive.  Maintenant, je trouve ça difficile de respirer sans elle à mes côtés.

 

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Yoann et Magali pour l’envoi de ce Service-Presse

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Les héritiers - tome 1 La princesse de papier par [Watt, Erin]

Un appartement à Paris de Guillaume Musso

Informations :

  • Éditeur : AudioLib
  • Collection : Suspense
  • Nombre de minutes : 583
  • Date de publication lecteur : 7 juin 2017
  • Genre : Suspense, enquête de police
  • Prix  : 20.60€

Résumé :

« L’art est un mensonge qui dit la vérité… » Une plongée vertigineuse dans le monde mystérieux de la création.

Paris, un atelier d’artiste caché au fond d’une allée verdoyante. Madeline l’a loué pour s’y reposer et s’isoler. À la suite d’une méprise, cette jeune flic londonienne y voit débarquer Gaspard, un écrivain misanthrope venu des États-Unis pour écrire dans la solitude. Ces deux écorchés vifs sont contraints de cohabiter quelques jours.

L’atelier a appartenu au célèbre peintre Sean Lorenz et respire encore sa passion des couleurs et de la lumière. Terrassé par l’assassinat de son petit garçon, Lorenz est mort un an auparavant, laissant derrière lui trois tableaux, aujourd’hui disparus. Fascinés par son génie, intrigués par son destin funeste, Madeline et Gaspard décident d’unir leurs forces afin de retrouver ces toiles réputées extraordinaires. Mais, pour percer le véritable secret de Sean Lorenz, ils vont devoir affronter leurs propres démons dans une enquête tragique qui les changera à jamais.

Mon avis

Peut-on dire d’un auteur qu’il est votre Muse ? Qu’il vous inspire, vous fait du bien, vous mets dans de telles bonnes ou mauvaise conditions … En bref, même si on ne peut pas le dire et bien je le pense de plus en plus en ce qui concerne Guillaume.  J’ai une fois de plus été conquise par sa plume, son histoire.  Arnaud, a su donner vie à cette belle histoire, les personnages ont eu une vie, une présence.  J’ai ressenti l’histoire comme si je la vivais de l’intérieur.  Arnaud, m’a permis de ne pas être juste une oreille attentive, mais un personnage à part entière de l’histoire.

Si vous n’avez pas encore lu/écoute le roman de Guillaume  » L’appel de l’ange », je vous invite à d’abord lire ce tome avant d’emménager dans l’appart, car Guillaume remet en avant son personnage principal : Madeline et il serait regrettable de commencer la story avec un petit paquet de spoiles et de vous choper la chute d’un roman avant l’heure !!! Vous voila prévenu.

On garde le même canevas : Un gars, une fille, une rencontre improbable qui va déboucher sur une enquête au mille et un secret.  Alors qu’ils débarquent à Paris pour soit se ressourcer dans le cas de Madeline, ou travailler sur sa futur pièce de théâtre, dans le cas de Gaspard Coutance.  Nos héros vont vite découvrir qu’ils ont loué le même pied à terre, celui d’un ancien artiste : Sean Lorenz, mort quelques années auparavant d’une crise cardiaque.  Au fur et à mesure de leur échange, Gaspard va apprendre le passé professionnel de Madeline.  En tant que seul héritier de l’artiste, Gaspard, va solliciter l’aide de Madeline afin de retrouver les dernières pièces de Sean.  Mais ce qui ne devait être qu’une quête artistique va ouvrir une autre boite de Pandore, lié au passé familial de Sean.

Guillaume m’a encore donné quelques moments de frissons, j’ai bien apprécié la mini partie ou l’auteur met en avant l’art urbain.  On a pas droit à un cours, on reste objectif, clair et surtout réaliste sur ce nouvel art qui commence de plus en plus à s’inviter dans les musées et nos habitations.  Bon ! Je suis partie prise sur ce point, donc il est clair que j’étais plus qu’attentive sur sa manière d’aborder la chose.  J’ai été ravie de retrouver le personnage de Madeline.  Je l’avais découverte dans L’appel de l’ange.  Il était intéressant de découvrir la part de femme en Madeline, ses souhaits et sa volonté d’être mère.  Une fois de plus, Guillaume m’a ému.  Ayant connu une partie du  parcours de Madeline, ça m’a fait quelques coups au bidou.  Outre cela, l’enquête est une fois de plus très bien mené par les personnages.  On a juste ce qu’il faut de suspense, d’envie et de frisson. J’en ai même pleurer de plaisir.  Mais ne nous leurrons pas, Arnaud a joué en GRANDE partie dans tout ce plaisir. Il l’a décuplé, même.  J’avais déjà eu la chance d’écouter un autre roman de celui-ci, et une fois de plus, j’ai eu de la vie et du plaisir dans mes oreilles.  Il n’y a eu aucune sur-interprétation dans les rôles, une très bonne dose de : souffrance, joie, suspense et plaisir.

Bon ! Vous l’avez compris … Je sors TOTALEMENT ravie de ma lecture audio !!!

A VOS ÉCOUTEURS !!!!!

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Pauline pour l’envoi de ce Service-Presse

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A la place du coeur, saison 1 de Arnaud Cathrine

Informations :

  • Éditeur : Robert Laffont
  • Collection : R
  • Nombre de pages : 252
  • Date de publication livre : 1er septembre 2016
  • Date de publication ebook : 1er septembre 2016
  • Genre : Drame, YA, Amour
  • Prix : 10.99 – 16€

Résumé :

Six jours dans la vie de Caumes qui vit son premier amour.
Six jours de janvier 2015 où la France bascule dans l’effroi.

Ce soir, Caumes a 17 ans et attend le déluge. Il ne sait qu’une chose : à la fin de l’année, il quittera sa ville natale pour rejoindre son frère aîné à Paris. Paris, la ville rêvée. Ce soir, Caumes a 17 ans et attend aussi le miracle qui, à son grand étonnement, survient : Esther – sujet de tous ses fantasmes – se décide enfin à lui adresser plus de trois mots, à le regarder droit dans les yeux et à laisser deviner un  » plus si affinités « …
Nous sommes le mardi 6 janvier 2015 et le monde de Caumes bascule : le premier amour s’annonce et la perspective obsédante de la  » première fois « . Sauf que le lendemain, c’est la France qui bascule à son tour : deux terroristes forcent l’entrée du journal Charlie Hebdo et font onze victimes…

Mon avis

Je ne sais pas si c’était  » le bon moment » pour lire ce roman … Mais entre la commémoration des attentats de Bruxelles et ce roman, mon cœur , mes pensées, rien n’a été épargné, je suis sortie de ma lecture vidée.

Je vous épargne le dictionnaire des superlatifs pour désigner ce roman … ÉMOUVANT ! Personne n’a pu passer à côté de la semaine du 6 janvier 2015… C’est impossible, on se souvient tous de cette semaine de douleurs ou que l’on soit dans le monde.  Pour ma part, j’étais au boulot et l’une de mes collègues m’a parlé d’un drame à Paris, sans entrer dans les détails, je n’ai pas allumé la radio.  Je me suis directement connectée à facebook : le résumé de ce que l’on trouve sur le net ! Et, je n’ai plus décroché, à chaque MAJ de la page, une nouvelle information est venu me percuter.  Paris est à 2h30 de Bruxelles, et pourtant tout cela me paraissait loin et proche.  Au travers du regard de Caumes et de ses amis, j’ai ressenti la tension qui m’avait habité durant cette semaine. Mais au-delà du drame, Arnaud nous offre un zeste d’amour, d’humour.  Oui, j’ai osé sourire grâce à Caumes.

L’issue est certes connue, mais il était intéressant de revoir cela au travers du regard d’un jeune qui habite aux portes de la capitale.  Caumes et ses amis ont 17 ans, la vie devant eux. Alors qu’il rencontre – enfin – l’Amour et tout ce que cela comporte, Caumes va se réveiller avec des images de Paris frappé par une tuerie sans nom.

TIC TAC …

Comme dis précédemment, roman bouleversant, avec une note d’espoir, teinté d’amertume, de rage,  de souhait, d’amour … En bref : il y a de tout !

J’ai apprécié le petit clin d’œil – mais tellement vrai -, si je puis dire sur le 11 septembre.  Ou étiez-vous le 11 septembre ? Moi, j’avais fini les cours plutôt, je m’installais devant la télé avec mon assiette de frite, j’ai allumé le poste et je me souviens encore mettre dit : « Zut, j’ai raté les feux de l’amour, maintenant il y a le téléfilm sur TF1 ! ».  Ce n’est qu’en voyant le présentateur que j’ai compris que ce que je regardais était vrai et en direct ! Après, tout cela m’a paru réelle et faux en même : Oui, c’était mon téléfilm du jour.  Le débat qui s’en est suivi m’a tellement fait penser à celui que j’ai eu aussi, au même âge.  Les discours étaient identiques mais 16 ans plus tard, qu’est-ce qui a réellement changé ? Je me suis rendue compte  au travers de ce roman, que certaines mentalités avaient évolué mais pas dans spécialement dans le bon.  On nous bourre d’informations, et pour finir on ne sait plus ce qui est vrai ou pas et tout cela devient normal.  Je me suis demandée ou j’en étais moi-même.  En bref, j’ai pas mal cogité.  J’ai eu envie de hurler au monde entier, contre les injustices que subissaient Hakim.  J’en ai voulu à tous les personnages, même si j’ai fait un give me five à Caumes et Esther.

Les personnages.  Esther m’a plu directement, dans ses discours, acte, mais derrière ce côté Girl Power, j’ai envie de découvrir la jeune fille, donc j’attends de voir.  Caumes, en tant qu’héro se doit d’être neutre, mais il m’a bien fait rire avec ses parents et ses nombreux soliloques.  Kevin, Ballard, ont auraient pu/dû les sauver de leurs bêtises … Pfff ! Quel gâchis !! Mais, voilà on ne pouvait pas nous donner que du bon – malgré la thématique du roman -, des jeunes pleins de vies, on devait tout voir, tout entendre car cela fait parti de la réalité, masquer ces faits seraient nous mentir.  Swann ? KESAKO ? J’espère que le second opus, nous donnera plus d’info sur, le frère de Caumes.  Les familles de Caumes et Esther.

Bon ! Je ne vais pas insister ce roman est bien écrit, un phrasé simple, fort, pure, dur, troublant … Donc, jetez-vous dessus … Sans retenu, ni parachute ! Bonne lecture ❤

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The Field Party, tome 1 – Dans un silence d’Abbi Glines

Informations :

  • Éditeur : Hugo & Cie ( New Way)
  • Collection : Hugo Roman
  • Nombre de pages : 330
  • Date de publication livre : 9 mars 2017
  • Date de publication ebook : 9 mars 2017
  • Genre : drame familial, espoir , amour, YA
  • Prix : 9.99 – 17€

Résumé :

La vie de Maggie a volé en éclats il y a deux ans, lorsque son père a assassiné sa mère sous ses yeux.

Après avoir raconté tous les détails à la police, elle a décidé de ne plus jamais parler. À son arrivée au lycée de Lawton en Alabama, tout le monde la croit muette. Et personne n’aurait pu imaginer qu’elle se rapproche de West Ashby, le beau footballeur-star du lycée. Mais lors d’une soirée au campus, West confie ses peines à Maggie. Son père souffre d’un cancer qui le consume peu à peu. Maggie décide alors de retrouver sa voix seulement pour lui. Les secrets qui les lient vont-ils les amener à briser tous leurs silences ?

Mon avis

DONNEZ-MOI UN A … UN … I … UN … R ! De  l’airrrrrrrrrrrrrrr ! Car je suffoque, je souffre et si en passant devant un coeuriste, vous pouviez me prendre un coeur, ça serait vraiment cool le mien m’a lâché en cours de chemin.  Le traitre ! Mais je ne lui en veux pas du tout car il y a bien longtemps que je n’ai plus lu un YA et celui-ci m’a réconcilié avec le genre littéraire, ainsi qu’avec l’auteure.

Mon dernier roman d’Abbi – Rosemary Beach – m’avait laissé un petit goût amer, avec Maggie et West, j’ai plané, ris, souris, et beaucoup pleuré.  Sur qui, sur quoi, je ne serais dire quelle peine à dominée l’autre.

Qu’est-ce qui est le plus dur dans la perte d’un être cher ? Le perdre de manière instantané ou chaque jour ? Quelle peine est la plus dur ou la plus douce : La directe ou celle issue d’une « préparation » ? Arf ! Mon cerveau n’a pas encore tranché !

Au travers de ce roman, nous suivons les drames familiaux de Maggie et West tout deux touché par la perte d’un parent : meurtre ou maladie.  Malgré le drame le roman nous fait évoluer dans l’univers d’ado en pleine crise d’hormones : sexe, amour, commérages,… Pour cela, j’étais ravie qu’on ne tire pas en longueur la phase triste, et qu’il y ait malgré tout une histoire, même si de manière sous-jacente le drame se joue, celui qu’on tente d’éviter.  J’en ai voulu à West de se servir de Maggie et d’un autre côté je peux comprendre son acte.

Outre, M & W, on découvre leur amis, – voir note à l’auteur -, et familles.  J’ai eu envie de secouer les habitants de cette petite ville qui n’ont jamais cherché à connaitre la mère de West.  Je n’ai jamais aimé ce côté  » Tous contre Un », vous savez déjà de quel côté je serais.  Du côté de Maggie, j’avais craint ses rapports avec sa tante – le cliché de la tata aigri – et pour  le coup, j’ai soufflé un « Ouf ! »

Je dois avouer que si on ne vous dit pas que ce roman un YA, et bien cette information ne vous traverse même pas l’esprit tellement les personnages sont matures, fort, avec un discours soutenu.  Pas de blabla inutile. Tout est beau, fort … En bref, vous devez lire cette histoire pour ce qu’elle est : un plaisir continu.

Vivement le second opus … Au vu des informations distillées sur Gunner, j’espère qu’il sera le prochain héros .. Mais please, cher Éditeur … Fournissez le roman avec une boîte de Kleenex, ma manche de pull a démissionné 😉

Note à l’auteure : Je ne sais pas si ce message va vous parvenir, mais cette question m’a taraudé une bonne partie du roman.  Non, tout le temps : Est-ce que cette histoire est un préquel au  » Marked Men » de J. Crownover ?  Je ne veux pas polémiquer mais lorsque je lis les prénoms des personnages : Asa … West … Brady … Nash … Gunner .. Ryker ! Il y a comme une petite saveur de futur tombeur la-dessous ^_^

 

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Marion et Déborah pour l’envoi de ce Service-Presse

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