Dirty Duet, tome 1 – Dirty Rich Men de Laurelin Paige

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Rien à faire, il y avait des hommes faits pour un avenir radieux et des hommes faits pour les cochonneries immédiates.

Et puis, il y a moi qui suis morte d’une combustion spontanée … Une combustion venue de nulle part.  Même si le roman n’est pas un coup de coeur, l’addiction, le plaisir, les bouffées de chaleurs auront été mes compagnons de route durant toute ma lecture !

Sabrina Lind, Donovan Kincaid et Weston King … m’ont fait saliver du début à la fin. Et pourtant, je dois vous avouer que j’ai eu une petite peur … 3 personnages, 3 héros … Ça fait un de trop … ARFFFFF !!!

Mais n’ayez crainte, chers lecteurs, oui il y a bien 3 héros, mais dans les faits nous avons droit à un duo avec le spectre du tiers ! OUF ! Les meubles sont sauvés.

La trame.  Harvard, le rêve d’une vie, ou en tout cas celui de Sabrina, 17 ans, qui intègre la prestigieuse université.  Mi-timide et mi-téméraire, Sabrina va se laisser tenter à participer aux soirées proposées au donjon par le duo King-Kincaid.  Bien qu’attirée par Weston, c’est à Donovan, qu’elle va tout donner.  10 ans après cette rencontre, qui aura marqué au fer rouge sa vie intime, Sabrina va être recruter par Weston dans sa filiale new-yorkaise ou elle va devoir cohabiter/travailler avec Weston et Donovan.

Comme dis précédemment, j’ai nourris une petite crainte quant à la relation à venir entre nos héros.  Fort heureusement, pour moi, Sabrina, ou en tout cas les sentiments de Sabrina n’auront pas jouer à la girouette.  Sabrina est une jeune femme timide, attachante, passionnée et qui n’a pas peur de ses sentiments.  Tout m’a intéressée en elle.  Donovan, je ne sais toujours pas si je dois me prosterner à ces pieds ou le gifler.  Un pas en avant … Retour à la case prison la seconde d’après.  Il m’a frustré, captivé, chauffée, plu, agacé, m’a offert quelques badaboum … Sans oublier la civilisation de papillons dans le bas ventre.  Bien qu’étant là – présent – depuis le début, Weston, ne m’aura pas tant marqué.  J’attends encore de voir comment son personnage va évoluer.  Je n’ai pas de grief à son encontre, mais je me garde un droit d’avis sur celui-ci.

Après une petite déception, lors de ma dernière lecture de Laurelin Paige, je dirais que cette lecture m’a renoué avec l’auteure.  J’ai retrouvé La Laurelin de  » Fixed », voir de  » Love en Direct ».  L’écriture était fluide, sensuelle, rempli de tension, de passion, de plaisir, de frustration, de questionnement, d’envie… En bref, j’ai pris du plaisir à lire ce roman.

En bref … Une lecture passionnante, des personnages captivants.   Des retrouvailles – entre l’auteure et moi héhé -, le tout saupoudré d’un ravissement intégral.

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Je n’avais pas besoin d’un Weston pour me protéger.  Je n’avais aucun besoin de quelqu’un derrière qui me cacher.  Je pouvais prendre mes décisions toute seule et, en même temps, apprendre une ou deux choses à Donovan sur la façon de traiter les femmes, si jamais il décidait d’avoir une relation romantique.

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Magali et Olivia pour l’envoi de ce Service-Presse

 

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La Daronne de Hannelore Cayre

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Voilà comment on se retrouve à 27 ans avec un nouveau né et une fille de 2 ans.  Seule sans revenu, sans toit sur la tête car il n’aura pas fallu un mois pour que nous soyons chassé de notre bel appartement rue Renoir vue sur Seine et notre joli mobilier soit vendu.

Réalité ou fiction !? Mais quelle lecture !!! J’ai vraiment eu l’impression d’être dans une sitcom tout me paraissait gros et – peut-être – réel.  Peut-être que dans notre monde, une jeune femme née dans un certain confort, ayant eu un mari amant.  Mort prématurément, a laissé derrière lui femme et enfants.  Une jeune veuve qui va passer du 16eme à la banlieue.  Qui ne pourra réussir à se maintenir la tête hors de l’eau par la grâce de son boulot d’interprète judiciaire.  Jusqu’au jour où elle va devoir travailler sur l’affaire d’Hafid.  La petite traductrice, va à la suite d’une aide cruciale, endosser le rôle de dealeuse, ou de « Daronne ».

Comme dis précédemment, cette lecture m’a captivé du début à la fin.  Ce que j’ai vraiment apprécié dans le rôle de Patience, c’est son côté lucide et pragmatique.  Elle ne se complique pas la vie et il faut dire qu’elle a un avantage sur ses actions, car elle accompli les traductions des appels téléphonique de son fournisseur (in)volontaire et de ces petites mains, et donc ce qui pourrait la mettre est défaut est directement deleté.  Dans le cas contraire on brode et on attend de voir.  Même si tout pourrait paraitre facile pour Patience, et pourtant on ressent une certaine crainte… Se faire arrêter avec 20kg, jusqu’à preuve du contraire cela équivaut à un long séjour derrière les barreaux !

Mais pour savourer comme il se doit cette lecture, quoi de mieux qu’une lectrice tellement imprégnée dans son travail que la ramification de mes neurones n’a pas tenu le coup.  1ere lecture d’Isabelle et surtout première lecture de celle-ci pour l’Éditeur

et il est clair que son interprétation n’est pas passé inaperçu.  Je sors conquise.  Ses différents jeux de rôle étaient agréables.  Pas de vulgarisation lorsqu’elle joue le rôle du petit dealer du quartier.  Ils en étaient même touchant.  Comme le texte dégage un peu d’humour, on ressent le laisser-aller de la lectrice « on ne vit qu’une fois … On y va et qui vivra verra ».  Ah oui, cette lecture audio était un vrai plaisir.

Pour conclure … Procurez-vous cette lecture qui mérite son prix littéraire et je dirais même qui mérite une bonne adaptation cinématographique ! A vos écouteurs 😊

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En composant mes liasses, je suis tombée sur un billet de 200 euro qui s’était glissé parmi ceux que m’avait donné Scotch en général les billets étaient des petites coupures de 5 sur lesquels on lisait des messages écrit à la main dans toutes les langues du genre :  l’argent est roi, la dette souveraine, le peuple déchu, politicos banqueros, una disgraca por la nation, au nom de la loi je vous endette.  De jeunes utopistes rêvant de gripper la machine y apposer leur marque avant de les relâcher dans la masse monétaire comme autant de grain de sable.

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Pauline et Auriane pour l’envoi de ce Service-Presse

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Welcome in The Point ( Bad), tome 5 – Insaisissable de Jay Crownover

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Serais-je incapable de m’empêcher d’intervenir, à présent que Noe avait fait fondre mon âme et bousculé tous mes secrets ?

J’ai pris du temps avant d’écrire cette chronique.  J’ai fait pas mal de brouillon dans ma tête.  Je ne trouvais pas un point de départ pour vous décrire le plaisir que j’ai eu à retourner à The Point, de retrouver Nassir, Titus et les autres.  Cet opus était différent, il était plus profond.  On garde la noirceur de The Point et on découvre que derrière les belles maisons de The Hills, se cachent des êtres vraiment répugnants.

La trame.  Alors que Noe Lee, vient de permettre à une jeune fille de fuir son pédophile-agresseur- de beau-père, qui n’est autre que le maire de The Hills, elle va se retrouver ave une cible sur le dos.  N’ayant plus aucune issue de secours, elle va demander à Stark de lui venir en aide.  Mais Stark, connait ses limites et il va refuser cet appel au secours.  Pris de remords, il va tout faire pour retrouver Noe, et l’aider à mettre fin aux agissements du maire, ce qui n’est pas sans risque pour notre hackeur de haut vol.

Les personnages.  Snowden Stark, est un génie de l’informatique, depuis sa plus tendre enfance.  Génie qui aura décimé sa famille et fait de lui un cobaye du gouvernement.  D’où ces réticences à aider Noe.  Son personnage ne m’aura pas laissé indifférente.  Il était tantôt sensible, tantôt dur.  Normal, à The Point et pourtant il m’a fait ressentir un certain détachement.  Comme s’il ne souhaitait pas s’attacher aux gens, dans l’attente du moment ou quelqu’un allait encore le quitter. Oui, il m’a troublé, rendu gaga, lorsqu’il laissait libre court au mâle Alpha. Sans oublier ce petit côté Kent Clarke en mode humain.  Ouuuuhhh cette paire de lunette * vapeur *.  Noe, j’ai tout adoré en elle : sa force, son combat, son amour, ses faiblesses, son enfance, son drame familial.  Son personnage ne souffrait d’aucune fausse note.  J’aurais pu me gaver d’elle, encore et encore et à l’infini.  Nassir est toujours aussi bluffant, mais le petit moment de stress est venu du côté de Baxter et Dovie.

L’histoire est très bien écrite, addict à souhait.  Mais je dois avouer que la 1ere solution m’a énervé, j’ai trouvé la sentence bien gentille au regard des actions du maire.  Même le bûcher aurait eu un côté playa ! Mais cela m’aurait soulagé, vraiment.

En bref, une très belle romance, un plaisir mêlé à de la rage, de l’addiction.  Jay, aura encore donné quelques couleurs à The Point.

Suite ?

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Parfois on rencontre la personne qui nous donne envie de désirer davantage et on doit décider combien on est prêt à donner.

 

Je suis tout à toi, Noe.  Tout le monde veut des bouts de moi.  Tu es la seule qui me veut tout entier.  Mon coeur, mon cerveau, mon esprit, mon corps… mon avenir.  Tout t’appartient.

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Mélanie pour l’envoi de ce Service-Presse

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Sinners of Saint, tome 3 – Scandalous de L.J Shen

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Adolescente ou non, je peux t’assurer que tu vas faire un tas de trucs d’adulte avec moi.

Paix à nos âmes et à nos slips Kangourou … Coup de cœur assuré, et coup de cœur il y a eu !

Lu en une journée, entrecoupé de demoiselles réclamant l’attention de maman … Mais Trent et Edie auront capté toute ma concentration.

Après le petit coup de crush à la fin du précédent tome, il était normal que je sois dans tous mes états pour ce grand moment à venir.  Même si – je l’avoue – ma mémoire de poisson rouge avait encore fait des siennes, mais je peux vous assurer que le remember est très vite revenu.

Après avoir vendu 49% de leur société, les Hot Heroes, vont se consacrer à leurs vies de familles. A l’exception de Trent.  N’ayant aucune attache, si ce n’est sa fille, Luna.  Trent va continuer à bosser normalement.  Jusqu’au jour ou Jordan van der Zee, va imposer sa fille, Edie, au sein de la boite.

Cette histoire ne souffre d’aucune fausse note.  Pour les détracteurs du « beurk, c’est une ado ! ».  Je vous rassure, Edie à 18 ans et toute ses dents.  Oui, elle est jeune, mais ce n’est pas ici que vous verrez une remarque négative sur cette relation.  Pourquoi ? Car rien ne m’a choqué et à dire vrai, j’ai moi-même rencontré mon mari à l’âge de 16 ans et lui en avait 24 ! Je le trouvais vieux, mais cela ne m’a pas empêché de nourrir des sentiments sincères à son encontre et d’être encore aujourd’hui – à 33 ans – in love.  Ceci c’était la petite parenthèse.

Edie van der Zee ou bien Edie de la mer – oui littéralement ça veut dire ça -, porte très bien son nom ! Cette marée va chambouler la vie de Trent Rexroth.  Elle est jeune par l’âge et pourtant, la plume magique de LJ va lui mettre du pain sur la planche – de surf-.  Une famille destroy : un père maniaco-autoritaire, une mère en pleine déchéance, un secret de famille qui pèse sur ses frêles épaules et qui va servir de carotte à son père pour la manipuler. Quand je vous disais que le père était horrible ! Trent, ce jeune papa est un vrai connard sa vie professionnelle et un zeste dans sa vie privée.  Mais lorsqu’il met sa cape de papa : il est mi too much mi ultra impoli.  Too much car, no reason … Il l’est.  Et ultra impoli car il est sec, grossier en présence d’une enfant qui a décidé du jour au lendemain de faire du silence sa religion.  Il se bat pour elle, mais toujours à travers autrui.  Oui, il a peur et, j’ai vraiment ressenti cette peur lors du BBQ de Vicious.  Lui, rien d’écrire son nom * vapeurrrrrrrrrrrrrrrrrr *.  Tous les HH sont bien présents, leurs compagnes et mini moi.  On découvre bien entendu, les membres de la famille de van der Zee.  Je n’ai aucune excuse pour Jordan.  Son comportement était juste affreux.

LJ, ne nous offre pas seulement une romance interdite, (im)probable et sujet à polémique.  Elle nous offre une histoire claire, simple sans prise de tête dans les dialogues de nos héros.  Ils ont connaissance de leur « grande » différence d’âge, du fait qu’Edie est sudoyé/tenu par son père pour faire tomber Trent, et que Trent détient des informations sur celui-ci.  Tout cela ensemble m’a permis de vraiment apprécier ma lecture, car je n’ai pas eu trop de moment « et si », pas de secret, de mélodrame sur ces points.  Mais toujours est-il que la pression est omniprésente tout au sein de la trame.  Ce n’est pas parce qu’il n’y a aucun secret, qu’on ne craint pas l’issue.

En bref … J’étais amoureuse avant ma lecture, pendant et après … AGAIN ❤

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Tu veux me ruiner, me détruire, me déposséder de mon pouvoir et me trahir.  Je devrais garder mes distances, mais j’ai trop envie de toi.  Quand tout sera fini, quand il ne restera rien d’autre de nous que nos corps en sueur, nos âmes brisées et nos cœurs déchirés, tu te souviendras de moi comme de l’homme t’a fait pleurer, et je me souviendrais de toi comme de la fille que j’ai dû briser pour me maintenir la tête hors de l’eau.

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Mélanie pour l’envoi de ce Service-Presse

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Baby random, tome 1 de Alexia Gaia

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On n’évite pas le destin, Célia ! Surtout quand il s’acharne et qu’il est bourré, envoie Mona dans mon dos.

PUTAIN DE BORDEL … DE BORDEL … D’ASCENSEUR ÉMOTIONNEL !! Ce roman m’a tué du début à la fin et en diagonale.  Je sors totalement conquise, traumatisé, rageuse, amoureuse, pleurnicharde de cette lecture !!!

Ce n’était pas bien partie entre Celia, Max, Roman et moi… Au bout de 2 chapitres, j’ai cru que ma rétine allait me quitter.  Les quelques petites fautes de frappes, qui ne faisaient pas très français m’ont fait craindre le pire et j’ai donc pris cette lecture par dessus la jambe.  Je n’avais plus peur de rien.  Plus rien ne pouvait m’atteindre et pourtant le pire était à venir.

Je ne suis pas une fana des chiffres impairs dans les relations sauf, si tous les protagonistes ont connaissance de l’existence des uns et des autres.  Donc, oui dans cette relation nous avons trois personnages : Celia Fowell, Max, qui est accessoirement son patron et Roman Weiss aka Mister muffin pour moi ou Monsieur Beau-Gosse-Pas-Aimable pour Celia.   Malgré ces déboires financiers, Célia ne perd pas espoir de voir le bout du tunnel.  En attendant, cette délivrance.  Celia profite chaque jour, de son rencard de 11h05, avec le sexy client mystère accro au muffin raisin, qui passe chaque jour à son travail.  Au même moment, sa grand-mère de palier, Mona, va lui proposer de se rendre pour elle à la soirée annuelle de la société Weiss, afin de récupérer un prix qui couronne toutes ces années de service à la Weiss Corp.  Ce que Celia n’avait pas prévu, croiser le chemin de son client de 11h05.

Comme dis précédemment, je ne ne suis pas une adepte des nombres impairs.   Dans ce cas de figure, il n’est nullement question d’infidélités, bien loin de nous cette pensée.  Ce qui m’a permis de profiter de cette histoire et de ne pas trop pester – sur ce point -.  Celia qui a un coup de coeur pour son client – Roman -, va vite déchanter et découvrir que derrière ce beau regard se cache un bon gros connard.  Coup d’un soir ou pas, Celia va panser son humiliation dans les bras de Max. Malgré sa volonté de taire, ce coup d’un soir,  Célia va vite être rattraper par son secret lorsqu’elle va apprendre qu’elle attend un enfant… d’un autre, soit Roman !

Les personnages.  Je sais que je ne devrais pas dire ça, mais Roman m’a fait un bon petit badaboum et pourtant il a vraiment tout du connard arrogant qui pense réellement pouvoir tout se payer grâce à son nom et son argent.  Mais que voulez-vous, Gaia a tout fait pour le rendre tendre dès le départ, orphelin, addict des plaisirs temporaire – alcool -, se cachant derrière son nom pour combler un vide, un sale caractère qu’on pré-excuse, blabla … Bref, oui j’ai craqué et pourtant je vous assure que ce n’est pas un tendre et qu’il  m’a quelques fois donné envie de lui faire passer sa carte bancaire par une autre borne !!!! Max, second mâle de l’histoire, il a, à son corps défendant le rôle du malchanceux, cinquième roue du carrosse et pourtant il va réussir à se démarquer et à endosser THE cape.  Célia, non, non, non à aucun moment je ne l’ai vu comme une c**** face à ces deux hommes, elle ne joue pas sur deux tableaux, mais n’est pas totalement franche.  Elle m’a fait sourire en première partie, enrager avec ses décisions, ses petits silence, pleurnicher sur la fin.

Je suis passée par toute les émotions possibles et vraiment, je ne m’attendais pas du tout à un tel uppercut.  Je ne sors pas K-O de ma lecture, je sors frustrée. Oui, frustrée car ce roman, je l’ai lu trop vite car je voulais passer à autre chose, car j’avais craint le pire et pour finir … Je suis toute retournée.

Du côté, de l’auteure j’en attendais « beaucoup », car même si j’avais apprécié la première série de Gaia, je n’avais pas eu THE badaboum et, pour le moment le pari est grandement réussi.  J’en veux encore !!!!

En bref des héros jeunes par l’âge, mais « grand » dans la responsabilité … Vivement la suite !

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Mona, ce type, il faudrait que tu le voies ! Il est … Enfin, tout ça, c’était exceptionnel comparé à d’habitude…

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Célia pour l’envoi de ce Service-Presse

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Companyof Killers, tome 1 – A la recherche de Sarai de J.A Redmerski

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Je suis prise au piège dans les bras d’un tueur impitoyable, mais c’est là que je veux être.

En un mot : Une tuerie … En quatre : Ou est la suite ? Très belle surprise, une trame dramatique, sur fond de dark romance : Sarai et Victor m’ont captivé !

9 ans.  9 ans que Sarai, vit enfermé dans la tour dorée du trafiquant Javier, jusqu’au jour ou un américain, va venir s’entretenir avec celui-ci.  Sarai, y verra une porte de sortie, sa porte de sortie vers la liberté, et (re)trouver sa vie d’avant.  Ce que Sarai, n’avait pas imaginé c’est que son sauveur n’a rien du prince charmant et a tout l’attirail du parfait tueur en série.

Dès le départ, on entre dans le vif du sujet.  Sarai était une enfant, lorsqu’elle fut vendue au trafiquant, Javier.  Elle a très vite compris que pour survivre, elle devait se plier aux exigences de son bourreau.  Malgré sa captivité, Sarai ne perdra jamais de vue son objectif : fuir.  Même si elle se doute que l’Américain, n’est pas tendre – de part ses liens avec Javier -, elle ne pourra passer à côté de sa chance et va vite découvrir que son nouvel allié, est un tueur à gage.

Victor.  Victor. Victor.  Ce personnage a directement capté mon attention.  Son côté sombre, méchant, taciturne qui n’en touche pas une et pourtant, me l’ont rendu séduisant.  Oui, oui il n’y a que dans les films et les dark romance qu’on est atteinte du syndrome de Stockholm.  Mais j’assume complètement mon envoûtement pour Victor.  Sarai est une femme, non pas une jeune femme ou fille, car elle a grandi trop vite.  Elle est forte, elle a du caractère, du bagou et même dans la misère de sa vie et des obstacles elle arrive à garder la tête hors de l’eau et à trouver ses priorités.  Je ne lui ai pas trouvé un seul défaut, j’ai craint pour elle, mais à aucun moment, je n’ai eu de doutes sur sa force physique et mentale de tueuse.

Je ne vais pas trop revenir sur la trame, J.A nous offre une belle histoire sur fond de dark romance.  L’évolution des personnages est très bien faite.  Un vrai mélange de plaisir, de stress, d’addiction et de AGAIN !

Vivement le second opus et découvrir … Izabel !

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Je n’aurais jamais cru me trouver un jour dans la position de ces pauvres filles que l’on voit dans les films d’horreur, celles qui se réfugient en courant dans une maison où les attend un plus grand danger que celui qu’elles fuient, ou qui trébuchent en s’enfuyant dans les bois.

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et NetGalleyFrance pour l’envoi de ce Service-Presse

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The Renegades, tome 3 – Rebel de Rebecca Yarros

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AAahhhhhhhhhhhhhhh ouiiiii ! L’histoire de Penelope était d’un romantisme dégoulinant.  Oui, c’était vraiment trop beau et trop râlant, j’ai juste eu envie de retourner sur les bancs de l’école … De cette école sur mer !

Je vais mettre de côté les onomatopées et tenter de vous parler en bon français de cette agréable lecture.  Si vous avez lu les premiers opus, vous n’êtes pas sans savoir que les Renegades ont été victimes d’un sabotage qui aura mis à mal l’équilibre du groupe et surtout la belle Penelope.  Dans cet opus, on va la suivre face à ces démons, son drame familial, son parcours pour revenir sur le devant de la scène et son histoire d’amour interdite avec Cruz.  Etant donné que Cruz et Rebel se sont rencontrés avant, on ne peut parler d’abus d’autorité, mais toujours est-il que cette relation peut mettre à mal leur carrière respective et le projet secret de Cruz.

Je n’aurais pas spécialement parié sur le personnage de Cruz et pourtant il m’aura marqué par sa bravoure, son amour, sa patience, et son beautiful smile.  Je vous épargne son jeu de bassin. Miu caliente !!!! Je découvre enfin le personnage de Rebel, je n’avais pas spécialement de grief à son encontre, mais mon subconscient la voyait plus comme un garçon manqué et avait mis de côté sa part de féminité.  Ici, j’ai eu droit à la totale et c’était fort intéressant.

Rebecca, m’a offert un très bon happy end avec ces Renegades.  J’espère que les soldats auront droit à leur spinOff.

Affaire à suivre.

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Tu es la seule qui me rende dingue pour vouloir courir ce risque. La seule à hanter mes pensées et mes rêves.  Il n’y aura personne d’autre, Penelope, parce que je préfère des instants volés avec toi plutôt qu’une relation normale avec une autre.

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Melanie pour l’envoi de ce Service-Presse

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