La femme de mon ami de Polly Dugan

Informations :

  • Editeur : Presse de la Cité
  • Collection : Littérature étrangère
  • Nombre de pages : 368
  • Date de publication livre : 13 avril 2017
  • Date de publication ebook : 13 avril 2017
  • Genre : Drame familial, romance contemporaine
  • Prix : 13 – 20€

Résumé :

Garrett avait oublié cette promesse faite lors d’une soirée très arrosée, jusqu’au jour où, des années plus tard, Leo meurt dans un accident de ski. Sans hésiter, Garrett quitte tout pour rejoindre Audrey et ses trois fils à Portland et les aider à surmonter cette épreuve. Prêt à rester le temps qu’il faudra, il décide de poursuivre les travaux d’agrandissement de la maison et prend peu à peu la place laissée par le défunt.
Quand Audrey et Garrett commencent à se rapprocher, Garrett n’a plus le courage de révéler l’existence du fameux pacte. Que se passerait-il si Audrey le découvrait ?

Mon avis

Je dois vous avouer qu’avant de commencer ma lecture, j’étais plus que préparer sur la thématique.  Malgré cette information la partie de moi qui déteste les infidélités s’est demandé pourquoi Est-ce qu’on se lançait dans cette lecture en sachant d’avance qu’on allait pas du tout accrocher à la story.

Et bien, je me suis laissée tenter et je ne regrette pas ma lecture.  Loin d’être un coup de cœur, elle a quand même eu le mérite de me faire plaisir, de me donner du plaisir, de l’espoir et de l’envie.

Garret et Leo, sont des amis d’enfance, qui ont tout partagé.  Mais un soir de beuverie, Leo va faire promettre à son mari qu’en cas de malheur il aurait la lourde tâche d’épouser sa femme.  Pensant à un délire de soulard, Garret a oublié cet accord, jusqu’au jour ou l’impossible se produit.

Comme dis précédemment, malgré ma grosse crainte d’avant-lecture, j’ai directement accroché à la story, aux personnages.  L’histoire nous mets directement dans le bain, on est prévenu sur l’issue.  Il ne s’agit nullement d’infidélités et donc les personnages sont en quelques sortes pardonné de leurs actes.  On s’approprie chaque personnage, que cela soit Audrey et Garret, mais les enfants du couple ne sont pas mis sur le bas-côté.  On découvre l’enfance des héros, le drame, le deuil, l’évolution des personnages ensemble et séparément.  Chaque acteur du roman à son chapitre.  On ressent le doute d’Audrey face à sa relation.  Je ne lui en ai même pas voulu, car la reconstruction est une étape du deuil.  Oui, elle aurait pu attendre, les choses vont relativement vite et pourtant j’ai senti quelques fois l’effet inverse.

Le roman est doux et triste à la fois. L’espoir et l’envie viennent assez vite.  Le roman se lit assez vite, on se prend au jeu du chassé-croisé entre les héros.  Un petit plaisir qui dans une autre vie, soyons d’accord n’aurait pas été lu.  Comme quoi, quelques fois il est bon d’aller au-delà de ces préjugés.

A LIRE …

Je tiens encore à remercier l’Editeur et plus particulièrement Anne pour l’envoi de ce Service-Presse

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La cité des méduses de Emmi Itäranta

Informations :

  • Éditeur : Presse de la Cité
  • Collection : Littérature étrangère
  • Nombre de pages : 358
  • Date de publication livre : 12 janvier 2017
  • Date de publication ebook : 12 janvier 2017
  • Genre : science fiction
  • Prix : 13.99 – 20€

Résumé :

C’est sur cette île, dans la cité des Méduses, qu’Eliana, citoyenne modèle, a grandi. Tisseuse au palais des Toiles, elle s’acquitte chaque jour avec application de sa tâche, dissimulant au monde un lourd secret. Sa solitude prend fin lorsqu’une intruse est découverte dans le palais, la langue coupée. D’où vient-elle ? Que fait-elle ici ? Le seul indice tient en un prénom tatoué sur sa main : « Eliana « . Les deux jeunes femmes se retrouvent bientôt au coeur d’une machination orchestrée par le Conseil. Et si, pour survivre et sauver l’île des eaux qui commencent à envahir les rues, Eliana n’avait d’autre solution que de faire appel à ce don qu’elle avait jusqu’alors considéré comme une malédiction : rêver ?

Mon avis

Je ne pense pas être une fille difficile, mais avant de commencer ma lecture, je me suis demandée  si ce roman allait être un abandon.  Car, voyez-vous, je ne suis pas du tout une adepte des sciences-fiction, fantastique,… En bref, ce n’est pas le type de roman vers lequel je me serais tournée de moi-même et je serais passée à côté d’une bonne lecture.  Je ne dirais pas que le roman est un coup de coeur, mais Emmi a su me donner envie au travers de ses personnages.  Eliana, cette jeune tisseuse vit dans la Cité des Meduses, ce monde à part, ou tout individu faisant un cauchemar est considéré comme impure.  Alors qu’elle se trouve au bord de la mer, elle va découvrir le corps d’une jeune femme, Valéria,  avec la langue coupée.  A partir de ce moment-là, la vie bien régit d’Eliana va être chamboulée et elle va découvrir, le mystère de son île, ainsi que  les différentes facettes « du Palais des Talents et du Conseil ».

L’histoire commence assez calmement, très calmement à vrai dire, on évolue dans la cité et on découvre la vie d’Eliana. J’ai envie de dire sa vie d’avant, les évènements.  Car tout cela, même si bien présenté était un peu trop tiré en longueur.  Ce chamboulement va être bénéfique pour la trame – et pour moi -.  A partir de ce moment-là, j’ai eu envie de savoir comment le Conseil fonctionnait, pourquoi est-ce qu’il était interdit de rêver et surtout qui est Valéria !

Comme dis précédemment, suis pas une fana de ce type de roman, mon esprit lui n’est resté focalisé que sur la trame, et la partie suspense.  Ce qui m’a fait apprécié ma lecture.

Emmi, tu m’as plu, autant que ta plume.

Enfin, petite surprise qui fait du bien.

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Anne pour l’envoi de ce Service-Presse

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