Hell’s Horsemen, tome 1 à 4 de Madeline Sheehan

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J’avais cinq ans quand j’ai rencontré Deuce.  Il en avait vingt-trois et c’était le jour des visites à Rikers Island.

Je pourrais lire un millier d’histoire de bikers, avoir des coups de chaud mais rien, non absolument rien – pour le moment – ne détrône les HH.  J’avais commencé cette histoire en 2015 pour le côté nouvelle sous collection de l’Éditeur, il nous promettait du piquant et oui, cela a bien piqué. J’en redemandais mais je redemandais surtout les HH ! Ces relectures m’ont fait du bien et à juste titre, j’ai une mémoire de poisson rouge et donc j’avais oublié le fond de chaque histoire, je m’en souvenais dans les grandes lignes mais quel plaisir de revivre les histoires à fond !!

Dans le premier opus on découvre les héros , je dirais plus les premiers héros de la série, ceux qui vont donner naissance à toutes la suite des romances : Deuce et Eva… Je dois avouer que mon cœur de maman a eu un petit coup quand j’ai lu le prénom, Eva, ma fille – portant le même prénom – arrive à l’âge de notre héroïne, je pense qu’entre ces cinq et six ans elle n’ira pas faire un tour dans un parloir #Interlude.

Tandis qu’elle rend visite à son père à Rikers Island, Eva Fox cinq ans, fille de Preacher et Prés des Silver Demons, va tomber sur le charme du vice-président des Horsemen, Deuce West.  Différence d’âge ou pas, les sentiments d’Eva vont grandir avec le temps, les chemins de nos héros vont se croiser à des moments-clés de leur vie et malgré les doutes et les erreurs, ils devront se rendre à l’évidence : leur destin était lié depuis le début.

Bien que le roman tourne principalement autour d’Eva et Deuce on découvre tous les héros de la série : Reaper le père de Deuce, Kami la meilleure ami d’Eva, le frère de substitution d’Eva, Frankie, les enfants de Deuce, Cage et Danielle dit Dannie et les soldats des HH, Ripper, ZZ, Cox, Hawk, Blue, Jase, Mick, sans oublier les brebis, Dorothy et Miranda pour ne citer qu’eux.

Pour continuer dans les relations (im)possible, le second opus met en avant la romance de Danny et Ripper.  Ripper cet homme blessé dans sa chair, bien des années auparavant ne s’imaginait jamais vivre une vraie relation, avoir sa régulière, mais lorsque son coeur choisit, Danny, il préfère fuir sa vi(ll)e et ses sentiments.

Tout comme Deuce et Eva, j’ai ressenti le côté  » Roméo & Juliette », l’histoire d’amour impossible de part leur rang dans la société de biker.  Tout comme Eva, Danny connait bien les rouages de biker, ce qui lui ai permis et ce qui lui ai interdit, elle a tenu secret ses sentiments à l’égard de Ripper, a vu l’homme derrière ses blessures. J’ai apprécié l’évolution de leur relation malgré le tumulte et le drame.

Bien que n’ayant aucun amour pour City Miles et pour la bande des HH’s, Tegen a toujours nourrit des sentiments pour son ami d’enfance, Cage West. Mais lorsque celui-ci se joue d’elle, elle profite pour prendre la tangente pour s’éloigner de cette famille qui lui a tout pris et de cet homme qui lui a tout pris.

Dans ce troisième opus on découvre la romance haute-en-cris et couleur de Tegen et Cage.  Je ne l’ai pas entendu concrètement mais à chaque fois que j’imaginais la voix de Tegen, je visualisais une voix criard, grinçante et agaçante.  Il est clair que lorsqu’on connait le drame qui touche sa famille – lire tome 2 -, on comprend son aversion pour les HH’s.  Malgré cela, Tegen revint en ville et va devoir jouer des coudes pour maîtriser ses sentiments à l’égard de Cage.  Tout comme Tegen, Cage est un enfant qui a été oublié par son seul parent, il se réfugie là ou il le peut, mais il va se battre contre lui, contre Tegen pour enfin profiter de ce que la vie lui offre :  de l’amour geulard !

Qui de mieux que la brebis à la vie encore plus tumultueuse que Deuce pour clore cette chronique : Dorothy ! Enceinte à 15 ans, mariée à 18 ans, femme infidèle, maîtresse « cachée » et brebis.  Dorothy a eu plusieurs badge à son actif, mais lorsqu’elle est touchée par balle, sa relation interdite avec Hawk, le frère de son amant connu, Jase, ne pourra plus rester confinée.

Impossible de parler de cette relation sans spoiles les minis histoires dans les tomes précédents, donc, je vais être le plus concis possible en ne dévoilant rien de plus que ce que j’ai mis.  Sorry mais il est agréable de découvrir quelques fois par soi-même le fond des choses, plus tot que d’arriver avec une trame préécrite – oui je te vise résumé !-. Sinon vous avez ma petite découverte du jour … Oui même moi, je m’étonne !

J’ai lu ces quatre opus d’une traite, j’ai savouré chaque moment, chaque instant et après le clap de fin que j’avais complètement oublié, je n’ai qu’une hâte … Me plonger dans le dernier opus de la série et découvrir en passant le Prés des Demons ♥

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– Tu es meilleur que tu ne le crois, murmurai-je.  Je ne m’en étais pas rendu compte quand j’étais petite.  Je n’avais pas compris pourquoi tu semblais toujours si triste, mais maintenant, oui.  Quelqu’un s’est introduit en toi, t’a blessé, foutu en l’air.  Et maintenant, tu crois que tu ne vaux rien alors que c’est faux.  Tu dois m’écouter quand je te dis que tu es meilleur que tu ne le crois.  Plus que ça, même. Pour moi, tu l’es.

Eva et Deuce – Indéniable

Parce que sans laideur, il n’y aurait pas de beauté.

Parce que sans beauté, nous ne survivrons pas à notre douleur, notre peine et nos chagrins

Danny et Ripper – Imparfait

Cage ne retenait qu’un seul critère pour parler d’amour : jusqu’où il était prêt à aller pour l’autre.  A quel point le bien-être et la survie de cette personne lui importaient.  Et il s’était toujours inquiété de Tegen.  Cela n’avait jamais cessé.  Elle appartenait à sa famille, elle était sa meilleure amie, et tout comme il aurait pris une balle pour ses sœurs ou pour ses frères du club, pour son paternel même, il savait, à cet instant-là, qu’il en prendrait une pour elle aussi.

Tegen et Cage – Inaccessible

– Je ne sais pas à quoi je m’attendais, grinça-t-il.  Mais rien de tout ça n’importe plus.  Tu as dit que tu m’aimais, tu sais que je t’aime, donc je ne vois pas où est le problème et pourquoi tu ne ramènes pas tes fesses ici pour que je puisse te toucher.

Doroty et Hawk – Tourmenté

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Un bonheur imparfait de Colleen Hoover

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Putain de bordel de merde ! Colleen, m’a encore eu en plein coeur.  J’ai lu ce roman deux fois. Oui, deux fois ! La première fois, je pensais à une hallucination et la seconde n’a fait que me confirmé que cette auteure était au top of the top !

Cette histoire m’a touché, non pas seulement pour le côté sensible de la chose.  Mais parce qu’elle a fait ressortir de vieilles douleurs, que je pensais avoir oublier avec la venue de mes filles et pourtant, il a suffit d’un roman, d’une histoire pour que tous mes souvenirs me reviennent et que je me revois dans les traits et les actions de Quinn et que je réentrevois, ressens la peine qu’a été celle de mon mari #pleurepas !

Tandis qu’elle est sur le point de se marier, Quinn va découvrir que son cher fiancé, Ethan, la trompe avec Sacha, la petite amie de Graham.  Bien des mois après cette double confrontations, Quinn et Graham vont entamer une relation et se marier.  Alors qu’ils coulent des jours heureux d’apparence, le couple n’a qu’un seul souhait : fonder une vraie famille.

Je suis née.  C’est tout ce que j’aurai accompli jusqu’à ma mort.  Je reste au bord du cycle de la vie à regarder le monde tourner et je demeure au point mort.

Je ne dirais pas que j’ai été happée au fil de pages, j’ai vraiment eu cette sensation d’être Quinn, sa douleur m’a bouffé les entrailles, à chaque page, je me demandais ce qui allait m’attendre comment Colleen allait interpréter les échecs du couple, comment Colleen allait nous faire ressentir la douleur de Quinn à chaque couler de sang et test négatifs, ses silences, ses pleurs, cette façade aux yeux de la société.  Tout, tout, tout était authentique, à mes yeux.  J’en ai pleuré de satisfaction.  Oui de satisfaction, car je ne me sentais pas roulé dans la farine, pas d’excès ou d’abus, c’était vrai à mes yeux.  Cette douleur était réel.

Il se rapproche d’un pas assuré, pose une main près de ma tête, me plaque contre la porte. Et je comprends alors pourquoi je le trouve si séduisant.

C’est parce qu’avec lui je me sens séduisante. Avec sa façon de me regarder, de me parler… je ne pense pas que personne d’autre m’ait donné l’impression d’être aussi belle.

J’ai également apprécié que Colleen face évoluer la trame avec des séquences avant pour nous montrer la face bonheur du couple, ses débuts insouciants, ses souhaits, cet amour insouciant qui ne connait pas encore la face B.  J’ai honte de l’écrire, mais bien qu’ayant apprécié ces moments, ce n’était pas ma partie préféré du roman, je voulais vivre dans le moment présent, avec Quinn, garder certes ces bons moments ne pas les oublier, mais je peux vous assurer que lorsque vous souhaitez fonder une famille, vous les oublier très vite !

Outre le point de vue de Quinn, il était bon de lire, le ressenti de Graham, car un couple et un enfant ça se fait à deux ! Lorsque l’on souffre on a l’impression d’être le seul à souffrir, on reste dans sa bulle on se donne une apparence, et les petites remarques/attentions de Graham étaient bien placées.  Quant on dit que « la patience est une vertu » et bien j’y crois quand je vois le personnage de Graham.  Je ne peux qu’applaudir et me ressentir coupable #pleurepas !

Hoover m’a une fois de plus catapulté avec cette histoire sensible sur la fécondité et le souhait d’une femme, d’un couple à vouloir devenir mère, parent.  Certains pourraient penser – à tort-, qu’à force ce n’est plus un souhait mais un caprice, mais je me souviens de ce que mon mari m’a dit à l’époque et il n’y avait aucun caprice, juste un projet de vie de commun.

Pour conclure… Il n’y a pas de vrais mots de fin après une telle histoire : Ajout PAL !

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Si j’étais mère, je m’émerveillerais de chaque instant de la vie de mes enfants.  Je serais reconnaissante de les voir geindre ou pleurer de soigner leurs maladies, de les entendre me répondre avec insolence.  Je chérirais chaque seconde qu’ils passeraient à la maison en été et ils me manqueraient sans cesse pendant l’école.

Quinn

Je t’aime chaque seconde de chaque jour depuis l’instant où j’ai posé les yeux sur toi.  Je t’aime plus encore maintenant que le jour où on s’est mariés.  Je t’aime, Quinn.  Merde !

Graham

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Marie et Morgane pour l’envoi de ce Service-Presse

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Tentations, tome 1 à 4 de Ella Frank

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Avant même de commencer cette série, je savais que ce serait un coup de cœur que les héros allaient me happer de la tête au pied en passant par mon cœur – of course -.  J’ai tout adoré dans ces quatre premiers volumes, ils ont été lus à la chaîne impossible de laisser un temps de pause entre chaque opus.  Impossible de laisser Logan et Tate sur le bas-côté, une romance M/M que vous devez absolument lire ! Merci encore à Karen du forum  » Boudoir Ecarlate », pour l’info et le conseil lecture !

Mais revenons-en à ce quatuor de lectures.

Une nouvelle ville, une nouvelle vie ! Fraîchement divorcé, Tate n’a qu’un objectif : se retrouver.  Mais lorsqu’il se fait plus qu’accoster par un client du bar, il est loin de prendre cela avec le plaisir attendu, surtout que le pot de colle est un homme et que Tate est très loin d’être homosexuel.  Mais au fil de leurs rencontres, Tate va voir naître des sentiments inattendu en lui et à l’égard de Logan, le tombeur de ces hommes… et femmes !

Comme dis précédemment, j’ai tout adoré dans ces lectures :

√ Les personnages

Que serait une bonne histoire sans des personnages attachants, agréables, touchants et mûrs et c’est ce que sont Logan et Tate.  La reconnaissance des sentiments de Tate à l’égard de Logan étaient bien mené.  L’auteure a très bien décrit le mini tumulte qui va et a secoué Tate dans la reconnaissance de son nouveau lui, de l’accepter et de le faire accepter par ses proches.  Bien qu’ayant des allures de tombeur et de macho, au fil des tomes on découvre un Logan sensible, meurtri, craintif tout en étant fort.  Un être que l’on a envie de câliner.

√ L’inattendu

Étant donné que je ne lis jamais les résumés de mes romans, je me laisse porter par la cover, si elle me plait, je lis sinon je passe mon tour.  Pour le coup, je me suis fier au jugement d’une amie.  Je me doutais que j’allais lire un M/M, mais je ne m’attendais nullement à un tel départ.  Je ne suis pas si étonnée que cela car j’ai déjà lu des romances M/M avec un ou des personnages hétéro qui deviennent bisexuel ou simplement homosexuel

√ L’histoire

Au fil des pages, je me suis laissée transporter par la romance de Logan et Tate, l’évolution des personnages, la découverte de leurs vies personnelles et professionnelles, l’impact que leur relation va avoir sur eux et leurs familles.  J’ai ris, pleuré, ragé et aimé.

√ L’auteure

Je connaissais Ella de nom – grâce au copine – et je me suis fait une nouvelle amie #TopofTheTop, chaque roman est bien écrit, ficelé.  Il y a un fil conducteur, de la passion de l’envie.  Tout était bon, je ne retirerais rien.

√ Coeur

Tout cela combiné n’a pu me mener que vers un coup de coeur, que je vous recommande et si vous n’avez pas encore tester le M/M –  ce qui est un crime -, vous ne pouvez pas passer à côté de cette série !

Vivement la suite ^^

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– Ça t’arrive de regretter?

(…)

– Regretter quoi ? demanda Tate en captant à nouveau l’attention de Logan.

– Tu sais très bien ce que ça veut dire… Moi.  Nous.  Ça.

tate pencha la tête de sorte à laisser son front reposer sur celui de Logan.

– Il n’y a qu’une seule chose que je regrette.  Et c’est de ne pas t’avoir rencontré plus tôt.

Logan et Tate dans  » Coup de chaud »

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Kingdom, tome 1 – King de T.M Frazier

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A situation désespérée, action désespérée.

Ce n’était pas censé se passer comme ça … J’étais censée lire, prendre du plaisir et passer à autre chose … Je dis bien « passer à autre chose« , car moi et ma mémoire de poisson rouge, nous ne sommes pas censées être marqué au fer rouge par une histoire.  Ouiiiiiiiii, mais pas comme ça ! Ce n’était pas censé se passer comme ça … Je ne devais pas y laisser mon coeur, ma rate, mes poumons – en manque d’air – et une frustration ultime saupoudré par des neurones morts durant ma lecture. Et oui, sans oublier que j’ai dû endosser ma cape d’agent secret du livre.  Que d’émotions, chers lecteurs !!!

Après avoir tenté de retrouver la mémoire et sa vie d’avant, Jane Doe, qui erre dans les rues va accompagner son amie, Nikki à une soirée de biker, avec comme objectif de se trouver un homme, un toit, un peu de nourriture et si en prime il pouvait avoir un excellent déhanché du bassin, ça serait TOP ! Forte de son projet, Jane ne se doutait nullement qu’elle allait terminer prisonnière des griffes du grand caïd : Brantley King.

Je ne vais pas vous faire une chronique de superlatif, mais il est vrai que j’ai commencé ma lecture, en me demandant ce que nos héros avaient de si tentant.  Pourquoi est-ce que la rumeur parlait d’une lecture addictif, car le démarrage n’allait vraiment pas dans ce sens, mais plutôt sur du déjà-lu : une demoiselle en détresse, sauvé/enfermé par notre héros, naissance de sentiment commun – syndrome de Stockholm pour grande effarouchée – du grand classique.  Et pourtant, le côté méchant/gentil garçon de King était bien fait, sa volonté de s’offrir un ‘après’, son attachement inconditionnel pour Preppy – mon cœur – et Bear – petit ourson -, sa patience, son aura … Son Lui, en fin de compte m’ont captivé.  Oui, King a reçu la médaille d’honneur du #Gang du slip Kangourou.  A l’opposé, nous avons Jane, une jeune femme amnésique.  On a droit à quelques informations sur elle, depuis son réveil.  Je l’ai trouvé courageuse et adorable.  J’étais un peu méfiante, non pas sur sa perte de mémoire, mais sur son évolution au sein de la trame, allait-elle insuffler un vent du #GirlPower ou aurais-je droit à une plaintive , et ce fut un 3/4 de Girl Power, 1/4 de doute certes légitime face à son passé inconnu.

On découvre des personnages annexes tout aussi important : Bear, le biker et le BFF du King, Preppy … Comme j’ai hâââââââttteeuuuuhhhhh de découvrir leurs histoires * regard du chat botté à l’attention de l’Éditeur *.

Même si la trame a démarré comme une non-inconnue, l’évolution m’a prise par surprise.  J’ai tout A-DO-RE.  Je suis passée par un panel d’émotion et la manche du pull de mon mari s’en souviens encore… Oui, j’ai pleuré ! Je l’avoue.

Il est clair qu’après une telle lecture, je vais inscrire le nom de Frazier sur ma dataList #AuteurASuivre.  Une plume étonnante qui ne m’aura pas laissé de marbre … Quoi que j’étais bien scotchée !!

Pour conclure, un uppercut … Un bel uppercut !!!!!

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La plupart du temps, je ne te supporte plus.  Ma vie est déjà complexe et tu la compliques encore.  Je n’en peux plus de tes changements d’humeur.  Il faut que ça cesse.  Tu m’aimes bien puis tu veux me tuer; tu veux me baiser, tu veux que je reste avec toi, puis tu veux que je vive ma vie.  Je n’en peux plus, ça me donne le vertige.  Va-t’en ! Je ne veux plus te voir.

Je sais, mais je m’en fiche.

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Morgane et Celia pour l’envoi de ce Service-Presse

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La fille de la plage d’Alexis Aubenque

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Un sacré coup de badaboum venu de nulle part ! Je vous assure que je ne m’attendais à vous soumettre une telle chronique, j’ai été surprise et prise au dépourvu par la plume d’Alexis.  Et pour cause !?

Alors que nos jeunes étudiants vont fêter la réussite de leur seconde année de psycho, Sandy, Trey, Jason sont loin de se douter que leur meilleur ami, Nathan – ultra timide qui a enfin réussi à aborder la fille de ses rêves -, va leur demander un tel service : cacher le corps de la jeune fille qu’il vient de retrouver inanimée sur la plage.

Non, non, non … Je ne le lis jamais les résumés, je me fis toujours à mon flair « cover » et pour le coup entre le titre et la sortie annoncée le jour de mon Bday, je ne pouvais que me plonger dans cette lecture.

Même si la trame est en grande partie ciblée sur Chelsea, cette jeune demoiselle retrouvée inanimée sur la plage de Santa Barbara.  Alexis va aussi nous offrir l’occasion de connaitre un peu plus cette bande d’amis ULTRA soudé.  La narration quelques fois trop lisse m’a mise un peu mal à l’aise, ces enfants étaient trop calmes. Trop polis, trop gentils.  J’ai attendu le moment ou la soupape allait exploser et qu’enfin nos chères petites têtes blondes allaient s’exprimer « normalement ». Et, puis non ! Et ce n’est pas plus mal.  J’en suis venue à me dire que si je voulais une histoire de bad boy, je n’avais que l’embarras du choix sur ma PAL !!! Autre fait qui m’a troublé, l’ambiance que j’ai crée autour de Nathan, ce petit gosse de riche – qui n’a rien d’un petit bourge -, souffrant quelques peu de surpoids et qui va réussir à aborder la fille de ses rêves, j’ai eu comme Fiona, sa sœur, l’envie de le protéger, je ne voyais que des gens vénales autour de lui et ce n’est pas cette sous histoire de chantage qui allait arranger mes affaires.  Bien au contraire !   Tout comme Nathan, j’ai eu quelques griefs à l’encontre de la petite amie de Jason, Tiffany.  Je n’ai pas du tout eu confiance en elle.  Autant vous dire que toutes les petites copines en ont pris pour leur grade ! Seule Sandy, amie d’enfance s’en est sortie mais c’est son coup de badaboum qui lui m’a semblé bizarre !! Oui, comme Jason, j’ai eu du mal avec les personnes extérieures à ce quatuor.  Trey, m’a directement plu car j’ai directement ressenti qu’il n’était pas comme ces amis, qu’il avait quelque chose de différents que ces batailles étaient d’un autre ordre, plus personnel.  Chelsea, cette jeune demoiselle autour de qui l’histoire gravite.  #JEMeConfesse mais l’espace d’un moment je n’ai pas pu m’empêcher de me demander si nous allions avoir un sursaut fantastique. Je vous promets que pas une seule fois j’ai pensé à la Petite Sirène … ça c’est mon mari – à la vue du titre !!! – .  On découvre les parents de nos héros, les rapports entre eux étaient soit forts sensible dans le chef de Meredith – maman de Sandy -, soit oppressante/absente – maman de Nathan -, batailleuse – maman de Trey – et couveuse  – maman de Jason -.  Que du bon monde !!!

La plume d’Alexis m’a prise au dépourvu.  Tantôt calme, tantôt brusque, avec ce petit rebondissement en fond qui nous suit tout au long de l’histoire.  J’ai été séduite. J’aime ces histoires, censé être de belle petite parenthèse et qui en fin de compte vous chamboule, vous marque. Oui, j’ai été marquée au fer du plaisir.

En bref … A LIRE !

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Admettons que ce soit vrai, et je vais te dire, j’ai envie de te croire.  Mais que va-t-il se passer quand ta mémoire reviendra ? Tu peux nus jurer que tu resteras aussi adorable que tu l’es maintenant ?

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Marie et Magali pour l’envoi de ce Service-Presse

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Le rythme, tome 1 – Esclave du rythme de Jane Harvey-Berrick

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Quand Maïween, nous a proposé cette lecture, je n’ai pas attendu plus de 2 jours avant de plonger dans l’ambiance enivrante de « Rythme ».  En tant que couveuse, je n’avais pas du tout capté qu’en arrière-plan nous avions l’image d’un couple uni dans la danse. Le visage en détresse mis en avant plan a capté toute mon attention. Rhooooo et dire que je prône l’amour de la couverture ! J’ai découvert cette auteure grâce à sa série « Cœur à vif » et même si l’histoire était passionnante, celle d’Ash et Laney m’a fait l’effet d’un uppercut.  Ne vous inquiétez pas je n’ai jamais reçu un uppercut à proprement parlé, mais ne lisant jamais les résumés, j’ai été scotché par le drame de Laney et Ash.

Alors qu’il quitte sa Slovénie natale, pour les planches de Las Vegas, Ash va vite découvrir que derrière les fastes liés à l’American dream se cache un autre rêve moins reluisant et plus contraignant.  Jusqu’au jour ou il va croiser le chemin de Laney, une simple cliente de la boite de nuit ou il travaille, elle va devenir sa bouée de secours dans le grand naufrage de sa vie.

TOUT … TOUT … TOUT est bon dans cette romance, qui a été un vrai ascenseur émotionnel. A chaque chapitre, j’ai bien cru que mon cœur allait me quitter.  J’ai suffoqué de plaisir, la passion entre nos héros était belle.  Mais ce qui a prédominé est sans contexte le drame personnel que vit Ash et qui a de facto un impact sur la vie de Laney.  Entre l’envie de balancer ma lisette et celle de voir mon cœur exploser, je me tâte encore sur ma décision.

Laney est très loin du personnage classique, sa petite particularité – que je n’ai pas directement saisi -, aurait pu être un handicap.  Bien au contraire, elle est sa force.  Elle m’a directement plu, j’ai tout apprécié chez elle.  Son courage, sa patience, son amour, son petit trait de caractère, sa force.  La femme qu’elle est. Tout comme Laney, le personnage d’Ash m’a marqué pas seulement pour son amour de la danse, mais pour son courage face au drame qu’il vit.  Sa douleur m’a touché au plus haut point. Oui il m’est arrivée de me dire qu’il était trop brusque avec Laney, mais on se rend vite compte que c’est sa manière d’extérioriser son mal, sa douleur.  Jane a réussi à me faire ressentir chaque étape.  C’était intense du début à la fin.

Je vais vous épargner le paragraphe sur la trame … INTENSE et quelques fois douce saupoudré d’espoir, d’amour et d’envie.  Oui, en mode guimauve !

En bref … Un coup de cœur bien mérité !

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En vérité, j’avais beaucoup aimé ce baiser.  Et si je me laissais aller à le reconnaître, j’étais sur une pente savonneuse.  Dans un premier temps, j’avais essayé  de me convaincre que l’attirance que je ressentais était superficielle  et ne reposait que sur sa beauté naturelle et exotique.  Puis, je m’étais dit que c’était plutôt l’intensité dramatique de notre rencontre et la sensation du danger que nous avions affronté ensemble, le fait que nous ayons survécu à tout cela.

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Maïween et NetGalley France pour l’envoi de ce Service-Presse

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Black feelings de Mo Gadarr

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Oyé, oyé chers lecteurs, sortez vos liseuses, tablettes et tout accessoire vous permettant de lire un roman en numérique, car cette bombe doit absolument figurer sur votre PAL.

Cette lecture a été mon Jumanji, sitôt commencé IM-PO-SSI-BLE de la mettre en pause, je devais terminer mon roman.  J’ai été bouleversée durant toute ma lecture.  Si je devais vous résumer l’état dans lequel j’ai lu ce drame… Vous avez déjà tous vu Twilight ? Lors de la transformation de Bella, d’aspect extérieur tout va bien, mais à l’intérieur elle hurle, boue, rage.  Ca c’était moi, à la seule différence que j’ai flanché quelques fois : j’ai grincé des dents, frappé mon poing dans l’air, et pleuré.  Non, je n’ai pas pleurniché mais pleurer.  Mon oreiller s’en souvient encore !

Avant de commencer ma lecture, j’étais totalement conquise.  j’avais déjà fait de Mo un bon auteur, et cela rien qu’en regardant la couv et le choix de la phrase accroche.  Mais je devais connaitre le contenu de ce roman qui me promettait un bon ascenseur émotionnel.  Et ce fut le cas.  Mo aborde un sujet très sensible qu’est l’harcèlement scolaire.  Nos chers petites têtes blondes seront soit le bourreau ou la victime.  Vont soit nous faire passer pour de « bons » parents ou bien pour les pires au yeux de la société.  Malheureusement aujourd’hui l’harcèlement ne commence pas sur les bancs du lycée, avec la montée en puissance de toutes ces vidéos polluantes, de plus en plus de jeunes s’essaient à ses pratiques immorales.  Mais qui suis-je pour juger ? Un parent qui s’inquiète pour ses filles et qui tente du mieux qu’elle peut de faire de ses enfants – de 2 ans , il faut commencer jeunes ! – des êtres bons, et de ne pas avoir peur de mettre des mots sur ce qui est bien ou mal.  Long, long chemin me diriez-vous ! J’ai encore le temps de voir venir et pourtant tout cela me fait peur, très peur même. Le but de cette chronique n’est pas de faire un état de lieu de la situation, je laisse le soin au psy et spécialiste en la matière pour traiter de ce point.  D’ailleurs, à aucun moment Mo ne nous assomme de stats et autres. Non, je dirais même que la plume de Mo n’a pas voulu insister sur un point en particulier, de nous donner une image plus lisse ou plus méchante à l’égard de ces personnages. Mo, nous raconte une histoire, des faits dures, marquants, sans trop insister, sans excès et laisse la porte ouverte à un espoir. Oui, il y a des bons et des méchants et pourtant la redemption, le pardon ne sont pas des concepts optionnels et j’ai apprécié cette aspect de la trame. Donc je vais en rester là et revenir sur l’histoire d’Amandine Lucé.

Amandine et Chloé, ont 15 ans.  Ce sont les filles transparantes de leur lycée. Certes leur statut ne fait pas envier, mais elles s’en accommodent.  Comme tous les jeunes, elles ont leurs passions – lecture – et leur petit coup de crush à l’égard des bad boys du lycée : Mattéo Brady dans le cas d’Amandine et Xavier Garrant pour Chloé.  Après avoir été son binôme dans le cadre d’un exercice, et de quelques échanges par SMS.  Amandine et Chloé vont être invitées par Brady à une soirée privée.  Pensant – naïvement – être devenue les petites amies du duo de choc, Amandine et Chloé vont vite découvrir que leur petites escapades, va leur valoir les pires brimades de leurs condisciples et faire d’elles les souffres-douleurs de Xavier et Joanna.  Bien des années après ce drame, Amandine va recroiser le chemin de Mattéo Brady, devenu comme elle prof de français.  Amandine va se saisir de cette chance, pour mettre un point final aux calvaires subit durant son année de lycée.

Mon jumanji m’a transporté du début à la fin.  L’histoire évoluée dans le passé et le présent d’Amandine/Mandy.  On découvre sa jeunesse noircie par son année de lycée, les marques indélibiles que celles-ci ont laissé dans sa vie de femme adulte.  J’ai été ravie de voir que son parcours scolaire l’ait poussé à combattre le fléau de l’harcèlement scolaire.  Oui, j’ai eu quelques fois envie de secouer la jeune Mandy de 2001 et gifler celle de 2017.  La jeune Mandy me faisait trop enrager, son silence, sa honte m’ont consummé de l’intérieur.  Sans oublier, le discours de l’éducatrice .  La Mandy de 2017 est un nid de frustration, de rage, de haine, à son égard.    LE tout combiné a été une explosion pour mes synapses.  Je ne puis vous parler du personnage de Chloé, sans spoiliers.  Désolée.  C’est horrible ce que je vais écrire, mais l’espae d’un moment j’étais contente qu’Amandine ne soit pas seule dans cette galère, qu’une personne qui puisse vraiment la comprendre, avec sa grosse faiblesse, mais présente pour Amandine.  Mattéo n’est pas en reste, mais je me devais avant de totalement le comdamner connaître sa version de l’histoire.  Mais comme on dit :  » Tout se paie, ici bas ! ».  Seul petit point d’intérrogation : Xavier Garrant.  Je me doute des raisons de ces actes mais je pense qu’il aurait pu mettre des mots sur ces actions passées.

L’histoire est tristement belle.  Touchante.  Merci à Mo pour ce moment de lecture, d’avoir mis des mots simples sur l’un des poisons de notre société. Merci.

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Dans la vie, différentes choses ont une importance différente. L'argent, la santé, une nouvelle voiture...% (1).jpg

Je tiens encore à remercier l’Editeur et plus particulièrement Marion pour l’envoi de ce Service-Presse