Follow me back, tome 2 de A.V Geiger

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En bref : C’est bien quand ça se termine !

Navrée de commencer ma chronique de cette manière, mais autant j’avais adoré le premier opus, autant cette suite aura vraiment pris du temps pour être lu, pour être apprécié et pour se terminer !

Le roman commence dans le feu de l’action.  Après avoir fait croire au monde entier à la mort du beau Eric, nos jeunes héros vont être retrouvés vivants et vont devoir s’enfuir, car la simulation de mort est punissable par la loi ! Donc Michael Jackson, revient !!!

Ce qui avait été rocambolesque dans le précédent tome, ne l’es plus ici.  Tout me paraissait lourd, trop fake, trop, trop et ce n’est pas le psychopathe qui poursuit Tess qui aura arrangé les choses.

Il était intéressant de voir Tess en dehors de sa chambre et de sa vie virtuelle, à croire qu’elle aurait mieux fait de rester dans de l’abstrait avec toutes les péripéties qu’elle rencontre.  Eric, oui, bien mais sans plus.  Étant donné que tout me paraissait lourds, et bien nos héros n’y ont pas écopé.  La trame est toujours entrecoupé des interrogatoires – seul moment « palpitant » -.

Dommage, car le clap de fin présageait une trame palpitante et ce fut tout autre.

Tant pis !

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Tu le voulais pour toi toute seule.  Tu n’avais pas mis le grappin dessus que le voilà qui commence à me mentir.

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et NetGalleyFrance pour l’envoi de ce Service-Presse

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Companyof Killers, tome 1 – A la recherche de Sarai de J.A Redmerski

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Je suis prise au piège dans les bras d’un tueur impitoyable, mais c’est là que je veux être.

En un mot : Une tuerie … En quatre : Ou est la suite ? Très belle surprise, une trame dramatique, sur fond de dark romance : Sarai et Victor m’ont captivé !

9 ans.  9 ans que Sarai, vit enfermé dans la tour dorée du trafiquant Javier, jusqu’au jour ou un américain, va venir s’entretenir avec celui-ci.  Sarai, y verra une porte de sortie, sa porte de sortie vers la liberté, et (re)trouver sa vie d’avant.  Ce que Sarai, n’avait pas imaginé c’est que son sauveur n’a rien du prince charmant et a tout l’attirail du parfait tueur en série.

Dès le départ, on entre dans le vif du sujet.  Sarai était une enfant, lorsqu’elle fut vendue au trafiquant, Javier.  Elle a très vite compris que pour survivre, elle devait se plier aux exigences de son bourreau.  Malgré sa captivité, Sarai ne perdra jamais de vue son objectif : fuir.  Même si elle se doute que l’Américain, n’est pas tendre – de part ses liens avec Javier -, elle ne pourra passer à côté de sa chance et va vite découvrir que son nouvel allié, est un tueur à gage.

Victor.  Victor. Victor.  Ce personnage a directement capté mon attention.  Son côté sombre, méchant, taciturne qui n’en touche pas une et pourtant, me l’ont rendu séduisant.  Oui, oui il n’y a que dans les films et les dark romance qu’on est atteinte du syndrome de Stockholm.  Mais j’assume complètement mon envoûtement pour Victor.  Sarai est une femme, non pas une jeune femme ou fille, car elle a grandi trop vite.  Elle est forte, elle a du caractère, du bagou et même dans la misère de sa vie et des obstacles elle arrive à garder la tête hors de l’eau et à trouver ses priorités.  Je ne lui ai pas trouvé un seul défaut, j’ai craint pour elle, mais à aucun moment, je n’ai eu de doutes sur sa force physique et mentale de tueuse.

Je ne vais pas trop revenir sur la trame, J.A nous offre une belle histoire sur fond de dark romance.  L’évolution des personnages est très bien faite.  Un vrai mélange de plaisir, de stress, d’addiction et de AGAIN !

Vivement le second opus et découvrir … Izabel !

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Je n’aurais jamais cru me trouver un jour dans la position de ces pauvres filles que l’on voit dans les films d’horreur, celles qui se réfugient en courant dans une maison où les attend un plus grand danger que celui qu’elles fuient, ou qui trébuchent en s’enfuyant dans les bois.

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et NetGalleyFrance pour l’envoi de ce Service-Presse

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Rider in the dark de Sara June

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Avant de commencer ma lecture, ma première réflexion a été de me dire :  » Encore une histoire de biker ! ».  Mais contrairement, à mon adage  » je ne lis jamais les résumés », une force mystique m’a poussé à regarder le résumé et rien que la phrase accroche, avait joué son rôle.   » Il est un biker.  Craint par tout le pays.(…) ».  WHAT A F***** ! Mais qu’a fait cet homme pour être craint par tout un pays ? Rien que pour CA, je me devais de plonger dans la story de Hush et Lily.

Fraîchement débarquée à Hedonas, Lily qui bosse au restaurant de Shirley, va croiser le chemin de Hush et de ses frères les Dark Soldiers. Malgré son mantra, elle ne peut continuer à rester insensible aux charmes de Hush.  Biker ou pas, Lily compte profiter de chaque moment avec celui-ci avant d’être rattrapée par son passé.

Contrairement à ce qui a été écrit par l’Éditeur, je vous rassure Hush n’est pas craint par tout un pays – on parle quand même des USA, ce n’est pas rien -, mais de quelques régions, ou sont implantés les chapitres des Dark Soldiers.  Autre fait qui m’a plus qu’étonné : j’ai lu cette histoire en une soirée/nuit.  Oui, je me suis laissée prendre au jeu de Hush et Lily. L’histoire est un déjà-lu : une jeune demoiselle en détresse qui va tout quitter pour aller s’enterrer dans un coin perdu et qui va réussir à attirer et à faire plier le beau biker – écorché par la vie -.  Un passé désastreux de part et d’autre, un drame, une histoire d’amour, des tattoos, des coup de chaleurs, … Bref, rien de neuf sous le soleil et pourtant on se laisse prendre au jeu, car il ne suffit pas juste d’avoir tous les ingrédients encore faut-il apporter la juste dose.  Et même si le roman n’est pas un coup de coeur, ou un bon coup de slip kangourou, j’ai été captivée comme il se doit.  Pas trop de redondances, une trame en perpétuel mouvement qui peut – effectivement – à quelques moments vous faire faire les yeux ronds !!!!!

Outre nos héros, on découvre les frères de Hush les Dark Soldiers : Kill, Patch, Tips, Scott, Mace et Connor le Préz(s).  Dee, accessoirement la sœur de Patch et fille du Préz(s).  Tous les personnages sont très bien mis en avant, pas de second rôle.  Mais je croise les doigts pour que Patch, Dee et Kill aient leur petite histoire * mon cerveau bouillonne *.  Sara, n’omet aucun détail -standard – quant à la vie du club.

En bref … La suite c’est pour today ou demain … Suis pas gourmande, juste que je me suis laissée prendre à mon propre piège et que maintenant je suis stimulée par les biker d’Hedonas !!!

Again 🙂

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Je te désire, j’ai envie de te découvrir, te côtoyer, précise-t-il.  Et même si le plus raisonnable serait de te tenir loin de moi et loin du club, je n’en suis pas capable.  Si ça fait de moi un putain d’égoïste.  Un lâche … Et bien soit !

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Âme obscure, tome 1 de Aleksandr Voinov

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L’initiative te revient.  Fais-en bon usage.

Un volume ? De plaisir ? Ou bien de torture ?   Je craque ! Je n’ai rien compris au moment où j’atteignais le point culminant de l’implosion ma lecture toucha à sa fin.  Donc autant vous dire que je suis UL-TRA frustrée.

Italie.  Alors qu’il attend son tour, pour dire au revoir au Vieux bouc, Stefano Marino, – mafieux de la branche new-yorkaise -, va voir ses sentiments de mâle troublé par l’arrivée de Silvio Spadaro, le second et héritier de Gianbattista Falchi, autre roi de la pègre italienne.  Malgré, ce trouble, Stefano ne peut oublier ces obligations et la guerre de territoire qu’il doit mener contre les Russes et pour arriver au bout de cette lutte – et garder intact sa réputation et celle de ces aïeuls -, il va solliciter l’aide de Battista et se faire aider de Silvio.

Même si un jour, j’y avais pensé – c’est une manière d’entamer la conversation-, jamais je n’aurais cru lire un roman M/M sur fond de mafia.  Le côté ultra macho, ne peut laisser de place à cette orientation sexuelle, sauf pour terminer en tant que chèvre.  L’auteur aborde la relation de Silvio et Battista, tout doucement, la différence d’âge entre les héros ne m’a pas dérangé.  Jusqu’au moment où j’ai découvert le terme d’éphébophile.  En ce qui concerne, Silvio, il n’a aucun souci avec son orientation sexuelle, car il a réussi à se faire respecter et craindre en tant qu’homme par ses semblables.  Ce qui oblige les mauvaises langues à le laisser tranquille.  De son côté Stefano, est en pleine dualité entre ce qu’il connait – en temps qu’époux – et ce qu’il découvre de lui.  On gratte encore l’iceberg, mais je garde bon espoir pour la suite.

Heureusement, pour mes nerfs – LOL -, il y a une intrigue autour des mafias italienne et russe.  Une première ébauche qui mérite d’être développée afin de donner une petite touch supplémentaire dans la relation de nos héros.  Par contre, j’ai quand même eu un petit coup à mon « mafiaDream ».  Je les pensais plus résistants – aux coups – les mafieux. Tant pis.

En(fin), premier volume plus que captivant.  J’espère que la suite me permettra de faire exploser mon ballon de baudruche, car lààààààààààààààààà je suffoque !!!!!

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Spadaro lui tenait toujours la main et Stefano se rendit compte qu’il commençait à transpirer.  Ce n’était pas de la peur.  Mais cet homme était tellement intense.  Il n’était pas bizarre ni fou.  C’était un jeu mental, une guerre psychologique.  Le métier de tueur.

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Maïween pour l’envoi de ce Service-Presse

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#4 Legal lovers, tome 1 – Au jeu du désir de Lisa Childs

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ALLELUIAAAAA ! Quel plaisir de commencer un roman en sachant par avance qu’il y a une suite.  L’espace d’un moment j’ai cru que la collection « Magnetic », avait pour but de nous faire imploser.  Les premiers opus m’ont tous laissé une sensation de vide littéraire, des trames et des personnages qu’on aurait pu faire évoluer.  Grâce à « Legal lovers », je ne perds plus espoir !

Dans ce quatrième opus, on découvre le groupe d’amis-avocats « Street Legal » : Trevor, Stone, Ronan et Simon Kramer, chacun spécialisé dans une matière bien défini, tel le divorce pour Trevor et Ronan, Simon dans la succession.  Malgré le succès de leur travail, nos quatre amis ont failli mettre la clé à la porte à la suite d’une fuite qui aurait pu mettre à mal le procès de leur ami/collègue Trevor.  Mais c’est sans compter sur Simon Kramer, qui va tout mettre en œuvre pour découvrir le corbeau de sa boite.

Je vous épargne les petits bonds de plaisir ! Ça s’est fait !  Dans ce premier opus, on suit l’enquête de Simon qui soupçonne son assistante démissionnaire, d’être le Corbeau de son Cabinet.  BON ! Je ne vais pas vous mentir même si l’enquête plane au-dessus de nos personnages, elle va vite être mise de côté au profit de la relation entre nos héros du jour.

Certes, Simon est un bon personnage, on le découvre au fil des pages, son passé de petite frappe, qui lui vaut le titre d’enquêteur.  J’ai eu quelques petits badaboum à son encontre, mais mon attention a plus été focalisée sur le personnage de Trevor.  L’intrigue autour de ce procès qui a failli leur (lui) coûter bonbons m’a stimulé.  Bette Monroe, est également un bon personnage.  Une jeune femme de caractère, qui comme notre héros n’a pas eu la vie facile.  Un bon duo, mais qui est passé à côté du marquage au fer !

En bref, Lisa nous propose un bon démarrage : une petite intrigue qui mérite d’être développée, des personnages intérréssants et surtout une SSUIIIIIIIIIIIIIIIIIITTTEEEEEEEEEEEEEE !!!!!

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Pour une raison que j’ignore, cela ne me dérange pas que vous vous attachiez à moi, Bette Monroe.

Je tiens encore à remercier l’Editeur et plus particulièrement Melanie pour l’envoi de ce Service-Presse

Editions-Harlequin[1]

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La fille de la plage d’Alexis Aubenque

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Un sacré coup de badaboum venu de nulle part ! Je vous assure que je ne m’attendais à vous soumettre une telle chronique, j’ai été surprise et prise au dépourvu par la plume d’Alexis.  Et pour cause !?

Alors que nos jeunes étudiants vont fêter la réussite de leur seconde année de psycho, Sandy, Trey, Jason sont loin de se douter que leur meilleur ami, Nathan – ultra timide qui a enfin réussi à aborder la fille de ses rêves -, va leur demander un tel service : cacher le corps de la jeune fille qu’il vient de retrouver inanimée sur la plage.

Non, non, non … Je ne le lis jamais les résumés, je me fis toujours à mon flair « cover » et pour le coup entre le titre et la sortie annoncée le jour de mon Bday, je ne pouvais que me plonger dans cette lecture.

Même si la trame est en grande partie ciblée sur Chelsea, cette jeune demoiselle retrouvée inanimée sur la plage de Santa Barbara.  Alexis va aussi nous offrir l’occasion de connaitre un peu plus cette bande d’amis ULTRA soudé.  La narration quelques fois trop lisse m’a mise un peu mal à l’aise, ces enfants étaient trop calmes. Trop polis, trop gentils.  J’ai attendu le moment ou la soupape allait exploser et qu’enfin nos chères petites têtes blondes allaient s’exprimer « normalement ». Et, puis non ! Et ce n’est pas plus mal.  J’en suis venue à me dire que si je voulais une histoire de bad boy, je n’avais que l’embarras du choix sur ma PAL !!! Autre fait qui m’a troublé, l’ambiance que j’ai crée autour de Nathan, ce petit gosse de riche – qui n’a rien d’un petit bourge -, souffrant quelques peu de surpoids et qui va réussir à aborder la fille de ses rêves, j’ai eu comme Fiona, sa sœur, l’envie de le protéger, je ne voyais que des gens vénales autour de lui et ce n’est pas cette sous histoire de chantage qui allait arranger mes affaires.  Bien au contraire !   Tout comme Nathan, j’ai eu quelques griefs à l’encontre de la petite amie de Jason, Tiffany.  Je n’ai pas du tout eu confiance en elle.  Autant vous dire que toutes les petites copines en ont pris pour leur grade ! Seule Sandy, amie d’enfance s’en est sortie mais c’est son coup de badaboum qui lui m’a semblé bizarre !! Oui, comme Jason, j’ai eu du mal avec les personnes extérieures à ce quatuor.  Trey, m’a directement plu car j’ai directement ressenti qu’il n’était pas comme ces amis, qu’il avait quelque chose de différents que ces batailles étaient d’un autre ordre, plus personnel.  Chelsea, cette jeune demoiselle autour de qui l’histoire gravite.  #JEMeConfesse mais l’espace d’un moment je n’ai pas pu m’empêcher de me demander si nous allions avoir un sursaut fantastique. Je vous promets que pas une seule fois j’ai pensé à la Petite Sirène … ça c’est mon mari – à la vue du titre !!! – .  On découvre les parents de nos héros, les rapports entre eux étaient soit forts sensible dans le chef de Meredith – maman de Sandy -, soit oppressante/absente – maman de Nathan -, batailleuse – maman de Trey – et couveuse  – maman de Jason -.  Que du bon monde !!!

La plume d’Alexis m’a prise au dépourvu.  Tantôt calme, tantôt brusque, avec ce petit rebondissement en fond qui nous suit tout au long de l’histoire.  J’ai été séduite. J’aime ces histoires, censé être de belle petite parenthèse et qui en fin de compte vous chamboule, vous marque. Oui, j’ai été marquée au fer du plaisir.

En bref … A LIRE !

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Admettons que ce soit vrai, et je vais te dire, j’ai envie de te croire.  Mais que va-t-il se passer quand ta mémoire reviendra ? Tu peux nus jurer que tu resteras aussi adorable que tu l’es maintenant ?

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Marie et Magali pour l’envoi de ce Service-Presse

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Je te vois de Clare Mackintosh

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Comment voulez-vous que je reprenne le train/bus/métro après une telle lecture?  J’en ai bavé, je ne savais plus si je devais abandonner ma lecture ou demander à faire du télé-travail ! C’est fou comme ce roman a mis en exergue mes fautes.  Tout comme l’héroïne, je monte toujours dans le même wagon, je m’installe à la même place. Vive les TOC !

Bref … Je sors TO-TA-LE-MENT chamboulée de ma lecture.

Ce serait faut de dire que, je n’ai jamais lu un roman policier aussi prenant. Même si j’ai tout savouré d’un bout à l’autre, il m’a malgré tout manqué quelque chose : ma veilleuse !!!

Lorsque Zoé découvre que son image a été utilisée pour une annonce, elle ne s’attendait pas à ce que ces démarches pour faire retirer son image, ouvre la boite à Pandore à un dossier, une enquête encore plus répercutante, que cela soit pour elle ou pour sa famille.

Clare, ne nous épargne rien, à chaque chapitre le suspense est plus intense que le précédent.  J’ai douté de tout le monde : de l’ex-mari aux enquêteurs … Même Zoé est passée au grille ! C’est vous dire le peu de confiance que j’avais en nos héros.

Mais que serait un roman audio sans un lecteur/trice … Je vous promets d’être le plus objectif – possible -, mais quel plaisir, quel plaiiiiiiiiiiiiiiiiiiisssssssssssssssssssssssssiiirrrrrrrrrrrrr de retrouver la belle voix de Marcha.  #TeamMarcha4Ever.  Bon, je l’avoue avant même de commencer ma lecture, j’étais pré-conquise car je savais que Marcha allait lui donner vie, voir plus !  Son jeu de rôle était encore excellent.  Par contre les interludes, étaient un rien trop flippant, tu aurais pu lever le pied !!!!!!

Comme pas mal d’entre vous j’ai découvert l’univers de Clare avec  » Te laisser partir ».  L’auteure utilise encore l’univers familial pour son intrigue.  Et ça fonctionne, Again !!!! L’enquête policière est très bien menée par l’agent Kelly Swift,  qui n’est pas une oie blanche dans la profession et voit dans cette enquête une manière de redorer son blason.

En bref … Un régal auditif – Avé Marcha – qui m’a troublé et offert juste ce qu’il faut de parano !!!

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Vous trouvez que je vais trop loin c’est assez grave de risquer la vie de femmes que je n’ai jamais rencontré d’après vous? Mais là c’est trop, comment puis-je risquer la vie de quelqu’un qui est censé compter pour moi ? Il faut que vous compreniez une chose  Cathy mérite ce qui lui arrive, elle a toujours été comme ça.  Elle a toujours monopolisé l’attention, braillé pour se faire entendre pour se faire remarquer, pour être aimée sans se soucier de ce que les autres pouvaient ressentir.  Elle n’arrêtait pas de parler sans jamais écouter .  Voilà, maintenant son voeux s’est réalisé, elle est la vedette.

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Pauline pour l’envoi de ce Service-Presse

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