Pendergast, tome 14 – Tempête blanche de Preston & Child

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Je pense sincèrement que mon fusible horreur a déraillé car voyez-vous, je suis la Présidente du comité des peureuse, et avant même de commencer ma lecture je savais que j’allais lire que d’un oeil, sauter quelques paragraphes mais il faut savoir vaincre ses peurs et  » Tempête blanche », m’a fait frissonner juste comme il fallait.

J’ai directement accroché à l’histoire, Corry, jeune étudiante qui doit présenter sa thèse va vouloir étudier le cas de prospecteurs retrouvés mort et enterré dans le cimetière de Roaring Fork. Mais sitôt arrivé, Corrie va recevoir un refus d’investigation, qu’elle va contourner et qui l’obligera à appeler à l’aide l’inspecteur Pendergast pour l’aider à se dépêtre des autorités locales et de la matrone de la ville, Betty Brown Kermode et plus que tout pour découvrir ce qui s’est réellement passé dans ce petit coin reclus de la civilisation.

Bien qu’étant captivante, je n’ai pas lu le roman d’une traite, j’ai fait quelques pauses lorsque je ressentais que la trame commençait à s’étirer et ne voulant perdre mon plaisir je me mettais en pause. 4 en tout, c’est pas la mer à boire ! Au fil des pages, j’ai découvert un inspecteur avec de l’expérience, du bagou qui a su être à la proue du chassé-croisé dans enquêtes. Corrie qui est à l’origine de l’histoire m’a directement plu, je ne l’ai pas trouvé agaçante, elle a du mordant. On découvre des personnages annexe : le chef de police et le clan Kermode et l’invité de marque Sherlock Holmes.

Je ne connaissais pas du tout ce duo d’auteur et après cette lecture, la première chose que j’ai fait, a été de recherches des livres audio sur leur bibliographie et plus particulièrement sur l’inspecteur Pendergast.

Pour conclure, très bon thriller mélangeant passé et présent, des personnages captivants, un Inspecteur attrayant et une plume qui vous garde en haleine du début à la fin !

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… Oups ! J’ai comme qui dirait oublié de trouver un extrait marquant :/

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Robin pour l’envoi de ce Service-Presse

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Killing Kate de Alex Lake

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Avant-Propos : Après cette lecture, j’ai été vérifier que personne dans mon village ne me ressemblait !

WAOUW quel suspense, rien que d’écrire ces mots je revis toute l’histoire de Kate Armstrong.

Elle en est sûre, la prochaine victime ça sera elle et pour cause, toutes les victimes ont un point commun : leur ressemblance. Et lorsqu’elle sera agressée à son tour, le doute ne sera plus permis, Kate est la prochaine victime du serial killer qui sévit dans les rues Stockton Heath.

Cette lecture m’a directement captivé et pourtant je ne suis pas une mordue de thriller, mais l’histoire de Kate est tellement bien ficelée que n’importe qui aurait pu endosser son rôle, n’importe qui sauf moi ! Présidente du comité des peureuses. On se trouve toujours un air de ressemble à un autre individu, mais ici le doute n’était pas permis et plus que tout la question était de savoir pourquoi toutes ses femmes n’ayant aucun lien personnel étaient retrouvées mortes. J’ai savouré chaque page, le suspense va crescendo, d’un côté on suit l’enquête et de l’autre on suit le combat de Kate à vouloir rester en vie et à vivre normalement. Mon coeur a eu quelques ratés et je voyais ces pages s’amenuiser et le point final qui ne pointait pas le bout de son nez, oui la plume de l’auteure nous tient en haleine jusqu’au bout, j’ai bien cru mourir.  Alex m’a offert un moment haletant et plaisant.  Avec le recul, je n’aurais pas dit à quelques chapitres supplémentaires, histoire de tester ma résistance à la lecture à un oeil !

Pour conclure, une très belle surprise, un thriller palpitant avec des personnages captivants qui attirera les adeptes du genre !

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Sitôt qu’elle passait devant un recoin sombre, elle en scrutait les profondeurs pour s’assurer qu’aucune voiture n’ensortirait. Il n’y en eut pas. Elle se gara devant la maison. Heureusement, la place face à sa porte d’entrée était libre, aussi n’eut-elle pas besoin de marcher. Elle ouvrit la porte et fut dans l’entrée. Et se rendit compte que quelqu’un l’observait. Elle ne savait pas d’où lui venait cette certitude, mais cela ne faisait aucun doute. Elle avait lu quelque part que la sensation d’être observée provenait du fait que votre inconscient percevait des indices qui échappaient à votre conscient. Ça ressemblait à un sixième sens, une capacité paranormale ou télépathique, mais il n’en était rien. L’esprit appréhendait simplement une quantité d’informations beaucoup trop importante à gérer à un niveau conscient, et quand cette information était de l’ordre de la menace, elle se faisait connaître en produisant un picotement sur la nuque qui disait : Tu n’es pas toute seule.

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Robin pour l’envoi de ce Service-Presse

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Mauvais genre de Isabelle Villain

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Il faut vraiment être désespéré pour endurer toutes ces choses.

Ce thriller était génial ! Le chassé-croisé entre les enquêtes étaient très bien fait et la fin … LA fin m’a laissé sur le carreau, je dirais même au bord d’une falaise.

Dans la première partie du roman, on suit l’enquête de Rebecca, autour du meurtre de Angélique Lesueur, retrouvée morte dans son domicile.  Alors que l’équipe tente de comprendre les raisons de ce meurtre, ils vont ouvrir la boite de Pandore sur un passé familial ravagé.  Au même moment, une main invisible sème le trouble dans la vie privée et professionnelle de Rebecca.

On découvre les co-équipiers de Rebecca, Hugo, Cyril, Olivier, Richard, Mélina, son ami d’enfance, Antoine et son petit ami et collègue, Tom Uriot.

Comme dis précédemment, j’ai tout adoré dans ma lecture, le texte est fluide, très bien écrit.  La première enquête m’a captivé.  Bien qu’éphémère le personnage d’Angélique m’a touché.  J’ai vu le poteau rose à des kilomètres et pourtant je me suis laissée porter.  La seconde enquête, tourne principalement autour de Rebecca et entrouvre une porte qui mérite d’être développée.

Pour conclure …  Une lecture au TOP ! Vivement la suite ^_^

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Joëlle pour l’envoi de ce Service-Presse

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La Daronne de Hannelore Cayre

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Voilà comment on se retrouve à 27 ans avec un nouveau né et une fille de 2 ans.  Seule sans revenu, sans toit sur la tête car il n’aura pas fallu un mois pour que nous soyons chassé de notre bel appartement rue Renoir vue sur Seine et notre joli mobilier soit vendu.

Réalité ou fiction !? Mais quelle lecture !!! J’ai vraiment eu l’impression d’être dans une sitcom tout me paraissait gros et – peut-être – réel.  Peut-être que dans notre monde, une jeune femme née dans un certain confort, ayant eu un mari amant.  Mort prématurément, a laissé derrière lui femme et enfants.  Une jeune veuve qui va passer du 16eme à la banlieue.  Qui ne pourra réussir à se maintenir la tête hors de l’eau par la grâce de son boulot d’interprète judiciaire.  Jusqu’au jour où elle va devoir travailler sur l’affaire d’Hafid.  La petite traductrice, va à la suite d’une aide cruciale, endosser le rôle de dealeuse, ou de « Daronne ».

Comme dis précédemment, cette lecture m’a captivé du début à la fin.  Ce que j’ai vraiment apprécié dans le rôle de Patience, c’est son côté lucide et pragmatique.  Elle ne se complique pas la vie et il faut dire qu’elle a un avantage sur ses actions, car elle accompli les traductions des appels téléphonique de son fournisseur (in)volontaire et de ces petites mains, et donc ce qui pourrait la mettre est défaut est directement deleté.  Dans le cas contraire on brode et on attend de voir.  Même si tout pourrait paraitre facile pour Patience, et pourtant on ressent une certaine crainte… Se faire arrêter avec 20kg, jusqu’à preuve du contraire cela équivaut à un long séjour derrière les barreaux !

Mais pour savourer comme il se doit cette lecture, quoi de mieux qu’une lectrice tellement imprégnée dans son travail que la ramification de mes neurones n’a pas tenu le coup.  1ere lecture d’Isabelle et surtout première lecture de celle-ci pour l’Éditeur

et il est clair que son interprétation n’est pas passé inaperçu.  Je sors conquise.  Ses différents jeux de rôle étaient agréables.  Pas de vulgarisation lorsqu’elle joue le rôle du petit dealer du quartier.  Ils en étaient même touchant.  Comme le texte dégage un peu d’humour, on ressent le laisser-aller de la lectrice « on ne vit qu’une fois … On y va et qui vivra verra ».  Ah oui, cette lecture audio était un vrai plaisir.

Pour conclure … Procurez-vous cette lecture qui mérite son prix littéraire et je dirais même qui mérite une bonne adaptation cinématographique ! A vos écouteurs 😊

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En composant mes liasses, je suis tombée sur un billet de 200 euro qui s’était glissé parmi ceux que m’avait donné Scotch en général les billets étaient des petites coupures de 5 sur lesquels on lisait des messages écrit à la main dans toutes les langues du genre :  l’argent est roi, la dette souveraine, le peuple déchu, politicos banqueros, una disgraca por la nation, au nom de la loi je vous endette.  De jeunes utopistes rêvant de gripper la machine y apposer leur marque avant de les relâcher dans la masse monétaire comme autant de grain de sable.

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Pauline et Auriane pour l’envoi de ce Service-Presse

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Harry Bosch, tome 22 – Sur un mauvais adieu de Michael Connely

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Ce n’est pas le meilleur de la série, mais toujours est-il que les enquêtes de Bosch sont toujours aussi captivantes, mais j’avoue que le jeu de rôle de Jacques était impec’. Bien fait, un peu lent à l’image de notre héros vieillissant.

Alors qu’il vient d’intégrer une nouvelle équipe, Harry va devoir enquêter sur un violeur en série.  Au même moment, il sera appelé par le milliardaire mourant, Vans, qui était persuadé d’avoir un héritier vivant dans le monde.

Le chassé-croisé entre les deux enquêtes étaient bien coordonnées, même si l’enquête de l’héritier perdu a pris le dessus.

Pour ce qui est de la trame, je lui ai trouvé quelques longueurs sur la fin, l’auteur a fait durer le suspense jusqu’au bout, même lorsqu’il n’y avait plus rien à dire, et bien Michael lui trouvait toujours à en redire.  Harry, le grand enquêteur est dans la case « réserve », et pourtant il doit bosser comme ses collègues.  Il n’a plus rien à prouver et pourtant, je l’ai senti nerveux, sur la sellette et pas seulement pour ces enquêtes.  Etant donné, que je n’ai pas lu les romans dans l’ordre, j’ai l’impression d’avoir raté quelques moments forts dans sa vie d’enquêteur. GGRRRRRR !!!

En ce qui concerne, le jeu de rôle de Jacques, je l’ai apprécié, savouré.  Il m’a permis de tenir le coup.  Les émotions, intonations étaient TOP et on permis à la trame de ne pas être monotone.

En bref, de petites longueurs, un héros un peu monotone et une lecture très bien fait par Jacques.

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Il faisait passer son enquête privée avant son travail pour la police de San Fernando.  Alors que l’affaire du screen cutter était plus urgente.

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Pauline pour l’envoi de ce Service-Presse

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Je te vois de Clare Mackintosh

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Comment voulez-vous que je reprenne le train/bus/métro après une telle lecture?  J’en ai bavé, je ne savais plus si je devais abandonner ma lecture ou demander à faire du télé-travail ! C’est fou comme ce roman a mis en exergue mes fautes.  Tout comme l’héroïne, je monte toujours dans le même wagon, je m’installe à la même place. Vive les TOC !

Bref … Je sors TO-TA-LE-MENT chamboulée de ma lecture.

Ce serait faut de dire que, je n’ai jamais lu un roman policier aussi prenant. Même si j’ai tout savouré d’un bout à l’autre, il m’a malgré tout manqué quelque chose : ma veilleuse !!!

Lorsque Zoé découvre que son image a été utilisée pour une annonce, elle ne s’attendait pas à ce que ces démarches pour faire retirer son image, ouvre la boite à Pandore à un dossier, une enquête encore plus répercutante, que cela soit pour elle ou pour sa famille.

Clare, ne nous épargne rien, à chaque chapitre le suspense est plus intense que le précédent.  J’ai douté de tout le monde : de l’ex-mari aux enquêteurs … Même Zoé est passée au grille ! C’est vous dire le peu de confiance que j’avais en nos héros.

Mais que serait un roman audio sans un lecteur/trice … Je vous promets d’être le plus objectif – possible -, mais quel plaisir, quel plaiiiiiiiiiiiiiiiiiiisssssssssssssssssssssssssiiirrrrrrrrrrrrr de retrouver la belle voix de Marcha.  #TeamMarcha4Ever.  Bon, je l’avoue avant même de commencer ma lecture, j’étais pré-conquise car je savais que Marcha allait lui donner vie, voir plus !  Son jeu de rôle était encore excellent.  Par contre les interludes, étaient un rien trop flippant, tu aurais pu lever le pied !!!!!!

Comme pas mal d’entre vous j’ai découvert l’univers de Clare avec  » Te laisser partir ».  L’auteure utilise encore l’univers familial pour son intrigue.  Et ça fonctionne, Again !!!! L’enquête policière est très bien menée par l’agent Kelly Swift,  qui n’est pas une oie blanche dans la profession et voit dans cette enquête une manière de redorer son blason.

En bref … Un régal auditif – Avé Marcha – qui m’a troublé et offert juste ce qu’il faut de parano !!!

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Vous trouvez que je vais trop loin c’est assez grave de risquer la vie de femmes que je n’ai jamais rencontré d’après vous? Mais là c’est trop, comment puis-je risquer la vie de quelqu’un qui est censé compter pour moi ? Il faut que vous compreniez une chose  Cathy mérite ce qui lui arrive, elle a toujours été comme ça.  Elle a toujours monopolisé l’attention, braillé pour se faire entendre pour se faire remarquer, pour être aimée sans se soucier de ce que les autres pouvaient ressentir.  Elle n’arrêtait pas de parler sans jamais écouter .  Voilà, maintenant son voeux s’est réalisé, elle est la vedette.

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Pauline pour l’envoi de ce Service-Presse

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Trilogie des ombres, tome 2 – La femme de l’ombre de Arnaldur Indridason

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Ouh la la, j’ai vraiment eu du mal à me remettre dans le bain.  J’avais complètement oublié l’intrigue de base, j’ai dû m’y reprendre à deux fois avant de tout resituer.

Dans ce second opus Thorson et son équipe ne vont pas chômer.  Entre la découverte macabre d’un corps rejeté par la mer, la disparition d’une jeune femme bien connue des militaires et leur précédente enquête, notre petit duo aura du pain sur la planche.

On entre directement dans le bain des sujets, même si je dois dire que j’ai eu un peu de mal avec les différents chassé-croisé car j’étais directement en quête de comprendre le lien tenu entre celles-ci, sans oublier cette jeune dame qui attendait le retour de son promis.  Les différents voyages dans le temps, – passé, présent, futur- ne m’auront pas aidé.  Bien au contraire.

Heureusement pour moi, en tout cas la seule chose qui m’a permis de garder la tête hors de l’eau : Philippe Résimont !  Sa lecture était encore un petit plaisir auditif, même si à quelques moments, j’ai décroché.

Enfin, second opus un peu trop tiré en longueur, qui a pris du temps avant d’être cohérent, agréable à suivre avec une fin tellement rageante que je n’ai qu’une hâte découvrir ce dénouement.  En espérant qu’il n’arrive pas trop tard !

Affaire à suivre.

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Je tiens encore à remercier l’Editeur et plus particulièrement Pauline pour l’envoi de ce Service-Presse

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