Agents et associés, tome 3 – Profonde connexion de Layla Reyne

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« Partenaires, pour toujours. »

Cette série, je l’aime de plus en plus ! A chaque tome, je me dis qu’on ne peut pas faire mieux et ce dernier acte de la chasse à l’homme a été rocambolesque !

Il est clair que si vous n’avez pas lu les précédents tomes, vous risquez malheureusement un peu de spoiles.  Je ne vais pas insister sur le caractère criminel de l’oubli (in)volontaire d’ajouter cette série à votre PAL… Mais de grâce, si ce n’est déjà fait …. Faites-le !

Alors qu’ils poursuivent leur quête d’arrestation, les agents Irish et Whiskey vont devoir mettre leur enquête principale sur pause, afin de permettre à Aidan d’intégrer Pearl, une agence de courtier.  Ce qui ne devait être qu’une simple mission va vite ramener le duo d’agents vers leur cible principal.

J’ai eu du plaisir à retrouver Aidan et Jamie.  Je ne serais dire qui a été la vraie star de cet opus, chacun à leur niveau ils ont su me donner du piquant, du suspense et du plaisir, sans oublier l’impact qu’a eu ces enquêtes-relations sur leur personnalité.

Cet opus, marque un tournant dans la vie de nos agents : ça passe ou ça casse !  Que cela soit pour Jamie et Aidan, mais également leurs alliés de la première heure qui vont devoir jouer carte sur table, des secrets vont être dévoilés, les relations professionnelles et sentimentales de nos héros seront remises en jeu, de nouvelles personnalités vont se faire jour.  J’ai eu l’impression de tenir une bombe à retardement entre mes mains, à chaque passage, je craignais le pire.  L’angoisse m’a habité du début à la fin,  Layla a su captiver mon attention et n’a absolument rien lâcher, même cligner des yeux était vu comme un crime !!!

Enfin, un duo d’agents captivants, une enquête riche en rebondissement, le tout saupoudré d’une belle romance M/M qui une fois de plus a m’a rendu totalement addict’ !

#JeRecommande !

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Elodie pour l’envoi de ce Service-Presse

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La fille, tome 2 – de l’océan de Alexis Aubenque

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Je vais vraiment finir par croire que le monstre du Loch Ness existe et qu’il a infesté les eaux de Santa Barbara.

Bien des années après la fille de la plage, on retrouve nos jeunes héros.  Ils ont tous grandis, avancés dans leur vie personnelle et privée.  Jason est devenu, garde-côté, Keith, journaliste et la belle Sandy est rentrée dans les forces de l’ordre. Mais lorsqu’un nouveau drame vient secouer cette paisible ville côtière, le destin de nos jeunes amis sera de nouveau secoué.

Dans ce second voyage aquatique, Jason, va sauver de la noyade une jeune artiste, Vicky Lance, au même moment son ami Keith va suivre le parcours d’une mère-célibataire dans son activité professionnelle : strip-teaseuse.  Du côté de Sandy, la découverte d’un corps au bord d’une falaise va également donner naissance à une grande enquête, mais au fil des pages on découvre le lien tenu entre ces faits divers.  Nos héros ont bien grandis certains sont restés et d’autre comme Nathan se sont envolés pour Los Angeles.

Je dois avouer que j’ai eu un peu mal au démarrage, je ne situais plus qui était qui.  J’avais laissé des ados et paf je me retrouvais avec des adultes.   Mais dès que le train s’est remis sur les rails, ce fut un réel plaisir, le chassé-croisé dans les enquêtes étaient bien ficelés, je ne dirais pas que je suis sortie totalement addict mais il est clair que les drames se jouant dans les eaux – troubles – de Santa Barbara ne m’auront pas laissé de marbre.  Alexis tient le lecture en alerte du début à la fin, chaque mot est agréablement bien posé. #Spoiles

La fin m’a tellement prise par surprise, m’a tellement retourné les synapses que je n’ai pas pu m’empêcher de me demander comment je réagirais dans ce type de situation.  Autant vous dire, que je sors mi-indemne de cette lecture.

Pour conclure un thriller captivant qui plaira aux lecteurs.trices de la première heure !!!

#ALire

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Olivia et Jessica pour l’envoi de ce Service-Presse

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Alexa Hudson (2)

La guerre des nains de Danielle Thiéry

Chronique(2)

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Je ne savais pas trop à quoi m’attendre en lisant ce roman.  Il est vrai qu’après un premier roman de l’auteure, je voulais une autre mise en bouche et cette lecture est un thriller palpitant, oui il y a eu quelques longueurs dans le coeur de l’histoire, le chassé-croisé entre les différentes trames étaient poussées, bien détaillées un peu lourd mais avec du recul tellement bons et nécessaire.

Alors qu’il enquête sur la disparition inquiétante d’un jeune de banlieue, Olive, le sergent Le Guénec va vite découvrir que derrière cette disparition se cache un nid regroupant des nains et des complots à grande échelle sur fond de terrorisme.

Comme dis précédemment, j’ai bien apprécié ma lecture dans l’ensemble, au fil des pages on découvre assez que derrière la disparition d’Olive se trame une chasse à l’homme avec de jeunes héros – pions -.  La description de la banlieue est parlante, que l’on est vécu, vu ou connu ces quartiers, j’ai ressenti le caractère fidèle sans excès.

Les personnages et plus particulièrement les jeunes héros – Fleure, Olive, Naïma, Selim,…- sont tous attachants à des degrés divers. Je me suis méfiée de tous les héros, j’ai eu des doutes sur la volonté de chacun à vouloir sortir son épingle du jeu, à se démarquer et/ou piétiner un autre nain.  Du côté de la police, le sergent Le Guénec et son équipe joue comme il faut aux gentils et aux méchants flics, bien qu’au départ il m’ait déplu, je me suis prise d’affection pour le sergent, son personnage et son travail.

Malgré quelques petites lourdeurs dans le coeur de l’histoire, la trame est entrainante, étouffante, j’ai eu à une ou deux reprises l’envie de lire le dernier chapitre juste pour savoir comment tout cela allait se terminer, Danielle a vraiment maitrisé la partie suspense dans son thriller-policier.

Pour conclure, un suspense haletant avec des jeunes héros palpitants !

#Alire

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Je tiens encore à remercier l’Éditeuret plus particulièrement Robin pour l’envoi de ce Service-Presse

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Pendergast, tome 14 – Tempête blanche de Preston & Child

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Je pense sincèrement que mon fusible horreur a déraillé car voyez-vous, je suis la Présidente du comité des peureuse, et avant même de commencer ma lecture je savais que j’allais lire que d’un oeil, sauter quelques paragraphes mais il faut savoir vaincre ses peurs et  » Tempête blanche », m’a fait frissonner juste comme il fallait.

J’ai directement accroché à l’histoire, Corry, jeune étudiante qui doit présenter sa thèse va vouloir étudier le cas de prospecteurs retrouvés mort et enterré dans le cimetière de Roaring Fork. Mais sitôt arrivé, Corrie va recevoir un refus d’investigation, qu’elle va contourner et qui l’obligera à appeler à l’aide l’inspecteur Pendergast pour l’aider à se dépêtre des autorités locales et de la matrone de la ville, Betty Brown Kermode et plus que tout pour découvrir ce qui s’est réellement passé dans ce petit coin reclus de la civilisation.

Bien qu’étant captivante, je n’ai pas lu le roman d’une traite, j’ai fait quelques pauses lorsque je ressentais que la trame commençait à s’étirer et ne voulant perdre mon plaisir je me mettais en pause. 4 en tout, c’est pas la mer à boire ! Au fil des pages, j’ai découvert un inspecteur avec de l’expérience, du bagou qui a su être à la proue du chassé-croisé dans enquêtes. Corrie qui est à l’origine de l’histoire m’a directement plu, je ne l’ai pas trouvé agaçante, elle a du mordant. On découvre des personnages annexe : le chef de police et le clan Kermode et l’invité de marque Sherlock Holmes.

Je ne connaissais pas du tout ce duo d’auteur et après cette lecture, la première chose que j’ai fait, a été de recherches des livres audio sur leur bibliographie et plus particulièrement sur l’inspecteur Pendergast.

Pour conclure, très bon thriller mélangeant passé et présent, des personnages captivants, un Inspecteur attrayant et une plume qui vous garde en haleine du début à la fin !

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… Oups ! J’ai comme qui dirait oublié de trouver un extrait marquant :/

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Robin pour l’envoi de ce Service-Presse

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Killing Kate de Alex Lake

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Avant-Propos : Après cette lecture, j’ai été vérifier que personne dans mon village ne me ressemblait !

WAOUW quel suspense, rien que d’écrire ces mots je revis toute l’histoire de Kate Armstrong.

Elle en est sûre, la prochaine victime ça sera elle et pour cause, toutes les victimes ont un point commun : leur ressemblance. Et lorsqu’elle sera agressée à son tour, le doute ne sera plus permis, Kate est la prochaine victime du serial killer qui sévit dans les rues Stockton Heath.

Cette lecture m’a directement captivé et pourtant je ne suis pas une mordue de thriller, mais l’histoire de Kate est tellement bien ficelée que n’importe qui aurait pu endosser son rôle, n’importe qui sauf moi ! Présidente du comité des peureuses. On se trouve toujours un air de ressemble à un autre individu, mais ici le doute n’était pas permis et plus que tout la question était de savoir pourquoi toutes ses femmes n’ayant aucun lien personnel étaient retrouvées mortes. J’ai savouré chaque page, le suspense va crescendo, d’un côté on suit l’enquête et de l’autre on suit le combat de Kate à vouloir rester en vie et à vivre normalement. Mon coeur a eu quelques ratés et je voyais ces pages s’amenuiser et le point final qui ne pointait pas le bout de son nez, oui la plume de l’auteure nous tient en haleine jusqu’au bout, j’ai bien cru mourir.  Alex m’a offert un moment haletant et plaisant.  Avec le recul, je n’aurais pas dit à quelques chapitres supplémentaires, histoire de tester ma résistance à la lecture à un oeil !

Pour conclure, une très belle surprise, un thriller palpitant avec des personnages captivants qui attirera les adeptes du genre !

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Sitôt qu’elle passait devant un recoin sombre, elle en scrutait les profondeurs pour s’assurer qu’aucune voiture n’ensortirait. Il n’y en eut pas. Elle se gara devant la maison. Heureusement, la place face à sa porte d’entrée était libre, aussi n’eut-elle pas besoin de marcher. Elle ouvrit la porte et fut dans l’entrée. Et se rendit compte que quelqu’un l’observait. Elle ne savait pas d’où lui venait cette certitude, mais cela ne faisait aucun doute. Elle avait lu quelque part que la sensation d’être observée provenait du fait que votre inconscient percevait des indices qui échappaient à votre conscient. Ça ressemblait à un sixième sens, une capacité paranormale ou télépathique, mais il n’en était rien. L’esprit appréhendait simplement une quantité d’informations beaucoup trop importante à gérer à un niveau conscient, et quand cette information était de l’ordre de la menace, elle se faisait connaître en produisant un picotement sur la nuque qui disait : Tu n’es pas toute seule.

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Robin pour l’envoi de ce Service-Presse

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Mauvais genre de Isabelle Villain

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Il faut vraiment être désespéré pour endurer toutes ces choses.

Ce thriller était génial ! Le chassé-croisé entre les enquêtes étaient très bien fait et la fin … LA fin m’a laissé sur le carreau, je dirais même au bord d’une falaise.

Dans la première partie du roman, on suit l’enquête de Rebecca, autour du meurtre de Angélique Lesueur, retrouvée morte dans son domicile.  Alors que l’équipe tente de comprendre les raisons de ce meurtre, ils vont ouvrir la boite de Pandore sur un passé familial ravagé.  Au même moment, une main invisible sème le trouble dans la vie privée et professionnelle de Rebecca.

On découvre les co-équipiers de Rebecca, Hugo, Cyril, Olivier, Richard, Mélina, son ami d’enfance, Antoine et son petit ami et collègue, Tom Uriot.

Comme dis précédemment, j’ai tout adoré dans ma lecture, le texte est fluide, très bien écrit.  La première enquête m’a captivé.  Bien qu’éphémère le personnage d’Angélique m’a touché.  J’ai vu le poteau rose à des kilomètres et pourtant je me suis laissée porter.  La seconde enquête, tourne principalement autour de Rebecca et entrouvre une porte qui mérite d’être développée.

Pour conclure …  Une lecture au TOP ! Vivement la suite ^_^

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Joëlle pour l’envoi de ce Service-Presse

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La Daronne de Hannelore Cayre

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Voilà comment on se retrouve à 27 ans avec un nouveau né et une fille de 2 ans.  Seule sans revenu, sans toit sur la tête car il n’aura pas fallu un mois pour que nous soyons chassé de notre bel appartement rue Renoir vue sur Seine et notre joli mobilier soit vendu.

Réalité ou fiction !? Mais quelle lecture !!! J’ai vraiment eu l’impression d’être dans une sitcom tout me paraissait gros et – peut-être – réel.  Peut-être que dans notre monde, une jeune femme née dans un certain confort, ayant eu un mari amant.  Mort prématurément, a laissé derrière lui femme et enfants.  Une jeune veuve qui va passer du 16eme à la banlieue.  Qui ne pourra réussir à se maintenir la tête hors de l’eau par la grâce de son boulot d’interprète judiciaire.  Jusqu’au jour où elle va devoir travailler sur l’affaire d’Hafid.  La petite traductrice, va à la suite d’une aide cruciale, endosser le rôle de dealeuse, ou de « Daronne ».

Comme dis précédemment, cette lecture m’a captivé du début à la fin.  Ce que j’ai vraiment apprécié dans le rôle de Patience, c’est son côté lucide et pragmatique.  Elle ne se complique pas la vie et il faut dire qu’elle a un avantage sur ses actions, car elle accompli les traductions des appels téléphonique de son fournisseur (in)volontaire et de ces petites mains, et donc ce qui pourrait la mettre est défaut est directement deleté.  Dans le cas contraire on brode et on attend de voir.  Même si tout pourrait paraitre facile pour Patience, et pourtant on ressent une certaine crainte… Se faire arrêter avec 20kg, jusqu’à preuve du contraire cela équivaut à un long séjour derrière les barreaux !

Mais pour savourer comme il se doit cette lecture, quoi de mieux qu’une lectrice tellement imprégnée dans son travail que la ramification de mes neurones n’a pas tenu le coup.  1ere lecture d’Isabelle et surtout première lecture de celle-ci pour l’Éditeur

et il est clair que son interprétation n’est pas passé inaperçu.  Je sors conquise.  Ses différents jeux de rôle étaient agréables.  Pas de vulgarisation lorsqu’elle joue le rôle du petit dealer du quartier.  Ils en étaient même touchant.  Comme le texte dégage un peu d’humour, on ressent le laisser-aller de la lectrice « on ne vit qu’une fois … On y va et qui vivra verra ».  Ah oui, cette lecture audio était un vrai plaisir.

Pour conclure … Procurez-vous cette lecture qui mérite son prix littéraire et je dirais même qui mérite une bonne adaptation cinématographique ! A vos écouteurs 😊

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En composant mes liasses, je suis tombée sur un billet de 200 euro qui s’était glissé parmi ceux que m’avait donné Scotch en général les billets étaient des petites coupures de 5 sur lesquels on lisait des messages écrit à la main dans toutes les langues du genre :  l’argent est roi, la dette souveraine, le peuple déchu, politicos banqueros, una disgraca por la nation, au nom de la loi je vous endette.  De jeunes utopistes rêvant de gripper la machine y apposer leur marque avant de les relâcher dans la masse monétaire comme autant de grain de sable.

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Pauline et Auriane pour l’envoi de ce Service-Presse

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