La fille, tome 2 – de l’océan de Alexis Aubenque

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Je vais vraiment finir par croire que le monstre du Loch Ness existe et qu’il a infesté les eaux de Santa Barbara.

Bien des années après la fille de la plage, on retrouve nos jeunes héros.  Ils ont tous grandis, avancés dans leur vie personnelle et privée.  Jason est devenu, garde-côté, Keith, journaliste et la belle Sandy est rentrée dans les forces de l’ordre. Mais lorsqu’un nouveau drame vient secouer cette paisible ville côtière, le destin de nos jeunes amis sera de nouveau secoué.

Dans ce second voyage aquatique, Jason, va sauver de la noyade une jeune artiste, Vicky Lance, au même moment son ami Keith va suivre le parcours d’une mère-célibataire dans son activité professionnelle : strip-teaseuse.  Du côté de Sandy, la découverte d’un corps au bord d’une falaise va également donner naissance à une grande enquête, mais au fil des pages on découvre le lien tenu entre ces faits divers.  Nos héros ont bien grandis certains sont restés et d’autre comme Nathan se sont envolés pour Los Angeles.

Je dois avouer que j’ai eu un peu mal au démarrage, je ne situais plus qui était qui.  J’avais laissé des ados et paf je me retrouvais avec des adultes.   Mais dès que le train s’est remis sur les rails, ce fut un réel plaisir, le chassé-croisé dans les enquêtes étaient bien ficelés, je ne dirais pas que je suis sortie totalement addict mais il est clair que les drames se jouant dans les eaux – troubles – de Santa Barbara ne m’auront pas laissé de marbre.  Alexis tient le lecture en alerte du début à la fin, chaque mot est agréablement bien posé. #Spoiles

La fin m’a tellement prise par surprise, m’a tellement retourné les synapses que je n’ai pas pu m’empêcher de me demander comment je réagirais dans ce type de situation.  Autant vous dire, que je sors mi-indemne de cette lecture.

Pour conclure un thriller captivant qui plaira aux lecteurs.trices de la première heure !!!

#ALire

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Olivia et Jessica pour l’envoi de ce Service-Presse

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La guerre des nains de Danielle Thiéry

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Je ne savais pas trop à quoi m’attendre en lisant ce roman.  Il est vrai qu’après un premier roman de l’auteure, je voulais une autre mise en bouche et cette lecture est un thriller palpitant, oui il y a eu quelques longueurs dans le coeur de l’histoire, le chassé-croisé entre les différentes trames étaient poussées, bien détaillées un peu lourd mais avec du recul tellement bons et nécessaire.

Alors qu’il enquête sur la disparition inquiétante d’un jeune de banlieue, Olive, le sergent Le Guénec va vite découvrir que derrière cette disparition se cache un nid regroupant des nains et des complots à grande échelle sur fond de terrorisme.

Comme dis précédemment, j’ai bien apprécié ma lecture dans l’ensemble, au fil des pages on découvre assez que derrière la disparition d’Olive se trame une chasse à l’homme avec de jeunes héros – pions -.  La description de la banlieue est parlante, que l’on est vécu, vu ou connu ces quartiers, j’ai ressenti le caractère fidèle sans excès.

Les personnages et plus particulièrement les jeunes héros – Fleure, Olive, Naïma, Selim,…- sont tous attachants à des degrés divers. Je me suis méfiée de tous les héros, j’ai eu des doutes sur la volonté de chacun à vouloir sortir son épingle du jeu, à se démarquer et/ou piétiner un autre nain.  Du côté de la police, le sergent Le Guénec et son équipe joue comme il faut aux gentils et aux méchants flics, bien qu’au départ il m’ait déplu, je me suis prise d’affection pour le sergent, son personnage et son travail.

Malgré quelques petites lourdeurs dans le coeur de l’histoire, la trame est entrainante, étouffante, j’ai eu à une ou deux reprises l’envie de lire le dernier chapitre juste pour savoir comment tout cela allait se terminer, Danielle a vraiment maitrisé la partie suspense dans son thriller-policier.

Pour conclure, un suspense haletant avec des jeunes héros palpitants !

#Alire

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Je tiens encore à remercier l’Éditeuret plus particulièrement Robin pour l’envoi de ce Service-Presse

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Sex doll de Danielle Thiéry

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Chaque chose en sont temps !  Avant de me lancer dans cette lecture, je dois dire que j’ai été plus qu’attirée par la couverture sexy sans être vulgaire ou lourde, second point qui a attiré mon attention : l’auteure.  Depuis quelques temps je fais une fixette sur cette auteure et tant qu’à faire entre les rééditions et la nouveauté, cela me permettrait de voir comment sa plume à évoluer.

Je dois avouer que j’ai pris du temps à entrer dans l’histoire car j’ai eu cette sensation qu’il me manquait des morceaux du puzzle du passé de l’enquêtrice Marion.

Alors qu’elle doit enquêter sur une série de meurtres ou le tueur s’amuse à laisser des indices auprès des proches de Marion, au même moment dans un club privé proposant des prostituées siliconés, une poupée est retrouvée totalement ravagé.  Ce qui ne devait être que deux enquêtes opposées vont vite trouver un point commun : Doctor X.

La trame démarre sur les chapeaux de roues, on ne se situe pas bien, l’auteure crée une situation de malaise et fait tout doucement retomber la pression ou la laisse sous-jacente, ce qui était mon cas.  On suit deux enquêtes en parallèle, et il faudra attendre le cœur de l’histoire pour retrouver le turbo, les frissons, et la psychologie folle de la trame.

Bien qu’ayant trouvé quelques petites longueurs et n’ayant pas saisi tous les rapports entre Marion et la face suspense – oui je dois retourner faire un petit tour du côté de la bibliographie de l’auteure -, il était intéressant de lire son approche psychologique autour de la prostitution. Attention rien de redondant une simple approche basique de la chose.

On découvre les collègues de Marion, ses proches.  De nouveau de leur côté, j’ai eu cette sensation qu’il me manquait quelques éléments sur eux pour être totalement dans l’ambiance.

Pour un second roman de l’auteure, je ressors mi-figue, mi-raisin. Bien que les enquêtes étaient bien détaillés bien accrochantes, cette sensation de manque d’information m’a un peu déstabilisé : Je dois absolument compléter le tableau Marion and co !

Pour conclure, une enquête atypique, une totale découverte pour moi et qui ravivera surement les fans de la première heure… Pour ma part, je me lance dans une autre enquête : alourdir ma PAL !

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Gilles Paris pour l’envoi de ce Service-Presse

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Killing Kate de Alex Lake

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Avant-Propos : Après cette lecture, j’ai été vérifier que personne dans mon village ne me ressemblait !

WAOUW quel suspense, rien que d’écrire ces mots je revis toute l’histoire de Kate Armstrong.

Elle en est sûre, la prochaine victime ça sera elle et pour cause, toutes les victimes ont un point commun : leur ressemblance. Et lorsqu’elle sera agressée à son tour, le doute ne sera plus permis, Kate est la prochaine victime du serial killer qui sévit dans les rues Stockton Heath.

Cette lecture m’a directement captivé et pourtant je ne suis pas une mordue de thriller, mais l’histoire de Kate est tellement bien ficelée que n’importe qui aurait pu endosser son rôle, n’importe qui sauf moi ! Présidente du comité des peureuses. On se trouve toujours un air de ressemble à un autre individu, mais ici le doute n’était pas permis et plus que tout la question était de savoir pourquoi toutes ses femmes n’ayant aucun lien personnel étaient retrouvées mortes. J’ai savouré chaque page, le suspense va crescendo, d’un côté on suit l’enquête et de l’autre on suit le combat de Kate à vouloir rester en vie et à vivre normalement. Mon coeur a eu quelques ratés et je voyais ces pages s’amenuiser et le point final qui ne pointait pas le bout de son nez, oui la plume de l’auteure nous tient en haleine jusqu’au bout, j’ai bien cru mourir.  Alex m’a offert un moment haletant et plaisant.  Avec le recul, je n’aurais pas dit à quelques chapitres supplémentaires, histoire de tester ma résistance à la lecture à un oeil !

Pour conclure, une très belle surprise, un thriller palpitant avec des personnages captivants qui attirera les adeptes du genre !

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Sitôt qu’elle passait devant un recoin sombre, elle en scrutait les profondeurs pour s’assurer qu’aucune voiture n’ensortirait. Il n’y en eut pas. Elle se gara devant la maison. Heureusement, la place face à sa porte d’entrée était libre, aussi n’eut-elle pas besoin de marcher. Elle ouvrit la porte et fut dans l’entrée. Et se rendit compte que quelqu’un l’observait. Elle ne savait pas d’où lui venait cette certitude, mais cela ne faisait aucun doute. Elle avait lu quelque part que la sensation d’être observée provenait du fait que votre inconscient percevait des indices qui échappaient à votre conscient. Ça ressemblait à un sixième sens, une capacité paranormale ou télépathique, mais il n’en était rien. L’esprit appréhendait simplement une quantité d’informations beaucoup trop importante à gérer à un niveau conscient, et quand cette information était de l’ordre de la menace, elle se faisait connaître en produisant un picotement sur la nuque qui disait : Tu n’es pas toute seule.

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Robin pour l’envoi de ce Service-Presse

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Mon ombre assassine de Estelle Tharreau

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Une institutrice mise en examen pour « homicide involontaire »

J’étais déjà une grande parano pour mes filles et le milieu scolaire – bouh honte à moi -, mais cette lecture ne m’a nullement réconforté bien au contraire !!

Nadège Solignac, est une jeune institutrice sans histoire et apprécié de tous.  Mais un jour, sa vie va basculer elle va être inculpée du meurtre de l’Inspecteur Fabien Bianchi.  La mission de l’Inspecteur Nadine Tratu sera de prouver la culpabilité de cette instit bien sous tout rapport.

En lieu et place d’une enquête de police, on nous offre les petits secrets de Nadège, son enfance, ses drames et plus que tout ces nombreux crimes.  Oui, nombreux ! Au fil des pages, j’ai attendu le moment de répit, celui ou tout allait basculer pour Nadège, mais à chaque étape, mon souffle s’entrecoupait dans ma gorge et mes yeux sortaient un peu plus de leur orbite.

Je n’ai eu aucune excuse pour Nadège, mais il est clair que meurtre ou pas, sa famille – dans son ensemble – est à pointer du doigt.  Il est clair que je ne souhaite cela à personne, sa situation m’a frustré et fait grincer des dents.  Mais cela n’empêche tout ce qu’elle a fait et plus que tout cela ne peut être totalement pris comme état de cause. Ce n’est que mon avis, je ne suis pas juge !

L’Inspecteur Tratu mène cette enquête comme un maître de cérémonie.  Son personnage m’a beaucoup plu, elle est incisive et l’estomac bien en place ! Je dis cela car j’ai un rien tourné de l’œil .. Rien de glauque, mais Nadège est un mille-feuille de personnalité, sans oublier les interrogatoires du frère de Nadège, de ses amis et collègues qui ont tous un rôle dans l’une des vie de Nadège.

Second roman de l’auteure, et j’ai encore pris énormément de plaisir avec sa plume.  Estelle m’a offert un petit – non grand – ascenseur émotionnel.  Aucune fausse note, du plaisir, de la frustration, du stress de la crainte et un rien d’espoir

Enfin, un thriller surprenant, saisissant mais plaisant, une auteure à la plume captivante.

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Excuse de féminité

Pendant longtemps, le crime au féminin a été sous-évalué car le sexe faible, par essence inférieur, était perçu comme dépourvu de dangerosité, incapable de tuer et encore moins de réitérer des crimes. C’est pourquoi, pendant longtemps, les femmes ont bénéficié « d’un préjugé positif,
une excuse de féminité » qui a souvent joué en leur faveur affirme la criminologue. Hormis les sorcières et les empoisonneuses, hier comme aujourd’hui, en cas d’inculpation, les femmes ont toujours été moins poursuivies que les hommes et donc moins incarcérées. « C’est aussi l’image de la femme en tant que mère bienveillante et aimante qui a faussé le regard social » […]

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Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Joël pour l’envoi de ce Service-Presse

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Mauvais genre de Isabelle Villain

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Il faut vraiment être désespéré pour endurer toutes ces choses.

Ce thriller était génial ! Le chassé-croisé entre les enquêtes étaient très bien fait et la fin … LA fin m’a laissé sur le carreau, je dirais même au bord d’une falaise.

Dans la première partie du roman, on suit l’enquête de Rebecca, autour du meurtre de Angélique Lesueur, retrouvée morte dans son domicile.  Alors que l’équipe tente de comprendre les raisons de ce meurtre, ils vont ouvrir la boite de Pandore sur un passé familial ravagé.  Au même moment, une main invisible sème le trouble dans la vie privée et professionnelle de Rebecca.

On découvre les co-équipiers de Rebecca, Hugo, Cyril, Olivier, Richard, Mélina, son ami d’enfance, Antoine et son petit ami et collègue, Tom Uriot.

Comme dis précédemment, j’ai tout adoré dans ma lecture, le texte est fluide, très bien écrit.  La première enquête m’a captivé.  Bien qu’éphémère le personnage d’Angélique m’a touché.  J’ai vu le poteau rose à des kilomètres et pourtant je me suis laissée porter.  La seconde enquête, tourne principalement autour de Rebecca et entrouvre une porte qui mérite d’être développée.

Pour conclure …  Une lecture au TOP ! Vivement la suite ^_^

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Joëlle pour l’envoi de ce Service-Presse

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Je te vois de Clare Mackintosh

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Comment voulez-vous que je reprenne le train/bus/métro après une telle lecture?  J’en ai bavé, je ne savais plus si je devais abandonner ma lecture ou demander à faire du télé-travail ! C’est fou comme ce roman a mis en exergue mes fautes.  Tout comme l’héroïne, je monte toujours dans le même wagon, je m’installe à la même place. Vive les TOC !

Bref … Je sors TO-TA-LE-MENT chamboulée de ma lecture.

Ce serait faut de dire que, je n’ai jamais lu un roman policier aussi prenant. Même si j’ai tout savouré d’un bout à l’autre, il m’a malgré tout manqué quelque chose : ma veilleuse !!!

Lorsque Zoé découvre que son image a été utilisée pour une annonce, elle ne s’attendait pas à ce que ces démarches pour faire retirer son image, ouvre la boite à Pandore à un dossier, une enquête encore plus répercutante, que cela soit pour elle ou pour sa famille.

Clare, ne nous épargne rien, à chaque chapitre le suspense est plus intense que le précédent.  J’ai douté de tout le monde : de l’ex-mari aux enquêteurs … Même Zoé est passée au grille ! C’est vous dire le peu de confiance que j’avais en nos héros.

Mais que serait un roman audio sans un lecteur/trice … Je vous promets d’être le plus objectif – possible -, mais quel plaisir, quel plaiiiiiiiiiiiiiiiiiiisssssssssssssssssssssssssiiirrrrrrrrrrrrr de retrouver la belle voix de Marcha.  #TeamMarcha4Ever.  Bon, je l’avoue avant même de commencer ma lecture, j’étais pré-conquise car je savais que Marcha allait lui donner vie, voir plus !  Son jeu de rôle était encore excellent.  Par contre les interludes, étaient un rien trop flippant, tu aurais pu lever le pied !!!!!!

Comme pas mal d’entre vous j’ai découvert l’univers de Clare avec  » Te laisser partir ».  L’auteure utilise encore l’univers familial pour son intrigue.  Et ça fonctionne, Again !!!! L’enquête policière est très bien menée par l’agent Kelly Swift,  qui n’est pas une oie blanche dans la profession et voit dans cette enquête une manière de redorer son blason.

En bref … Un régal auditif – Avé Marcha – qui m’a troublé et offert juste ce qu’il faut de parano !!!

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Vous trouvez que je vais trop loin c’est assez grave de risquer la vie de femmes que je n’ai jamais rencontré d’après vous? Mais là c’est trop, comment puis-je risquer la vie de quelqu’un qui est censé compter pour moi ? Il faut que vous compreniez une chose  Cathy mérite ce qui lui arrive, elle a toujours été comme ça.  Elle a toujours monopolisé l’attention, braillé pour se faire entendre pour se faire remarquer, pour être aimée sans se soucier de ce que les autres pouvaient ressentir.  Elle n’arrêtait pas de parler sans jamais écouter .  Voilà, maintenant son voeux s’est réalisé, elle est la vedette.

Je tiens encore à remercier l’Éditeur et plus particulièrement Pauline pour l’envoi de ce Service-Presse

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